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Europe et Union européenne - Page 902

  • L’euro : vers la dictature ? (1re partie)

    Voici l’analyse d’Antraigues, polytechnicien et auteur de précédentes contributions à Polémia

    ♦ Du fait de contraintes de présentation, elle a été coupée en 2 parties

     Présentation

    De plus en plus manifestement la France n’est pas gouvernée en fonction de ses intérêts – c’est-à-dire des intérêts et des aspirations des Français – mais en fonction d’intérêts politiques ou financiers qui ne sont pas les siens, voire qui lui sont totalement opposés.

    Sans doute ne faut-t-il pas chercher plus loin l’ampleur du rejet actuel des partis dits « de gouvernement », ainsi que du gouvernement lui-même.

    Au demeurant la classe politico-médiatique affiche on ne peut plus clairement qu’il ne s’agit en aucune façon de défendre les intérêts de la France. Pour les plus indulgents, cela témoignerait d’une consternante étroitesse de vue et d’esprit ; pour les autres, de plus en plus, cela relèverait des heures les plus sombres de notre histoire.

    Si l’on parle à tout bout de champ de « la République » et des « valeurs républicaines », c’est pour éviter de parler de la France, et encore plus de parler de « nation ». Même Nicolas Sarkozy ne s’y risque pas, lui qui est pourtant peu avare de transgressions verbales au politiquement correct, et sans doute ne faut-il pas chercher plus loin l’explication de la particulièrement peu euphonique nouvelle dénomination de l’UMP.

    La raison profonde de cette implacable diabolisation de toute démarche se réclamant de la nation et ayant quelque chance d’aboutir politiquement, c’est que l’Etat-nation, et cela résulte de la définition même de la mondialisation, est le seul obstacle véritable qui s’oppose à cette dernière, et donc aux gigantesques intérêts politiques et financiers qui la sous-tendent.

    Pourtant une expérience largement séculaire a montré que seuls des Etats nations pouvaient fonctionner de façon satisfaisante. Elle a aussi montré qu’un Etat-nation ne se décrétait pas et que, pour être viable sur le long terme, il doit résulter de la volonté librement consentie des populations qui la constituent de partager un destin commun, avec toutes les conditions que cela suppose. Une analyse un peu fine montre, en outre, que ce ne sont pas les nationalismes qui sont à l’origine des guerres (quoi de plus pacifique, par exemple, que la Suisse ?) : ce sont les impérialismes.

    La poursuite de la descente aux enfers de la France en tant que pays de production, l’accélération de la mise à l’encan de son patrimoine, sa dépendance politique de plus en plus caricaturale, tout cela ne peut s’expliquer seulement par de l’incompétence et du carriérisme de son personnel politique (dès lors que l’on a quelque ambition dans l’existence, il a toujours été plus simple et plus gratifiant de se mettre résolument du côté des puissances du moment !). Il ne peut en fait plus guère en être autrement, tant les abandons de souveraineté institutionnels consentis par son gouvernement ont ligoté la France. Ils ne cessent d’ailleurs de s’étendre, de façon d’ailleurs la plupart du temps parfaitement subreptice, et c’est ainsi que la France se retrouve chaque année un peu plus détricotée. Il s’y ajoute que l’apport nouveau annuel à sa population (naissances + immigration) provient de l’immigration extra-européenne pour au moins 30% (et probablement plutôt 50%), ce qui menace l’unité même de la nation.

    La priorité est évidemment que la France retrouve tous les attributs normaux d’une nation : des frontières, la possibilité, par des dispositions appropriées, d’imposer qu’un minimum de la consommation nationale soit effectivement produit sur le territoire national, la souveraineté monétaire, ainsi que la maîtrise du droit et de la justice applicables sur son territoire.

    Ces deux derniers points, pourtant les plus méconnus de l’opinion publique (il est vrai que tout est fait pour qu’il en soit ainsi), conditionnent tout le reste. Ils sont en outre les plus faciles à mettre en œuvre, en ce que leur mise en œuvre est pour l’essentiel immatérielle. C’est d’ailleurs ce à quoi s’est attaché en priorité Victor Orban lors de son arrivée au pouvoir, par l’introduction de dispositions appropriées dans la constitution hongroise, et c’est cela qui lui a permis l’indépendance dont il témoigne (ceci est développé à la fin de cet article).

    C’est de la souveraineté monétaire que l’on traite ici :

    – d’une part, en reprenant de façon résumée ce qui avait déjà été dit, de façon chiffrée et avec une argumentation beaucoup plus développée, dans deux de mes précédentes contributions à Polémia :
    « Sortir de l’euro…et le plus vite possible », accompagné d’un dossier regroupant tableaux et graphiques.
    http://www.polemia.com/sortir-de-leuroet-le-plus-vite-possible-12/
    http://www.polemia.com/wp-content/uploads/2014/05/dossier_euro_2014-05-05.pdf
    qui a été suivi de :« L’euro, arme de destruction massive des nations » www.polemia.com/leuro–arme-de-destruction–massive-des-nations/

    – d’autre part, en développant quelques points nouveaux.

    Signalons que la souveraineté monétaire ne se limite pas à disposer de sa monnaie propre : elle nécessite aussi que le gouvernement puisse s’organiser avec sa Banque Centrale (soit pour faire face à des actions de déstabilisation, soit pour agir au mieux des intérêts économiques du pays). C’est ainsi que la Hongrie (qui ne fait pas partie de la zone euro) a introduit dans sa Constitution un article allant dans ce sens, ce qui est totalement contraire à l’article 130 du Traité de Lisbonne, lequel s’applique à tous les membres de l’UE, et interdit à la fois aux gouvernements de donner des directives à leurs banques centrales, et à ces dernières d’en solliciter.

    En ce qui concerne la reprise de la maîtrise du droit et de la justice applicables sur son territoire, signalons simplement que la Constitution française demeure au-dessus de tout, et qu’il n’y a d’abandons de souveraineté que parce qu’ils ont été inscrits dans certains de ses articles (et peut-être du fait de jurisprudences du Conseil constitutionnel). Notons que l’Allemagne, elle, a maintenu la supériorité de son droit national.

    Où en est-on ?

     Il est connu de longue date qu’une monnaie n’est viable que si elle est adossée à un Etat nation. La raison en est extrêmement simple : partager une monnaie commune implique qu’il puisse y avoir des transferts budgétaires très importants, et donc l’existence d’un fort sentiment de solidarité, autrement dit d’un sentiment national. C’est ainsi que tous les Etats significatifs de la planète, hors zone euro, ont leur monnaie propre. Dans les dernières décennies la seule exception a été l’Argentine qui, sur les conseils d’économistes, a décidé en 1990 de lier sa monnaie au dollar. D’où en 1996 une épouvantable crise économique, comparable par son ampleur à la crise grecque, et dont elle ne s’est sortie qu’en décidant enfin, en 2002, de s’affranchir de la contrainte qu’elle s’était imposée.

    La mise en place d’une monnaie commune à plusieurs nations n’est donc justifiable (du moins dans un cadre démocratique, car une monnaie commune peut aussi très bien être associée à un empire, et durer ce que dure cet empire), que si elle s’intègre explicitement dans la construction d’un Etat fédéral, autrement dit d’une nouvelle nation regroupant les anciennes. Elle se fait alors tout naturellement. Il est bien certain que si l’Allemagne acceptait de faire pour la mise à niveau des autres pays de la zone euro pour lesquels le problème se pose ce qu’elle a fait pour l’Allemagne de l’Est, il n’y aurait pas de problème de l’euro.

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  • Piero San Giorgio - Témoignage à propos de la manifestation "Sauvage" à Genève du 19 Décembre 2015

  • Dresde (Allemagne) lundi 21 décembre : PEGIDA a réalisé son plus grand rassemblement populaire depuis son lancement.

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    Gigantesque rassemblement à Dresde lundi dernier contre l'immigration en Allemagne. Le plus grand depuis le lancement du mouvement il y a un peu plus d'un an dans cette ville allemande.

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    Lire le blog de Lionel Baland cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Fausses priorités de l'UE et son instrumentalisation des droits de l'Homme

  • Les sanctions contre Moscou ruinent les agriculteurs européens

    Les représentants de l’élevage français se sont rendus en Russie pour soulever la question de la levée des sanctions qu'ils subissent de plein fouet.

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    Les éleveurs français veulent reprendre les livraisons de leur production en Russie.

    L'intention des éleveurs français de revenir aux livraisons de leurs produits a été annoncée ce lundi par le Service fédéral russe de contrôle vétérinaire et phytosanitaire (Rosselkhoznadzor), suite aux négociations du chef du service Sergueï Dankvert et du président de la Chambre d'agriculture des Côtes d'Armor Olivier Allain.

    http://fr.sputniknews.com/caricatures/20151222/1020485768/sanctions-russie-ue-agriculteurs.html#ixzz3vSFcrx8h

  • L’euro : vers la dictature ? (Introduction)

    Voici l’analyse d’Antraigues, polytechnicien et auteur de précédentes contributions à Polémia

    Du fait de contraintes de présentation, elle a été coupée en 2 parties

    Introduction

    ♦ Seize ans après la mise en place de l’euro, l’échec est total.

    Au sein de l’OCDE, c’est la zone euro qui a eu la plus faible croissance économique, et les écarts entre pays n’ont cessé de s’aggraver. Bien des Etats ont été durement touchés par la crise de 2008, mais il n’y a plus que dans cette zone que l’on parle encore de la crise des dettes souveraines qui en est résulté. Sept ans après, ces dettes n’y sont toujours même pas stabilisées, malgré les politiques « d’austérité » et de « dévaluation interne » alors mises en place.

    Contre toute évidence cette crise des dettes souveraines, qui était structurelle (c’est la crise qui avait fait exploser les dettes, et non les dettes qui étaient à l’origine de la crise !), a été présentée comme le résultat de politiques budgétaires irresponsables : d’où, par le « pacte budgétaire » de 2012, la mise du budget des Etats sous le contrôle de la Commission européenne, avec possibilité pour cette dernière d’imposer des sanctions. Ainsi, dans une démarche parfaitement totalitaire, les conséquences d’abandons de souveraineté ont servi de prétextes à un nouvel abandon de souveraineté. L’échec s’aggravant, un pas de plus est maintenant évoqué, par l’instauration d’un « gouvernement économique renforcé » de la zone euro.

    Aujourd’hui la France et les autres pays en difficulté, pris au piège d’un endettement artificiellement créé, sont sous la pression permanente des marchés financiers, ainsi que dans une dépendance accrue de l’Union européenne, étranglés économiquement (et donc budgétairement) comme ils le sont.

    L’euro est ainsi devenu un outil de domination politique et économique, et sans doute ne faut-il pas chercher plus loin la raison profonde de l’acharnement actuel non seulement à le maintenir, mais à éviter tout départ de la zone euro, voire à étendre cette dernière.

    C’est avoir privé les Etats de leur souveraineté monétaire qui a conduit l’UE à imposer la spoliation des déposants pour sauver les banques en difficultés (transcription effectuée dans le droit national par ordonnance en plein mois d’août dernier).

    Avoir mis en place une union monétaire avant l’union politique, cela n’a pas seulement conduit à l’échec économique : cela a aussi ouvert la porte à la dictature. Quant à l’union politique (c’est-à-dire la création librement acceptée par les peuples concernés d’un Etat fédéral regroupant d’anciennes nations), sa perspective est aujourd’hui plus lointaine que jamais, si tant est qu’elle ait été réellement envisagée.

    Antraigues , 1/12/2015

    http://www.polemia.com/leuro-vers-la-dictature-introduction/

  • Schengen : la faille de l’Europe

    Alain Juppé, ancien Premier ministre et candidat à la primaire de la droite et du centre, a affirmé en visite à Mayotte le dimanche 20 décembre qu’il fallait « arrêter le flux permanent de l’immigration ». Comment pourrait-on le contredire ?
    L’INSEE a publié, le 13 octobre dernier, une note sur les flux migratoires en 2006 et en 2013. Il en ressort qu’au 1er janvier 2014, il y avait 5,9 millions d’étrangers en France, soit 731.000 personnes de plus qu’en 2006. Il est normal que des hommes et des femmes qui sont, dans leurs pays, confrontés à la guerre et à la misère, essayent, malgré les risques évidents, de rejoindre notre Europe. Néanmoins, force est de reconnaître que l’immigration représente un problème qu’il faut régler.
    Alors comment y parvenir ? La tâche est loin d’être aisée et son issue ne peut s’inscrire que sur le long terme. Car, contrairement à ce que prétendent certaines personnalités politiques de notre pays, rétablir les frontières nationales ne résoudrait rien. Ce qu’il faut, en revanche, c’est relancer la coopération avec les pays d’origine. Nous, Européens devons engager un projet de développement avec l’Afrique. Ce qui réclame courage, détermination et anticipation.
    Pour l’heure, l’Union européenne se contente de prendre des positions de principe comme traiter humainement les migrants qui arrivent sur le sol européen. Une position de principe qui, si elle est nécessaire, est cependant loin d’être suffisante parce qu’elle est un signe d’encouragement pour tous les candidats au départ. L’ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard l’avait dit : « L’Europe ne peut accueillir toute la misère du monde. »
    Si l’Union européenne ne souhaite pas perdre le contrôle des événements et qu’ainsi aux problèmes migratoires s’additionnent des problèmes économiques et sociaux, les dirigeants européens doivent être conscients des failles du système actuel. En être conscients de pouvoir les résoudre.
    Ces failles, aujourd’hui, se nomment droit d’asile et Schengen. Droit d’asile parce qu’il fait quotidiennement l’objet de détournement. En France, par exemple, les reconduites à la frontière font l’objet de recours systématiques devant les tribunaux administratifs et le Conseil d’État. Les déboutés en appellent aux droits fondamentaux : avec succès puisque seuls 10 % d’entre eux (environ) quittent réellement le territoire ; le reste demeure sur le territoire national de façon totalement irrégulière. Nous ne pouvons ni ne devons plus accepter cela. Enfin l’espace Schengen, quant à lui, est devenu une vraie passoire. En effet, l’agence Frontex chargée d’assurer le contrôle des frontières externes de la zone ne dispose que de très peu de moyens budgétaires et humains. C’est pourquoi il est urgent d’augmenter de façon massive son budget. Notre économie, notre prospérité, notre identité et notre société sont en jeu.

    Romain Bonnin

    Boulevard Voltaire :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuVEpFkkpyFCAJIGWg.shtml

  • Un million de « migrants » en Europe en 2015 !

    (Présent 8510)

    C’était un jeu au cours duquel les spectateurs incitaient les concurrents à risquer plus gros en criant « Le million ! Le million ! » Le million, nous l’avons, mais ce n’est pas un jeu, c’est une tragédie : l’Union européenne a officiellement dépassé cette année la barre du million de « migrants », pour la plupart musulmans, selon l’Organisation internationale pour les migrations. Il ne s’agit là que des légaux, les autres sont sous-évalués à 500 000.
    8510P1.jpgMême un million est un chiffre digne de figurer dans le Livre des records puisque c’est le flux migratoire le plus élevé depuis la Seconde Guerre mondiale. En 2014, ils n’étaient « que » 219 000. Cinq fois plus en un an, au fil de l’avance de l’État islamique en Syrie, mais aussi de l’appel inconditionnel d’Angela Merkel qui a accéléré le mouvement, convainquant ceux qui hésitaient à franchir le pas. Permettant du même coup aux terroristes islamistes de profiter de la naïveté désarmante, au propre comme au figuré, de l’Union européenne.

    Car sur ce million, il y a la moitié de Syriens, ou plus précisément de titulaires d’un passeport de ce pays. Lequel document donnant droit au statut de « réfugié » est un sauf-conduit. Deux des trois terroristes du 13 novembre étaient munis de passeports syriens émanant d’un lot de 3 800 passeports vierges volés en Syrie. Les services de renseignement ont établi qu’EI a récupéré des dizaines de milliers de passeports vierges, non seulement en Syrie, mais aussi en Irak et en Libye, en prenant le contrôle d’administrations publiques lors de leurs avancées guerrières, que le groupe djihadiste se procure tout le matériel, passeports et imprimantes nécessaires à la fabrication de vrais-faux documents, donc indétectables.

    Avec ces « authentiques » passeports, les contrôles aux frontières, même s’ils étaient rigoureux, ce qui n’est pas le cas, ne pourraient pas arrêter l’infiltration des islamistes prêts à nous frapper. Combien de terroristes parmi ces 500 000 « Syriens » ? La seule solution, c’est la fermeture immédiate et totale des frontières de Schengen, extérieures et intérieures.

    Rien de tel n’a été décidé au sommet de Bruxelles dimanche. Seulement la création d’un corps de garde-frontières et de garde-côtes « fort » de 1 000 hommes à l’horizon… 2020 ! Si l’Europe manque de conviction, donc de zèle, pour contenir le flux des migrants, c’est qu’elle fait sien le jugement aberrant du Haut-commissaire de l’ONU pour les réfugiés, Antonio Guterres : « Alors que les sentiments anti-étrangers augmentent dans certains endroits, il est important de reconnaître les contributions positives des réfugiés et migrants aux sociétés dans lesquelles ils vivent. » Qu’il aille raconter ça aux Calaisiens, il verra comment il sera reçu ! Le directeur général de l’OIM, William Lacy Swing, dans le même registre, a déclaré en annonçant que l’Europe avait franchi le seuil du million de migrants : « Nous savons que les migrations sont inévitables, nécessaires et souhaitables. » Il n’y a donc rien à faire si ce n’est les accueillir avec des cris de joie au son du tambour et de la trompette. Mme Merkel serait parfaite en chef d’orchestre.

    Guy Rouvrais

    http://fr.novopress.info/

  • 450.000 fausses identités « recensées » en Europe. Et combien en circulation ?

    On a recensé en 2014, sur le seul territoire français, 120.000 personnes détenant une double identité. On les a recensées parce qu’elles étaient suspectes ou impliquées dans des affaires délictueuses, très exactement « mises en cause dans une affaire pénale ». « Contrefaçon ou falsification de documents, vols de passeports et de cartes d’identité vierges… », le nombre des fausses identités a augmenté de 21 % ces cinq dernières années.

    Ce chiffre émane d’un rapport de l’ONDRP (Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales) et ne prend en compte, soulignons-le, que les personnes ayant maille à partir avec la justice. C’est dire que le nombre d’individus circulant avec de faux papiers est considérablement plus élevé. Selon les confidences faites au Figaro par Christophe Naudin, expert en criminalité identitaire, on compterait « sans doute 200.000 fraudes à l’état civil, si l’on croise [les chiffres du ministère de l’Intérieur] avec les données des acteurs privés, comme les organismes sociaux ou les banques ».

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