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géopolitique - Page 679

  • Marine Le Pen rencontre Vladimir Poutine à Moscou

    Marine Le Pen a rencontré ce matin Vladimir Poutine dans la capitale russe, un rendez-vous qui avait été tenu secret et dont la télévision russe a diffusé des images (ci-dessous). La présidente du Front national a également participé à une réunion de travail de la commission des Affaires étrangères de la Douma, l’Assemblée nationale russe, et rencontré le président de la Chambre, Viatcheslav Volodine.

    « Nous attachons beaucoup d’importance à nos relations avec la France, a affirmé Vladimir Poutine, en essayant de maintenir des relations fluides aussi bien avec le pouvoir par intérim qu’avec les représentants de l’opposition. »

    « Nous ne voulons pas influencer [l’élection présidentielle française], a ajouté le chef de l’Etat russe, mais nous nous réservons le droit de converser avec les représentants de toutes les forces politiques du pays, comme le font nos partenaires européens ou des Etats-Unis. »

    Selon le quotidien français l’Opinion, « la candidate FN a notamment insisté, vendredi matin, sur les deux périls que constituent, dit-elle, “le mondialisme financier et le fondamentalisme islamiste“, qu’elle avait déjà mis en parallèle dans son discours de Lyon, en février. Elle a également redit qu’elle était favorable à la levée des sanctions économiques et à la suppression des “listes noires“ de l’Union européenne. Elle serait aussi favorable, en cas d’élection, à la reconnaissance de l’annexion de la Crimée par la Russie. »

    Lors de ses derniers déplacements internationaux, Marine porte la voix d'une France qui se veut libre, écoutée et respectée dans le monde !

  • Toutes les vidéos du voyage au Tchad de Marine Le Pen

    Marine Le Pen a effectué un voyage de deux jours au Tchad, où elle a été reçue par le président Idriss Déby, ainsi que par le président de l’Assemblée nationale, Haroun Kabadi. La présidente du Front national est également allée à la rencontre des militaires français engagés dans l’opération Barkhane. Une visite placée sous le signe de la francophonie et de la lutte contre le « fondamentalisme islamique ».

  • Marine Le Pen rencontre Idriss Déby, Président de la République du Tchad | Marine 2017

  • Emmanuel Macron est-il sous influence de la CIA ?

    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Un article publié en mars sur le blogue Network Point Zero et abondamment repris par la suite met en perspective plusieurs éléments sur l’ascension d’Emmanuel Macron et pose la question : Emmanuel Macron a-t‑il été ciblé par la CIA ?

    Tout part d’une révélation de Wikileaks, le mois dernier. Julian Assange a révélé qu’en 2012, la CIA avait demandé à la NSA de suivre de près la campagne présidentielle française. Le futur ministre de l’Economie apparaît dans un courriel de Hillary Clinton en 2012. Alors banquier, il est déjà qualifié de futur haut fonctionnaire au ministère de l’Economie, ce qui pourrait signifier ministre.

    Comment un simple banquier d’affaires français alors inconnu peut‑il intéresser le secrétaire d’Etat américain ? Peut-être parce qu’il n’était pas si inconnu. Le parcours d’Emmanuel Macron depuis sa sortie de l’ENA est émaillé de rencontres avec des représentants de la super classe mondiale, relais de l’influence américaine. Ainsi, en 2004, est-il repéré par Jean‑Pierre Jouyet alors à la tête de l’Inspection des finances. Proche à la fois de Nicolas Sarkozy, de François Fillon et de François Hollande, Jean-Pierre Jouyet est aujourd’hui secrétaire général de la présidence de République. Or à l’époque, Jouyet est aussi le président du conseil de surveillance de l’Institut Aspen France – il en est devenu le président d’honneur –, qui, comme il le dit joliment, « privilégie les débats à huis clos » entre grands de ce monde partageant les mêmes « valeurs humanistes ».

    Or l‘Institut Aspen est une émanation de la NED, la National Endowment for Democracy (Fondation nationale pour la démocratie), qui est un vecteur d’influence des Etats‑Unis dans le monde. Parrainée par les Démocrates, les Républicains et les principales multinationales, elle pratique, en fait une véritable ingérence dans les affaires politiques nationales en faisant la promotion systématique des alliances droite‑gauche contre les populismes. La NED finance plusieurs organismes dans le monde, dont l’Aspen, dont la branche française avait mis au point une stratégie d’éducation des cadres de droite et de gauche après la victoire du non au référendum de 2005.

    Macron serait‑il l’un de ces cadres ? Plusieurs éléments vont dans ce sens.Jouyet pousse d’abord Macron pour intégrer la commission Attali pour la « libération de la croissance française », où socialistes et libéraux communient dans un européisme assumé. Macron y rencontre Serge Weinberg, de la Trilatérale, et François Henrot, membre du conseil d’administration de la French‑American Foundation, qui le recrute à la banque Rothschild en 2008. Quatre ans plus tard, c’est sous l’impulsion de Jouyet que Macron devient secrétaire général de l’Elysée, puis ministre de l’Economie et des finances.

    Outre ce beau faisceau d’indices concordants, on peut constater que le programme économique d’Emmanuel Macron reprend les principales orientations de la NED. Ainsi, son emploi récurrent du mot progressisme, son ambition de dépasser la droite et la gauche contre les populismes, et, surtout, sa proposition de création d’un ministère européen du Budget sont directement inspirés des propositions de la commission Attali en matière de gouvernance mondiale. Mais peut-être tout cela n’est-il que coïncidences.

  • Trump avait bien raison sur la Suède

    « Regardez ce qui s'est passé la nuit dernière (vendredi 17 février, NDLR) en Suède. La Suède ! Qui pourrait le croire ! la Suède ! Ils les ont accueillis en grand nombre, ils ont des problèmes qu'ils ne pensaient pas possibles ». Prononcée devant 3 à 4 000 fidèles rassemblés dans un hangar de Melbourne en Floride la phrase indicible de Trump a déclenché, d'un bout à l'autre de la planète les sarcasmes des média enchaînés contre ses "bobardsTrump invente un attentat en Suède » ricane La Croix avec des centaines d'autres canards.

    Karl Bild, habitué du Bilderberg, ancien Premier ministre Suédois, ancien délégué des Nations Unies en Bosnie, archétype de la droite la plus bête du monde twite aussitôt : « La Suède ? Un attentat ? Qu'est-ce qu'il a fumé ? ».

    Le Monde fantasme « Trump invente un attentat en Suède : le président des Etats-Unis a expliqué devant ses partisans qu'il était dangereux d'accueillir des réfugiés. Il a étayé ses propos en sous-entendant que la Suède, pays particulièrement accueillant, avait subi un attentat la veille au soir ». On voit bien qui ment et affabule nulle part Trump ne fait état d'attentat, de massacre ou de fusillade. Il dit simplement qu'il s'est passé quelque chose en Suède. Immédiatement tous les journaux du monde interrogent les porte-parole de la police, les responsables politiques et des journalistes du Système. Tous s'empressent d'affirmer qu'il ne s'est rien passé « hier soir » en Suède. En fait la seule erreur de Trump est d'avoir donné une date. Il se passe des incidents, tous les soirs, dans un grand nombre de quartiers des villes de Suède qui possèdent elles aussi leurs zones de non-droit - dénoncées par la bureaucratie et les média dominants comme inexistants, affabules par les idéologies racistes qui prétendent que les pompiers n'y entrent pas sans escorte policière et les policiers s'y font agresser.

    Tous les journaux qui se sont attaqués à Trump dans cette affaire et l'ont copieusement insulté pour avoir, prétendaient-ils, « inventé un attentat », ont cité une interview de Fox News. Tucker Carleson, journaliste très connu de la chaîne pour ses idées "conservatrices" - ce qui signifie dans le langage du Huffington Post, du New York Times ou du Washington Post qu'il privilégie les « faits alternatifs » ou la désinformation - avait invité un reporter du New York Times, Juif, sioniste convaincu ayant fait une partie de ses études en Israël, Ami Horowitz. Deux jours avant l'intervention de Trump, il expliqua donc qu'il s'était rendu en décembre en Suède afin de vérifier la réalité de ces territoires contrôlés par les immigrés, qu'il avait été interdit de tournage, menacé, insulté, tabassé dans la banlieue de Stockholm de Husby où se trouve implantée une forte communauté musulmane en provenance de l'Erythrée, de l'Afghanistan et de l'Irak. En août 2013 y éclatèrent des émeutes raciales. 129 automobiles y furent brûlées, des garages incendiés, de violentes échauffourées opposèrent immigrés et police.

    Or les propos de Horowitz furent contestés par les média, la classe politique et même la police, prétendant que tout se passait magnifiquement bien en Suède et que les immigrés s'assimilaient parfaitement. Il existe cependant sur Internet d'innombrables vidéos et cassettes audio qui montrent le degré de violence dans lequel ce pays a sombré depuis que l'immigration de masse a été instaurée, les frontières ouvertes à la migration islamique et les forces de l'ordre et la justice ont pour consigne impérative de prendre systématiquement la défense des populations en déshérence nouvellement arrivées.

    Un islamiste forcené

    Le Figaro titre « Donald Trump a sans doute inventé un attentat en Suède en regardant la Fox ». C'est le site Internet Vox.com qui est à l'origine de ce bobard médiatique. Vox a été créé par un ancien éditorialiste du quotidien gauchiste Washington Post, Ezra Klein, juif originaire du Brésil, qui à toujours évolué à l'extrême gauche du Parti Démocrate. C'est là que se situe Vox.com. En l'occurrence il diffusa ce qu'il présenta comme une intox « Si vous passez un peu de temps sur les sites extrémistes et islamophobes il y a une histoire très claire autour de la Suède: le nombre de viols de Suédoises par des immigrés musulmans aurait augmenté de façon considérable ». Prétendant que l'histoire avait été inventée par Breitbart.com « dirigé par le conseiller spécial de Trump », Steven Bannon, bien que celui-ci ait démissionné de son poste il y a plus de 7 mois. L'article explique que le commentateur de télévision Tucker Carlson, de la Fox (« Chaîne conservatrice ») « interviewait le journaliste du New York Times Ami Horowitz, lequel avait affirmé que "depuis le début de la crise des réfugiés, la Suède avait enregistré une hausse du nombre de viols et de violences par armes à feu"». Evidemment Vox.com est bien informé. Les viols imputés aux migrants sont inventés, il le sait. Il a ses sources. Par exemple le Globe&-Mail, quotidien canadien de référence, propriété des milliardaires Barons Thomson of Fket. Le directeur de l'édition britannique du G&M, Doug Saunders, est un solide islamophile modèle coranique. Il est d'ailleurs l'auteur d'un livre intitulé : « Le mythe de la marée islamique » dans lequel il soutient que « la démographie musulmane ne pose aucun problème aux pays dans lesquels les musulmans s'installent ». Que « les immigrants venus des pays islamiques ne risquent pas de nous submerger ». Qu'ils « ne deviendront jamais une majorité en Europe ». Qu'ils « ne seront jamais un groupe culturel d'étrangers dominants aux Etats-Unis ». Qu'en « Occident ils n'auront jamais les comportements arriérés qu'on leur connaît au Pakistan ou au Moyen Orient ». Certes « en Amérique ils feront passer leur religion avant leur pays. Mais cela ne sera pas plus un problème que pour les Chrétiens ». Face à ceux qui assurent que « les musulmans pauvres déferlent de régions surpeuplées vers l'Europe », Saunders conteste que ces légions soient surpeuplées. Il nie absolument que « les immigrants musulmans détestent les sociétés dans lesquelles ils s'installent ». Ou « qu'ils soutiennent le terrorisme ». Il reconnaît « qu'ils sont devenus si nombreux en Grande-Bretagne, que le prénom le plus répandu pour un nouveau né est Mohammed ». Mais ne considère pas que cela soit un problème.

    C'est donc le même théoricien qui conteste qu'il y ait quelque augmentation des violences en Suède depuis le début de la vague d'immigrants musulmans. En particulier dans le domaine des violences sexuelles où l'envolée spectaculaire des statistiques est aussitôt minimisée par les islamophiles et par les sociologues. L'ennui est que même la réalité des chiffres, aisément vérifiable sur Internet - au risque de passer pour complotiste - dit tout le contraire et donne raison àTrump.

    Les jeunes somaliens de Stockholm donnent raison à Trump

    En 2016 les crimes contre les personnes ont augmenté de 275 000 soit 7 %. Mais les experts disent que ces données n'ont pas de valeur et qu'il faut calculer sur des périodes de 10 à 20 ans. Soit : prenons les viols qui en 2016 ont augmenté de 13 % pour atteindre 6 560 (On imagine sans peine qu'il y a plus de Suédoises blanches violées par des Somaliens que de femmes somaliennes violées par des Blancs.). En 2014 on comptait 6700 viols. Mais 5920 (-12 % en 2015). Sauf que, au cours de la dernière décennie, entre 2006 et 2016, les viols sont passés de 4208 à 6560 annuellement. C'est là qu'interviennent nos providentiels experts afin de démontrer que l'implosion des migrants musulmans - dont par ailleurs les mêmes nous expliquent qu'il est normal qu'il y ait plus de violeurs parmi eux parce qu'ils sont jeunes, célibataires et sans le sou, n'est pas la cause de cette croissance exponentielle des violences. C'est parce que de nouvelles lois ont entretemps élargi la définition du viol. Et c'est la même raison qui expliquerait la multiplication des agressions sexuelles qui au cours de la même période ont crû de 20 % - passant de 8 840 à 10 500, alors qu'en 2014 elles atteignaient 9 640.

    « En 2016, nous explique-t-on, il y a eu énormément de débats sur les attaques sexuelles et sur les attaques sexuelles et l'immigration. Nous avons appris grâce à la recherche que, dans ces années où il y a plus de débats sur ces sujets, le nombre de crimes déclarés augmente ». C'est simple. Il suffisait d'y penser. Ce n'est pas qu'il y a plus de viols. C'est que les victimes pensent à les déclarer.

    Au cours du même entretien, interrogé par Carleson sur les raisons qui ont poussé les Suédois à accueillir de telles masses de "réfugiés", Horowitz répond sans hésitation « Ils se prennent pour une superpuissance humanitaire... Ils considèrent qu'ils ont un devoir moral d'ouvrir leurs frontières à tous ceux qui désirent venir chez eux ».

    Deux jours après l'intervention de Trump, de violents troubles éclataient dans le quartier de Rinkeby à Stockholm à forte population musulmane. Des voitures et du mobilier urbain étaient brûlés, des magasins détruits et pillés, des forces de police et des pompiers harcelés par une centaine de jeunes Somaliens. La police dut tirer à balles réelles contre des émeu-tiers qui utilisaient des cocktails molotovs et jetaient sur elle toutes sortes de projectiles. Le plus cocasse est que le matin même le New York Times sortait avec ce titre qui résume mieux qu'un long article la justesse des critiques du président contre les média menteurs : « Trump poursuit ses attaques contre la Suède sans aucune preuve ».

    Le Washington Post qui appartient à Jeff Bezos, propriétaire d'Amazon, 5e fortune dans le monde - aussitôt prenait la défense des immigrants accusant Trump d'avoir par ses propos provoqué la colère des pauvres immigrés et d'être ainsi responsable des derniers événements. Une nouvelle stratégie se dessine. Désormais le seul fait de condamner les désordres qui s'étendent à toutes les villes multiraciales des pays d'origine européenne en voie de colonisation, suffit à faire des dirigeants de ces pays des racistes susceptibles de poursuites pour avoir susciter la réaction légitime des hors-la-loi qui se sont installés de force chez eux.

    Horowitz donnera de plus amples informations sur l'enquête qu'il aura menée dans différents quartiers immigrés de Suède dans lesquels il aura été pris à partie par ces derniers lui refusant de filmer. Bien entendu les responsables locaux, et en particulier la police, prétendirent qu'il avait largement exagéré les incidents. Il est cependant facile de visionner sur Internet des vidéos tournées par plusieurs cinéastes - notamment l'équipe australienne de Channel 9 de la journaliste Liz Hayes (« 60 minutes ») violemment prise à partie dans le quartier de Rinkeby (« Little Somaliland ») par une bande de jeunes somaliens. Un journaliste suédois de NRK, Anders Magnus, connut la même mésaventure au printemps dernier -. D'une manière générale les média de masse exercent une sorte d’omerta sur de tels événements en accord avec le gouvernement socialiste, selon le principe énoncé par Horowitz de « la superpuissance humanitaire ». D'où l'universelle condamnation qui a accompagné les propos de Trump.

    Mais la loi du silence est en train de craquer.

    Jim Reeves. Rivarol du 2 mars 2017

  • Christian Kamtchueng Le manifeste de la raison objective 2/3

  • Arrêt de l’émigration africaine : l’ONU rejoint les Identitaires ?

    C’est un premier pas vers l’arrêt de l’émigration africaine que l’ONU, à travers l’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés (plus connue sous l’acronyme HCR), vient de franchir. Afin de sensibiliser les « migrants » aux dangers du voyage et notamment de la traversée en mer, le HCR a publié un clip de mise en garde [ainsi que Novopress l’a révélé. Ndlr]. Sous le titre de « Dangereuses traversées », plusieurs vedettes africaines de la chanson tentent de décourager les candidats à l’exil.

    « Partir comme ça, c’est tragique / Rester au loin, le cœur brisé / Mais malgré les risques / La marée monte, désespérée / Comme un enfant tombé du nid / Loin de la maison et de tout ce qui est familier / Combien de larmes vont couler ? / Combien de cœurs vas-tu casser ? » / « Avez-vous reçu les nouvelles tragiques ? / Ne vous ont-ils pas fait les récits ? / Avez-vous vu les victimes ? / […] Qu’est-ce qui t’attend dans les pays étrangers ? / Mon frère, mon frère / Pourquoi devez-vous partir ? / »

    Pour l’heure, cette mise en garde ne concerne que la traversée de la Mer rouge et l’émigration vers le Yémen en guerre. On peut espérer qu’à terme l’ONU découvre que la traversée de la Méditerranée est également dangereuse et que l’Europe n’est pas le paradis que les « migrants » imaginent.

    Pour autant, cette initiative accrédite pleinement non seulement que l’arrêt de l’émigration africaine est possible mais qu’elle est souhaitable au point d’être prônée par l’ONU. Encore un effort et elle sera contrainte de reconnaître qu’une politique de remigration est la seule souhaitable pour le bien et la dignité de tous les peuples.

    Un communiqué des Identitaires

    http://fr.novopress.info/

  • Donald Trump accuse Obama d’espionnage et réclame une enquête

    Aux États-Unis, Donald Trump persiste dans ses charges contre Barack Obama. Il l’accuse de l’avoir placé sur écoute lors de la campagne présidentielle.

    Dans un tweet posté le 4 mars dernier, Donald Trump fait référence au scandale le plus retentissant de l’histoire politique américaine, le Watergate. En 1974, le président républicain Richard Nixon avait été poussé à la démission après la découverte de micros dans les bureaux du parti démocrate.

    Le président américain souhaite donc que le Congrès mène ses propres investigations alors que le FBI exige un démenti de ses propos.


    États-Unis : Trump accuse Obama d'espionnage et… par francetvinfo

    http://fr.novopress.info/

  • Démission de Michael Flynn : le recours au Logan Act pourrait faire comparaître les membres du groupe Bilderberg

    Intéressante analyse de Réinformation.tv :

    "Après la démission de Michael Flynn lundi dernier, tombé sous le coup du Logan Act, une loi de 1979 à laquelle personne jusqu’ici n’avait eu recours, les Démocrates, les globalistes, les médias assermentés à l’establishment, en un mot toutes les forces d’agitation anti-Trump s’aventurent sur un terrain miné. Car nombreux sont ceux qui, parmi eux, pourraient se retrouver derrière les barreaux !

    Michael Flynn poussé à la démission par l’establishment américain

    Michael Flynn a été poussé à la démission de son poste de conseiller à la sécurité nationale parce qu’il aurait laissé entendre fin décembre à l’ambassadeur russe, lors d’une conversation téléphonique, que les Etats-Unis abandonneraient les sanctions d’Obama à l’égard de la Russie, une fois Trump au pouvoir. Même si le détail de cette conversation n’est pas clair, Michael Flynn a soulevé contre lui l’opposition virulente des propagandistes et du monde politique anti-Trump. Leur arme : le Logan Act, une loi qui interdit à un citoyen sans permission officielle des autorités américaines d’influencer les décisions politiques d’un pays étranger. Lundi dernier, les Démocrates demandaient au président du House Oversight and Government Reform committee, Jason Chaffetz, de poursuivre les investigations sur Flynn. Mais ont-ils choisi la bonne stratégie ? Barack Obama et Nancy Pelosi, la chef de file des Démocrates, pourraient bien en faire les frais.

    Le recours au Logan Act : un jeu à double tranchant

    En 2008, sous la présidence de Bush, le sénateur Obama se rendit en Irak « en privé » pour tenter de persuader les dirigeants irakiens de reporter après les élections, un accord sur le retrait de la présence militaire américaine, sans l’accord de Bush bien sûr. A l’époque, malgré la violation manifeste du Logan Act, les médias n’avaient rien dit. Dans le même ordre d’idées, Nancy Pelosi se rendit en 2007 en Israël et en Syrie. A Damas, elle aurait dit au président syrien Bashar al Assad que les dirigeants israéliens étaient prêts à engager des négociations de paix. Ces derniers restèrent abasourdis, et le département d’Etat américain dut présenter ses excuses pour cette visite, demandant à Pelosi de ne plus se mêler des affaires de la Syrie ou de tout autre pays. Beaucoup de confrères de Pelosi pourraient aussi bien être poursuivis au nom du Logan Act : « Si Flynn a eu des entretiens avec Kislyak, et par là-même, avec les Russes (…), il faut vite oublier le Logan Act parce que la moitié du Congrès depuis les années 1980 serait en prison si le Logan Act était appliqué », explique Ed Turzanski, membre du Foreign Policy Research Institute.

    Le groupe Bilderberg dans le viseur du Logan Act

    Et que dire du très secret groupe Bilderberg, ce puissant réseau qui rassemble des mondialistes plus ou moins connus dans les sphères diplomatiques, économiques, politiques ou médiatiques ? « C’est illégal, déclarait l’animateur de radio Alex Jones ; des représentants du gouvernement qui rencontrent des intérêts privés ou des représentants d’autres gouvernements et discutent de sujets politiques, cela constitue une violation du Logan Act ». Chaque année, de nombreux Américains éminents participent à ce sommet secret. Aucun d’entre eux n’a jamais été poursuivi. En 2014, Diederik Samson, dirigeant du parti travailliste néerlandais, invité au sommet Bilderberg à Copenhague, reconnut ouvertement que les participants cherchaient à influencer les décisions politiques, bien que le groupe le nie officiellement.

    On pourrait multiplier les exemples ! David Rockefeller, une des figures en vue du Council on Foreign Relations, se vante dans son autobiographie d’être un mondialiste, conspirant, avec des complicités étrangères, en vue de la construction d’une structure politique et économique globale. Et on ne compte plus les visites de l’ancien secrétaire d’Etat, adepte du « nouvel ordre mondial », Henry Kissinger aux dirigeants étrangers, en particulier à Vladimir Poutine et au dictateur chinois.

    Démission de Michael Flynn : on se trompe d’accusé

    En définitive, Démocrates et médias se sont ridiculisés dans l’affaire Flynn : celui-ci n’était pas une « personne privée », mais bien un haut-fonctionnaire du président entrant. En revanche, ce récent recours au Logan Act pourrait donner des idées à l’Attorney General américain, Jeff Sessions qui, au nom de cette même loi, pourrait citer à comparaître les membres du groupe Bilderberg !"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Trump ressuscite en 80 minutes !

    Trump a taillé un costume à la presse comme aux politiciens trahissant l’électorat…

    « Donc, la presse est le vrai parti d’opposition (les démocrates ne comptent plus). Et ce nouveau parti de la haine et de la désinformation s’acoquine avec les groupes d’intérêt qui profitent de notre crise, avec le soutien de certains éléments félons des services secrets, en vue de déstabiliser, fuites à l’appui, le seul représentant du peuple qui prouve qu’il tient ses promesses sur les fronts du travail, de l’économie, de la sécurité des frontières, comme de la défense nationale.

    Ces fuites sont criminelles, passibles de prison, et seront sévèrement punies. Plus grave encore : en freinant la constitution de mon gouvernement tout en déployant massivement la “ruse” de votre intox sur la Russie, vous avez forcé Poutine à montrer les crocs à Washington, pour la première fois depuis des lustres. Pourquoi ? Vladimir Poutine commence à se demander, depuis deux semaines, si Trump pourra vraiment mettre en œuvre sa politique de détente dans ce chaos antidémocratique…

    En fait, l’actuelle “coalition Folamour” qui tente de priver mon gouvernement de ses prérogatives constitutionnelles met notre pays en danger d’une guerre nucléaire. Mesdames et Messieurs les bellicistes, vous êtes ici à deux doigts de la haute trahison ! »

    Tel est le message – décodé – de la décoiffante conférence de presse tenue le 16 février par un président Trump qui relance sa campagne électorale, puisqu’il n’a pas encore le pouvoir.

    Certes, mais il compte – selon Rasmussen, le seul institut de sondage qui ne se soit jamais trompé pendant la campagne présidentielle – sur le soutien de 55 % des électeurs, comme sur celui des chefs d’entreprise, syndicats et investisseurs qui défilent quotidiennement à la Maison-Blanche, enfin heureux de parler à quelqu’un qui connaît le langage des affaires.

    Résultat : depuis son élection du 8 novembre, la Bourse américaine a gagné en valeur près de trois mille milliards de dollars. Bon pour les fonds de retraite…

    Car les milieux économiques attendent impatiemment que la bombe financière du système de santé soit désarmée, que les mètres cubes de réglementations accumulés depuis huit ans soient allégés, que les deux mille milliards de dollars de fonds privés parqués à l’étranger soient fiscalement incités à revenir, que les taxes ne pénalisent plus l’exportation, l’investissement, ou la consommation, bref, que l’on puisse investir ce mille milliards de dollars en infrastructures qui fait tant défaut. Le moteur…

    Trait de génie ou coïncidence, Trump a en fait visé les républicains du Congrès, qui eux aussi le ralentissent. Le message, ici, est clair : si vous ralentissez mon plan, la Bourse va redescendre brutalement, gare aux conséquences…

    Trump a donc taillé un costume à la presse comme aux politiciens trahissant l’électorat ; il a recadré les technocrates républicains et implicitement ironisé sur les Folamour du Sénat (McCain, Graham et Rubio… qui sont comme un poisson dans les eaux du renseignement). Guerre totale…

    Réussira-t-il à déplacer le débat sur l’essentiel ? Il se rend, ce 18 février, en Floride pour son premier bain de foule qui devrait être à la fois programmatique, offensif et divertissant. En attendant, les fuites continuent. Il a fallu, hier, tuer un canard de l’Associated Press : une rafle à venir de la Garde nationale sur des millions de sans-papiers. Plus ça change…

    http://www.bvoltaire.fr/andrearchimbaud/trump-ressuscite-80-minutes,314610