
Xenia Fedorova, présidente-fondatrice de Russia Today France, est l’invitée spéciale d’Eric Morillot, accompagnée des sociétaires André Bercoff, Anne-Laure Bonnel, Philippe Pascot et Nicolas Conquer.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Xenia Fedorova, présidente-fondatrice de Russia Today France, est l’invitée spéciale d’Eric Morillot, accompagnée des sociétaires André Bercoff, Anne-Laure Bonnel, Philippe Pascot et Nicolas Conquer.
par Espoir et Dignité
avec Arnaud Dotézac
Juriste de formation, Arnaud Dotézac a toujours travaillé dans le monde des médias, notamment au sein de grands groupes européens, ce qui l’a conduit à un journalisme d’analyse croisant le factuel aux stratégies normatives des États. Arnaud a notamment dirigé les rédactions du magazine Market, publication suisse de haut vol traitant de finance, géopolitique et culture. Il offre régulièrement ses analyses relatives aux pays émergents au magazine Bilan et publie ses enquêtes lexicales dans l’Antipresse (rubrique «Sur ces mots»). En tant que «passager clandestin», il nous apporte également des éclairages précis et fouillés sur les affaires du monde, pour lesquels il intervient aussi, régulièrement, sur les ondes radio et les plateaux de télévision.
![]()
A la une de cette édition, le sommet européen consacré à la défense et à l’Ukraine. Au programme : défaite et endettement.

par Tyler
Vladimir Poutine a invité les caméras de télévision, ce jeudi 6 mars, pour assister à sa rencontre à Moscou avec une fondation soutenant les vétérans de l’«opération militaire spéciale» en Ukraine.
Rions un peu avec le général Michel Yakovleff
Quelques perles du Gamelin en chef sur la guerre Ukraine-Russie :
– Michel Yakovleff fait partie de ceux, nombreux, qui n’ont pas cru à l’invasion de l’Ukraine, et l’a fait bruyamment savoir.
– Durant le conflit, il intervient à marches forcées dans plusieurs médias grand public, et plus précisément sur la bien pensante LCI.
« La ligne de front ne cesse de se rapprocher de nous », annonce Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères. Voilà comment cet agent du pouvoir profond colporte ces aberrations afin de servir non pas la cause de la paix, mais l’agenda mondialiste des va-t-en-guerre européens. Dimanche 2 mars, ils se sont réunis à Londres, épicentre depuis 2022, pour que la situation en Ukraine soit devenue inextricable, et au diable les centaines de milliers de morts, pourvu que ces baudruches aient bonne figure. Au départ Boris Johnson, en porte toute la responsabilité, car c’est lui qui avait poussé à ce qu’un accord n’aboutisse le 30 mars 2022, il déclarait qu’il fallait « continuer à intensifier les sanctions jusqu’à ce que chacune des troupes de Poutine soit sortie d’Ukraine »….[i]
La récente montée en visibilité du Parti National Breton (PNB) dans le débat public breton, notamment à travers sa participation au colloque Bretagne, Notre Avenir à Carhaix, ou récemment lors d’une manifestation en soutien à la réunification de la Bretagne à Nantes suscite la curiosité, mais aussi la colère d’une partie du mouvement breton (l’Emsav) traditionnellement totalement terrorisé par sa gauche. Différent de sa version 20ème siècle, mais assumant l’héritage historique du parti « canal historique », le PNB affirme aujourd’hui sa volonté d’investir la scène électorale et d’incarner une alternative nationaliste bretonne face aux partis traditionnels et régionalistes.