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Europe et Union européenne - Page 898

  • L’Allemagne déjà incapable de gérer les migrants

    Les violences insupportables subies par des dizaines de femmes allemandes, le 31 décembre dernier, posent le problème de l’accueil d’un million de migrants par l’Allemagne. Elles renvoient surtout Angela Merkel à ses responsabilités... 
    C’est une drôle de fin d’année qu’ont connue les Allemands, dans quelques unes des principales villes de leur pays. A Stuttgart, lors de la nuit de la Saint-Sylvestre des jeunes femmes ont été agressées sexuellement et dépouillées par 15 hommes dont la police sait seulement qu’ils sont originaires de la région méditerranéenne. A Hambourg, d’après le Bild, de jeunes étrangers, également originaires d’Afrique du Nord se sont mis en bandes pour agresser des jeunes femmes. D’abord seulement verbalement. Puis les victimes ont été encerclées et dévalisées. Avant que les hommes s’attaquent à elles physiquement. Ce n’est pas tout. A Cologne, des douzaines de femmes qui souhaitaient fêter le nouvel an ont été victimes d’une nuée d’agresseurs devant la gare de Cologne. Les policiers ont réussi à attraper et appréhender huit suspects parmi la masse. Ils ont expliqué à la presse que les fauteurs de trouble avaient tous des cartes de séjour pour demandeurs d’asile. 
    En fait il a fallu plusieurs jours pour que l’Allemagne accepte de regarder en face ce qui venait de se passer. Comme si tout cela relevait de l’inimaginable. Comme si une chape de plomb médiatique empêchait de faire le moindre amalgame entre une poignée de migrants et des agressions sexuelles ignobles. Comme si, à l’instar du gouvernement allemand qui a pris les devants, il fallait se refuser à toute instrumentalisation visant les réfugiés. Quant au Ministre de l’Intérieur, Thomas de Maizière il a même été jusqu’à déclarer que l'apparence des agresseurs «ne doit pas conduire à faire peser une suspicion générale sur les réfugiés qui, indépendamment de leur origine, viennent chercher une protection chez nous».  
    Même si Angela Merkel a pris soin de rester à l’écart de cette polémique, c’est elle qui va devoir rendre des comptes à sa nation et au peuple allemand. Car c’est elle et elle seule qui a ouvert grande la porte aux réfugiés, sans concertation avec les autres pays européens et avec les différents politiques. C’est elle qui a souhaité, par ce geste, humanitaire, effacer les crimes imputés à l’Allemagne il y a plus de soixante-dix ans. C’est elle qui a cru que ces migrants allaient pouvoir s’intégrer aussi facilement que l’Allemagne de l’Ouest et celle de l’Est se sont réunies il y a 25 ans. Elle a juste oublié que ces migrants sont porteurs d’une autre culture, d’un autre rapport à la femme (qu’ils voilent la plupart du temps) et que leur désir n’est pas de s’assimiler mais d’importer leurs mœurs et leur mode de vie en communauté.  
    Ce faisant la Chancelière n’a pas seulement ouvert ses frontières de manière aveugle, elle a aussi ouvert la Boite de Pandore, celle qui dans la mythologie grecque laisse s’échapper des quantités de catastrophes. Elle a pris le risque de faire éclater l’Europe de Schengen, comme on l’a encore vu ces jours-ci avec la fermeture des frontières décrétée par le Danemark. Elle a fragilisé la coalition gouvernementale au pouvoir et créé un malaise profond au sein d’une classe politique placée devant le fait accompli. Surtout elle a semé les germes d’une réaction violente des «Allemands de souche» attachés à leur identité, à leurs frontières, à leur culture et à leur prospérité, qui n’ont pas envie de voir leurs efforts de plusieurs décennies mis à sac par un million de migrants. Angela Merkel qui s’était posée en grande donneuse de leçons sur l’Ukraine et la Crimée se retrouve désormais en grandes difficultés sur son territoire. Ce qui confirme qu’il vaut mieux s’occuper de la poutre qui obstrue son regard que de la paille qu’elle visait dans le regard des dirigeants russes.

  • I Média S2e39 - Agressions sexuelles des migrants en Allemagne la grande gène des médias

  • La Hongrie opposera son veto à des sanctions de l'UE contre la Pologne

    Les technocrates de Bruxelles sont prévenus :

    "Quels que soient les gesticulations des institutions européennes contre la Pologne, elles ne pourront pas aboutir à des sanctions. Car la Hongrie opposera son veto, a déclaré ce matin Viktor Orban, le Premier ministre hongrois, à la radio publique de son pays : «L’Union européenne ne devrait pas penser infliger quelque sorte de sanction que ce soit à la Pologne, parce que cela requiert l’unanimité, et que la Hongrie ne soutiendra jamais une quelconque sanction contre la Pologne. »"

    A noter par ailleurs que Viktor Orban a reçu la visite du premier ministre britannique, venu chercher du soutien dans sa demande de réforme de l'UE.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • « Pour éviter la guerre, dégageons Merkel, Hollande et Cameron » (Vernochet et Corneille)

    Jean-Maxime Corneille interroge Jean-Michel Vernochet à propos des foyers de guerre allumés par les wahhabistes tout autour de la Méditerranée.

     

    http://www.medias-presse.info/pour-eviter-la-guerre-degageons-merkel-hollande-et-cameron-vernochet-et-corneille/46883

  • Agressions sexuelles à Salzburg (Autriche) comme à Cologne : des agressions planifiées ?

    Selon le Spiegel. Voici une carte des agressions sexuelles (pointez votre souris sur la carte...)

     A chaque fois, des dizaines de jeunes femmes sont venues demander de l'aide aux policiers après avoir été agressées d'abord verbalement, puis physiquement et sexuellement par des groupes de jeunes hommes d'Afrique du Nord et/ou des pays arabes qui, profitant de la foule, se sont mis à s'adonner à des attouchements sur les femmes. 

    Il y a une étonnante similitude entre ces faits :

    Capture d’écran 2016-01-08 à 07.29.34

    Et si qui s'était déroulé place Tahrir en Egypte, lors du fameux printemps arabe en 2012 :

    Capture d’écran 2016-01-08 à 07.30.43

    Michel Janva

  • La haine de nos élites

    Dire aujourd’hui que nos élites européennes nous ont abandonnés ne relève vraiment plus d’une idée farfelue. Affirmer que nos dirigeants déconstruisent patiemment nos territoires charnels, au nom de l’utopie multiculturaliste, ne peut plus être considéré comme une ineptie. Il faut que nous prenions conscience que le changement ne peut plus venir de ceux qui nous trahissent.

    Au niveau du « grand foutage de gueule », nous pouvons reconnaître que l’année 2015 fut un excellent cru ! Les attentats à Paris n’ont fait que confirmer l’échec cuisant de notre « vivre ensemble » symbolisé par un communautarisme de plus en plus sectaire et par une islamisation de plus en plus forte des sociétés européennes. Le mensonge des autorités européennes sur l’invasion de masse que subit notre continent, en faisant passer des clandestins pour des réfugiés, n’est que l’aboutissement d’une logique mise en place depuis plus de trente ans par notre classe politique hors-sol. Assister, sans que cela n’éveille un début d’indignation, au lynchage médiatique du Front National, considéré par certains comme la principale menace pour notre pays et considéré par d’autres comme une formation politique proche de Daesh, fut un moment assez troublant pour comprendre finalement que l’État français est réellement entré en guerre. En guerre non pas contre l’islamisme comme il le laisse trop souvent entendre, mais contre son propre peuple qui a osé voter massivement pour un parti patriote !
    Ce fut aussi une année pour comprendre que notre démocratie s’est bien éloignée de ses principes, car aujourd’hui la souveraineté de notre pays n’appartient plus au peuple. Cette souveraineté a été confisquée par une oligarchie mondialiste, capable de balayer d’un revers de main, au nom d’une morale liberticide, toute réaction citoyenne contraire à leurs intérêts. Pour confirmer mes dires, je ne prendrai que l’exemple du Front National devenu en 2015 le premier parti de France, ne disposant pour représenter ses électeurs que de deux députés sans avoir pu remporter aucune région alors qu’il fut en tête dans 6 d’entre elles !

    2015, ce fut aussi la réaction citoyenne d’Ajaccio. Comme je l’ai déjà dit précédemment, ce fut une bouffée d’oxygène de voir des Européens encore capables de dire non à la loi des racailles. Dans cette affaire, nos politiques ont été fidèles à leurs convictions. Ils ont préféré traiter les citoyens de racistes pour empêcher toute liberté d’expression de peur de voir voler en éclat leur sacro-saint « vivre ensemble ». Cette année fut celle aussi de la justice républicaine partisane, capable de relâcher des multirécidivistes au nom de l’égalité des chances. Ce fut aussi celle des agressions racistes contre les Européens de souche, agressions physiques et verbales en constante augmentation, agressions non reconnues par le système, car, pour celui-ci, le Blanc ne peut être que coupable. Cette réalité, qui n’est pas née du fantasme de cerveaux malades et névrosés, comme le laisse entendre la propagande officielle, s’est encore exprimée avec une grande brutalité à Cologne, Hambourg et Stuttgart, en Allemagne, où plus d’un millier d’hommes, issus de l’immigration récente ou plus ancienne, ont donné la chasse à toutes les femmes allemandes qu’ils rencontraient dans la rue. Avec ces multiples agressions sexuelles dans la même soirée, nous franchissons désormais un nouveau cap !

    Face à ces scandales à répétition, quelle est la réponse du système ? Les Européens, égoïstes et racistes, selon nos moralisateurs, doivent impérativement apprendre à vivre avec l’étranger, sans cesse encensé, innocenté, en changeant si possible radicalement leurs habitudes pour ne plus le stigmatiser. L’étranger est venu s’installer chez nous pour notre bien et nous devons, sans aucune condition préalable, lui faire une place au sein de nos sociétés, pour ne pas dire tout simplement lui laisser la place. C’est pour cette raison que les Identitaires et les patriotes dérangent. Pour nos dirigeants, ils doivent disparaître d’Europe, car leur logique de résistance enracinée dans une histoire et une mémoire n’est plus compatible avec le modèle communautariste tant promu par l’élite du moment.

    Vincent Revel

    http://fr.novopress.info/196724/haine-elites/#more-196724

  • Sarkozy annonce l’arrivée de 10 millions d’immigrés et ajoute : « Ne pas avoir inscrit l’identité chrétienne dans la constitution européenne était de la lâcheté »

    Nicolas Sarkozy était ce mercredi à Anvers, invité à donner une conférence lors de la réception de Nouvel An du Voka, l’organisation patronale flamande.

    Présenté par Bart De Wever, bourgmestre d’Anvers et président de la NVA, Nicolas Sarkozy, président du parti Les Républicains, a évoqué l’avenir de l’Europe.

    Au cours de cette conférence, Nicolas Sarkozy a déclaré : « Ne pas avoir inscrit l’identité chrétienne dans la constitution européenne était de la lâcheté« .

    Sarkozy a également affirmé : « Schengen est mort. Il fallait d’abord une politique d’immigration commune« . Et d’ajouter : « 10 millions de personnes en marche vers l’Europe, qui peut imaginer que c’est acceptable ?« 


    Nicolas Sarkozy expose sa vision de la politique économique, ce soir à Anvers

    http://www.medias-presse.info/sarkozy-annonce-larrivee-de-10-millions-dimmigres-et-ajoute-ne-pas-avoir-inscrit-lidentite-chretienne-dans-la-constitution-europeenne-etait-de-la-lachete/46895

  • Cologne: la chaîne publique allemande s’excuse pour ne pas avoir couvert les faits

    La chaîne publique allemande ZDF a présenté ses excuses pour avoir tardé, à l’instar de la plupart des grands médias nationaux, à évoquer les agressions sexuelles sur des femmes survenues le soir du Nouvel An à Cologne, ce qui suscite des critiques du public.

    Le fait que le journal de 19h lundi soir « n’ait pas au moins mentionné les incidents était une négligence », écrit la rédaction du journal télévisé sur ses comptes Facebook et Twitter. Ne pas en parler lundi soir « était (…) clairement un jugement erroné », reconnait ZDF, dont la page Facebook est émaillée de commentaires de spectateurs mécontents: « ma confiance dans (cette chaîne), pour laquelle je paie des impôts, s’amenuise de plus en plus », écrit l’un deux, alors que d’autres s’étonnent que ZDF « passe sous silence depuis un certain temps certaines choses ».

    (…) Plus globalement, le peu d’écho avant mardi des médias sur cette affaire est également mis en question. Le site spécialisé sur les médias, Meedia, a ainsi relevé qu’il a fallu « quatre jours » pour que l’affaire soit « relatée de façon exhaustive au niveau national ». « Lorsque l’on regarde (la presse nationale), il n’y a rien jusqu’à lundi sur ces incidents », poursuit Meedia. « Il a fallu quatre jours pour que la grande machine médiatique ne s’enclenche », épingle encore le portail.

    Source via FDS

    http://www.contre-info.com/cologne-la-chaine-publique-allemande-sexcuse-pour-ne-pas-avoir-couvert-les-faits

  • Au front dans les nuits glacées, les volontaires internationaux du Donbass

    Ils sont une poignée, quelques dizaines peut-être, ils viennent de tous les horizons, de Russie bien sûr, mais aussi surtout de Serbie, d’Espagne, de France… oui de France, ils sont une douzaine, deux sont en attente d’incorporation, deux autres sont en approches du Donbass. Autour d’eux et avec eux se trouvent aussi quelques Finlandais, Brésiliens et autres Sud-Américains, Italiens, Catalans, Grecs, un Indien perdu au milieu de la communauté du Donbass, j’ai même entendu parler d’Asiatiques que je n’ai encore jamais rencontrés, cela viendra peut-être. Le froid est polaire, dans une position arrière où je viens de passer la nuit, j’accompagne un groupe de volontaires qui viennent au petit matin relever leurs camarades.

    Je n’ai pas la chance de rester la nuit suivante sur la ligne du front, l’atmosphère est pesante, le froid prend à la gorge, le paysage est saturé par la neige, le véhicule qu’il a fallu réchauffer démarre en pétaradant expulsant une fumée noire et âcre. Les soldats jettent leurs sacs dans le camion, ils emportent aussi la ration d’eau potable pour la relève, environ 30 litres. Nous ferons à peine deux kilomètres brinqueballés en tous sens. La route est défoncée mais plus praticable, tout le terrain a gelé, il serait propice à une offensive. En cheminant, je pense que dans le paysage, le camion qui se détache doit faire une très belle cible, il n’est pas camouflé hiver. Nous atteignons bientôt la position, tout est pris dans les glaces, le repos des hommes est une sorte d’ancienne usine, les lieux sont criblés d’éclats d’obus, de balles, de graffitis des soldats. Nous les trouvons couchés et emmitouflés dans des duvets, les têtes sont hirsutes et hagardes.

    La nuit a été dure assurément, le thermomètre affiche ce jour-là – 15 °C, les toilettes improvisées n’émettent plus à cette température d’odeurs désagréables, des boîtes de conserve sont éparpillées ici et là, la boîte de singe du Poilu, elle n’inspire ici moins que confiance… il y en a deux sortes, le fameux « Pachtet », sorte d’improbable pâté de foie, sans pâté et sans foie, ainsi que le « Touchon ou Touchonka ». Il y a eu des bivouacs et des bases où j’ai vu quand même un ordinaire bien meilleur que celui que je découvre ici. L’ambiance est lourde, ceux qui viennent de passer une nuit dans les tranchées voudraient dormir, les autres qui sortent de la base ne sont pas pressés au vu des conditions climatiques de prendre la relève. Les tranchées sont à deux pas, il est interdit de photographier. Des débris sont épars ici et là, la neige recouvre le tout donnant une bizarre impression d’un relief tourmenté. La région pourtant est presque un billard, quelques terrils sont autant de points d’appuis et d’observations, le terrain comporte parfois des chemins creux, quelques étangs ou mares avec les inévitables marécages annoncés par des roseaux.

    La relève se fait dans la grogne mais tout ce petit monde doit repartir, ils se reposeront plus tard. Le camion est plein au retour, sacs, matériels, armes et les hommes. Monter dans l’engin est déjà une acrobatie, mais un tel camion est capable d’affronter toutes les températures et tous les terrains. Depuis l’âge du moteur les Russes ont toujours su créer de robustes véhicules, à n’en pas douter la totalité du parc automobile de l’Armée française serait paralysé dans de telles conditions et elles iront en s’aggravant, les jours suivants, les températures chutent à – 21 °C. Je connais déjà ce cap de longue date, mais la plupart des hommes qui sont ici connaissent pour la première fois de telles températures et je n’aurais pas à affronter des nuits entières la froideur excessive qu’ils doivent endurer. Le froid use les âmes et les corps, malgré les apparences, les locaux sont aussi touchés, beaucoup de Russes sauf les volontaires Sibériens ou des parties les plus septentrionales de la Fédération de Russie sont aussi en souffrance. 

    Les Français sont là, ils m’impressionnent tout de même, Tonio trouve la force de plaisanter, lui l’homme du Midi. Un autre ; le plus jeune de la troupe, pas même 19 ans ; montre peut-être le plus de courage et d’entrain. C’est lui pourtant qui doit porter l’arme la plus lourde du groupe, un fusil-mitrailleur avec ses boîtes de cartouches. Nous rentrons à la base par le même chemin, les volontaires devront aller se procurer de l’eau chez une grand-mère, leur voisine. Comme partout les animaux de compagnie entourent les soldats. La section d’Erwan possède trois chiens et un chat, ils suivent le groupe partout. Le plus jeune des chiens est encore un chiot, il pleure, il a compris que l’intérieur du campement est autrement plus confortable que sa niche ! L’arrivée de la troupe est toutefois une joie pour eux, promesse de quelque nourriture ou d’une friandise.

    Je laisse les camarades avec la sensation que leurs conditions sont sans doute parmi les plus terribles du front. J’ai vu de nombreux camps, des positions, ailleurs, sur la ligne de Donetsk, au Sud, au Nord, je repars en étant fier du courage qu’ils ont à affronter le général hiver, mais aussi bien sûr l’ennemi, l’unité a subi des pertes, de lourdes pertes ces trois dernières semaines. Je rentre dans mon logis au chauffage indigent, toutefois une quinzaine de degrés c’est déjà un luxe inouï, car au front les volontaires étrangers, les volontaires français vont devoir compter encore pendant de nombreuses semaines avec l’hiver. Cette année, il s’annonce hélas exceptionnel dans le Donbass. La nature fait bien les choses… les Ukrainiens n’y échapperont pas. Il est étrange alors de penser, que tant en 1812, qu’en 1941 et que probablement cette année, les hivers avaient été terribles et annonciateurs des déroutes… pour l’imprudent occidental venu troubler l’Ours slave.

    Laurent Brayard pour DONi.Press

    https://dnipress.com/fr/posts/au-front-dans-les-nuits-glacees-les-volontaires-internationaux-du-donbass/

  • Peur de l'amalgame : les autorités allemandes ont voulu que les agressions soient connues le plus tard possible

    Jean-Louis Thiériot est avocat, spécialiste du droit franco-allemand, et historien, déclare au Figarovox à propos des agressions sexuelles en Allemagne :

    "Il y a eu une volonté délibérée des autorités pour que les agressions soient connues le plus tardivement possible. Des excuses ont aujourd'hui été données par certains médias allemands pour cette raison. Il y existe également une auto-censure autour d'un sujet aussi sensible. Par peur des amalgames, certaines choses n'ont pas été dites."

    La presse allemande parle désormais de plus de 167 plaintes :

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    Michel Janva