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élections - Page 568

  • Régionales en Paca : le débat tourne au duel entre Maréchal-Le Pen et Estrosi

    Les thèmes de la sécurité dans les trains régionaux, des repas de substitution dans les cantines ou encore des mosquées ont suscité de nombreuses passes d'armes entre les deux favoris des sondages.

    Le premier débat entre les quatre principaux candidats aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d'Azur, Marion Maréchal Le Pen (FN), Christian Estrosi (Les Républicains), Christophe Castaner (PS) et Sophie Camard (EELV- Front de Gauche), a viré à un duel ce mercredi soir.

    Les passes d'armes ont été nombreuses notamment sur les thèmes de la sécurité dans les trains régionaux, des mosquées, des repas de substitution dans les lycées, suscitant les reproches des candidats de gauche, Christophe Castaner et Sophie Camard, sur la défensive, estimant que leurs adversaires étaient ainsi favorisés.

    Le maire Les Républicains de Nice, plutôt calme, s'est attaché à se différencier de la député du Vaucluse, très offensive, tant sur les repas de substitution (Estrosi y est favorable alors que Maréchal Le Pen y est hostile car selon elle, «après ce seront les jours fériés de substitution et les lois de substitution») que sur la sécurité ou l'économie. Ses adversaires lui ont renvoyé l'endettement sensiblement accru là où il était passé, le conseil général des Alpes-Maritimes puis la ville de Nice et enfin la Métropole. Ce à quoi il a répondu: «Madame Le Pen confond dette et investissement. Quel Français n'emprunte pas pour acheter son appartement?» Tous affirment vouloir mettre l'économie et l'emploi au centre de leurs préoccupations. Des tas de chiffres ont été jetés dans le débat, tous différents et contestés par les autres. L'électeur n'aura pas été éclairé sur ce sujet alors que la Région a été dotée de nouveaux pouvoirs en matière économique.

    Distancé par ses deux principaux concurrents dans les sondages et comptable du bilan du socialiste Michel Vauzelle dont il a été un des vice-présidents, Christophe Castaner a peiné à développer ses propositions. Mais pour se démarquer, il s'est fait le chantre d'une réhabilitation de la classe politique, ce qui passe selon lui par une «opération mains propres» pour lutter contre la corruption dont il n'a pas donné le programme. «La gauche n'a pas donné l'exemple de la probité!», lui a fait remarquer Marion Maréchal Le Pen en évoquant des «détournements de l'argent des Français».

    Christian Estrosi a ironisé sur sa jeune rivale, en lui lançant qu'elle avait un programme «celui de sa tata», Marine Le Pen, ce qui lui a valu en retour beaucoup de critiques sur les réseaux sociaux. Il a également tenté un coup en déclarant qu'il n'accepterait pas de «verser des subventions à des associations qui ne sont pas en règle avec les lois de la République», sans vouloir en dire plus.

    Estrosi et Maréchal-Le Pen au coude-à-coude

    Ce débat s'est appuyé sur un sondage réalisé du 13 au 17 octobre par Ifop pour Europe1, ITélé et La Provence. Celui-ci confirme que l'élection tourne à un duel très serré entre la benjamine de l'Assemblée nationale et le maire de Nice, la première étant créditée au premier tour de 34% des intentions de vote (32% dans un précédent sondage de l'Ifop en juin) et le second de 32% (29% en juin), soit un écart non significatif compte tenu de la marge d'erreur des sondages. Ils distancent le candidat socialiste crédité de 18% (17% en juin) et la candidate EELV-Front de Gauche, (11,5% contre 7%). Au second tour, Christian Estrosi et Marion Maréchal-Le Pen font jeu égal avec 36% des intentions de vote, huit points devant Christophe Castaner qui perd quatre points entre les deux enquêtes et ferait ainsi un score inférieur de 8 points à celui de Michel Vauzelle en 2010. Face à deux candidats bénéficiant d'une forte notoriété, Castaner peine à se faire entendre. Selon une enquête d'Odoxa réalisé du 12 au 16 octobre pour Le Parisien et BFMTV, il est un inconnu pour 69% des sondés.

    Aliette de Broqua

    source : Le Figaro 

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuuVuZFykllroNxztF.shtml

  • Pourquoi j’ai démissionné des Républicains

    C’est finalement l’ancien chef de l’État, en qui j’ai longtemps cru et qui aujourd’hui me déçoit, qui m’a fait devancer la date de mon départ.

    Je ne m’appelle pas Madeleine. Cependant, comme elle et d’autres, je viens de claquer la porte de LR.

    Cette décision me tourmentait depuis plusieurs semaines. Je l’ai prise plus tôt que je ne l’avais envisagé. De moins en moins en phase avec ceux qui représentent « Les Républicains», ne trouvant plus la force de défendre l’indéfendable dans l’attente d’une improbable prise de conscience salutaire de ces derniers, ne voulant pas assister de l’intérieur au spectacle des primaires qui ne pourra être autre que pitoyable, j’avais décidé de m’en aller vers d’autres horizons au lendemain des élections régionales.

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  • Le front républicain et l'UMPS ne sont pas morts

    Quand il s'agit de s'opposer à l'invitation de Marine Le Pen dans l'émission politique de France 2 Des Paroles et Des Actes (jeudi 22 octobre à 20h50) :

    Mercredi, c'est le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, qui a dénoncé «une distorsion dans l'équité médiatique». Le député de Paris a adressé une lettre à Nicolas Sarkozy pour lui proposer de saisir à ses côtés le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). «Il n'est pas admissible que le service public fasse plus de deux heures de publicité pour Madame Le Pen au détriment des partis républicains représentés à l'Assemblée nationale», écrit Jean-Christophe Cambadélis (...)

    En fin d'après-midi, l'entourage de Nicolas Sarkozy a indiqué à l'AFP que le président des Républicains avait répondu favorablement à la démarche de Jean-Christophe Cambadélis. «Ils partagent la même analyse concernant cette affaire, c'est une violation manifeste de la règle républicaine de l'équité du temps de parole», a-t-on précisé, confirmant un contact téléphonique entre les deux responsables politiques. Dans la foulée, une nouvelle lettre, cette fois-ci signée de Frédéric Péchenard, le directeur général des Républicains, a été envoyée à France Télévisions et au CSA. Le gendarme des médias a justement réagi mercredi via un communiqué, préconisant qu'une «expression contradictoire (soit) rapidement offerte aux concrrents» de Marine Le Pen."

    Les socialistes étaient pourtant moins regardants lorsque François Mitterrand a fait pression sur les chaînes de télévision pour qu’elles ouvrent davantage leurs antennes à Jean-Marie Le Pen, notamment à l’Heure de vérité en 1984...

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Tiens bon Marine !

    L’affaissement de cet Etat rongé par le manque de courage, l’esprit de démission, sa soumission, par le bas, aux communautarismes multiculturels, et par le haut, à une Europe atlanto-bruxelloise qui le  vide de sa substance et de son autorité, est chaque jour plus criant. Nous le constatons encore avec les exactions et les violences commises par des «gens du voyage» ces dernières semaines. En août, ils ont saccagé en toute impunité du  mobilier urbain, bloqué la circulation sur l’autoroute A1 dans la Somme,  pour réclamer la permission de sortie de prison  de l’un  des leurs afin qu’il  puisse assister aux funérailles de son père. Ces derniers jours, ils ont bloqué pendant plus de deux semaines ( !) la gare de Castres (Tarn)  dans laquelle  plus un train ne circulait, terrorisant employés et riverains,  pour se venger de la fermeture d’un camp d’accueil…en  cours   de rénovation. Malgré la décision  du  tribunal de grande instance de Castres, l’Etat n’a pas jugé urgent d’ordonner le recours  à la force publique pour  rétablir la liberté de circulation et  faire respecter la loi républicaine.

    Hier, c’est la commune de Moirans (Isère) qui a été saccagée,  ravagée  par des  gens du voyage (les dégâts sont évalués à 200 000 euros rapporte France info) qui  exigeaient que deux voyous incarcérés  appartenant à leur communauté  bénéficient d’une permission de sortie de prison pour assister aux obsèques d’un membre de leur famille. A chaque fois,   aucune interpellation n’a été effectuée,  mais rassurez braves gens, Manuel Valls et Christiane Taubira ont tweeté pour  nous  assurer de leur fermeté, de leur  attachement  au respect de la loi…de qui se moque-t-on ?  

    Hier toujours, le parquet a demandé la relaxe de Marine Le Pen qui comparaissait  devant le tribunal correctionnel de Lyon  pour ses propos condamnant  les prières de rue, suite à l’action en justice menée par l’Observatoire national contre l’Islamophobie du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM) d’Abdallah Zerki, le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), le Mrap,  la Ligue judiciaire de défense des musulmans (LJDM) de  Karim Achoui, la Licra (voir notre article publié hier).

    Dans ce contexte, Le Parisien a mis en ligne sur son site un article dont la tonalité est assez récurrente ces dernières années, à savoir les efforts entrepris par le FN pour draguer l’électorat musulman,  avec la distribution «d’un magazine fait sur mesure» «aux habitants des zones dites sensibles. Ils comportent un encart spécifique à l’adresse de la communauté musulmane, au titre évocateur :  Musulman peut-être, mais Français d’abord.»

    Plus prosaïquement précise Bruno Gollnisch,  tous les observateurs un peu sérieux savent que  le FN a en effet toujours tendu la main à tous les Français…pour peu qu’ils se reconnaissent  comme tels et partagent nos valeurs civilisationnelles  et patriotiques.

    «La stratégie sera-t-elle payante dans des zones où la gauche se taillait la part du lion mais où le mariage homosexuel a fait des dégâts ?» s’interroge encore cet article. «En 2012, les quartiers avaient voté à 80 % pour Hollande.  C’est un des milieux les plus impénétrables pour eux, assure le député PS Malek Boutih. Reste que Marine Le Pen espère y rencontrer un écho. Ce n’est pas idiot comme stratégie. Pour conquérir des électeurs, il faut dire qu’on s’y intéresse. Le FN est tellement bas dans les quartiers sensibles qu’il ne peut que progresser, analyse Gaël Sliman de l‘institut Odoxa.»

    « Mais pour ce spécialiste, si le Front s’aventure dans les cités, c’est aussi pour des questions d’image : La cible, ce ne sont pas les musulmans, ni les habitants des cités, mais les autres. C’est de la pure communication, une façon de dire regardez, on n’est pas racistes, on a un discours républicain, renchérit le sociologue Sylvain Crépon. Une nouvelle étape dans la dédiabolisation».

    Il est  certain  que le vote d’un très grand nombre de  Français d’origine maghrébine, d’Afrique noire, relève d’une pure logique clientéliste, leurs suffrages   allant  à ceux qui  promettent et distribuent  le plus en terme d’avantages divers et variés. Et à ce jeu là,  la gauche  était assez largement gagnante,  sa réputation de générosité et de laxisme, notamment dans le domaine migratoire,  étant encore mieux établie que celle de la droite républicaine.

     La crise est passée par là,  faute d’argent les promesses sont parfois (souvent)  restées lettre morte et l’abstention, déjà très  importante au sein de populations dont une part non  négligeable ne se sent pas française, a progressé comme partout   sur fond de désillusions grandissantes. Pour ne rien dire, comme le souligne  Le Parisien,  du rejet par des communautés structurées encore par  des valeurs  patriarcales très fortes,   d’une gauche jugée très sévèrement  pour ses attaques contre la morale, la  famille traditionnelle (Taubira, Vallaud-Belkacem). Certains pointent aussi les dégâts engendrés  au sein des potentiels électeurs  musulmans  au tropisme pro-palestinien, par l’image d’«ultra-sioniste» militant, très répandue sur les réseaux sociaux,  que véhicule  Manuel Valls.

    Musulmans qui ont parfois la tête près du bonnet, du moins certains groupes de pression  parlant en leur  nom.  Ainsi Nadine Morano, pour sa citation approximative de De Gaulle sur la France «pays judéo-chrétien»  de «race blanche » («Le peuple français est tout de même avant tout un peuple de race blanche, de culture gréco-latine et de religion chrétienne» disait De Gaulle), est l’objet, comme Marine dans l’affaire citée plus haut,   d’une plainte de  la Ligue de défense judiciaire des musulmans (LDJM). Celle-ci a été  envoyée au parquet de Paris, rapporte l’AFP, au motif de  «provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence en raison de l’origine, de l’appartenance ou de la non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée», précise l’avocat de la Ligue, Jean-Baptiste Jacquenet-Poillot.

    Une affaire Morano, dont assez maladroitement, le chevènementiste Elie Arié dont le blogue est hébergé sur le site de Marianne, entend faire un marqueur  entre néo et archéo frontistes.  «Depuis un certain temps écrit-il, Marine Le Pen, avec la collaboration de Florian Philippot, s’est lancée dans une entreprise de  dédiabolisation  du FN, pour mieux coller à la réalité des préoccupations de son électorat, bien éloigné des nostalgiques du régime de Vichy qui sont en train de disparaître à mesure que les années passent (les nostalgiques du gaullisme et du giscardisme  aussi à ce compte là M. Arié !, NDLR) ; il est significatif de voir Florian Philippot opposer son gaullisme aux pétainistes de son parti».

    Il serait assez simple de renvoyer ce blogueur de Marianne  à la lecture du  dernier programme du FN, publié  en 2001,  et il tâchera de nous dire en quoi celui-ci heurterait un nouvel adhérent ou électeur mariniste, un gaulliste, ou en  quoi il serait  pétainiste…

    «Mais l’entreprise reste fragile poursuit M. Arié, et l’opération est loin d’être gagnée : Philippot est le seul à se réclamer du gaullisme, et reste sur un siège éjectable;  le FN continue à s’allier aux seuls partis d’extrême-droite, notamment au Parlement Européen ; ses positions sur certains thèmes sociétaux ( IVG, mariage homosexuel, PMA,  peine de mort, condamnation des propos négationnistes par la loi Gayssot) est loin d’être claire (sic) ; surtout, sa vision de la France reste une vision plus ethniciste que politique et citoyenne (voir les récents encouragements de Bruno Gollnisch à Nadine Morano pour ses propos sur la  race blanche). »

    Outre le caractère un brin  malicieux du « tiens bon Nadine ! » lancé par Bruno à Mme Morano dans les couloirs du parlement européen  alors qu’elle était entourée d’une nuée de  journalistes, la réflexion de M. Arié est très significative d’une incompréhension majeure.

    Il faut en effet véritablement  avoir  une  vision bien désincarnée, étriquée, hors sol de  la France et des Français pour ne pas comprendre que notre nation  n’est pas seulement une construction juridique mais aussi et surtout une réalité charnelle. Et ce n’est pas faire insulte  à nos compatriotes ultramarins ou aux «Français de fraîche date» que de le rappeler. La France à une identité qu’elle entend conserver et c’est là le plus grand dénominateur commun  qui rassemble les électeurs, cadres et dirigeants du Front National. Quelles que soient leurs «origines».

    http://gollnisch.com/2015/10/21/tiens-bon-marine/

  • "Ni droite ni gauche" : un slogan maladroit

    Barbara Mazières a été candidate FN aux cantonales dans le Maine et Loire (25,34% au 1er tour). Elle est interrogée par Nouvelles de France. Extrait :

    "Vous faites partie des personnes qui viennent de la Manif pour tous et qui se sont engagées en politique. Pourquoi avoir choisi le FN?

    D'abord, parce que c'est le parti qui a été le plus clair sur la loi Taubira. A ma connaissance, aucun autre parti en position de gagner les élections n'a déclaré, en bloc, qu'il était favorable à l'abrogation de cette loi. Mais aussi parce que, comme électrice de droite, j'en ai assez des renoncements et des trahisons. Je fais partie de ceux qui ont espéré un changement lors de l'élection de Nicolas Sarkozy en 2007. L'ouverture à gauche et l'aplatissement devant le politiquement correct m'ont écoeurée. Enfin, le sujet de la famille, aussi important soit-il, n'est pas le seul sujet d'un projet politique. Or, comme maintenant la majorité des Français, je suis inquiète pour ma patrie et pour la civilisation européenne et le FN est le seul parti à avoir porté la défense de l'identité, de l'enracinement et de la souveraineté nationale depuis des décennies.

    Considérez-vous que l'UMP et le PS, ce soit la même chose?

    Non. Je suis d'abord anti-socialiste et ce que je reproche à l'ex UMP, c'est justement son asservissement au socialisme. Il y a des gens très bien à l'UMP. Des personnes attachées à la France, aux libertés et aux valeurs traditionnelles. J'en connais. Ce que je ne comprends pas, c'est comment ils peuvent cohabiter avec une Kosciusko-Morizet ou un Juppé.

    Vous n'êtes donc pas sur la ligne "ni droite, ni gauche"?

    Vous savez, je crois qu'il y a beaucoup de fantasmes sur cette prétendue ligne "ni droite, ni gauche". Quand on entend ce genre de slogan - assez maladroit, à mon avis - dans la bouche d'un cadre du FN, dans l'écrasante majorité des cas, cela signifie: ni UMP, ni PS. Et cela ne revient pas à mettre ces deux partis sur le même plan. Cela revient à refuser le PS pour son idéologie collectiviste, anti-familiale et immigrationniste, et à refuser l'UMP qui a toujours refusé de s'opposer au socialisme quand  elle était au pouvoir. [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • « Voter Sarkozy lorsqu’on est de droite, c’est accepter d’être cocu ! »

    Entretien filmé avec Pierre Gentillet, président démissionnaire des Jeunes de la droite populaire par Charlotte d’Ornellas.

    Pierre Gentillet nous explique pourquoi il quitte Les Républicains, un parti sans idées qui ne défend pas les valeurs de droite.


    http://www.bvoltaire.fr/pierregentillet/voter-sarkozy-lorsquon-de-droite-cest-accepter-detre-cocu,213540

  • Le FN accepte sur ses listes des membres de la Manif pour Tous

    Lu ici :

    "Louis Aliot propose une offre politique radicalement nouvelle : associer sur une même liste, le Front National et des personnalités indépendantes issues des diverses tendances de la droite régionale et des milieux socio-professionnels. Cette volonté d’ouverture s’illustre par la présence d’anciens cadres ou élus de l’UMP-UDI, de la Manif Pour Tous, de partis souverainistes comme Debout La France (DLF) ou issus de syndicats agricoles dans l’équipe de Louis Aliot".

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Le Parti socialiste : c’est le flop, pas le top

    Le Parti socialiste actuel n’est guère crédible. Pas étonnant que le « peuple de gauche » le déserte de plus en plus.

    Quand on est empêtré dans ses contradictions, paralysé par son impuissance, confronté à une opinion publique très majoritairement défavorable, on n’a plus d’autre moyen, pour essayer de donner le change, que de proclamer envers et contre tout qu’on détient les clés de l’avenir et désigner un bouc émissaire : le Front national, qu’il faut à tout prix empêcher de remporter une région. En tout cas, le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, est un homme heureux : « C’est un succès, c’est le top, pas le flop ! » s’est-il exclamé, en annonçant le résultat de son référendum.

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  • Pauvre Nicolas Sarkozy ! Madeleine le quitte à nouveau...

    Quant la communication de Nicolas Sarkozy tourne au ridicule et se retourne contre lui suite à l'affaire Morano :

    "Alors que le président des Républicains avait fait de la reconquête de “Madeleine”, une de ses électrices de 2007 déçue par son bilan et passée au FN, qu’il avait rencontrée dans ses bureaux de la rue de Vaugirard, l’un des axes de son programme de reconquête, cette déçue fait partie des mécontents.

    « Pour moi, il aurait dû la soutenir parce qu’il a besoin d’elle comme de nous, a-t-elle confié au micro de RTL. S’il commence à marcher comme ça à reculons, c’est catastrophique. S’il avait espoir de rallier à sa cause des gens comme moi […], je pense que cette histoire de Mme Morano ne va pas le servir. […] À l’heure actuelle, je préfère voter Marion Maréchal-Le Pen[…] ça renforce ma conviction. C’est un très mauvais calcul, et je pense qu’il perdra des électeurs à cause de ce genre de choses. Beaucoup plus qu’il ne croit ! »

    Philippe Carhon

  • Philippot sur le référendum du PS: «Spiderman et la fée clochette ont voté»

     

    Florian Philippot a qualifié hier le référendum du PS de « machin » « pas sérieux », expliquant que tout le monde pouvait voter quinze fois. « Spiderman a voté […] Lady Gaga, les Pokémon ont voté. La fée Clochette a aussi voté, je crois! » a-t-il ironisé. Jugeant qu’il s’agissait « d’une petite tambouille qui n’intéresse absolument personne », il a appelé le pouvoir à organiser des référendums sur les « grands sujets qui intéressent les Français ».

    http://fr.novopress.info/