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Europe et Union européenne - Page 630

  • Rassemblement National : Petite trésorerie et gros sondages, par Caroline Parmentier

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    9199-20180919.jpgMarine Le Pen peut-elle arriver tout en haut de la vague populiste aux prochaines européennes, si tant est qu’elle parvienne à sortir du tunnel du fisc et de la justice (et du choix de la tête de liste) ou bien court-elle le risque de rater le spot ?

    Les européennes sont traditionnellement une bonne élection pour le Front national. On a vite oublié qu’en 2014 le FN de Marine Le Pen était arrivé en tête de tous les partis (devenant ainsi le premier parti de France) avec 25 % des voix devant l’UMP (20,6 %) et le PS loin derrière (14 %). LREM n’était même pas une petite étincelle dans les yeux de son futur ministre de papa, Emmanuel Macron.

    Le FN envoie alors 24 députés au Parlement européen parmi lesquels Marine et Jean-Marie Le Pen, Bruno Gollnisch, Florian Philippot, Louis Aliot, Nicolas Bay, Marie-Christine Arnautu, Aymeric Chauprade… Ça semble remonter à des siècles, tant il y a eu de bouleversements et de séismes au mouvement national depuis, là aussi on a l’habitude.

    Quatre ans après, partout en Europe, en Hongrie, en Pologne, en Autriche, en Italie, les nationalismes gagnent du terrain et sont devenus une force politique majeure. Parfois ils accèdent directement au pouvoir. Si le pouvoir a changé de mains en France (de tête plus exactement) la situation elle, n’a pas changé. Rien n’a été fait pour inverser le processus de l’invasion migratoire, de l’islamisation, de la menace terroriste, de l’insécurité et des coups de couteau hebdomadaires. Après avoir été à l’avant-garde de ce mouvement depuis des années, le mouvement national pourrait-il paradoxalement rater le train du populisme ? Selon le directeur du département Opinion de l’Ifop, Jérôme Fourquet, « la montée des populismes européens n’est pas une garantie de victoire pour le RN : « L’effet domino d’un pays à l’autre n’existe pas. Chaque élection nationale est liée à un contexte propre, d’autant plus qu’il n’existe pas véritablement d’homogénéité entre tous ces partis. Il n’y a pas d’internationale nationaliste. »

    Autre handicap de taille, la situation financière du parti, après la saisie en juin de deux millions d’euros de subventions publiques décidée par les juges d’instruction qui enquêtent sur les soupçons d’emplois fictifs d’assistants parlementaires. Le RN espère une annulation en appel mercredi prochain, le 26 septembre, mais en attendant, il est asphyxié. « Petite trésorerie, gros sondages », commente le trésorier, Wallerand de Saint Just, qui s’inquiète de n’avoir aucune « visibilité » sur l’avenir financier.

    Dans le dernier sondage Odoxa, le Rassemblement national arrive en deuxième position, avec 21 % des voix, pour le scrutin des élections européennes du 26 mai prochain, au coude à coude avec La République en marche. Galvanisée par ces prévisions, Marine Le Pen était à l’offensive lors de son discours de rentrée à Fréjus dimanche. Elle que les commentateurs et éditoriaux s’accordaient à dire démonétisée, définitivement finie après le débat de l’entre-deux-tours, reste le principal adversaire d’un Emmanuel Macron en perte de vitesse, très loin devant un Mélenchon que l’on nous a longtemps vendu en chef de l’opposition. Et si c’est Daniel Cohn-Bendit qui prend la tête de la liste LREM comme il l’avait laissé entendre au moment de la démission d’Hulot et comme le réclame 55 % des sympathisants macronistes dans ce même sondage, ce n’est pas 21 % que fera le RN mais dix ou vingt points de plus.

    Caroline Parmentier

    Article paru dans Présent daté du 18 septembre 2018

    https://fr.novopress.info/211947/rassemblement-national-petite-tresorerie-et-gros-sondages-par-caroline-parmentier/

  • Ce n’est pas l’Europe de l’est qui profite des fonds européens mais les multinationales

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    Par Ferenc Almássy, responsable du Visegrád Post à Budapest 

    Le Parlement européen a réclamé des sanctions contre la Hongrie, coupable de vouloir défendre son identité et ses libertés et par-delà celle de tous les peuples européens. Relayé par la majorité du Parlement européen (socialistes, libéraux, « droite » modérée), le point de vue des oligarques bruxellois est le suivant : si les gouvernements d’Europe de l’est ne se soumettent pas, coupons leur les crédits. Un chantage aussi injuste qu’ignoble. Car dans les faits l’argent du contribuable ouest-européen est transformé en profits pour des actionnaires de multinationales. Responsable du Visegrád Post à Budapest, Ferenc Almássy fait le point. Polémia

    L’Europe centrale, en particulier les pays du groupe de Visegrád (Pologne, Tchéquie, Slovaquie, Hongrie) sont des bénéficiaires nets des fonds structurels européens. Cela signifie qu’ils reçoivent plus d’argent de l’Union européenne qu’ils ne lui en donnent. En gros, les Occidentaux donnent plus que les centre-européens, et ces derniers reçoivent donc de l’argent des Occidentaux pour le développement de leurs contrées. À ce stade, considérant ce fait, on aurait tendance à hurler avec les loups de la presse mainstream occidentale et à affirmer – les chiffres sont clairs ! – que “les pays de l’Est profitent de l’argent européen !”

    Sauf que cette assertion – très discutable ; nous y reviendrons – est souvent accompagnée d’une autre affirmation qui elle est scandaleusement fausse : “sans rien donner en échange !”

    Lorsqu’il s’agit de politique internationale, il est facile de tromper un public non initié. Quelques règles de bon sens devraient toutefois permettre de ne jamais se laisser avoir. La première règle consiste toujours à garder à l’esprit que la politique est une lutte d’intérêts, et que si les pays occidentaux ont proposé quelque chose qui ressemble à une “aide”, c’est qu’ils considèrent y gagner plus qu’ils n’y perdent. On repensera au Plan Marshall, par exemple… les Etats ne sont pas des structures humanistes ou caritatives, et les Etats ne donnent pas des sommes conséquentes et de manière régulière, par gentillesse, compassion ou pitié. Seulement par intérêt, bien pesé, bien mesuré, bien compris.

    Une seconde règle consiste à toujours regarder d’où vient l’information. Qui est derrière sa diffusion ? Quel prisme est appliqué à l’information ? Et il est toujours préférable d’aller également voir ce que disent ceux qui, le cas échéant, sont accusés. Lorsque les médias aux mains des oligarques de France ou certains politiciens qui ont à gagner dans le désordre européen avancent certaines thèses, mieux vaut chercher également d’autres points de vue.

    Alors, qu’en est-il de cette histoire de fonds européens et d’Europe centrale parasite ?

    Voyons, point par point, ce qu’il en est.

    Oui, les pays d’Europe centrale sont des bénéficiaires nets des fonds structurels européens

    La chute du régime socialiste a été précipitée par une partie de ces élites à des fins de profits personnels. Les entreprises d’Etat et les usines ont été privatisées, bradées, pillées, – essentiellement par des entreprises occidentales – et les pays d’Europe centrale en sont sortis déstructurés, affaiblis. Mais surtout massivement dépossédés de leurs moyens de production.

    Dès lors, les capitaux et les entrepreneurs étrangers et en particulier allemands affluent en Europe centrale. Cette Europe centrale ayant fraîchement rejoint l’économie de marché, traumatisée par le socialisme d’Etat, croit alors candidement que le libéralisme intégral et son zèle lui permettront, comme ça lui a été promis, de rattraper le niveau de vie de ses frères européens de l’Ouest.

    Mais le deal en haut lieu est le suivant : investissements contre salaires bas. L’Allemagne en particulier se reconstitue un Hinterland dans les pays du groupe de Visegrád. Proximité géographique et culturelle, qualité d’une main-d’oeuvre disciplinée, fiable et hautement formée font de l’Europe centrale un met de choix pour l’ogre berlinois cherchant à prendre le dessus dans l’Union européenne depuis la réunification.

    Entrés dans l’Union européenne le 1er mai 2004, les pays d’Europe centrale ont depuis bénéficié des fonds structurels. Ces fonds se subdivisent en trois catégories, qui ont pour but de “renforcer la cohésion économique et sociale au sein de l’UE”, “soutenir l’emploi et le bien-être économique” et “”réduire les difficultés économiques et stabiliser les économies”.

    Traduisons ces belles phrases : adaptation des marchés émergents au profit des marchés occidentaux, développement de leur capacité d’absorption des productions occidentales, délocalisation au profit des multinationales.

    Transfuges socialistes locaux et prédateurs occidentaux ont main dans la main désindustrialisé l’Europe centrale pour la remodeler selon les besoins de l’économie de marché ouest-européenne, ou plus exactement, selon les désidératas de ses multinationales.

    L’économiste Thomas Piketty l’écrivait il y a quelques mois, les capitaux occidentaux et essentiellement allemands “sont graduellement devenus propriétaires d’une part considérable du capital des ex-pays de l’Est : environ un quart si l’on considère l’ensemble du stock de capital (immobilier inclus), et plus de la moitié si l’on se limite à la détention des entreprises (et plus encore pour les grandes entreprises)”.

    Les fonds structurels, eux, proviennent essentiellement de la poche des contribuables occidentaux, et non des actionnaires. Sur le papier, il s’agit d’utiliser ces fonds pour homogénéiser l’Europe d’un point de vue infrastructurel et économico-social afin que tous en tirent profit. Les pays d’Europe centrale en reçoivent ainsi plus qu’ils n’en payent.

    Logique libérale appliquée : les fonds structurels doivent à terme développer les marchés… et transformer les sociétés conservatrices en “sociétés ouvertes”, plus propices à l’épanouissement libéral.

    Ces fonds européens ne vont pas dans la poche des centre-européens ; ce sont essentiellement les entreprises occidentales qui en tirent bénéfice

    C’est là que ça se complique, car on doit prendre un peu de hauteur : ces fonds publics que sont les fonds structurels ne vont pas dans la poche des centre-européens – dont les salaires sont toujours 3 à 4 fois inférieurs à ceux des Français, tandis qu’ils sont aux 40 heures hebdomadaires et avec beaucoup moins d’avantages sociaux.

    Dans les faits, les multinationales occidentales touchent d’ailleurs directement un certain nombre de ces aides. Sur ce point, la Roumanie est certainement l’exemple le plus scandaleux. La chaîne Lidl, bénéficiant de financements publics de la BERD (Banque européenne pour la reconstruction et le développement) – dont le premier président n’est autre que Jacques Attali – qui a la même mission que les fonds structurels, a pu développer une situation de monopole dans un certain nombre de régions, tuant la concurrence locale – enracinée et qualitative.

    Et si on se penche de nouveau sur les travaux de Thomas Piketty, qu’apprenons-nous ? Que la balance de l’Europe centrale entre les fonds publics entrants et les profits sortants est nettement déficitaire pour elle. Ainsi, les pays d’Europe centrale, lorsqu’ils reçoivent 1 euro de Bruxelles, voient partir 2 à 4 euros sous forme de profits et autres revenus de la propriété.

    Voilà comment, à la sueur du travailleur centre-européen – suffisamment fiable, travailleur et bien formé pour que sa production soit estampillée Made in Germany – l’argent du contribuable ouest-européen est transformé en juteux profits pour des actionnaires de multinationales.

    Bien sûr, cela ne s’arrête pas là. Les multinationales s’organisent également pour ne pas payer les impôts. Ou pour satisfaire la novlangue, je devrais parler d’optimisation fiscale. La Roumanie, encore, est sans doute l’exemple le plus extrême : alors que l’an passé la Roumanie a connu une croissance de son PIB de presque 6%, les rentrées fiscales de l’Etat roumain au titre de l’impôt sur le profit des sociétés ont elles diminué de 7%.

    Les bénéfices des entreprises occidentales en Europe centrale ne restent pas en Europe centrale… mais ne retournent pas non plus dans la poche des contribuables occidentaux

    En fin de compte, le contribuable occidental est à son insu au bout d’une chaîne – chaîne pas très éloignée d’une sorte de système de Ponzi. L’Allemagne dominante assure la priorité à ses citoyens qui s’en tirent plutôt bien (sur ce point). Les Français, eux, y perdent plus qu’ils n’y gagnent.

    Ainsi le sentiment d’injustice d’un nombre grandissant d’Occidentaux et en particulier de Français est légitime. Oui, l’argent du contribuable français part à l’Est… mais cet argent n’y reste pas. Sous le travail du centre-européen dominé économiquement par l’Allemagne principalement, cet argent se multiplie et quitte l’Europe centrale maintenue artificiellement dans une relative pauvreté par rapport aux Européens de l’Ouest. Et cet argent atterrit dans les poches des actionnaires des multinationales.

    Il ne faut donc pas se tromper d’ennemi. Non, Orbán et ses homologues centre-européens ne sont pas des profiteurs, ni des parasites. Leurs politiques responsables dès le début de la crise migratoire le prouvent : ce sont des Européens convaincus qui cherchent à œuvrer pour le bien commun de la civilisation européenne. Leur attente est d’offrir à leurs peuples le niveau de vie occidental que l’ouest leur a fait miroiter il y a un quart de siècle. Atteindre cet objectif passera par la mise à mort du système néo-colonial actuellement en place. Et le groupe de Visegrád est le meilleur outil pour cela, agissant comme un syndicat face au patron berlinois.

    Ferenc Almássy 17/09/2018

    Crédit photo : Domaine public, via PixaBay

    https://www.polemia.com/europe-est-fonds-europe-multinationales/

  • Européennes : Thierry Mariani en position éligible sur la liste RN

    Européennes : Thierry Mariani en position éligible sur la liste RN

    Lu ici :

    Au Rassemblement national, on considère que c’est acté. Thierry Mariani, ancien ministre des Transports de Nicolas Sarkozy et ex-député LR battu aux législatives de 2017, figurera en position éligible sur la liste RN pour les élections européennes de mai 2019. L’aboutissement de négociations en cours depuis plusieurs mois. Mais Marine Le Pen attend le moment le plus favorable pour mettre en scène ce ralliement. […] Contacté par Marianne, Thierry Mariani s’emploie d’ailleurs à temporiser : « Il y a des discussions, des propositions… » […]

    Chez Les Républicains, dont Thierry Mariani est toujours membre, on cherche à relativiser. « Il n’a plus de mandat. Le RN peut le présenter comme une prise de guerre, mais c’est plutôt une action sociale pour aider un chômeur ! », ricane un président de région LR. Il n’empêche : un coup de chaud s’annonce pour le patron du parti, Laurent Wauquiez, qui a refusé jusqu’ici de sanctionner Mariani. « S’il y a le moindre début de commencement d’alliance, il ne fera plus partie des Républicains », assurait-il solennellement en avril.

    Un pas de plus vers l’union des droites ?

    https://www.lesalonbeige.fr/europeennes-thierry-mariani-en-position-eligible-sur-la-liste-rn/

  • Révélations sur qui organise le vol de centaines de milliards d’euros aux peuples de l’UE

    Jean-Claude #Juncker, actuellement président de la Commission européenne, se retrouve en première ligne dans un scandale d’États à multiples facettes…
    Le vol est estimé à 1000 milliards pour les 28 États de l’UE
    https://www.franceculture.fr/emission…
    Des hommes courageux se lèvent pour faire cesser cela.
    Parmi eux, Franck Coustet, qui lui, va beaucoup plus loin…
    Le témoignage qui va suivre a déjà été censuré par YouTube (sa chaîne a été fermée le 23 janvier 2018)
    Comprenez que c’est comme cela que Juncker est « tenu » pour cautionner les détournements des milliards aux dépens des populations…
    Écoutons à présent le témoignage de Raphaël Halet, pour la France…
    Merci de relayer la vidéo, et surtout de la télécharger pour la placer sur d’autres sites…
    https://www.patriote.info/videos/union-europeenne/revelations-sur-qui-organise-le-vol-de-centaines-de-milliards-deuros-aux-peuples-de-lue/

  • Sanctions contre la Hongrie : le système a peur…

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    Jean-François Touzé
    Secrétaire national du Parti de la France
    En votant le 12 septembre (448 voix pour, 197 contre) pour l'ouverture d’une procédure pouvant, en vertu de l'article 7 du règlement de l'Union, déboucher, si elle allait jusqu’à son terme, sur des sanctions contre la Hongrie, le Parlement européen a voulu faire la démonstration de sa détermination à lutter contre ce qu’Emmanuel Macron qualifiait récemment de lèpre nationaliste et de crispation populiste, et que la députée Vert Judith Sargentini, rapporteur du texte, a décrit comme un « risque systémique contre les valeurs de l'UE ». Autrement dit, la volonté des peuples européens à résister à la submersion migratoire et à demeurer ce qu’ils sont chez eux, droit inaliénable volontiers reconnu, voire prôné, par l’ONU quand il s'applique à telle ou telle peuplade aborigène (« Droits des peuples autochtones »), mais fermement condamné quand il est revendiqué par les nations historiques européennes.
    En réalité, les députés « progressistes » de gauche et d’extrême gauche comme ceux du centre et d'une bonne partie de la prétendue droite n'ont fait la démonstration que de leur couardise et de leur fuite en avant sur la route fatale de l’immigrationnisme. Il est aussi permis de voir dans ce vote la marque d'un début de panique, grande peur des bien-pensants de tous bords face à la montée de la vague des résistances nationales.
    Cette procédure dont les chances d'aboutir sont heureusement quasiment nulles malgré l'appui insistant de la Commission de Bruxelles, n'a, en effet, pu être adopté que grâce à la complicité de la pseudo-droite européenne regroupée au sein du très mal nommé Parti Populaire Européen (PPE) auquel appartient pourtant le Fidesz hongrois de Victor Orban.
    Au cours de son intervention, solennelle et déterminée, devant les eurodéputés, ce dernier n’a pas cherché à convaincre son auditoire, dont il estimait que l'opinion était « déjà faite ». Combattif et véhément, il a dénoncé une « vengeance » de ses opposants et martelé qu'il ne céderait à aucun « chantage ». « Je n'accepterai pas que les forces pro-immigration nous menacent, fassent un chantage et calomnient la Hongrie sur la base de fausses accusations ».
    Si ces forces pro immigration qu'évoquait Victor Orban, ont engagé le combat contre l'axe de la résistance qui se dessine en Europe et que la rencontre Orban/Salvini vient d'illustrer de manière emblématique, c'est que l'enjeu des prochaines élections européennes est pour eux vital : il s'agit pour les eurocrates immigrationnistes et mondialistes d'empêcher la diffusion salutaire de la substance réactive chimique naturelle qui pousse les peuples à ne pas mourir, et de dissuader d'autres pays de suivre les traces de la Hongrie, de l'Italie et de l'Autriche.
    Il y va, en effet, de la survie du Système. Un Système qu'il nous faut abattre avant qu'il ne soit trop tard.
    Le Parti de la France, incarnation politique de la vraie Droite nationale française, héritier de tant de combats menés pour les libertés, l'identité nationale et les valeurs civilisationnelles, s'inscrit dans ce grand renouveau populaire qui, de Rome à Berlin, de Stockholm à Vienne, de Budapest à Amsterdam, s’organise et peut demain embraser l'ensemble du continent dans le grand feu du réveil européen.
    Et nous, nous ne céderons rien.
    NDLR : Sur la Hongrie, lire le livre de Jean-Claude Rolinat, La Hongrie, sentinelle de l'Europe

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  • Le 26 septembre, à Hambourg, un clocher deviendra officiellement minaret…

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    C'est plus qu'un fait de société que Gabrielle Cluzel commente ici avec talent, humour et lucidité. C'est un fait de civilisation. Une civilisation qui se désagrège. [Boulevard Voltaire, 11.09].  

    Rappelons pour ceux qui l'ignoreraient que Gabrielle Cluzel participe - d'ailleurs toujours brillamment - à certains de nos colloques et conférences, dont quelques unes sont les siennes propres.   LFAR

    3153493209.jpgLe 26 septembre prochain, à Hambourg, une église deviendra officiellement mosquée : la mosquée Al-Nour.

    C’est ce que rapporte Die Welt, évoquant « cinq ans de travaux, et une entreprise qui a coûté plus de cinq millions d’euros, dont un million en provenance des États du Golfe ». Évidemment.

    Die Welt nous explique qu’extérieurement, le bâtiment, classé, n’a pas été modifié. À l’exception d’un « détail » : sur le clocher, devenu minaret, la croix a été remplacée par le mot « Allah », en lettres d’or. Naturellement.

    À l’intérieur, cela va sans dire, l’autel et l’orgue ont disparu. « Une niche de prière, le mihrab, a fait son apparition sur un mur latéral, orientée vers La Mecque », décrivait déjà Courrier international en 2015, dans un article intitulé : « Transformer une église en mosquée, l’exemple de Hambourg. »

    Le journaliste allemand évoque « une transformation étonnante ». Ou pas. Tout cela, au contraire, ne coule-t-il pas de source ?

    On sait ce qu’il en est de la pratique religieuse chrétienne en Allemagne, et de la transmission de la foi dans les pays d’Europe où le protestantisme – éthéré, désincarné, intellectualiste, relativiste, bref, tout le contraire de l’islam – a longtemps dominé : « Les catholiques y sont devenus protestants, et les protestants, athées », me disait un évêque allemand, en boutade, il y a quelques mois. Voire plus, si affinités ? C’est bien, en tout cas, une église luthérienne qui a cédé ses bâtiments. Faute d’effectifs, elle n’était plus utilisée.

    Mais, mes chéris, cela nous pend au nez, à nous autres pays latins qui nous croyons peut-être plus malins. Oui, même l’Italie, qui roule aujourd’hui virilement les biceps, mais n’a plus de bambini.

    Dans l’introduction de son dernier livre, Destin français, Éric Zemmour rapporte cette saillie d’un professeur d’histoire dans le film Le Déclin de l’empire américain, lors de son cours inaugural : « Il y a trois choses importantes, en Histoire. Premièrement, le nombre, deuxièmement, le nombre. Troisièmement, le nombre. »

    Nombre de catholiques pratiquants : en chute libre. Nombre de musulmans pratiquants : en hausse constante. Nombre d’églises de village : gigantesque. Mais elles sont, la plupart du temps, fermées ; un brave prêtre, dépassé, les dessert en même temps que cinquante autres clochers, y célébrant la messe quand il peut, c’est-à-dire, peu ou prou, toutes les années bissextiles. Nombre, enfin, d’indifférents : se voulant bienveillants, ils s’interrogent avec un pragmatisme ingénu et cynique. Pourquoi le malheur des uns ne ferait-il pas le bonheur des autres, et comment cette immense offre en déshérence ne finirait-elle pas par rencontrer cette forte demande en pleine croissance ? Ce n’est même pas idéologique, simplement arithmétique !

    Dans son dernier livre, Éric Zemmour cite aussi André Malraux : « Une civilisation, c’est tout ce qui s’agrège autour d’une religion. ». C’est donc aussi tout ce qui se désagrège en même temps qu’elle. Cela mérite que nous y réfléchissions, non ? Je ne sais si, dans l’au-delà, on conserve les amitiés d’ici-bas. Mais si Malraux, justement, croise encore son illustre comparse, il pourra le lui dire : Colombey-les-Deux-Mosquées n’est plus seulement un bon mot qui fait rire parce qu’il est vraiment gros.  

     Ecrivain, journaliste Son blog

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2018/09/16/societe-6084937.html

  • Le nouveau livre de l’essayiste anti-Islam Thilo Sarrazin fait fureur en Allemagne

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    EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Thilo Sarrazin avait publié en 2010 « L’Allemagne disparaît », livre politique le plus vendu de la décennie en Allemagne.

    Ce livre, qui consistait en une critique de l’immigration musulmane, lui a coûté son poste au directoire de la Deutsche Bundesbank. Il vient de récidiver en publiant «Prise de contrôle hostile », œuvre qui décrit comment l’Islam entrave les progrès et menace la société allemande. La presse allemande s’est évidemment révélée très critique envers ce livre. Celui-ci va en effet totalement à l’encontre de la politique migratoire démentielle suivie par nos voisins d’Outre-Rhin ces dernières années.

    Il s’avère qu’après deux semaines, plus de 100.000 exemplaires en ont déjà été vendus et le livre trône au sommet des ventes des ouvrages de non fiction en Allemagne. Il semble donc que le peuple allemand commence à arriver à passer outre les castes politiques et médiatiques pour aller s’informer de lui-même.

    https://fr.novopress.info/211913/le-nouveau-livre-de-lessayiste-anti-islam-thilo-sarrazin-fait-fureur-en-allemagne/

  • Approximations, mensonges et fausse symétrie

    agora.jpgLors de son grand meeting de  rentrée politique hier à Fréjus (Var), Marine n’a pas manqué de pointer les menaces, de  désigner l’adversaire (l’idéologie portée par Emmanuel Macron et l’Europe de Bruxelles) et d’afficher les  hautes ambitions du Rassemblement national , en ce moment historique  ou nos idées sont déjà au pouvoir en Pologne, en Hongrie, en Italie…La présidente du RN  a cité  le sondage Odoxa  sur les intentions de vote aux élections européennes de mai 2019 ,  publiée vendredi  par Le Figaro. Il  qui indique qu’avec 21% des intentions de vote, la liste RN fait d’ores et déjà quasiment jeu égal avec  celle de LREM (21,5%),« les anciens partis (étant) relégués au rang de figurants ». De quoi apporter de l’eau au moulin du conseiller régional RN de PACA  Philippe Vardon,  lorsqu’il constate qu’« aujourd’hui, c’est le camp Macron/Merkel qui est isolé et nous qui nous inscrivons dans ce grand mouvement européen. » Un  statut d’opposant principal, confirmé par les enquêtes d’opinion,  les propos de M. Macron lui-même et implicitement validé par les persécutions  juridico-financières dont l’opposition nationale est aujourd’hui la cible.  Car c’est un vent mauvais pour le Système, un vent de fronde qui souffle désormais sur la macronie. Un autre sondage, Kantar Sofres OnePoint pour RTL, Le Figaro et LCI,  diffusé hier, indique que moins d’un Français sur cinq – 19%-  juge positif le bilan de l’ action d’Emmanuel Macron depuis son élection. « Le recul est très net,  constate Le Figaro , puisque la chute par rapport à la même enquête publiée en janvier 2018 fait état d’une baisse de 19 points d’avis positifs et d’un bond de 23 points d’avis négatifs (…).  C’est l’amélioration du pouvoir d’achat qui vient en tête des attentes des Français (55%) devant la baisse du chômage (40%) , la diminution des impôts (39%) et la maîtrise des problèmes de l’immigration (29%). »

    Démonétisé dans les mêmes proportions qu’un François Hollande à la même période, Emmanuel Macron perd de sa superbe auprès de toutes les catégories socio-professionnelles et de toutes les clientèles électorales. Président pro-business aux résultats économiques les plus mauvais de la zone euro comme l’a rappelé Marine, c’est aussi pour se démarquer de son image de président des riches que l’ancien banquier a multiplié les annonces   pour tenter de recoller les morceaux avec le peuple de gauche.

    Le chef de l’Etat vient ainsi de reprendre à son  compte, du moins sur le plan sémantique,  le vœu du candidat socialiste à la présidentielle de 2017,   Benoit Hamon, celui  d’un   Revenu universel d’activité, mesure  présentée le 13 septembre lors de l’annonce d’une plan  de lutte contre la pauvreté.  Dans Challenges  Delphine Granier étrille la manœuvre  : « À l’heure où le revenu universel multiplie les adeptes à travers le monde et jouit d’une aura progressiste de l’Afrique à la Silicon Valley, un homme politique en difficulté doit aisément être tenté d’afficher le label du revenu universelMais le dispositif voulu par Emmanuel Macron porte bien mal son nom…» Laurence Dequay dans Marianne  ne dit pas autre chose:  « ce revenu universel… n’a rien d’universel, au sens où l’entendent communément les économistes et les promoteurs du revenu de base universel. En effet, il ne s’agit pas d’une allocation qui serait versée à chacun, pour mieux vivre et ne pas être contraint d’accepter n’importe quel job payé au lance-pierre. Non, le revenu universel d’activité à la mode Macron est plutôt une nouvelle mouture de l’allocation sociale unique annoncée pendant la présidentielle, accordée sous condition de ressources…»

    Relevons que chez les libéraux de droite  le débat fait également  rage sur les éventuels  bénéfices et l’efficacité   du Revenu universel. Dans les quatre vérités hebdoClaude Goudron s’interrogeait: «Comment peut-on croire que notre pays, déjà le plus  so­cial-dépensier  du monde, avec une dette de plus de 4000 mil­liards d’euros (2170 + dette so­ciale avec les retraites des fonctionnaires non budgétisées + les dettes des entreprises natio­nalisées) pourrait se permettre cette nouvelle folie qu’est le re­venu universel ? Nous avons déjà condamné nos enfants et petits-enfants à payer toute leur vie nos incompétences, voire notre lâcheté. Y rajouter de 300 à 600 milliards d’euros  supplémentaires par an reviendrait à plomber également tous les deux  ou trois  ans une génération suivante !»

    Mais au nom d’un libéralisme bien compris, et dans la même publication François Schoenfelder , y voit au contraire  une arme contre le socialisme.   Le revenu universel (RU) permettrait selon lui  «  de faire les transitions d’un emploi à un autre ; il complétera les faibles émoluments ; et il pourra servir de revenu de base. Il réhabilitera aussi la famille, avec la possibilité pour l’un des conjoints de s’occuper de l’éducation des enfants. Son financement, même à 1 000 euros, ne pose aucun problème avec la flat tax (impôt à taux unique). Il ne faut évidemment pas l’ajouter aux 700 milliards de dépenses sociales ou publiques. Il devra, au contraire, se substituer à une très grande partie d’entre elles  (…). Trop d’État finit par tuer l’État. Le RU, c’est évidemment donner une plus grande responsabilité aux individus. C’est le contraire de l’assistanat collectiviste permanent qui les conditionne de la naissance à la mort. Chacun pourra organiser sa vie plus librement. Le RU participera à la croissance fondée sur les commandes et la consommation. L’impôt sur le revenu et la TVA, seront plus rentables (…). »

    En  mars 2016 sur LCI, Marine avait insisté sur les problèmes « de faisabilité et de financement »dudit revenu universel telle que le concevait M. Hamon et s’inquiétait aussi de la la philosophie générale sous-tendue par cette mesure, vue par beaucoup  comme une officialisation de l’assistanat,  une  déresponsabilisation/marginalisation accrue  des citoyens. «  Les classes moyennes françaises, notait la présidente du FN,  sont systématiquement les victimes des choix qui sont opérés. De plus en plus de gens obtiennent des aides sociales, mais ce sont toujours les mêmes qui ne les obtiennent pas et qui les financent. Ce ne serait pas le cas avec le revenu universel où tous les citoyens auraient un revenu, quel que soient leurs richesses. (…) Ça serait un bouleversement, car l’objectif est de remplacer l’intégralité de toutes les autres aides qui sont versées aujourd’hui. Ces dernières peuvent avoir un effet pervers car les Français de bonne foi peuvent se dire que s’ils travaillent, ils vivront moins bien que s’ils perçoivent des aides. Ça n’est pas sain.»

    Ce qui n’est pas sain non plus, c’est l’hémiplégie intellectuelle  du président de la république sur   la guerre d’Algérie et de son cortège de souffrances.  L’Obs l‘a relayé comme l’ensemble des médias français, M Macron  s’est rendu le 13 septembre au domicile de Josette Audin. « Il a reconnu devant elle la responsabilité de l’Etat dans la mort de son mari, Maurice Audin, mathématicien, membre du Parti communiste algérien (PCA), militant anticolonialiste, qui a été arrêté, torturé et tué par l’armée française en 1957, pendant la bataille d’Alger (…) La France n’avait jamais jusqu’alors accepté que la vérité soit dite, et avait maintenu la fable de l’évasion de Maurice Audin pendant plus d’un demi-siècle (c’est seulement en 2014 que François Hollande avais admis que Maurice Audin était mort durant sa détention).  Relevons que  c’est le très  immigrationniste   mathématicien et député LREM Cédric Villani,  qui s’est emparé du cas Maurice Audin (au nom de considérations historico-morales  très très faiblardes , indécentes  diraient  certains ) et qui pressait le  président de la République de  faire un geste….

    Nous l’avions  rapporté sur notre blogue  en décembre 2012,  au nom de la réconciliation franco-algérienne, M. Hollande avait rendu  hommage, lors de sa  visite  d’Etat en Algérie,  à  Maurice Audin dont une place porte le nom à Alger (comme à Paris). Ce dernier fut complice actif  des terroristes du FLN,  des poseurs de bombes qui tuèrent, mutilèrent des dizaines de nos compatriotes civils, hommes, femmes et enfants pendant la bataille d’Alger. Arrêté à son domicile par les paras à Alger le 11 juin 1957;  Maurice Audin ne fut en effet  jamais retrouvé..

    Bruno Gollnisch  faisait mine de s’interroger sur twitter jeudi dernier:   « Macron va-t-il présenter les excuses de l’Etat aux familles des Français d’Algérie tués rue d’Isly, abandonnés aux égorgeurs du FLN, enlevés, massacrés, comme les malheureux harkis ? »Non bien sûr, le en même temps macronien  à ses limites… Approximations,  mensonges et fausse symétrie qui  sont  plus généralement les marqueurs des 16 premiers mois  du successeur de François Hollande à l’Elysée. Rien de nouveau sous le soleil.

    https://gollnisch.com/2018/09/17/approximations-mensonges-et-fausse-symetrie/

  • Marine Le Pen lance sa campagne pour les européennes

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    Marine Le Pen et Matteo Salvini, souriant ensemble sur une même affiche, donnaient le ton. A huit mois des élections européennes, le Rassemblement national faisait sa rentrée politique dimanche à Fréjus.

    Marine Le Pen a ainsi battu en brèche la politique migratoire folle de l’Union européenne.

    Cette submersion est organisée méticuleusement. Alors je le dis clairement, avec nous l’Aquarius n’accostera plus sur les côtes françaises“, a promis la présidente du parti.

    Marine Le Pen a fixé les deux objectifs de son parti :

    En France, dépasser la liste mondialiste d’Emmanuel Macron et comme en 2014 sortir en tête de cette élection. En Europe, constituer avec nos alliés et les autres groupes anti-européistes une majorité pour rompre avec la déliquescente Union européenne.