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Europe et Union européenne - Page 897

  • Les OGM en France, c’est pour bientôt !

    L’Assemblée nationale a de nouveau voté, mardi 17 novembre, le projet de loi transposant les nouvelles règles européennes d’autorisation de mise en culture des OGM.

    Vous avez bien compris, il s’agit d’autoriser la culture OGM sur le sol français. Ce texte sera définitivement adopté par le Sénat le 14 décembre, puisque députés et sénateurs se sont déjà entendus sur la rédaction de ce texte en commission.
    Le texte de ce projet de loi, consultable sur le site du Sénat, prévoit de nombreuses mesures encadrantes. Et en cas de contamination de parcelles non OGM non souhaité par l’exploitant, l’Etat proposera une indemnisation financière…

    http://fr.novopress.info/

  • « Non-assistance à peuple en danger » : les propos de Valls sur les frontières conspués

    Florian Philippot (FN) et Nicolas Dupont-Aignan (DLF) s’offusquent que le premier ministre ne croie pas aux frontières nationales pour protéger les Français des attentats. 

    C’est par deux exemples concrets que Manuel Valls a voulu désamorcer l’argument des défenseurs des frontières nationales. « Une dictature comme l’Espagne (de Franco), c’est-à-dire un régime policier, il y a avait des hommes, des femmes, des Basques qui traversaient la frontière entre la France et l’Espagne pour commettre des attentats » et ajoutant : « Quand Schengen n’existait pas, quand il y avait des contrôles aux frontières, la France était déjà touchée par des attentats ».

    Sur le plateau du journal télévisé de France 2, le premier ministre a jugé jeudi qu’on « peut toujours passer les frontières ». « Il n’y a pas de frontières hermétiques et donc il y a toujours ce risque ». Mais a toutefois lancé : « Moi je crois aux frontières mais aujourd’hui les frontières sont celles de l’Union européenne ». « Donc elles doivent fonctionner », a-t-il poursuivi, louant la réunion d’urgence convoquée ce vendredi, à Bruxelles, par le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve à destination de ses homologues européens. « Les frontières extérieures de l’Union européenne doivent être renforcées (...) Nous le disons depuis des semaines, des mois, des années », a complété le premier ministre qui a dit de « ne pas savoir » comment l’initiateur des attentats de Paris, Abdelhamid Abaaoud, était entré sur le territoire hexagonal.

    « Intoxiqués par des années d’idéologie européiste »

    Des déclarations conspuées par les défenseurs des frontières nationales. « Ces dirigeants PS comme ex-UMP sont intoxiqués par des années d’idéologie européiste et ils peinent à en sortir », commente le vice-président du Front national, Florian Philippot. Interrogé par Le Scan, l’eurodéputé juge « qu’ils s’accrochent à leurs dogmes révolus » tout en « se prenant le réel en pleine face ». Et de pointer du doigt une « contradiction » : « Pour Valls, les frontières nationales sont inutiles, mais il s’empresse de les remettre le soir des attentats ». [....]

    La suite sur Le Figaro.vox

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Non-assistance-a-peuple-en-danger

  • L’Union européenne, victime collatérale des attentats

    Le pseudo-État islamique a gagné. Il a réussi, par les attentats du vendredi noir à Paris, à détruire une institution.
    Ce n’est pas de la République française et encore moins de la France qu’il s’agit. Non. C’est l’Union européenne que les terroristes islamistes ont, sans le vouloir, dynamitée.
    Et c’est logique car c’est cette construction technocratique abominable qui était condamnée d’avance par un déficit démocratique structurel, sapant dès l’origine ses fondations.
    Le président de la République, en annonçant le retour des contrôles aux frontières nationales et, donc, en dénonçant de fait et sans date butoir les accords de Schengen, a pulvérisé une première pierre angulaire, angulaire et branlante, de l’apatride Union européenne.

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  • La crise des migrants s’immisce dans le débat sur les attentats

    Quelques heures à peine après la fin des attaques qui ont ensanglanté Paris et Saint-Denis, vendredi 13 novembre, quelques voix ont commencé à s’élever pour lier ces actes terroristes à la crise des migrants.

    La découverte d’un passeport syrien près du corps d’un des assaillants qui s’est fait exploser au Stade de France a notamment contribué à alimenter ces propos. Le sujet risque fort d’être relancé à l’occasion du débat qui aura lieu après le discours que François Hollande tient, lundi, devant les 925 parlementaires réunis en Congrès au château de Versailles.

    La présidente du Front national (FN) a plaidé, dimanche soir, pour un rétablissement définitif des contrôles aux frontières, le parti d’extrême droite liant ces attentats à la crise des migrants qui secoue l’Europe depuis plusieurs mois. « Un certain nombre de terroristes se seraient glissés parmi les migrants », assure Marine Le Pen, qui a critiqué la « dissémination de ces migrants dans les villages et les villes de France ».

    « Des terroristes s’infiltrent »

    Le Parti de la France, groupuscule d’extrême droite, n’a pas manqué de réagir, dimanche sur son site Internet, en rappelant qu’ils étaient « les seuls à avoir fait l’amalgame, entre ce tsunami migratoire de jeunes hommes en âge de combattre et le terrorisme islamique » et que « le refus d’écouter les nationalistes a coûté la vie à 129 Français

    La suite sur Le monde.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-crise-des-migrants-s-immisce

  • Le lien entre les réfugiés et le terrorisme

    Le premier ministre slovaque a déclaréque les attentats de vendredi à Paris confirmaient l’existence de risques pour la sécurité du fait de la crise migratoire actuelle en Europe :

    « Au moins deux des huit terroristes étaient des migrants. C’est le pire des scénarios qui se confirme, le scénario de risques énormes pour la sécurité engendrés par la vague migratoire".

    La Slovaquie, qui n'accepte que des réfugiés chrétiens au motif qu’elle n’a pas de mosquées, a attaqué devant la Cour de Justice de l’UE la décision prise en septembre d’imposer des quotas d’immigrants clandestins à chaque État membre.

    « Le citoyen slovaque et la sécurité de ce pays doivent passer avant les droits des migrants, avant la nécessité de nous occuper d’eux. » 

    Le premier ministre de la Slovaquie a ajouté que les autorités françaises avaient demandé l’aide de tous les pays européens pour déterminer l’identité d’autres terroristes, ce qui veut dire, selon lui,

    « que ces gens n’étaient pas enregistrés en France et qu’il s’agit probablement d’autres migrants« .

    Michel Janva

  • Forum de la dissidence – Entretien avec Béatrice Bourges, présidente du Printemps Français

    Béatrice Bourges, conseillère d’entreprise, présidente du Printemps Français.

    ♦ Dans la perspective du Forum de la dissidence, nous allons publier une série de courts entretiens sur le site Polémia.
    Pourriez-vous répondre à ces questions ?
    Polémia

    Polémia : Qu’est-ce qu’être dissident aujourd’hui et que risque-t-on?

    Béatrice Bourges : Etre dissident aujourd’hui, c’est se battre avec détermination contre le Système représenté par une oligarchie qui se dissimule sous le terme de démocratie. C’est être contre le mondialisme qui n’a pas de couleur politique.

    Etre dissident aujourd’hui, c’est aller à l’encontre de l’historiquement correct, de l’économiquement correct, du politiquement correct, du religieusement correct. C’est ne pas avoir peur de se faire traiter d’islamophobe, d’homophobe, de xénophobe, d’intégriste et de fasciste !

    Etre dissident aujourd’hui, c’est arrêter de faire acte de repentance par haine de la France, c’est être patriote et en être fier.

    dissidence-2jpg-300x225.pngBéatrice Bourges, présidente du Printemps Français

    Plus les dissidents seront nombreux et visibles, plus la répression sera forte et le régime totalitaire. Le risque ira peut-être même jusqu’à la privation de liberté, en plus de la mort sociale.

    « Etre dissident aujourd’hui, c’est arrêter de faire acte de repentance par haine de la France, c’est être patriote et en être fier. »

    Pensez-vous qu’il faille envisager une  vraie Révolution ?

    Je pense que nous arriverons bientôt dans une période de chaos religieux, politique et économique. Les hommes politiques ne contrôlent plus rien. Ils font seulement semblant. Mais l’effondrement est proche. Etre dans le déni ne fait qu’aggraver les choses et ne prépare pas à la reconstruction à laquelle il faut penser dès maintenant.

    Vous interviendrez dans une table ronde sur « la dissidence sur les valeurs » lors du Premier Forum de la dissidence. Pourquoi ?

    Parce que, d’après moi, tout pays court à sa ruine lorsqu’il fait l’impasse sur les valeurs. Ce sont elles qui permettent d’ancrer un pays et son peuple dans leur identité, de les faire tenir debout et de leur rendre leur fierté.

    http://www.polemia.com/forum-de-la-dissidence-entretien-avec-beatrice-bourges-presidente-du-printemps-francais/

  • En Autriche, la mobilisation des identitaires ne faiblit pas contre les clandestins

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  • La vague migratoire - Orages d'acier - 04/10/2015