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Au programme de cette édition, nous reviendrons sur le statu quo autour des plans de paix en Ukraine. Pendant que Donald Trump durcit le ton à l’égard de Zelensky, les Européens le poussent vers des exigences irréelles.
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Au programme de cette édition, nous reviendrons sur le statu quo autour des plans de paix en Ukraine. Pendant que Donald Trump durcit le ton à l’égard de Zelensky, les Européens le poussent vers des exigences irréelles.
De 1920 à 1974, il a fallu attendre plus d’un demi-siècle avant qu’une Tahitienne soit élue Miss France. Elle s’appelait Edna Teipotemarama Tepavaaupoko. Edna pour les Popaa, c’est plus facile à retenir. S’ensuivit une nouvelle jachère jusqu’en 1991 avec Mareva Georges. Après, ce sera le tour de Vaimalama Chaves en 2019 et maintenant celui de Hinaupoko Devèze.

Du nord au sud de l’Europe, le mot d’ordre a été lancé. Et les efforts des médias du système pour la reléguer au rang de fantasme irréalisable, ne freinent ni l’émergence de solutions structurées pour le renvoi des immigrés dans leur pays d’origine, ni l’enthousiasme au sein de la population que ces propositions font naître. C’est le cas en Italie, où le comité Remigrazione e Reconquista a vu le jour, rencontrant un franc succès. Un succès qui désavoue le fatalisme de nos contemporains à propos des enjeux migratoires.
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A la une de cette édition, les négociations russo-ukrainiennes semblent s’enliser, tandis que la solidarité des Européens envers l’Ukraine commence à se fissurer dangereusement.

Dans un entretien exclusif à Breizh-info, la députée européenne Catherine Griset (groupe MEP) tire la sonnette d’alarme sur la dérive idéologique du programme Erasmus+. Alors que les universités hongroises sont exclues, Bruxelles ouvre en grand les portes de la coopération universitaire aux pays du Maghreb et du Proche-Orient. Pour l’élue patriote, ce détournement d’un projet noble vers une filière migratoire assumée est révélateur d’un clivage profond : celui qui oppose l’Europe des Nations enracinées à une technocratie mondialiste, hostile à toute affirmation civilisationnelle. Elle dénonce la répression politique qui frappe les milieux universitaires conservateurs, la perte de prestige des humanités classiques, et appelle à un retour à la vocation initiale d’Erasmus : élever les esprits, et non fabriquer du déracinement.