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Europe et Union européenne - Page 727

  • Banques en crise : l’idée de l’UE, bloquer les comptes bancaires

    banque-argent-300x215.jpgDepuis qu’ils ont endetté considérablement leur pays respectif, les banques en crise sont un éternel problème de nos gouvernements démocratico-modernes soumis aux diktats financiers des banksters apatrides.

    Sauver les banques au bord de la faillite, et non les pauvres épargnants et simples clients, est une règle d’or de l’Union européenne. La nouvelle, éventée par l’agence Reuters, n’a pas fait de vagues en ces temps de chaleur estivale pourtant elle mérite l’attention.

    L’Europe des technocrates bruxellois, à travers la présidence estonienne, est en train d’étudier une norme, discutée le 13 juillet dernier, qui permettrait de bloquer, dans des circonstances exceptionnelles, les prélèvement sur les comptes courants et les dépôts afin d’éviter les paniques bancaires dans les institutions financières en difficulté. Dans la pratique les superviseurs européens auraient le pouvoir de congeler, quand ils l’estimeront nécessaire, les comptes pour un maximum de 20 jours ouvrés. En clair pendant un mois il sera impossible aux clients de retirer de l’argent dans des banques en crise !

    Actuellement la limite d’impossibilité de retrait est de deux jours et une autre proposition de la commission européenne présentée l’automne dernier prévoyait l’impossibilité de toucher aux comptes en dessous de 100 000 €.

    Divers pays et les banques elles-mêmes, car elles pensent que cela décourageraitl’épargne, s’opposent à ce plan. Mais l’Allemagne y est favorable : « Le souhait est de prévenir les paniques bancaires. Ainsi quand une banque est dans une situation critique elle n’est pas poussée à la limite » explique une source proche du gouvernement allemand.

    L’idée d’un tel plan d’urgence, qui s’attaque avant tout à l’épargnant, témoigne à lui seul que le système bancaire actuel est au bord de l’effondrement et que l’UE, coursier des banksters, veut être la maîtresse de votre argent.

    Francesca de Villasmundo

    http://www.medias-presse.info/banques-en-crise-lidee-de-lue-bloquer-les-comptes-bancaires/77987/

  • Harlem Désir recasé à plus de 10.000 euros mensuels exemptés d’impôts pour nous baratiner sur la liberté des médias

    Défaite électorale ou pas, les socialistes ont un grand talent pour se recaser. Ainsi, Harlem Désir, ex-président de SOS Racisme et ancien premier secrétaire du Parti socialiste, a été nommé au poste de représentant pour la liberté des médias au sein de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe.

    Représentant « pour la liberté des médias  » ? On croit rêver ! Rappelons que cet énergumène est un professionnel de longue date de la police de la pensée, grand adepte de l’utilisation des lois liberticides de type Pleven-Gayssot.

    Mais revenons aux avantages financiers qui accompagnent cette nouvelle fonction offerte à Harlem Désir.  L’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a un système de rémunération basé sur celui de l’Organisation des Nations unies « pour les membres de ses équipes », ce qui signifie que les trois dirigeants à la tête des trois institutions que compte l’OSCE (responsable du Bureau des institutions démocratiques et des droits de l’homme, représentant pour la liberté des médias et haut commissaire pour les minorités nationales) ont… le rang de sous-secrétaire général de l’ONU.

    Pratiquement, cela signifie qu’Harlem Désir va empocher 122.195 euros annuels, soit plus de 10.180 euros par mois, et exemptés d’impôts !

    Ah, la dure vie de socialiste…

    http://www.medias-presse.info/harlem-desir-recase-a-plus-de-10-000-euros-mensuels-exemptes-dimpots-pour-nous-baratiner-sur-la-liberte-des-medias/77746/

  • Un entretien avec Jean-Claude Rolinat publié par EuroLibertés

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    Source cliquez ici

    Vous venez de publier un ouvrage consacré à la Hongrie… Pourquoi qualifiez-vous ce pays de « sentinelle de l’Europe » ?

    J’avais déjà publié aux éditions Dualpha un livre intitulé Frères d’Europe qui passait en revue toutes les curiosités politiques de notre continent si divers, avec l’esquisse d’une perspective politique pragmatique, réaliste, des institutions communautaires. C’est dire l’intérêt que je porte à l’avenir de nos patries : ni fédéralisme castrateur, ni souverainisme béat. Et la Hongrie est l’une de celles-ci, un pays à la longue mémoire, injustement traité par l’histoire, une terre matrice d’un peuple courageux : on l’a vu dans ses révoltes contre l’Autriche avant qu’il ne devienne un sage partenaire de l’Empire, face à la mainmise du bolchevique Bela Kun, dans son engagement – risqué – sur le front de l’Est contre les Soviétiques, et par son héroïque résistance à l’occupation russe. Justement, l’année dernière, nous célébrions le 60e anniversaire de la révolte de Budapest qui, en 1956, fit l’admiration du monde libre.

    Votre livre ne parle que de politique ?

    Non, bien sûr. Si j’évoque évidemment sa longue histoire, l’évolution de son statut politique, l’Empire Austro-Hongrois, le « règne » du Régent, l’amiral Horthy, les Croix fléchées, Viktor Orban et son parti, la curieuse doctrine « pantouranienne » du Jobbik, la sanglante répression de l’héroïque soulèvement de 1956, l’aventure maléfique de Bela Kun, les problèmes des minorités magyares hors frontières – héritage du Traité de Trianon –, je n’en oublie pas moins que c’est un agréable pays à visiter, avec de magnifiques monuments, un folklore sympathique et coloré – ses « csikos », les cow-boys de la plaine –, de bonnes tables, des bières et du vin bien frais ! Budapest, comme le lac Balaton, est des cartes postales séduisantes, à visiter sans modération… À noter que notre éminent confrère Georges Feltin-Tracol a bien voulu m’honorer d’un chapitre justement consacré à la question un peu mythique du « pantouranisme » du Jobbik, sujet brièvement évoqué ci-dessus.

    Cette collection « notre belle identité européenne », est-elle appelée à s’enrichir ?

    Je l’espère. Il y a dans les terres de nos pères tant et tant de merveilles artistiques, touristiques, tant et tant de légendes et d’actes héroïques à vulgariser du Cap Nord à Gibraltar, de Brest à l’Oural, qu’une vie n’y suffirait pas. La France mise à part, je pense à des États comme la Grèce, le Portugal, l’Espagne ou l’Italie qui constituent le cœur de notre civilisation occidentale au sens noble du terme, sans oublier l’Allemagne ou le Royaume-Uni bien sûr. Des amis spécialistes de ces questions pourraient contribuer à les faire mieux connaître pour, au fil des ans, construire une collection qui serait une sorte « d’arsenal historico-politico-touristique », si vous me passez cette expression un peu « barbare », destiné à lutter contre la désinformation qui gangrène nos chères petites têtes, de moins en moins blondes d’ailleurs, et pas seulement elles…

    La Hongrie sentinelle de l’Europe, 190 pages, 20 euros, Les bouquins de Synthèse nationale. Pour commander ce livre, cliquez ici 

    *Chaque jeudi matin à 8 h 30 sur la web Radio Libertés, Jean-Claude Rolinat répond aux questions d’Arnaud Menu dans le cadre de son émission « Et pourtant elle tourne. »

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  • Constance : il mitraille dans une discothèque. Encore un musulman demandeur d’asile !

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    La population allemande est frappée quotidiennement par des attaques physiques ou sexuelles commises par des migrants musulmans.

    Depuis l’ouverture des frontières par la chancelière démocrate-chrétienne Angela Merkel durant l’été 2015, la population allemande est frappée quotidiennement par des attaques physiques ou sexuelles commises par des migrants musulmans. Ce dimanche 30 juillet 2017, la ville de Constance, située au bord du lac du même nom dans le sud du Bade-Wurtemberg, près de la frontière suisse, fait la une de l’actualité. Un demandeur d’asile irakien de 34 ans y a ouvert le feu dans une discothèque. Deux personnes, dont l’auteur des faits abattu par la police, sont décédées et plusieurs sont blessées, dont trois lourdement.

    Le tueur était connu de la police pour divers délits et vivait depuis longtemps à Constance. Il a pénétré dans la discothèque et, quelques minutes plus tard, vers 4 h 30, a ouvert le feu avec une arme à canon long. Lorsqu’il a quitté la discothèque, un échange de coups de feu a eu lieu avec la police et l’individu a été blessé mortellement. Il est décédé de ses blessures à l’hôpital. Un policier a été également blessé lors de l’échange de coups de feu, mais n’est pas en danger de mort.

    Un témoin raconte à l’agence de presse DPA (Deutsche Presse-Agentur) que l’auteur a tiré avec une mitraillette au hasard, dans la discothèque Grey, sur les personnes présentes dans ce lieu qui était bondé. Des centaines de personnes y dansaient. Lors des faits, la panique s’est emparée des noctambules qui se sont enfuis et se sont cachés. La police a déployé des forces spéciales et a demandé un hélicoptère de la police pour d’éventuelles recherches.

    L’Allemagne était autrefois un pays au sein duquel une femme pouvait sans problème se promener seule dans la rue la nuit, même dans une grande ville. L’afflux de migrants a changé complètement la donne. Faire ses courses, se rendre dans une discothèque, se promener dans la rue n’est plus désormais un acte anodin, mais peut conduire aux pires conséquences. Les Allemandes et Allemands ne sont plus en sécurité à leur domicile. Des migrants pénètrent chez les habitants du cru et les tuent pour les voler ou violent les femmes. À Auerbach dans le sud de la Bavière, un Roumain a été arrêté ce 28 juillet après avoir violé une Allemande à son domicile. 

    Face à toutes ces atrocités, la justice ne daigne pas condamner lourdement les auteurs des faits, leur trouvant des circonstances atténuantes au vu de leurs origines. Cinq jeunes individus dénommés Murat C., Hasrit S., Madonna R., Meto K. et Amir R., qui avaient tué un pensionné de 81 ans à son domicile à Tönisvorst en Rhénanie-du-Nord-Westphalie en le battant à mort lors d’un vol organisé, écopent, alors qu’ils étaient déjà connus des forces de l’ordre pour d’autres faits, de peines allant de 6 ans et 7 mois à 7 ans et 9 mois de prison.

    À Hanovre, en Basse-Saxe, le Marocain Nori Najia été condamné à seulement 7 ans et 3 mois de prison pour avoir violé durant deux heures et agressé violemment une Allemande de 27 ans enceinte de sept mois de jumeaux à son domicile alors qu’elle rentrait chez elle.

     Écrivain et journaliste belge francophone Son blog
  • Tu es blanc et tu détestes l'Occident ? Ben, t'es un con. - Daniel Conversano

  • Fécondité : amélioration en Hongrie et en Pologne, recul en France. Emploi: même constat. Le respect des principes chrétiens améliore la situation

    1) Les premiers résultats de la politique du gouvernement polonais conservateur d’inspiration catholique, dirigé par le PiS (Droit et justice) commencent à être rendus public par le GUS (Bureau central de la statistique, l’équivalent polonais de l’INSEE).
    La fécondité a augmenté en 2016: elle passe de 1,29 à 1,36 enfant. Certes, si on tient compte des 9 mois que dure une grossesse et du fait que le gouvernement polonais actuel est arrivé au pouvoir à la fin de l’été 2015, seule le résultat de la 2e partie de 2016 peut lui être attribué. Mais la situation continue de s’améliorer en 2017: sur les 5 premiers mois de 2017, la hausse de la natalité est de 7,9% par rapport aux 5 premiers mois de 2016 (166 100 naissances contre 153 900), ce qui est considérable si on prend en compte le fait que la situation évolue lentement en démographie.
    Le nombre de mariages a augmenté de 188 800 à 193 500 entre 2015 et 2016 (+ 2,5%), le nombre de divorces a, lui, reculé de 67 300 à 63 500 (-5,6%). Par ailleurs, 63% des mariages sont des mariages religieux, soit 1 point de plus qu’en 2015. C’est la première fois que le taux de mariages religieux augmente en Pologne depuis le début du XXIe siècle. Or, les mariages catholiques représente presque 100% des mariages religieux en Pologne. 
    Le taux de chômage a fortement diminué. Il est passé de 9,6% en octobre 2015 à 7,1% en juin 2017. 
    2) Voyons maintenant les résultats en Hongrie, où Viktor Orban et son parti, le Fidesz, sont au pouvoir depuis 2010, alliés avec le Parti national chrétien démocrate (chrétiens conservateurs).
    La fécondité augmente: elle est passée de 1,23 enfant par femme en 2011 (il faut toujours tenir compte des 9 neuf mois de grossesse par rapport à la date d’arrivée au pouvoir) à 1,49 en 2016. A noter que la fécondité de 2011 constitue le plus bas niveau historique en Hongrie. En 2016, il s’agit du plus haut niveau depuis 1995. Par ailleurs, la tendance continue en 2017: sur les 5 premiers mois de l’année, la natalité a augmenté de 0,7%, ce qui est d’autant plus encourageant que le nombre de femmes en âge de procréer diminue actuellement fortement en Hongrie, du fait de la dénatalité passée.
    Le nombre de mariages augmente: il est passé de 35 520 en 2010 (plus bas niveau depuis le XIXe siècle) à 51 805 en 2016 (+45,8% en 6 ans), ce qui est d’autant plus encourageant que le nombre de personnes en âge de se marier diminue actuellement en Hongrie, du fait, là aussi, de la dénatalité passée. Avec 5,3 pour 1000 habitants, le taux de nuptialité hongrois est plus élevé que ceux de tous les pays d’Europe de l’Ouest.
    Le taux de chômage a très fortement reculé. Entre le 2e trimestre 2010 et le 2e trimestre 2017, il est passé de 11,2% à 4,3%, l’un des taux les plus bas au monde, alors que l’économie hongroise était ravagée en 2010, du fait du communisme et aussi, dans une moindre mesure, de l’ultra-libéralisme qui a eu cours dans les premières années qui ont suivi la chute du régime communiste (1988 en Hongrie).
    3) Terminons par la situation de la France. Le taux de chômage le plus récent connu, celui du 1er trimestre 2017 est de 9,6%. Il est en hausse par rapport au 2e trimestre 2010 (9,3%). Mais il faut aussi tenir compte du fait qu‘il est actuellement minoré par les centaines de milliers de chômeurs qui ont été mis en formation dans la dernière année de la présidence de Hollande, dans le seul but de faire baisser le taux de chômage. Mais, il est fortement à craindre que la plupart de ces formations ne déboucheront pas sur l’obtention d’emplois, du moins d’emplois stables, ce qui contribuera à augmenter le taux de chômage lorsque ces formations prendront fin.
    Le nombre de mariages, environ 223 000 en 2016 entre un homme et une femme (il est affligeant de devoir préciser), soit le plus bas niveau depuis 1944, et depuis 1821 hors guerres mondiales, il est catastrophique (3,4 pour 1000 habitants).
    La natalité et la fécondité sont en baisse depuis 2010, malgré l’immigration massive et à cause des nombreuses mesures anti-familiales et anti-natalistes de Sarkosy et surtout de Hollande. Entre autres mesures, le remboursement à 100% des avortements et des actes qui leur sont liés, la réduction du congé parental et bien sûr, le soi-disant « mariage » homo qui ne favorise ni les vrais mariages, ni la fécondité. Pour le 1er semestre 2017, il n’y a eu que 353 000 naissances vivantes en France métropolitaine, soit 2,6% de moins que lors du 1er semestre 2016. A ce rythme là, l’indice de fécondité ne sera plus que de 1,85 ou 1,86 enfant par femme en 2017, toujours en France métropolitaine. Quant au nombre de naissances, il serait de 726 000 environ, soit à peine plus que le plus bas niveau de la période allant de 1946 à 2016 (710 993 naissances en 1994).
    Que Dieu sauve la France en nous donnant des chefs menant une politique catholique!
    G. Paume

  • Désislamiser l’Europe : intervention de Jean-Yves Le Gallou à Béziers [rediffusion]

    Intervention de Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, ancien député européen. Journée Désislamiser l’Europe, le 4 mars 2017, à Béziers. Source : www.islamisation.fr

  • Vidéo de l'arrestation du terroriste au couteau d'Hambourg - Il a crié allahu akbar

  • Le site Médias presse infos consacre un bel article aux deux volumes du livre de David Irving, Budapest, insurrection

    Médias Presse infos cliquez ici

    1747866229.jpgDavid Irving est un écrivain britannique à succès, autour de nombreux livres d’histoire notamment consacrés à la seconde guerre mondiale dont les traductions françaises ont été publiées chez différents grands éditeurs comme Albin Michel ou Robert Laffont, avant d’être banni pour avoir trop mis en doute l’histoire officielle.

    Lorsqu’il sortit pour la première fois en Angleterre, ce livre fut complimenté par la presse britannique (du Timesau Guardian) et salué comme le meilleur ouvrage en langue anglaise sur l’insurrection de 1956.

    Ce qui arriva en Hongrie en octobre 1956 n’était pas une révolution mais une insurrection. C’était un soulèvement. Quand il commença, il était spontané et sans chef : c’était un véritable mouvement de masses unies par une haine commune du communisme. Paradoxalement, beaucoup de rebelles détenaient une carte du Parti et la plupart étaient ouvriers ou paysans.

    797845669.jpgCette insurrection a été écrasée par un homme, Janos Kadar. Il engagea le pays dans une période de répression sauvage qui dura plusieurs années avec une cruauté pourtant superflue car les Hongrois avaient finalement admis leur impuissance et l’impossibilité d’échapper à l’emprise de l’union soviétique qui avait envoyé ses chars.

    Ce livre raconte cette insurrection et veut comprendre l’état d’esprit de ceux qui y ont participé. Pour cela, David Irving a eu accès à des milliers de pages d’interrogatoires conduits scientifiquement de réfugiés hongrois ayant participé à l’insurrection. Il en résulte que les facteurs économiques n’apparaissaient pas parmi les racines premières de la révolte. Comme ce fut le cas des différentes insurrections populaires qu’a connues la Hongrie au cours des siècles précédents, les ingrédients décisifs étaient émotionnels et politiques.

    Après avoir étudié l’origine de l’insurrection hongroise de 1956 et son déroulement, David Irving s’applique aussi à décrire la réaction des pouvoirs occidentaux et des Nations Unies. Pourquoi les nations occidentales se limitèrent à de pieuses expressions de sympathie quand le soulèvement débuta ? Quel fut le rôle de Radio Free Europe et autres émetteurs similaires financés par la CIA ? Pourquoi le représentant des Etats-Unis auprès des Nations Unies retarda-t-il délibérément toute action de l’ONU ? David Irving apporte quelques réponses après avoir consulté une documentation déclassifiée des dossiers secrets du Département d’Etat américain.

    Enfin, David Irving conclut en estimant que le rôle des intellectuels hongrois fut très décevant malgré leur auto-congratulation.

    Insurrection – Budapest 1956, le cauchemar d’unenation, volume 1, David Irving, éditions Synthèse Nationale, 320 pages, 22 euros

    Insurrection – Budapest 1956, le cauchemar d’une nation, volume 2, David Irving, éditions Synthèse Nationale, 352 pages, 22 euros

    A commander en ligne sur le site de l’éditeur ici et ici 

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Les dernières statistiques prouvent-elles le Grand Remplacement ?

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    Tôt ou tard dans des pays de l’Union européenne, il naîtra moins de descendants d’« autochtones » que d’enfants d’immigrés.

    Les bien-pensants nient avec véhémence que les immigrés venus d’autres continents remplacent progressivement les « autochtones » européens (j’utilise ce terme avec précaution, alors qu’il est employé sans aucune restriction pour les « progressistes « dès qu’il s’agit d’anciennes colonies). Le « Grand Remplacement » ne serait qu’un fantasme de la fachosphère, vaste conglomérat d’individus dont les avis sont immédiatement rejetés avec indignation par les partisans du « camp du bien », quelles que soient les preuves apportées.

    Pourtant, les chiffres sont têtus (et ne mentent pas) et même Libération, chantre de la pensée correcte, est obligé de les admettre en relayant une étude d’Eurostat, office statistique de l’Union européenne. Depuis deux ans, le nombre de décès égale celui des naissances dans l’Union européenne (autour de 5,1 millions). Par contre, 2 millions d’immigrés extra-européens sont venus s’installer dans notre continent en 2015, et 1,5 en 2016. Trois bébés pour un migrant !

    Et encore, ces chiffres officiels sous-estiment peut-être la réalité, du moins pour la France. Il n’y aurait chez nous, selon cette étude, que 65.900 arrivées alors que l’INSEE certifie qu’elles seraient 220.000, en y incluant les clandestins et les originaires de l’Union européenne. 

    Les bien-pensants, pour nous rassurer, mettent en avant que 35 % des arrivées sont des regroupements familiaux ; cela signifie qu’un migrant venu seul fera ensuite venir sa femme et ses enfants, voire ses parents ou ses frères et sœurs et, donc, que les deux millions d’immigrés de 2015 généreront, au final, plus de six millions d’entrants, plus que les naissances !

    L’autre grand contingent de ces nouveaux arrivés est formé de réfugiés, tandis que l’immigration « choisie » (personnes disposant d’un contrat de travail) représente moins de 10 % du total ; cela pose évidemment le grave problème de l’insertion dans le marché de l’emploi d’immigrés souvent sans qualifications. En Allemagne, seulement 42.000 réfugiés sur 1.500.000 auraient trouvé du travail. Les experts les plus pessimistes estiment que, dans vingt ans, 50 % seront toujours au chômage ; l’immigration serait donc un total non-sens économique. L’Union européenne pourra-t-elle supporter longtemps ce fardeau ?

    Une bonne partie des bébés européens ont des parents immigrés. En France, combien de nouveau-nés ont des aïeux originaires d’Afrique ou d’Asie. 20 % ? 35 % ? Difficile de le dire, car tous les fichages dits ethniques sont interdits par la loi. Même compter les prénoms est légalement dangereux. Mais au vu de ces chiffres, on peut avancer que, tôt ou tard dans des pays de l’Union européenne, il naîtra moins de descendants d’« autochtones » que d’enfants d’immigrés. La première à basculer sera l’Allemagne. Et nous ? Quand viendra notre tour, s’il arrive ? En 2050 ? En 2100 ?

    Nier ce « Grand Remplacement » paraît absurde. Le problème est, à mon sens, le suivant : faut-il le craindre ? Simplement le déplorer ? Le trouver naturel, neutre et sans importance ? Ou faut-il carrément s’en réjouir et trouver que c’est une formidable occasion ? À chacun sa réponse.

    http://www.bvoltaire.fr/dernieres-statistiques-prouvent-grand-remplacement/