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Europe et Union européenne - Page 617

  • Le tribalisme blanc en action : Farmlands de Lauren Southern

    Lauren-Southern.jpgPar Spencer J. Quinn dans Counter-Currents Publishing (21.09.2018)

    La chose la plus dangereuse et la plus remarquable du merveilleux documentaire Farmlands de Lauren Southern est qu’il fait la promotion du tribalisme blanc. Pour la plupart des gens, blancs et non blancs, cela suffit à rendre le film anathème. Ils reconnaîtront que c’est un film qui brise les tabous et ils cesseront de regarder ou commenceront à haïr Lauren Southern en tant que raciste ou suprématiste blanche. Sympathiser avec les Blancs en tant que victimes n’est pas cool de nos jours, vous voyez.

    Toutefois, pour les Blancs soucieux de leur race, Farmlands ne se contente pas de briser les tabous, mais fait bien plus. Il suit Southern dans son périple à travers l’Afrique du Sud alors qu’elle découvre les abus, la négligence, la discrimination et la violence auxquels les Blancs, en tant que minorité, doivent faire face aux mains de la majorité noire et de leur gouvernement dirigé par des Noirs. Le documentaire n’aborde rien de moins que les problèmes de vie ou de mort auxquels ces personnes sont confrontées chaque jour, et les identifie très vite comme des victimes à la fois blanches et vertueuses. Il le fait, je crois comprendre, pour deux raisons principales. L’une est la raison évidente, textuelle : Les Blancs sud-africains souffrent de la chauve injustice de l’oppression raciale, un fait que quiconque n’est pas aveuglé par la gauche anti-blanche devrait apprécier. Et l’autre est la raison subtextuelle, pas si évidente : que nous, les blancs du public, devrions sympathiser avec les gens de ce film non seulement parce qu’ils sont des victimes innocentes, mais parce que nous sommes comme eux. Cette dernière notion fait de Farmlands un film vraiment radical, radical dans le bon sens du terme.

    Le film commence par Southern décrivant les raisons pour lesquelles elle s’est rendue en Afrique du Sud : les rumeurs selon lesquelles une grave injustice est perpétrée contre la population blanche sud-africaine, des rumeurs non seulement d’oppression mais aussi de massacres et de génocide potentiel. Elle admet qu’il s’agit de la version d’extrême droite de ce qui se passe là-bas, et que le récit dominant brosse un tableau beaucoup plus rose. En tant que journaliste désintéressée, elle veut cependant voir par elle-même où se trouve la vérité. Elle pense que c’est quelque part au milieu.

    Avant son arrivée, cependant, on nous offre un bref historique des Afrikaners blancs en Afrique du Sud. Ce sont les descendants des premiers colons néerlandais qui sont arrivés à la pointe sud de l’Afrique au XVIIe siècle et qui ont formé ce que l’on appelait la colonie du Cap néerlandais. Connus aujourd’hui sous le nom de Boers, les Afrikaners constituent la plupart des propriétaires agricoles qui sont victimes de la récente législation du gouvernement sud-africain sur l’appropriation des terres. Je suis sûr que Southern travaillait avec des contraintes de temps et de budget, puisque l’histoire parle peu de la présence anglaise en Afrique du Sud et du traumatisme causé par la guerre des Boers. Il ne mentionne pas non plus les lois antérieures à l’apartheid, comme la Loi sur les terres autochtones, et n’aborde pas en détail les luttes en noir et blanc du XXe siècle avant l’apartheid. Ce qu’il fait, cependant, est scandaleux : il offre l’histoire de l’Afrique du Sud d’un point de vue blanc.

    Southern nous informe que les premiers colons hollandais avaient acheté leurs terres à la population indigène Khoisan et entretenaient des relations surtout pacifiques avec eux. Ce n’est que dans les années 1830, lorsque les Boers, qui marchaient vers le nord, ont rencontré les Zoulous qui se déplaçaient vers le sud, que les problèmes ont commencé. Les Zoulous étaient en train de conquérir d’autres tribus bantoues et pensaient pouvoir faire de même avec les Boers. Mais bien sûr, ce n’est pas la perspective que l’on enseigne généralement dans les écoles de nos jours. Par exemple, mon édition de 1989 du manuel Harcourt Brace, The Mainstream of Civilization Since 1500, consacre quelques paragraphes à ce chapitre de l’histoire, et le raconte surtout dans une perspective noire. Je crois qu’on peut dire sans risque de se tromper que cela représente l’opinion générale (lire : anti-blanc) sur les Boers :

    Entre 1835 et 1844, affamés de terres et déterminés à préserver une suprématie blanche qu’ils considéraient que Dieu avait ordonnée, les Boers coulèrent vers le nord à travers la rivière Vaal et échappèrent au contrôle britannique. Le point culminant de ce « Grand Trek » fut la bataille de la rivière du Sang en 1838. Un train de chariots Boer a vaincu l’assaut du roi zoulou Dingaan, héritier du grand Shaka, qui avait créé l’armée la plus puissante au sud du Sahara.

    Eh bien, la deuxième plus puissante, mais qui veut pinailler ? Sérieusement, en décrivant les Boers comme « avides de terres  » et voulant « préserver une suprématie blanche « , tout en louant la puissance et l’ascendance de leurs ennemis noirs, les Boers sont présentés comme les méchants ici. Cependant, Laura Southern n’a rien de tout cela. Dans son histoire, elle décrit les événements horribles qui ont mené à la bataille de Blood River. Connu sous le nom de massacre de Weenenen, le roi Dingaan a rompu un traité qu’il avait conclu avec le dirigeant Boer Piet Retief et – de façon horrible – a massacré plus d’une centaine de Blancs, dont des femmes, des enfants et le propre fils de Retief. Ils ont gardé Retief pour la fin, pour qu’il puisse tout voir. Elle ne le dit peut-être pas dans son documentaire, mais après son histoire, il est clair que Southern souhaite que son public sympathise avec les Blancs d’Afrique du Sud.

    Une fois en Afrique du Sud, elle est témoin du fléau urbain et des bâtiments en flammes qui sont devenus endémiques. On lui dit qu’il y a en moyenne trente-deux manifestations par jour en Afrique du Sud. Quant aux tristement célèbres meurtres de fermiers, elle interviewe des gens qui en savent beaucoup sur eux. Connues sous le nom de « Soeurs de sang », ce groupe s’acquitte de la tâche effroyable de nettoyer les scènes de crime dans les fermes. Selon eux, le nombre de meurtres de fermiers de race noire sur blanc a augmenté récemment. Mais c’est un spectacle plutôt effrayant, car ces Blood Sisters ont trop peur de dire ce qu’elles pensent de ces meurtres par peur de leur propre gouvernement. C’est ce qui arrive quand on est un citoyen de seconde classe dans un pays sans Premier Amendement.

    Après cela, la situation ne fait qu’empirer (pour les Sud-Africains blancs, pas pour le documentaire). Southern interroge des agriculteurs qui racontent le meurtre de membres de leur famille. Ils expriment également leur frustration face au peu d’intérêt de la police pour leur bien-être et à l’indulgence du système à l’égard des tueurs. L’un d’eux a été condamné à quinze ans d’emprisonnement pour l’exécution d’un fermier blanc, mais il a été libéré plus tôt que cela.

    Mme Southern rencontre également des agriculteurs qui ont été forcés de quitter leurs terres et qui doivent faire face à ce qu’on appelle le programme « Black Economic Empowerment ». Ce programme fait en sorte que la nation majoritairement noire d’Afrique du Sud ait une majorité noire de travailleurs dans autant de professions que possible. Farmlands démontre comment, dans la pratique, cela conduit à remplacer les ingénieurs compétents en approvisionnement en eau blanche par des ingénieurs noirs moins compétents, ce qui cause des problèmes indicibles aux agriculteurs. Et c’est peut-être volontaire, puisque le gouvernement ne fait rien pour les résoudre. « Ils veulent qu’on meure de faim ou qu’on meure », nous dit un fermier Boer. Plus tard, lorsque Southern visite un camp d’Afrikaners appauvris, nous apprenons que ces gens ne peuvent pas quitter l’Afrique du Sud sans payer une petite fortune d’abord. Ils sont simplement coincés là – pour être exploités, négligés ou tués.

    Cependant, la plupart des entrevues avec deux sujets noirs qui ont accepté d’y participer sont effrayantes (et vengeantes). Ces deux personnes prouvent le point de vue de l’« extrême droite  » que Southern mentionne très tôt dans le film : que les Noirs d’Afrique du Sud ne pensent pas que les Blancs ont des droits qu’ils devraient respecter. Un certain Thabo Mokwena, membre du comité exécutif du Congrès national africain, affirme que la confiscation des fermes aura lieu, mais promet que cela se fera conformément à la loi. Et si la loi actuelle ne le permet pas, le gouvernement modifiera la loi. L’idée de l’immuabilité d’une loi semble donc complètement au-delà de cette personne. Une loi n’est qu’un obstacle à ce qu’un gouvernement vole ses citoyens – jusqu’à ce que, bien sûr, ce ne soit pas le cas.

    Bien pire que Mokwena est Zanele Lawana du mouvement Black Land First. Cette jeune femme n’a rien d’autre que de la haine blanche dans le cerveau, et elle a hâte de commencer une guerre raciale. « Nous sommes déjà en guerre ! » prévient-elle. « Nous venons vous chercher et nous allons prendre tout ce que vous possédez ! » Au moins, elle est honnête. Que quelqu’un puisse dire quelque chose d’aussi effronté et menaçant à la caméra sans s’attendre à payer un prix politique en dit long sur la situation anti-blanc de l’Afrique du Sud d’aujourd’hui. Comment peut-on ne pas voir qu’à moins que des mesures draconiennes ne soient prises rapidement, les jours des Blancs en Afrique du Sud sont comptés ?

    Mais bien sûr, Farmlands n’est pas anodin. Il raconte l’histoire d’une injustice contre les Blancs. Et à cause de ça, c’est une ligue à part entière.

    Spencer J. Quinn est un collaborateur fréquent de Counter-Currents et l’auteur du roman White Like You.

    Articles disponibles en français de Counter-Currents Publishing ici.

    http://grandfacho.com/le-tribalisme-blanc-en-action-farmlands-de-lauren-southern/

  • Européennes : DLF a fixé son cap – Journal du lundi 24 septembre 2018

    Politique / Européennes : DLF a fixé son cap
    Dimanche, Nicolas Dupont-Aignan organisait son meeting au cirque d’hiver pour initier la bataille des élections européennes. L’occasion de montrer sa volonté de rassemblement avec le soutien de nombreux transfuges d’autres partis.

    Société / La Manif Pour Tous repart au combat
    Une université pour remobiliser les troupes ! A l’aube d’un nouveau combat combat sociétal, la PMA, La Manif Pour Tous rassemblait ses cadres et des sympathisants ce week-end pour exposer le programme de l’année à venir et les expliquer les enjeux législatifs des mois à venir.

    Union Européenne / Le Brexit s’embourbe
    VO : Alors que la sortie de l’union européenne est prévue pour la fin mars 2019, les pourparlers s’enlisent de plus en plus. Certains se plaisent même à rêver d’un nouveau referendum, au mépris du choix populaire.

    International / L’ONU sur le pied de guerre

    L’actualité en bref

    Serveur TVL

    Lien dailymotion

  • Aide aux migrants : l’Aquarius privé de pavillon

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    Après Gibraltar, ce sont à présent les autorités maritimes du Panama qui ont retiré leur agrément au navire pour “non-respect” des “procédures juridiques internationales”.

    L’Aquarius s’était retrouvé en juin dernier au milieu d’un bras de fer européen avant de pouvoir débarquer des migrants recueillis en Méditerranée.

    Pour le ministre italien de l’Intérieur, cette décision ne change rien : les ports italiens restent fermés à l’Aquarius, a fait savoir Matteo Salvini sur Twitter.

    Matteo Salvini a par ailleurs indiqué qu’il allait poursuivre tous ceux qui aidaient les trafiquants de migrants.

  • Une invasion contrôlée et organisée !

    Rien du trafic migratoire en Méditerranée n’est ignoré des autorités françaises, militaires et civiles. Le général de corps d’armée (quatre étoiles) Christophe Gomart, patron de la DRM (Direction du renseignement militaire) est chargé de recueillir toutes les informations susceptibles d’aider la France à prendre ses décisions d’ordre militaire. Le général 4 étoiles a expliqué, en ouverture du colloque Geoint, qui s’est tenu à la Société de géographie, à Paris, les 11 et 12 septembre derniers, comment rien du trafic migratoire au Moyen-Orient et en Méditerranée n’échappe au Renseignement français. 
    La DRM, qui est leader en France sur le renseignement d’origine imagerie (ROIM) fourni par les satellites-espions militaires, a inauguré le 19 janvier dernier un très discret centre d’expertise, le CRGI (Centre de renseignement géospatial interarmées). Pluridisciplinaire, il intègre une trentaine de spécialistes civils, militaires et réservistes de haut niveau dont la principale fonction consiste à fusionner le renseignement recueilli par la DRM à partir d’une multitude de capteurs (interceptions, satellites, sources ouvertes, cybersurveillance, etc.). C’est ainsi que la DRM peut aujourd’hui présenter aux dirigeants français une situation précise de la présence des migrants subsahariens en Libye, ainsi que les identités exactes, les modes opératoires et les stratégies des passeurs de migrants. Ces informations sont transmises par la France à l’état-major de la mission européenne en Méditerranée EuNavForMed, lancée en mai dernier. 
    Le Général Gomart a ainsi pu confier lors du colloque que les militaires français ont repéré les principaux points d’entrée des filières de trafic humain sur le territoire libyen, notamment à partir de la zone des trois frontières (Libye, Soudan, Égypte). Le renseignement français sait où les passeurs échangent leurs cargaisons humaines, où ils les hébergent. Il les voit également préparer les départs vers l’Europe depuis les plages de Tripolitaine et de Cyrénaïque, imposant aux migrants un processus immuable. Avant tout départ en mer les passeurs appellent le Centre de Coordination Italien des Secours Maritimes, explique-t-il, et c’est ainsi que les bateaux européens vont recueillir directement en mer les masses immigratoires, pour les transporter à bon port, de crainte qu’ils ne s’égarent sur les côtes africaines…
    Le Geoint est devenu « l’outil idéal pour valoriser des données massives géolocalisées. Il joue le rôle d’un accélérateur de prises de décisions en donnant une vision claire et complète aux chefs militaires et aux décideurs politiques », précise le général. 
    L’invasion est donc une affaire qui n’avance pas au hasard.
    Voilà, il n’y a aucun mystère. Lorsque les passeurs vont acheter un zodiac au siège du Consulat honoraire de Bodrum, chez Madame le consul Françoise Olcay, les renseignements français le savent… Sans le reportage de France 2, le consul serait toujours en poste. Il est à noter que Madame Olcay a perdu son poste de consul, mais qu’elle continue d’alimenter le trafic vers la France en poursuivant son commerce illégal et que les autorités françaises le savent, de même qu’elles savent que la Turquie délivre de faux passeports, que les capitaineries ferment les yeux etc. etc.
    Et si le Renseignement français est capable de voir le trafic migratoire en Afrique jusque dans ses détails, comment ne pourrait-il pas le voir en Europe et plus encore en France ?
    Mais qui sait sur qui la surveillance s’exerce en France ?
    Sur les opposants à l’immigration ? 
    Cette invasion est voulue. 
    Source

  • Crise migratoire, Macron et Merkel à l’attaque contre les gouvernements identitaires

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    Crise migratoire et arrivée au pouvoir de gouvernements décidés à protéger leur pays du Grand Remplacement ne font pas bon ménage : la rencontre des chefs d’États à Salzbourg en Autriche le 19 septembre dernier destinée à aplanir ou faire converger les divergences sur la gestion des flux de clandestins n’a vraiment pas été un succès de ce point de vue-là.

    Pour planter le décor d’une Union Européenne en crise, le jeune chancelier autrichienSebastian Kurz avait invité ses homologues à se réunir au Manège des rochers, une salle de concert de Salzbourg, cadre romantique aux lumières tamisées, pénombre annonciatrice du crépuscule des dieux de l’immigration, Jupiter Macron et Merkel l’ange noir de son peuple allemand…

    Aucun accord visant à rétablir la « redistribution » des migrants au sein de l’Europe et l’ouverture des ports italiens fermés par Matteo Salvini aux débarquements de clandestins n’a été trouvé entre les États membres de l’UE. Les désaccords subsistent entre les pays de l’Est et l’Italie d’un côté, résolument pour une politique de fermeté envers de l’immigration-invasion, et les pays de l’Ouest arrimés au couple immigrophile franco-allemand.

    Après cette défaite de l’humanitarisme mortifère pour les peuples européens, Emmanuel Macron a rejeté la responsabilité des « crises et tensions » par rapport aux migrants et à l’accueil sur les gouvernements qui usent selon lui d’une approche dure en « refusant ainsi de respecter le droit humanitaire et international ». Il a tout spécialement visé l’Italie qui n’accueille pas les bateaux de migrants. « Les pays ne veulent pas de Frontex ou de la solidarité ? Ils sortiront de Schengen. Les pays ne veulent plus de l’Europe ? Ils sortiront des fonds structurels » a-t-il menacé.

    Son message était proche de celui d’Angela Merkel. « Ce n’est pas possible que chacun choisisse ce qu’il veut » avait-elle déclaré lors de la discussion sur la « solidarité flexible » sur les migrants. Cette solidarité flexible, idée du président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, consisterait à faire payer les pays qui ne veulent pas de migrants par des contributions plus élevées. La proposition n’est pas du goût de la chancelière allemande qui préfère le crépuscule des peuples européens en inondant toute l’Europe de migrants…

    Francesca de Villasmundo

    http://www.medias-presse.info/crise-migratoire-macron-et-merkel-a-lattaque-contre-les-gouvernements-identitaires/98297/

  • Condamnation d’Orbán : l’UE, une démocratie limitée

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    Par Michel Leblay, patron d’émission à Radio Courtoisie  

    Dans le Figarovox, Jérôme Fourquet a fait paraître une analyse aussi intéressante qu’inquiétante. L’auteur met en évidence le clivage entre ce qu’il appelle ouverts-gagnants/fermés-perdants par rapport à la mondialisation. Cette distinction paraît pour le moins péjorative vis-à-vis de la seconde catégorie qui se trouverait par les termes employés disqualifiée. La position prise par l’électeur ne serait guidé que par son seul intérêt individuel à l’exclusion de toute vision collective. Le critère de discrimination relève alors, d’une certaine manière, comme approche, de l’individualisme méthodologique évoqué par Michel Geoffroy dans son livre sur la Super-classe mondiale.

    L’État de droit, un corpus de normes surplombant toute volonté souveraine des peuples

    Le point le plus important de l’article concerne la conception de la démocratie au sein de l’Union européenne. A l’instar de la souveraineté limitée mise en avant par Leonid Brejnev à la veille de l’invasion de la Tchécoslovaquie, l’Union européenne pratique la démocratie limitée. Elle a pour fondement l’Etat de droit, c’est-à-dire un corps de normes et de règles qui se situe au-dessus de toute volonté souveraine des peuples. Si l’on prolonge le raisonnement de Jérôme Fourquet, en se fondant notamment sur la notion de société ouverte et de libre circulation des biens, des services, des capitaux et des hommes, nous pouvons saisir la réelle dimension de l’Union européenne. L’accueil des migrants, c’est-à-dire de personnes hors des frontières de l’Union compte parmi les principes fondamentaux. Les éventuelles restrictions annoncées par les dirigeants ne sont que des déclarations opportunistes qui visent à rassurer les peuples.

    Europe-puissance ? Non, Europe projet mondial

    En fait l’Union est une construction sui generis qui, contrairement à ce qui peut être dit, n’a pas pour objet de transférer à un niveau européen les attributs traditionnels de la puissance, ce qui est déjà une illusion, mais à renoncer à l’idée même de puissance telle qu’elle s’entend. Ce que François Duchêne appelait dans les années soixante-dix la puissance civile. Partant d’une conception libérale de l’économie dans son acception théorique de libre circulation des biens et des hommes, ceux-ci étant considérés dans leurs fonctions de producteurs et de consommateurs, l’Union européenne n’a donc pas pour vocation l’Europe puissance mais une Europe projet, étape d’un ensemble mondial unifié où il n’y aurait pas des peuples avec leur identité et leur histoire mais une humanité faite d’hommes au destin purement individuel. A l’image de la commission européenne, ces hommes seraient dirigés par un cercle d’experts, le cercle de la raison.

    Tout en s’inscrivant dans une optique de démantèlement de l’Etat providence, le projet nécessite une réussite économique afin d’assoupir par l’aisance matérielle la conscience des peuples. Si l’Europe centrale, dans une phase de rattrapage économique, connait une amélioration progressive des conditions de vie, pour autant, les pays qui la composent demeurent profondément attachés à leur identité. S’agissant des sanctions que l’Union voudrait prendre à leur égard, il est rare que soit évoquée la position spécifique de l’Allemagne. Celle-ci en apparence est favorable aux sanctions. Cependant, il faut observer que l’Allemagne après la chute des régimes communistes a constitué avec ces pays une forme de Mitteleuropa économique. Leur industrie est pour une part sous-traitante de celle de l’Allemagne. Elle produit à des coûts avantageux ce qui représente un facteur essentiel pour la compétitivité des biens allemands. La relation économique induit donc des limites dans l’orientation politique de l’Allemagne.

    Quant à l’Europe occidentale, l’Italie, avec sa nouvelle majorité parlementaire, est un exemple emblématique. Le rejet de l’immigration a convergé avec le constat d’une situation économique particulièrement préoccupante, sans espoir de redressement avec les gouvernements précédents. La confluence des deux facteurs a conduit à la constitution d’une nouvelle majorité dont les deux formations incarnent respectivement les inquiétudes migratoire et économique.

    Les tenants de l’Europe projet restent persuadés à ce jour qu’ils ne sont confrontés qu’à des aléas momentanés qu’il faut réduire d’une manière ou d’une autre. Ils s’imaginent probablement que l’évolution des choses, le renouvellement des générations et leur conditionnement amèneront inéluctablement à l’accomplissement de leur objectif. Rien n’est moins sûr. D’autant que l’Europe ne fait plus l’Histoire.

    Michel Leblay 19/09/2018

    Source : Correspondance Polémia

    Crédit photo : Kremlin.ru [CC BY 4.0]

    https://www.polemia.com/condamnation-orban-ue-democratie/

  • Immigration : l’Europe toujours dans l’impasse

    Le billet de Patrick Parment

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    Au sommet européen de Salzbourg (Autriche), les 19 et 20 septembre,  où l’Anglaise Theresa May s’est sentie humiliée en raison du rejet de son plan de sortie de l’Europe, il a également été question d’immigration. Une fois de plus, les chefs d’Etat européens ont montré qu’ils étaient incapables de prendre des décisions fortes. Le pompon en revient, une fois de plus, à la calamiteuse chancelière allemande, Angela Merkel qui n’a rien trouvé de mieux que d’entraîner ses homologues européens sur la voie de la collaboration avec les pays d’Afrique du Nord : Egypte, Tunisie, Maroc. On se souvient des tractations que la dame avait voulu mener en solo avec la Turquie et qui ont fait l’objet d’un odieux chantage de la part des Turcs. Ce qui avait valu à ce pays d’empocher 6 milliards d’euros et d’exempter de visa les citoyens turcs  souhaitant voyager dans l’espace Schengen, véritable porte ouverte à une immigration déguisée.

    Une fois de plus Calamity Merkel entraîne l’Europe sur une voie de garage, car on sait trop bien que les aides apportées ne servent à rien. Les migrants empruntent toujours la filière turque et la Libye qui, depuis l’intervention du couple frénétique Sarkozy-Juppé, est ingérable en raison du chaos politico-militaire qui y règne. Et ce d’autant que pour les bandes armées qui font la loi dans le pays, les migrants constituent une véritable rente de situation. Il faut reconnaître que seule l’Algérie, ayant décidé d’employer la manière forte, évite d’avoir à affronter le problème.

    On comprend mal pourquoi, l’Europe n’emploie pas l’arme économique dont elle dispose pour ramener à la raison tous ces pays méditerranéens qui font office de transit à l’immigration subsaharienne. Menacer de couper les ponts économiques, toutes les aides et leur imposer de coûteux visas, voici qui les ramèneraient à une juste évaluation du monde mais serait surtout un signe fort pour toute l’Afrique subsaharienne qui verraient d’un coup toutes ces filières devenir obsolètes. Pour se faire, il nous faudrait des hommes de conviction et non pas des libéraux shootés aux indices boursiers de Londres ou Washington.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Livres • C'est la gauche qui a fait le fascisme

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    1841978860.4.jpgPar Philippe Ménard

    Les « antifas » sont des archi-sots. Ils l'ont toujours été.

    Frédéric Le Moal a livré une somme sur le fascisme dont le premier et immense mérite est de parler... du fascisme. Le fascisme italien. Le fascisme de Mussolini. Et Frédéric Le Moal pose une question simple : qu'est-ce que le fascisme ? Il y répond longuement. C'est un des fils de la Révolution française. C'est un socialisme. C'est un étatisme. C'est un totalitarisme. C'est une histoire violente et sanglante, où la haine du christianisme se mêle au nationalisme, le rejet féroce du libéralisme à l'amour de l'État. C'est une volonté de révolution permanente qui se radicalise sans cesse - mais échoue (heureusement) à devenir aussi puissant que le totalitarisme soviétique ou nazi. Car l'Église, la monarchie, les différences régionales d'une Italie à peine réunie, les forces conservatrices, en un mot, lui ont fait barrage, outre que la personnalisation du pouvoir, tout entier incarné par Mussolini, lui a été fatale une fois le dictateur déchu (1943). Et la guerre n'a pas aidé.

    L'auteur non seulement raconte par le menu la progression totalitaire du mouvement puis du gouvernement, sur plus de vingt ans, mais en plus cite abondamment les oeuvres du Duce, les journaux du parti : ce qu'il dit de la nature profondément révolutionnaire du fascisme n'est pas une reconstruction idéologique a posteriori mais le lent et véridique dévoilement du vrai fascisme, tel qu'il a été, enfin débarrassé des oripeaux réactionnaires dont l'a affublé le communisme antifasciste. Ce que l'insulte « fasciste » recouvre aujourd'hui, de même que son grotesque doublon, les « antifas » (aux méthodes précisément fascistes), est l'inverse de la réalité vécue par les Italiens. Le fascisme, progressiste, anticapitaliste, antisémite, anticlérical (et même anticatholique), antibourgeois, antidémocratique, rêvant de forger un homme nouveau, le fascisme est de gauche. De Gaulle, Poujade, Trump, Sarkozy, Le Pen, Bush, Poutine et Chirac (pour reprendre et compléter la plaisante liste que dresse l'auteur) sont aussi fascistes qu'ils sont sardines à l'huile.

    Revenons sur quelques point cruciaux de l'histoire que nous raconte l'auteur. Tout d'abord, le Mussolini socialiste se transforme naturellement en Mussolini fasciste, sans se renier en rien. C'est l'époque où tous les socialismes tendent au totalitarisme, remède pervers aux désillusions libérales - déjà ! Ensuite, c'est la Révolution française qui met en place un paradigme redoutable : l'absolutisme du pouvoir politique et le contrôle total que l'État doit exercer sur la vie des citoyens, le culte d'une nation sacrée à laquelle on doit une absolue obéissance, la régénération nécessaire du peuple par la contrainte. La Révolution informe le fascisme. C'est d'ailleurs l'accomplissement d'une épiphanie révolutionnaire qui pousse l'Italie dans les bras de l'Allemagne nazie. Enfin, il a existé des fascismes tant les courants étaient nombreux mais tout tendait vers le Duce. L'incarnation du fascisme dans l'icône Mussolini, aussi risible que les photos de Poutine torse nu, a sans doute été aussi perverse dans ses effets ; le pape Pie XI l'avait averti (p. 243) : « Dites de ma part à M. Mussolini que sa façon de se diviniser me déplaît et lui fait du mal (...)  Faites-lui comprendre, en mon nom, que Notre Seigneur est le seul Dieu. Il ne pourrait donc être qu'une idole, un fétiche, ou un faux dieu ou, au maximum, un faux prophète. Invitez-le, toujours de ma part, à se rappeler que les peuples, les foules, tôt ou tard finissent par abattre les idoles. » Frédéric Le Moal raconte magnifiquement l'ascension et la chute de Mussolini, en éclairant ce destin à la lumière des convictions politiques, de l'idéologie. Le fascisme est bien mort, conclut-il. Mais, ajoute-t-il, « ce qui perdure, en revanche, c'est la tentation de remodeler l'être humain, de le transformer en fonction d'une idéologie, de l'émanciper de sa propre et inaliénable nature. »  

    1397383964.jpgHISTOIRE DU FASCISME,
    Frédéric Le Moal,
    Perrin, 2018,
    426 pages, 23 €

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • En Belgique, NATION couvre 43 communes pour les élections du 14 octobre

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    Belgique – Le 14 octobre, les Belges sont appelés à se rendre aux urnes pour les élections communales et provinciales. En Europe, la Belgique francophone fait jusqu’ici figure d’exception, ne connaissant plus depuis de longues années de représentation d’un mouvement nationaliste au sein d’une quelconque assemblée, même la plus locale.

    Le mouvement NATION espère modifier cette situation et sera présent aux élections communales et aux élections provinciales, couvrant 45 communes au total. La liste des communes se trouvent ICI pour les élections communales et ICI pour les élections provinciales.

    Cette seule présence est déjà le signe d’une avancée, en comparaison des élections locales de 2012 où NATION ne présentait des candidats que dans 4 communes.

    Notons que NATION, tout en menant résolument campagne contre l’immigration et l’islamisation, ne cède à aucune des sirènes du national-sionisme qui tente en ce moment de cornaquer tout l’espace « patriote » en Europe.

    Ajoutons que NATION entretient des relations étroites avec d’autres mouvements en Europe et siège au sein de l’Alliance for Peace and Freedom, organisation nationaliste reconnue au sein du Parlement Européen.

  • Comprendre que le choc des civilisations est une menace pour l’Europe

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    Ligne Droite cliquez ici

    Nombreux sont ceux qui, dans les hautes sphères du monde occidental, n’ont pas pleinement pris en compte la dimension multipolaire du monde d’aujourd’hui et rejettent l’idée même du choc des civilisations. Ligne droite considère au contraire que cet antagonisme constitue une réalité incontournable du XXIe siècle. Une réalité qui conduit la plupart des civilisations mondiales à s’opposer à l’Europe, la civilisation qui les a dominées dans le passé et leur donne aujourd’hui des leçons de morale. Elles le font par des moyens aussi puissants que l’immigration, le terrorisme, la concurrence économique sauvage ou la colonisation culturelle et, ce faisant, menacent la survie même de l’Europe.

    Le monde est multipolaire

    Depuis la chute du mur de Berlin en 1988 et l’effondrement du bloc soviétique, le monde a en effet considérablement changé. Il n’est plus structuré par l’affrontement idéologique entre l’Est et l’Ouest et, s’il a cessé d’être bipolaire, il n’est pas devenu unipolaire pour autant car les États-Unis, certes sortis vainqueurs de la guerre froide, sont loin d’avoir rassemblé le monde autour d’eux. En effet, la mondialisation économique a fait émerger d’autres entités dont certaines retrouvent leur puissance passée et qui s’imposent désormais avec force sur la scène mondiale. Aussi la planète est-elle devenue clairement multipolaire.

    Une réalité qui peine cependant à être reconnue par les Occidentaux. Les Américains continuent en effet de se comporter comme s’ils avaient le leadership mondial et leur hostilité obsessionnelle à l’égard de la Russie conduit à se demander s’ils ont réellement pris la mesure des mutations géopolitiques. Quant aux Européens, soumis comme toujours au politiquement correct, ils refusent la réalité du monde multipolaire, jugée non conforme à la vision mondialiste de la pensée unique. Il n’est donc pas étonnant dans ces conditions que le choc des civilisations qui résulte de cette nouvelle donne semble totalement absent de leurs préoccupations.

    Le choc des civilisations est une réalité

    Il s’agit pourtant d’une réalité majeure qui domine la scène internationale et détermine la plupart des conflits et des antagonismes que connaît le monde aujourd’hui. Les principaux pôles de puissance structurant la planète sont en effet tous porteurs d’une civilisation qui leur est propre et qu’ils affirment avec fierté. Tel est le cas de la Chine mais aussi de l’Inde et des États-Unis ainsi que de la Russie ou du Japon. C’est également le cas du monde musulman car ce dernier, s’il n’est certes pas organisé sur un territoire unique centralisé par un État fort, constitue néanmoins avec l’oumma des croyants une entité spécifique et puissante. Quant à l’Afrique et à l’Amérique du Sud, elles connaissent également l’émergence de fortes puissances tels le Brésil et, si elle ne se fourvoie pas, l’Afrique du Sud.

    L’Europe a suscité l’animosité des autres civilisations

    L’Europe est quant à elle un cas particulier car, si elle est porteuse d’une civilisation brillante et originale, rongée par la division et la bienpensance, elle ne constitue pas en l’état actuel un pôle de puissance géopolitique. Et, surtout, elle présente la singularité d’avoir été pendant de nombreux siècles la civilisation dominante, celle qui a conquis et soumis le monde entier, celle qui a imposé ses valeurs et sa culture à tous les peuples. Aujourd’hui, affranchis de cette tutelle, ceux-ci nourrissent à l’égard de l’Europe un sentiment sourd de revanche qui fait d’elle la cible des blocs civilisationnels qu’ils constituent désormais. Aussi subit-elle comme les États-Unis la rancœur de tous ceux qui ont eu autrefois à connaître son imperium.

    Cette situation est encore aggravée par la propension actuelle de l’Occident à vouloir imposer au monde entier ses principes et ses institutions, la démocratie et les droits de l’homme. Ce qui crée dans le monde une animosité croissante à son encontre, voire une hostilité qui se transforme en haine lorsque cette volonté d’imposer son modèle va jusqu’à l’emploi massif de la force armée comme ce fut le cas en Irak.

    Dans le choc des civilisations, l’Europe est la cible des autres puissances

    Dès lors, le choc des civilisations est bien réel, mais il ne se traduit pas comme certains pourraient le penser par un affrontement de toutes contre toutes. Il existe certes une concurrence entre les blocs civilisationnels qui prend parfois la forme d’affrontements locaux de nature identitaire mettant souvent aux prises des musulmans avec d’autres peuples. Mais, à l’échelle de la planète, le choc des civilisations est avant tout un antagonisme qui oppose toutes les civilisations à l’Occident et plus particulièrement à l’Europe. Celle-ci est donc bien, qu’on le veuille ou non, la principale  cible  du choc des civilisations, un choc qui s’apparente à une guerre plus ou moins larvée mais bien réelle. Car, contrairement à ce que l’on peut croire, ce choc des civilisations n’a rien de théorique ni de symbolique. Il ne s’agit pas d’une sorte de compétition culturelle mais d’un affrontement violent qui menace la survie même de l’Europe et se trouve être sous-jacent à tous les grands problèmes qu’elle rencontre aujourd’hui.

    Le choc des civilisations, c’est l’invasion migratoire et le terrorisme islamique

    Qu’est-ce en effet que l’immigration massive et incontrôlée que subissent les pays européens sinon une invasion non violente perpétrée par les civilisations musulmane et africaine qui cherchent à imposer à notre continent leurs peuples, leur culture et leur religion ? L’immigration de peuplement que nous subissons n’est finalement qu’une offensive pour substituer une autre civilisation à la nôtre et, avec ces mouvements migratoires, c’est le choc des civilisations qui s’impose sur notre sol.

    Il en va de même en plus violent avec le terrorisme islamique. Car ces attaques sanglantes lancées contre l’Europe sont bien le fait des tenants de la civilisation musulmane qui s’en prennent à la civilisation européenne et chrétienne.

    Le choc des civilisations, c’est la guerre économique provoquée par la libéralisation des échanges

    Sur le plan économique, le libre-échangisme sauvage a permis aux nations autrefois sous-développées, et principalement à la Chine, de lancer contre l’Europe une offensive industrielle et commerciale qui les a conduites à s’emparer d’une partie du potentiel économique européen. Comment en effet ne pas voir que, sous couvert de libéralisation des échanges, c’est une véritable guerre économique qui nous est faite et qui se traduit pour l’Europe par des pertes considérables de richesse génératrices de chômage et d’appauvrissement ?

    Le choc des civilisations, c’est l’offensive culturelle américaine

    Si l’on dissocie l’Europe du bloc occidental, force est aussi de constater que notre continent subit sur le plan culturel les assauts civilisationnels des États-Unis d’Amérique. La langue, les usages, les mœurs et les arts venus d’outre-Atlantique s’imposent à nous au point d’effacer ce qui faisait la spécificité culturelle de la civilisation européenne. Un processus qui n’a rien de naturel et qui s’apparente bien à une guerre, certes très feutrée mais bien réelle, engagée contre nous par les États-Unis dès la fin du second conflit mondial.

    Aussi faut-il regarder la réalité en face : l’Europe subit un choc des civilisations de très grande amplitude qui se manifeste à la fois sur le plan militaire avec le terrorisme, sur le plan identitaire avec l’immigration, sur le plan économique avec la mondialisation et sur le plan culturel avec l’américanisation.

    Il est donc temps que les Européens se réveillent et prennent conscience de la guerre civilisationnelle qui leur est faite. Il est grand temps qu’ils s’érigent enfin en un pôle de puissance pour défendre leur commune civilisation.

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