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Juste avant Noël, le Parlement européen adopta sa résolution du 10 décembre 2013 sur la santé et les droits sexuels et génésiques (2013/2040(INI)). Dans ce document, il « observe que la définition et la mise en œuvre des politiques relatives aux SDSG et à l’éducation sexuelle dans les écoles relèvent de la compétence des États membres ».
La résolution marqua la fin d’une longue bataille contre un projet de résolution de Madame Estrela. Émanant de la commission des droits de la femme et de l’égalité des genres, sa proposition de résolution visait l’instauration d’un droit universel à l’avortement et forçait l’interdépendance entre la dynamique de la population et l’avortement dans les pays africains en voie de développement.
L’avortement devait devenir une nouvelle norme sociale dans l’Union européenne et au-delà. Jamais auparavant une résolution d’initiative n’avait suscité un tel tollé dans la population et dans l’hémicycle du Parlement européen. Jamais auparavant, non plus, une commission parlementaire ne cherchait si ouvertement à neutraliser politiquement l’initiative citoyenne « Un de Nous » qui demande précisément à ce que l’Union européenne cesse la manipulation de l’embryon humain, pétition européenne soutenue par 2 Millions de citoyens à travers les États membres. [...]
La suite sur NdF
Communiqué de la Fondation Lejeune :
"La Marche pour la Vie a lieu cette année dans le cadre d’une actualité brûlante sur l’avortement : un mois après la présentation d’un projet espagnol limitant l’avortement et à la veille d’un débat en France sur des dispositions libéralisant l’avortement. Cette édition 2014 sera l’occasion à la fois de saluer le courage espagnol et de dénoncer le projet français. Cette manifestation permettra aussi d’initier une interpellation des responsables politiques sur le respect de la vie comme enjeu politique.
1. Viva España
La Fondation Jérôme Lejeune salue l’audace du gouvernement de M. Rajoy qui vient de présenter un projet pour restreindre les avortements de convenance et les avortements eugéniques en Espagne. Bientôt dans ce pays il ne sera plus autorisé d’éliminer un enfant avant sa naissance sauf en cas de menace pour la santé de sa mère ou après un viol. Ainsi, la trisomie ne sera plus en Espagne une raison d’avorter.
Elle salue aussi les associations de défense de la famille, les défenseurs de la vie, et les associations de défense des handicapés, dont la mobilisation forte et sans concession a conduit les responsables politiques à prendre en compte ce problème de société comme enjeu politique de la dernière élection. Conscientes de l’ampleur du sujet (vie ou mort d’un enfant) elles exigent l’avortement zéro.
Elle salue tout particulièrement le ministre de la justice M. Ruiz-Gallardon, responsable de la concrétisation de ce point du programme ayant fait élire son gouvernement. Il assume aujourd’hui « d’en finir avec le mythe de la supposée supériorité morale de la gauche ».
2. En France c’est l’omerta
Plusieurs dispositions viennent d’être insérées insidieusement dans le projet de loi Egalité Femmes/Hommes qui conduiront à libéraliser l’avortement. Parmi ces dispositions, la suppression de l’état de détresse pour demander un avortement, et l’extension du délit d’entrave à l’information sur l’avortement. Pour le constitutionnaliste Bertrand Mathieu, ces changements représentent un « véritable bouleversement » de la loi française.
En effet, ces changements :
Malgré l’importance de l’enjeu, très peu de voix politiques françaises se sont fait entendre.
3. Un mouvement européen de re-conscientisation
Après le succès de l’initiative européenne ONE OF US qui visait à stopper le financement de la destruction d’embryons humains (près de 2 millions de signatures, plus de 100 000 en France) et après la mise en échec de la résolution Estrela favorable à la promotion de l’avortement, le projet de loi espagnol va accrocher une troisième étoile au palmarès du respect de la vie en Europe. Le message est clair avant les échéances politiques à venir.
C’est le 7 janvier, soit le 25 décembre dans le calendrier julien, que l’Eglise orthodoxe russe fête Noël. Cette année, la célébration de la Nativité de Jésus-Christ est marquée à Moscou d’un cachet particulier. En effet, dans la cathédrale du Christ-Sauveur sont exposés à la vénération des fidèles jusqu’au 13 janvier les présents déposés à la crèche de Bethléem par les trois rois-mages venus y adorer le Rédempteur.
Il y a deux milliers d’années, les plaquettes d’or, l’encens et la myrrhe offerts à l’enfant-Dieu par les rois-mages ont été soigneusement conservées par la sainte Vierge qui, à la fin de sa vie terrestre, les a remis avec son voile et sa ceinture à la communauté chrétienne de Jérusalem. Au IVème siècle, ils ont été acheminés à Constantinople, capitale de l’Empire romain d’Orient. Par la suite, face au péril islamo-ottoman, les précieuses reliques ont été transférées au monastère Saint-Paul, sur le mont Athos, d’où elles sont sorties pour la première fois il y a quelques jours pour être exposées à la contemplation des chrétiens à Moscou, puis Saint-Pétersbourg, Minsk et Kiev.
Entretien avec Alain de Benoist
VARSOVIE (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) – Le Mouvement national polonais qui regroupe plusieurs dizaines de petites organisations nationalistes, catholiques et anti‑européennes, a annoncé mardi à Varsovie qu’il se lançait dans la course au Parlement européen.
Il s’agit de présenter des listes de dix candidats dans chacune des treize conscriptions et ensuite, selon le candidat Robert Winnicki, de “lutter ensemble contre le fédéralisme et centralisme européen de Bruxelles et militer pour une alliance des nations”. Il envisage une coalition avec le Parti de l’indépendance du Royaume‑Uni de Nigel Farage, le Front national français, ou encore Jobbik, mouvement hongrois.
Le mouvement s’engage aussi pour la défense de la famille traditionnelle et le rétablissement de la monnaie nationale, le zloty.
http://fr.novopress.info/151834/mouvement-national-polonais-sengage-les-elections-europeennes/
http://www.oragesdacier.info/2014/01/les-policiers-grecs-rejoignent-le-peuple.html
Ils sont, à l’heure actuelle, dans un climat surchauffé par la tiédeur et la frigidité des « médias collabos », les rares intellectuels qui ont non seulement compris la manipulation des classes dirigeantes, mais qui, également, la dénonce avec énergie, malgré le lobbying médiatique qui les dépeint comme des antivaleurs.
Ces « rabat-joie » ou personnalités peu commodes, aux styles langagiers provocateurs, comme Alain SORAL et Dieudonné, victimes par ailleurs de lynchages médiatiques et d’interdiction sur un grand nombre de plateau-télé, des interdictions qui ont d’ailleurs rendu insipides nombre d’émissions télévisuelles bien connues en France, sont parvenus, malgré tout, à conservé leur audience auprès de leur public, qui augmente de jour en jour, grâce à l’internet. Le nationalisme soralien, le sarcasme quenellier, l’afrocentrisme ou le panafricanisme kémite, tous combinés au cosmopolitisme humaniste dénonciateur de Michel COLLON, ou encore la controverse louisienne, sont devenus les armes de destruction massive qui perturbent le sommeil des « Empereurs » dont, jusque-là, la conviction de leur contrôle sur les consciences semblait inaltérée et inaltérable.
Etonnement. Oui, étonnant ! Ce sont, en effet, ces « démocrates », ayant toujours revendiqué et prôné la liberté d’expression, voire le libertinage sexuel, qui, subitement, encouragent la plus abjecte atteinte aux libertés en faisant preuve de lasciveté quand on s’attaque à la Foi et aux symboles religieux, de prévarication lorsqu’il s’agit de condamner des actes de pédophilie élitiste, combattus fort courageusement par le non moins célèbre député belge, Laurent LOUIS.
Vous vous rendez donc compte que le crime reproché à Kemi SEBA, à Michel COLLON ou à un autre de ces personnalités citées plus haut, n’est que leur opposition, leur farouche résistance au projet de colonisation de la conscience des peuples par l’appauvrissement de celle-ci, grâce aux moyens médiatiques, dont les politiques et les médias traditionnels ne sont plus, heureusement d’ailleurs, les seuls à en avoir le monopole. Leur crainte de voir cet éveil et ce réveil des citoyens « ordinaires » par le fait de ces analystes, ces « prédicateurs » ou « prophètes » incorruptibles, les pousse à sortir de leur ermitage paradisiaque pour sauver leur trône devenu vacillant depuis.
En Afrique, sa « Terre mère », Kemi est retourné. Un seul objectif, dire aux siens que le développement est endogène, d’autant plus que « l’Aide » extérieure provenant de la Banque mondiale et du FMI, n’a jamais permis à un État du « Tiers-monde » de sortir de la pauvreté. En France, Dieudonné et SORAL, accusé d’antisémitisme par leurs détracteurs pour donner caution aux ruses politiques visant l’extinction de leur influence sur une grande majorité de la jeunesse française, se sont coalisés avec d’autres Indignés, comme Robert FAURISSON et certains nationalistes, pour porter le coup de grâce à un régime à la déroute. La dissidence se répand ainsi partout.
C’est en Belgique que Laurent LOUIS porte la résistance en réunissant une foule lucide acquise à sa cause, malgré le tripatouillage institutionnel qui a permis de lever son immunité parlementaire, aux fins de le conduire devant les tribunaux pour détention de documents (dits secrets) d’enquêtes compromettants sur la pédophilie voulue larvée , mais connus de tous, puisque des journalistes et un évêque détenaient ces mêmes documents, bien avant qu’il ne les ait en sa possession.
Le but de cet « article », au-delà de montrer les raisons de la peur suscitée par ces Valeureux Soldats du Peuple (VSP), est de conscientiser toute la jeunesse, mais aussi de mobiliser les personnes, dont les consciences sont aujourd’hui blessées par les manipulations outrancières des lobbies sionistes, afin qu’elles perçoivent partout les effluves nauséabondes qui suintent des institutions conquises. L’heure de l’ultime combat pour la libération des peuples vient de sonner. Que nous soyons juifs, musulmans, chrétiens ou athées, le bon sens commanderait que notre priorité soit la préservation des fondements institutionnels épris d’unité, d’un mieux-être social, et non la collaboration avec des forces occultes, mues par l’accaparement des richesses ou par le désir de nous tenir par les sangles de la division. Ces forces dominatrices sont partout, dans la justice, les médias, les multinationales… Mais face à la détermination des peuples, aucune force satanique ne saurait résister. Pour démoraliser les « Mobilisés », ces lobbies tentent par tous les moyens de bâillonner, voire d’assassiner les leaders qui portent la résistance. Quand on a compris leur jeu, on n’a plus le droit d’être des spectateurs. Heureux sera celui qui se fera Acteur de son temps et qui se souciera des générations à venir.
Ces personnalités qui sont citées plus haut, mènent le combat que, malheureusement, nombre d’entre nous ont déserté, soit par lâcheté ou complicité, soit de façon inconsciente. Si l’ignorant est pardonnable, celui qui sait par contre, qui comprend et se tait ou n’agit pas, ne mériterait même pas l’air qui pénètre ses narines pour inonder ses poumons, du fait de sa turpitude et de sa veulerie. À Alain SORAL, Dieudonné, Michel COLLON, Laurent LOUIS et Kemi SEBA, nous disons : « tenez bon ! » L’Armée Vaillante de Réserve (AVR) arrive. La Cité sera bientôt libérée. Libérée grâce à notre union : « « L’essentiel, c’est de mettre l’accent sur ce que l’islam appelle «AL Haqal koubra», c’est-à-dire les Grandes Réalités de tous les temps et qui veulent que l’homme ait pour objectif principal la Réalisation de l’Unité Profonde de la Création. » Cheikh Ahmed Tidiane Sy
Le Sociologue Rebelle pour Allain Jules
L’une des difficultés de l'exercice politique européen résulte du décalage des calendriers. Les différents États-Membres de l’Union à 28 sont convenus, tous, de professer la démocratie, tous, de prendre en commun un certain nombre de grandes décisions. Mais ils font voter les citoyens en pagaille. Pis encore : ils ne considèrent pas de la même manière l’échéance électorale qu'on nous présente pour centrale de la vie institutionnelle du Continent : la désignation des eurodéputés.
Et cela change avec les années : ainsi les Français ont-ils élu en mai 2012 le président que le monde leur envie, cependant que les Allemands n’ont renouvelé leur Bundestag qu’en septembre 2013. De la sorte l’élection européenne de l’année 2014 donnera lieu en France à une sorte de vote de confiance, ou plutôt de défiance à l’égard du gouvernement et du chef de l’État. En même temps, on considérera l'épisode comme celui du vote défouloir. On ne se préoccupe guère, à Paris, d’une assemblée dont les débats restent ignorés de l’opinion. Cette élection servira de voiture-balai de la classe politique.
Outre-Rhin, en revanche la formation de gouvernement de grande coalition déporte en partie le débat vers les forces marginales. Ceux de nos cousins germains qui se détournent des deux gros partis associés, plus ou moins aseptisés, opteront pour les forces les plus marquées, écartées du pouvoir. Les unes se situent à droite : or, elles n'accèdent pas au parlement du fait de la barre des 5 %. L'autre siège à gauche, point de vue d'où elle critique de façon radicale le gouvernement. Avec 63 députés il s'agit du troisième parti siégeant au Bundestag : Die Linke. Ce parti a été constitué à partir des survivants impunis du parti communiste est-allemand. Et au fil des ans s'y sont agrégés quelques mécontents de la social-démocratie.
Un mot pour souligner que l’addition du parti libéral FDP et du parti souverainiste AfD représentait 9,3 % des voix en septembre. Or, cette force virtuelle ne cherche pas à s’unir. Leurs états-majors demeurent profondément divisés sur la question de la monnaie européenne. Les déclarations du nouveau chef du FDP Christian Lindner (1)⇓ ne laissent à ce sujet aucun doute. La défaite du 22 septembre est considérée comme accidentelle, liée à la fois aux personnalités dirigeantes du parti MM. Rössler et Westerwelle et à la poussée historique de l’allié CDU-CSU, tiré par la personnalité de la chancelière. La perspective de reconquête des 0,3 % qui ont manqué en 2013 ne paraît pas insurmontable. Idem chez les souverainistes de l’AfD. Ils pensent, eux aussi, profiter du vote défouloir. À ce détail près, que la crise de l’euro s’est, au moins provisoirement, calmée.
C’est donc bien à l’autre bout du spectre politique allemand que se jouera la partie décisive.
En mai 2012, alors au printemps de son ascension en Grèce, Alexis Tsipras faisait, entre deux baisemains à Michelle Obama, un déplacement à Paris chez son "ami" Mélenchon, et surtout à Berlin. Le 22 mai il développait son propre programme en 6 points dans la capitale allemande. Il était exhibé aux côtés du Néerlandais Tiny Kox, président du groupe de la "gauche unitaire européenne" et de Klaus Ernst ancien socialiste rallié à Die Linke pour s’être opposé aux programmes de réformes Agenda 2010 de Gerhard Schröder. Le processus était lancé sur toute l'Europe.
Tsipras, rassembleur dans son pays de tous les groupes gauchistes, maoïstes, trotskistes, etc. va servir en mai 2014 de tête d'affiche. Et le drame serait qu'il dépasse en nombre de voix, à l'occasion de ce scrutin, la droite locale, rendant intenable la situation du gouvernement, créant une nouvelle crise, etc.
Or, le personnage central du dispositif se révélait en la personne de Gregor Gysi.
Gysi avait été désigné comme dernier président du parti est-allemand en décembre 1989. Il apparut ainsi au moment de l’effondrement du régime communiste, et à la suite de la démission d’Egon Krenz. Il prétendait alors construire une nouvelle forme de socialisme.
Par la suite, plusieurs procédures, et notamment une commission d’enquête du Bundestag en 1998, établirent qu’il avait collaboré avec la Stasi sous le nom de code de Notar, ayant reçu à ce titre une rémunération, etc. Mais, pas plus que d’autres dirigeants de l’extrême gauche allemande, aucune de ces polémiques accablantes n’aboutirent à l’écarter de la vie politique ni même à le priver de son siège parlementaire.
Il y 20 ans en dépit de quelques manifestations sur le thème "Berlin reste rouge" “Berlin bleibt rot” les premiers scores du parti semblaient présager d’une mort certaine : 2,4 % des voix aux premières élections de l'Allemagne unifiée.
Au plan régional, les scores demeurent très contrastés. Ils restent inexistants dans des Länder tels que la Bavière, le Bade-Wurtemberg ou le Schleswig-Holstein, autour de 2 %. Les chiffres significatifs se réalisent en Sarre (2)⇓ avec 16,1 % et, surtout dans les Länder de l’est: Brandebourg 27,2 % Saxe-Anhalt 23,7 % Saxe 20,6 % Thuringe Mecklembourg 18,4 % ; dans le Land réunifié de Berlin il atteint tout de même encore 11,6 % en 2011.
Au plan national Die Linke avait atteint une pique de 11,9 % en 2009, au plus fort de la crise. Puis il a relativement reculé en 2013, passant à 8,6 % soit quatre fois son score initial. Le parti conserve 64 sièges sur les 630 du parlement.
En janvier Gregor Gyzi infléchira encore la plateforme de Die Linke dans un sens plus néo-communiste encore, à l'échelle de l'Europe.
Les élections européennes lui ont offert l'occasion d'une progression constante. En 1994 : 4,7 %, 1999 : 5,8 %, 2004 : 6,1 % 2009 : 7,5%.
Les anciens de Berlin-est, correctement nettoyés, ripolinés, restaurés, se relèvent ainsi lentement, presque sûrement, effaçant les souvenirs compromettants, jouant sur la simple pusillanimité de leurs adversaires conformistes et sur la naïveté de leurs partenaires.
Au printemps prochain, les revenants impunis de l'Allemagne de l'est entendent encore redresser la tête. Ils se serviront du gauchiste grec Tsipras comme tête d’affiche, avec Gregor Gysi comme tête pensante.
JG Malliarakis http://www.insolent.fr/2014/01/les-revenants-de-lallemagne-de-lest-relevent-la-tete.html
Apostilles
1) publiées dans Die Welt le 4 janvier 2014.⇑
2) Le petit Land de Sarre était l'ancien fief d'Oskar Lafontaine qui se rallia au parti est-allemand pour constituer "Die Linke" selon la recette bien connue du pâté d'alouette composé désormais d'un cheval est-allemand et d'une alouette sarroise.⇑

PARIS (NOVOpress/Solidarité Kosovo) - Le retour en France des bénévoles de l’association humanitaire Solidarité Kosovo a signé la fin de la mission de Noël 2013, jeudi en fin de journée. Les membres de l’équipe ont rejoint leurs foyers après un long périple humanitaire de 4.500 kilomètres. En sept jours, le convoi de Noël aura desservi 12 enclaves chrétiennes du Kosovo et de la Métochie pour y distribuer plus de 45m3 de matériel humanitaire d’une valeur de 80.000 euros.
Comme à chaque fin d’année depuis 9 ans, Solidarité Kosovo a remis en main propre des vêtements chauds neufs, du matériel scolaire, des jouets et des vivres aux familles serbes du Kosovo les plus démunies.
Sous les yeux émerveillés des enfants et le regard curieux des aînés, les huit bénévoles déchargeaient les camions selon une organisation bien rodée. Placé en ligne, au pied des cartons, chaque membre de l’équipe remettait tour à tour un présent au creux des bras des enfants : un colis-cadeaux, un manteau, une paire de chaussures, un jouet… Placés sur le sommet de la pyramide des cadeaux reçus, les friandises et douceurs de Noël laissaient à peine entrevoir les petites frimousses rayonnantes de bonheur.
Relayées par la presse serbe, les distributions se sont enchaînées à un rythme soutenu durant cinq jours. Des monastères aux écoles en passant par les villages où vivent les familles les plus isolées, la mission de Noël 2013 n’aura oublié personne.
Le succès de ce 9ème convoi de Noël témoigne du développement de l’association. Grâce à la générosité de ses 8.000 donateurs en France et à son partenariat efficace avec l’Église serbe sur place, Solidarité Kosovo conclut une année riche en chantiers humanitaires.
Amorcée sur le terrain aux côtés des Serbes du Kosovo, 2014 s’éveille avec la promesse d’un engagement solidaire toujours plus efficace en faveur des Chrétiens persécutés du Kosovo-Métochie !
L’équipe de Solidarité-Kosovo présente ses plus beaux vœux et adresse ses plus chaleureux remerciements à ses fidèles soutiens !
Pour aider l’association Solidarité Kosovo à poursuivre ses actions, c’est ici. Solidarité Kosovo étant une association loi 1901 reconnue d’utilité publique vous pourrez déduire de vos impôts 66% du montant de votre don.