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Europe et Union européenne - Page 1029

  • Ecologie : La peste verte ?

    Dans un ouvrage prophétique paru en 1991, La Peste verte, Gérard Bramoullé dénonçait la dérive idéologique de l’écologie. Mais il était malheureusement en dessous de la vérité. Car, devenue une religion, l’écologie se situe désormais au delà de l’idéologie – MG

    Comme religion de l’oligarchie, au même titre que la religion antiraciste, l’écologie se place dans le registre de la révélation, du dogme et des anathèmes contre ceux qui ne partagent pas la foi nouvelle : elle est devenue inaccessible à la raison et en particulier à la raison scientifique.

    La foi écologique consiste à croire que la nature se porterait mieux en l’absence de l’homme occidental, responsable notamment du réchauffement climatique qui résulterait des émissions de CO2. On ne reviendra pas sur le fait que ce diagnostic du réchauffement climatique n’est nullement avéré. Par définition la révélation se situe au-delà de la vulgaire preuve scientifique. Intéressons-nous seulement aux effets concrets du dogme vert.

    Le néant vert

    Quel est le bilan réel des politiques conduites depuis la fin du siècle dernier au nom de cette religion ? Tout simplement nul ou catastrophique pour les Européens.

    Pensons à tous ces « Grenelle » ou conférences internationales censés nous prémunir contre les périls climatiques en faisant diminuer notre empreinte carbone, qui joue le rôle de premier Satan dans cette nouvelle religion. Mais ses adeptes oublient de nous dire que les efforts que cela implique pour nous se trouvent immédiatement annulés par le développement économique de tous les pays émergents et notamment de la Chine. Par conséquent tout ce que l’on nous demande de faire pour diminuer nos émissions de CO2 ne sert absolument à rien par rapport au but affiché.

    L’enfer vert

    Cela rend-il au moins notre vie plus agréable ou plus facile en Europe ?

    On peut en douter car, au concret, le prêche écolo débouche avant tout sur deux choses : une avalanche de réglementations et de normes qui ne font que compliquer l’existence et renchérir le coût des produits et des services, d’une part ; une augmentation continue des prélèvements publics, d’autre part.

    Ces deux fléaux se conjuguent pour réduire la liberté d’initiative des Européens et leur capacité à affronter un monde de plus en plus concurrentiel. Car les adeptes de la nouvelle religion ne se bornent pas, hélas, à proférer des idées bizarres dans des colloques : ils veulent surtout faire le bien de la planète malgré nous.

    Le tableau noir des Verts

    La liste ne cesse de s’allonger, en effet, des méfaits déjà imputables à la nouvelle religion verte en Europe :

    - l’affirmation d’un principe de précaution généralisé qui handicape toute prise de risque ;

    - la lutte active contre l’énergie nucléaire, et plus récemment contre le « gaz de schiste », c’est-à-dire contre ce qui permet d’assurer l’indépendance énergétique à moindre coût ;

    - des dépenses publiques massives au bénéfice de prétendues énergies ou moyens de transport « propres » comme le photovoltaïque, les éoliennes ou les réseaux ferrés dont la productivité est aléatoire et le coût élevé. Grâce aux zélotes écolos, les Européens sont en tout cas assurés de payer leur énergie toujours plus cher !

    - la réduction continue de la liberté de circulation automobile. Car l’auto, inventée par les Européens justement pour faciliter les déplacements, est l’autre grand Satan de la religion verte. Grâce aux écolos, les villes sont ainsi devenues autophobes : des millions d’Européens se trouvent désormais contraints de dépendre de transports collectifs ou de se déplacer à pied ou à vélo pour faire leurs courses, se distraire ou se rendre à leur travail. Retour au XIXe siècle, à la différence notable toutefois que les lieux de domicile et de travail se trouvent aujourd’hui beaucoup plus éloignés !

    - l’apparition d’une « fiscalité écologique » qui représente quand même déjà 1,86% du PIB en France et qui s’ajoute par conséquent à un niveau de prélèvements publics et sociaux élevé (46%) et que les charmants élus verts veulent bien sûr augmenter à des fins « pédagogiques » ;

    - des paysages européens dénaturés par les champs d’éoliennes ;

    - la difficulté croissante d’entreprendre et de conduire de grandes opérations d’aménagement, en raison du harcèlement auquel se livrent les associations au nom de la défense de l’environnement ;

    - le ralentissement de la recherche dans certains domaines (ex : les OGM) ;

    - les troubles d’ores et déjà apportés à l’écologie animale et à l’environnement humain du fait d’une ingénierie « verte » brouillonne, comme en témoignent par exemple les perturbations croissantes apportées par la multiplication des loups et des sangliers en Europe, espèces que les zélotes verts voulaient « protéger ».

    Une idéologie au service de l’oligarchie

    Comme toujours en matière de croyances, celles-ci reflètent certains intérêts bien précis.

    La rhétorique écolo sert ainsi à merveille l’oligarchie pour justifier tout à la fois un renforcement du contrôle social de la population et une relance artificielle de la consommation.

    Dans certains pays européens le tri des déchets ménagers, de même que l’utilisation de voitures aux heures de pointe, fait déjà l’objet d’un contrôle répressif des personnes. Et il suffit de penser à la phrase inoubliable de J. Chirac lors du sommet de Johannesburg en 2002 pour qui nous nous rendrions coupables d’un crime contre l’humanité future, pour comprendre tout ce que recèle en puissance cette sympathique philosophie de la culpabilisation de l’action humaine.

    Le mot écologie, capable d’annihiler tout sens commun chez le récepteur, est devenu un argument publicitaire de première importance. L’argument « vert » (dans l’industrie), « bio » (dans l’alimentaire) ou « durable » (dans les services) a eu une fonction capitalistique bien précise : relancer la commercialisation de nouveaux produits. Le système marchand doit impérativement stimuler en permanence le consommateur, en effet. La religion verte y pourvoit.

    Ainsi le consommateur sera tout content d’acquérir une voiture « hybride » dont le coût d’acquisition est en réalité très supérieur à un produit normal et ne sera que très exceptionnellement amorti par l’heureux propriétaire. Bien entendu le discours sur les énergies « propres » convient à merveille aux vendeurs de matériel idoine qui se trouvent par un heureux hasard financer aussi les ONG écolo.

    La justification verte a permis de transférer au surplus sur le consommateur final des charges auparavant supportées par l’entreprise. C’est donc double bénéfice ! Le consommateur peut ainsi acheter des yaourts, des œufs ou des légumes « bio » plus chers, mais il aura le plaisir en plus de ne pas recevoir d’emballage : s’il veut un sac on lui demandera de le payer. Mais heureusement, au nom d’une noble cause : sauver la planète ! Les publicitaires doivent bien rire.

    La religion du déclin européen

    Plus fondamentalement, la religion verte s’analyse comme un des nombreux symptômes de la décadence européenne : cette religion traduit la peur de l’avenir des vieux Européens, au sein du grand hôpital qu’est devenu l’Occident.

    Elle ne présente les évolutions de notre environnement que sous un jour apocalyptique, alors que celles-ci peuvent constituer, au contraire, de nouvelles opportunités humaines.

    Elle sous estime totalement la capacité de l’homme européen à surmonter, grâce à la science et à la technique, qui sont une création de son génie propre, les défis environnementaux.

    La religion verte réussit aussi la performance de promouvoir le paradigme de la décroissance en Europe, alors que notre continent est le seul à souffrir du chômage structurel et de la désindustrialisation ! Elle condamne enfin l’agriculture moderne dont les rendements permettent seuls de nourrir une population croissante.

    A entendre les zélotes verts, notre avenir européen passerait par le vélo, les éoliennes et le chauffage au bois. Un avenir de réserve folklorique.

    Les Chinois et les Indiens, eux, misent sur l’atome, l’informatique, la génétique et la recherche spatiale.

    Merci les Verts !

    Michel Geoffroy, 16/11/2012

    http://www.polemia.com/ecologie-la-peste-verte/

  • Patrons et entreprises britanniques contre les sanctions antirusses

    Sans surprise, la Grande-Bretagne est en Europe à la pointe dans l’agressivité vis-à-vis de la Russie. Le premier ministre « conservateur » David Cameron s’est, par exemple, joint à ses amis américains pour réclamer de la France qu’elle renonce à son contrat de livraison de deux navires de projection et de commandement de classe Mistral à la Russie. La France perdrait alors un contrat s’élevant à 1,2 milliards d’euros et faisant vivre des centaines de salariés ; de plus, elle s’exposerait au risque de devoir payer des pénalités pour non-respect de ses engagements commerciaux.

    Mais cette russophobie dont fait preuve le gouvernement du Royaume-Uni semble loin d’être partagée dans l’industrie britannique.

    Cette semaine, le quotidien d’outre-Manche The Telegraph a publié une lettre ouverte signée par les PDG de sept entreprises (SH Landes LLPThe Russia HouseDG LeadershipClassical BrandsExport ExplorerRFIB Groupet Focus on Russia). « Le crash d’un avion de Malaysia Airlines est un crime et ses auteurs doivent être traduits en justice. Toutefois, ni les simples citoyens russes, ni les hommes d’affaires occidentaux qui ont déployé des efforts pour bâtir des relations avec la Russie ne doivent payer le prix de cette tragédie. Les sanctions que l’UE et les USA introduisent à l’encontre de la Russie n’empêcheront pas les autorités russes de s’ingérer dans la situation en Ukraine. Bien plus, le gouvernement russe rendra les sanctions responsables de la dégradation de l’économie nationale. » peut-on lire dans cette tribune.

    Quelques jours plus tôt, Anthony Bamford, PDG du groupe JCB, un des principaux fabricants d’engins de construction dans le monde, avait qualifié les sanctions occidentales d’absurdes. « La Russie constitue depuis 30 ans un marché important pour JCB, est tout porte à croire que les sanctions se répercuteront sur nos activités en Russie, mais il est impossible pour le moment d’évaluer leur impact. Il semble absurde que l’un des principaux exportateurs britanniques, qui réalise avec succès les livraisons d’équipements aux agriculteurs et entreprises russes, soit si sérieusement touché par les sanctions de Bruxelles. » avait-il déclaré au même journal The Telegraph.

    Le 29 juillet, c’est la société pétrolière BP (British Petroleum) qui communiquait son opposition à tout élargissement des sanctions visant la Russie.

    En somme, on n’assiste à rien d’autre qu’à un conflit entre politiciens professionnels aveuglés par l’idéologie et le pragmatisme d’acteurs de l’économie réelle.

    Baudouin Lefranc

    http://medias-presse.info/patrons-et-entreprises-britanniques-contre-les-sanctions-antirusses/13958

  • La lutte contre l’immigration s’intensifie en Europe, la France reste en marge

    La gauche danoise demande un durcissement des règles d’immigration des musulmans. Preuve que la prise de conscience commence doucement à être effective.   

    Le Premier ministre britannique David Cameron avait déclaré en 2011 vouloir s’attaquer avec fermeté au problème de l’immigration et souhaiter réduire le solde migratoire à quelques « dizaines de milliers de personnes par an, et non les centaines de milliers comme lors de la dernière décennie », selon un article du journal Le Monde daté d’avril 2011. Cette déclaration a été suivie d’effets, contrairement à celle de son comparse atlantiste Nicolas Sarkozy qui, lui, n’a rien fait pour lutter efficacement contre l’immigration, en dépit de ses promesses de campagne.

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  • Ebola : le gouvernement immigrationniste italien veut stopper… les voyages en Afrique

    Alors que s’étend la panique face au virus Ebola, le gouvernement italien se décide enfin à faire quelque chose. Dans un communiqué publié le 1er août  sur le site officiel « Viaggiare sicuri », créé par le Ministère des Affaires étrangères à l’intention des Italiens qui partent à l’étranger, on peut lire que « en conséquence de l’aggravation de la situation sanitaire liée à l’épidémie de fièvre hémorragique (EBOLA), l’état d’urgence a été déclaré au Sierre Leone. Sont donc déconseillés les voyages dans ce pays ». En outre, « en raison de la diffusion de la contagion dans certaines zones de Guinée et du Libéria, il est conseillé à nos compatriotes de ne pas se rendre dans les zones frappées par l’épidémie et de conserver la plus grande vigilance sur tout le territoire de ces pays ».

    Dans la même journée du 1er août, la Marine italienne annonce triomphalement sur twitter que ses vaisseaux ont « débarqué à Crotone 89 migrants (5 femmes et 2 enfants) », « porté à Augusta [dans la province de Syracuse] 383 migrants (39 femmes et 70 enfants) », « secouru au sud de Lampedusa 187 migrants (29 femmes et 7 enfants) »…

    Pour la gauche italienne, il est vrai, comme l’avait expliqué très sérieusement la députée européenne Silva Costa, « ce sont les Italiens qui donnent des maladies aux immigrés ».

     Sur ce compte twitter vivez en direct “Le Camp des saints” de Jean Raspail.

    http://fr.novopress.info/173362/ebola-gouvernement-immigrationniste-italien-veut-stopper-les-voyages-en-afrique/

  • Trahison européiste: un avant-goût du TAFTA/TTIP

    Le TISA, vous connaissez? Pour en savoir plus, cliquez ici, et vous aurez une confirmation de l'irresponsabilité qui caractérise nos assemblées parlementaires, et en particulier ceux qui y représentent l'oligarchie.

    TAFTA/TTIP ne vous disent rien: retrouvez les notes de votre blog préféré ici,ici, et .

    Paula Corbulon

  • Le virus Ebola menace la Grande-Bretagne, selon le ministre Philip Hammond

    Le ministre britannique des Affaires étrangères, Philip Hammond, a déclaré mercredi que le virus Ebola qui a déjà fait plus de 670 morts en Afrique de l’ouest était « une menace » pour le pays, avant la tenue d’une réunion de crise sur le sujet.

    « Pour l’instant aucun ressortissant Britannique (à l’étranger) n’a été infecté et nous sommes assez confiants sur le fait qu’il n’y a pas de cas (du virus) au Royaume-Uni », a déclaré Philip Hammond sur la BBC.

    Le virus Ebola « constitue tout de même une menace à laquelle nous devons répondre », a-t-il ajouté alors qu’il va tenir une réunion interministérielle de gestion de crise dans la journée. (…)

    Un avertissement a aussi été lancé aux médecins britanniques. Les symptômes de la maladie pouvant se révéler plus de 20 jours après l’incubation, l’épidémie n’est « manifestement pas encore sous contrôle », a ajouté le ministre. Il s’agit du « problème de santé le plus urgent » visant le pays, a-t-il insisté.

    Il est plus que temps d’interrompre le trafic aérien en provenance des pays d’Afrique de l’Ouest contaminés.

  • Europe : Moscovici, veni, vidi et pas vici

    Le recyclage, durable et équitable, c’est aussi un peu la marque de fabrique de ce gouvernement. Ainsi, Pierre Moscovici… L’homme n’a pas fait ses preuves à Bercy, c’est le moins qu’on puisse prétendre. C’est plus un strauss-kahnien qu’un hollandais de stricte observance, plus un joyeux viveur qu’un véritable politique ; remarquez que l’actuel premier des Français…

    Il n’empêche… que faire de Pierre Moscovici ? Le recaser à l’Europe comme commissaire européen, pardi ! Cimetière des éléphants du PS ou de l’UMP : elle en sait quelques chose, Rachida Dati. Mais il fut un temps où la France pouvait se permettre ce genre de petits caprices, temps où l’Allemagne – géant économique – demeurait nain politique. Depuis que la nouvelle génération de chanceliers – et de chancelière, en l’occurrence – n’est plus celle inhibée par la défaite et les horreurs de la guerre, ce n’est plus tout à fait la même affaire.

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  • Espagne : Taxation des comptes bancaires, début du plus grand hold-up de l’Histoire ?

    C’est parti : le 7 juillet, l’Espagne a décidé de taxer de façon rétroactive tous les dépôts bancaires de 0,03%. Et devinez pourquoi ? Pour relancer la croissance et la création d’emploi, bien sûr ! À chaque fois que nous nous disons « ils n’oseront pas » nous nous trompons. « Ils » c’est bien sûr les fonctionnaires omniscients et leurs conseillers intéressés. La chypriotisation, la confiscation des assurances vies en Pologne, les taux négatifs, la taxe Lagarde… Quelle couleuvre n’avalerait-on pas pour la croissance et l’emploi ?

    Pourtant, pendant des milliers d’années, l’économie – c’est à dire la production de biens et services et les échanges commerciaux librement consentis entre bipèdes – s’est développée sans ces artifices. En effet, nous produisons plus qu’à l’Âge de pierre et les biens et services circulent plus librement qu’au XIXème siècle. Ce résultat a été obtenu le plus souvent malgré les taxes douanières, les escroqueries monétaires, de malheureux épisodes guerriers ; nous avons connu des hauts et des bas, mais sommes arrivés à produire et à échanger plus et mieux.

    Aujourd’hui, toutefois, on nous explique que des administratifs et des fonctionnaires sont seul aptes à savoir ce qui est bon pour la croissance et l’emploi. Ce qui leur donne le droit de confisquer notre argent.

    En réalité, cette mesure est un pas de plus vers la répression financière. Le niveau de dettes publiques est devenu insupportable et il va bien falloir taper dans l’épargne de ceux qui ne vivent pas de redistribution achetée à crédit. Si cela peut vous réconforter, c’est partout pareil.

    Le Financial Times nous apprend que la Fed envisage d’imposer des frais de sortie aux fonds d’investissement obligataires dans le but de rendre ce marché de 10 000 milliards de dollars moins vulnérable.

    Si les investisseurs avaient la mauvaise idée de se diriger ensemble vers la sortie, les actifs détenus par les fonds pourraient devenir invendables, s’inquiète – sans rire – la Federal Reserve. Des frais de sortie décourageraient les retraits et limiteraient la casse. C’est le principe bien connu du racket : un individu peu recommandable vous fait payer pour vous assurer contre le dommage que ce même individu a provoqué.

    L’économiste Kenneth Rogoff suggère dans une autre tribune du Financial Times de purement et simplement supprimer le cash, prétendant ainsi lutter contre le crime. En réalité cette mesure permet d’appliquer aux malheureux déposants des taux d’intérêts négatifs, voire une taxe Lagarde, justifie plus loin notre docte universitaire. Supprimer le cash c’est s’assurer de 0 fuite dans le système.

    Dans cette répression financière sans précédent historique par sa violence et son échelle mondiale, il semble bien que l’or et l’argent auront leurs rôles à jouer… La relique barbare appréciera certainement de renaître dans un monde sans cash dans lequel tout investissement devient une prison !

    Surtout, ne faites pas trop confiance à votre banque : la finance, servante dévouée de la politique de la dette saura se transformer en servile collecteur d’impôts au premier appel.

    économie matin

    http://fortune.fdesouche.com/348863-espagne-taxation-des-comptes-bancaires-debut-du-plus-grand-hold-up-de-lhistoire

  • Kosovo : plusieurs dirigeants de l’UCK seront jugés pour crimes contre l’humanité

    Plusieurs membres de la hiérarchie de l’ancienne Armée de Libération du Kosovo (UCK) seront poursuivis pour crimes contre l’humanité et trafic d’organes devant le tribunal international chargé de juger les crimes de guerre commis pendant le conflit serbo-kosovar, a annoncé mardi à Bruxelles le procureur responsable de l’enquête internationale.

    "Les individus poursuivis étaient tout en haut de la hiérarchie militaire de l’UCK", a précisé le procureur américain Clint Williamson au cours d’une conférence de presse à l’occasion de la fin de son mandat.

    "Au stade actuel, il y aura un seul acte d’accusation visant plusieurs personnes", a-t-il indiqué.

    M. Williamson a refusé de donner les identités des personnes qui seront mises en accusation. Le Premier ministre kosovar Hashim Thaçi était le chef de la guérilla indépendantiste kosovare pendant le conflit et a été mis en cause par le rapporteur du Conseil de l’Europe Dick Marty.

    "Je ne peux pas être plus spécifique, ni entrer dans ce niveau de détails à ce stade. Les mises en accusation se feront une fois la cour mise en place et pour le moment nous devons rester discrets sur la teneur de nos enquêtes", a-t-il expliqué.

    "Mais je peux dire que nos conclusions sont cohérentes avec le rapport Marty", a-t-il toutefois précisé.

    Le procureur Williamson a tenu à préciser que la partie de l’enquête sur un trafic d’organes prélevés sur les victimes du conflit portait sur "moins de dix cas".

    "Exagérer les chiffres ou dire que chaque serbe porté disparu ou tué a fait l’objet d’un prélèvement d’organes ne sert aucun intérêt, mais augmente la détresse des familles des disparus, car il n’y a aucune preuve", a-t-il insisté.

    A Belgrade, le procureur serbe pour crimes de guerre, Vladimir Vukcevic, a salué le rapport de M. Williamson, affirmant qu’il représentait une "satisfaction pour les victimes et une grande contribution à la justice internationale".

    "Il en ressort indubitablement que des crimes de guerre ont été commis et on verra bien s’il y a eu un trafic d’organes", a déclaré M. Vukcevic.

    "M. Williamson a prouvé qu’il n’est pas sujet aux influences et je m’attends à ce que le tribunal (qui sera mis en place, ndlr) en soit épargné aussi", a-t-il poursuivi.

    Clint Williamson a confié que des pressions ont été exercées pour "intimider ou influencer les témoins". [..]

    La suite dans msn.fr

    Merci au Salon Beige pour l’information.

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Kosovo-plusieurs-dirigeants-de-l

  • Nouvelles sanctions de l’UE contre la Russie. Les conséquences

     

     Le Débat de France 24 du 30 juillet présenté par Vanessa Helizabeth Allain.
    L’Union Européenne a annoncé avoir adopté une importante série de sanctions économiques contre la Russie. Elle espère ainsi contraindre le président Vladimir Poutine de cesser tout soutien aux séparatistes de l’Est de l’Ukraine. Quelles conséquences pour les Russes et pour les Européens ? Quelle peut être la riposte de Moscou ?

    Invités :
    - Pascale Joannin, Directrice générale, fondation Robert Schuman
    - Xavier Moreau, Rédacteur pour Realpolitik.tv.

    Xavier Moreau :
    En l’occurrence “l’Union Européenne fonctionne “bien” puisqu’elle a permis aux Etats-Unis de faire prendra des décisions qui vont contre les intérêts des nations européennes”.
    “Le piège américain veut à la fois affaiblir l’Europe et la Russie, notamment dans le cadre des Mistral où le but est que la Russie ne dispose pas de ces bateaux de projection et en même temps de détruire le complexa militaro-industriel français.”

    http://fr.novopress.info/173278/nouvelles-sanctions-de-lue-contre-la-russie-les-consequences/