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Comment conserver le soutien des Républicains, tout en pactisant avec les Marcheurs ? Renaud Muselier croit avoir trouvé la solution. Il vient de déposer sa liste en préfecture, confirmant, au micro de France Bleu Azur, que des membres de la République en marche y figurent bien, mais aucun ministre, ni parlementaire. Il espère ainsi amadouer son camp et dissuader Sophie Cluzel, la secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées, de déposer sa propre liste. Ce compromis, qui sent la compromission, ne rend pas service à son camp, mais place chacun au pied du mur et dans l’obligation de révéler, tôt ou tard, ses véritables intentions.

Le maire socialiste de Pantin (Seine-Saint-Denis), Bertrand Kern, vient de démissionner de la campagne d’Audrey Pulvar, la tête de liste «Île-de-France en commun» aux régionales de juin prochain. Par un SMS envoyé ce jeudi, et que Le Figaro a pu consulter, il a informé l’ancienne journaliste de sa volonté de ne plus être tête de liste du PS en Seine-Saint-Denis. «La confiance est rompue», dit-il aux militants.
Cette affaire risque de susciter des déflagrations au sein de la gauche francilienne, alors que trois listes sont actuellement en concurrence. Au sein de «Île-de-France en commun», mouvement principalement emmené par le PS, les relations entre les socialistes et l’adjointe non encartée d’Anne Hidalgo sont notoirement mauvaises.
En début de semaine, Bertrand Kern avait envoyé un courrier amer aux militants socialistes, les informant que le dépôt de la liste en préfecture avait été pour lui un «nouveau moment de déception». […]

Source Breizh-Info cliquez ici
Alors que Le Télégramme publiait récemment les résultats d’un sondage sur les élections régionales à venir, nous n’y avons pas vu, curieusement, une liste qui est pourtant bien officielle et bien déposée pour ces élections régionales : La Bretagne en héritage, liste qui revendique notamment l’autonomie de la Bretagne.
Menée par Yves Chauvel, Jean-Pierre Doeuff, Yvan Chichery et Fabien Pédezert qui en sont les têtes de liste, la liste se dévoile petit à petit, et surtout, l’on aperçoit, ici contre la tyrannie sanitaire, là contre l’implantation d’éoliennes en Bretagne, ses membres aux côtés d’une partie de la population bretonne ces dernières semaines.

Vu sur BVoltaire par Jean-Charles Mignard
Stupéfiant, quand même ! Un ministre en exercice qui se permet de dire : « À la différence de M. Bertrand, je ne veux pas chasser sur les terres du Rassemblement national. Je veux chasser le Rassemblement national de cette terre. » Oui, il a bien dit « de cette Terre », que j’écris avec une majuscule.
Si ce n’est pas un appel à la haine contre quelques millions de personnes, c’est quoi ?

On comprend mieux la panique qui agite leurs ministres de tutelle, Gérald Darmanin et Florence Parly, à l’idée que Jupiter puisse leur reprocher de ne pas tenir leurs troupes :
Marine Le Pen s’enracine chez les forces de l’ordre. C’est la petite musique qui résonne plus fortement à chaque drame impliquant l’uniforme, et qui tétanise le pouvoir. Après le meurtre du brigadier Eric Masson à Avignon, Gérald Darmanin a appelé lundi à « la non-récupération politique », alors que la présidente du RN a annoncé dimanche que l’ensemble des cadres et élus de son parti se rendraient à la manifestation policière du 19 mai (…)

En Macronie, les week-ends se ressemblent et dès que le vendredi arrive, Président, Premier ministre et ministres se démènent dans leur résidence secondaire, qui est au passage notre résidence principale : la France. Mais là, à moins de deux mois des régionales, ça bosse vraiment dur à tous les étages. Un bruit infernal. Recomposition, poutre qui bouge, retrait de liste, parachutage surprise de poids lourds, et tous ces travaux avec des jurons de mâle décomplexé. Pas le gentil gazouillis de Gabriel Attal.

Renaud Muselier membre des Républicains (LR) et Président de la région Sud (PACA) pose dans divers lieux de Marseille, 3 avril 2021 © Alain ROBERT/SIPA Numéro de reportage : 01012970_000086
LR et LREM, ça sonne presque pareil
Le paysage politique français est en mutation depuis 2015. La montée en puissance du RN, son ancrage durable dans l’électorat, couplés à l’apparition d’Emmanuel Macron, auront eu raison des clivages anciens et des partis politiques dits « classiques ».
Après avoir assisté en direct à la disparition du PS issu du Congrès d’Épinay, mort écartelé entre son centre et son aile gauche, allons-nous être les témoins de la fin des Républicains eux-mêmes héritiers de la synthèse voulue lors de la création de l’UMP?

Depuis quelques semaines, nous recevons de nombreux messages émanant de lecteurs et amis faisant part de leurs impressions un an avant la présidentielle. Tous sont quasiment unanimes : il est temps d'en finir avec le schéma sclérosé qui plombe la vie politique de notre pays depuis trop longtemps. Nous ne pouvons hélas pas publier tous ces messages. Mais l'un d'entre eux résume, à lui seul, la volonté qui ressort des autres. Le voici tel que nous l'avons reçu...
S N
Constat. Aujourd’hui nous avons...
- Un LR en lambeaux et surtout en perte de leadership, donc d'incarnation.

S’il y en a bien un qui pouvait en vouloir à Marine Le Pen, c’est bien lui, son père, Jean-Marie Le Pen. Récemment interrogé par Le Point, l’ancien président du Front national rappelle ainsi : « Elle m’a quand même exclu de mon propre parti, du jamais-vu dans le monde ! » Ce qui ne l’empêche pas d’ajouter aussitôt : « Marine Le Pen fait un sans-faute, pour l’instant. » Comme quoi le Menhir sait faire passer le sens politique avant celui de la famille.