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immigration - Page 1146

  • Rappel : Le Qatar, à l'assaut de la France... et de ses banlieues

    Du PSG aux associations de quartier, ce micro-Etat du golfe Persique fait pleuvoir des dollars sur la France. Un livre signé Nicolas Beau et Jacques-Marie Bourget explique comment Doha a su tisser des liens avec notre pays. Des liens souvent troubles.

    La scène se passe en août 2012. Dans les salons de l'Elysée, François Hollande s'apprête à recevoir le souverain du Qatar Hamed ben Khalifa al-Thani. Le président de la République s'entretient avec l'ambassadeur de France dans le richissime émirat. 
    «Au fond, interroge le chef de l'Etat, que faut-il penser de ce pays ? 
    -Monsieur le Président, dans les prochaines années, il est susceptible d'investir une centaine de milliards d'euros en France. 
    -Dans ce cas, je comprends mieux dans quel état d'esprit il faut se tenir.» 

    La messe était dite et la France, malgré l'alternance, allait rester dans les petits papiers du Qatar. Cette scène est rapportée par les deux journalistes Nicolas Beau et Jacques-Marie Bourget dans leur livre le Vilain Petit Qatar (Fayard) paru le 5 mai et dont Marianne publie cette semaine les bonnes feuilles. Ce que révèlent, entre autres, les auteurs ? Que ce micro-Etat du golfe Persique, deuxième pays le plus riche au monde par habitant et défenseur d'un islam wahhabite sans concession, investit dans les banlieues françaises, soutient des associations de quartier, finance des mosquées, forme des imams et drague les jeunes générations grâce au miroir aux alouettes du football-spectacle.

    "Success story" wahhabite
    Que l'on s'intéresse aux affaires, à l'audiovisuel, au foot, à l'art, à l'immobilier parisien, à la défense du patrimoine, aux banlieues, à l'islam, au «printemps arabe» ou à la guerre du Mali, très vite on tombe sur le nom de ce petit pays, grand comme deux départements français et peuplé de moins de 2 millions d'habitants, dont 80 % d'étrangers. Il y a vingt ans, rares étaient les Français qui connaissaient l'existence du Qatar. C'était avant... Non pas avant l'explosion de la formidable richesse pétrolière et gazière, mais avant l'arrivée sur le trône de l'actuel émir, qui a renversé son père en 1995. Cet homme a changé le visage de son pays et son rôle international comme peu de dirigeants politiques sont parvenus à le faire. La success story est impressionnante, qu'on l'aime ou pas.

    Beau et Bourget n'aiment pas. Leur livre est une charge sabre au clair contre «cet ami qui nous veut du mal». «La raison d'être de cet ouvrage est de révéler un scandale d'Etat. Comment la France en est-elle arrivée à trembler quand le Qatar fronce les sourcils ?» Les deux enquêteurs entendent dévoiler «les desseins cachés de l'émirat», cette «enseigne islamo-commerciale» qui rêve d'imposer de par le monde un «islam wahhabite conquérant, celui qui se livre à l'interprétation la plus mortifère du Coran». L'instrument de cette «conquête» : l'argent. «Deux cent dix milliards d'investissements à travers la planète.» Nicolas Beau et Jacques-Marie Bourget explorent les différents domaines dans lesquels se nouent les liens souvent troubles entre la France et le Qatar. S'ils se sont considérablement développés durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, ils avaient débuté avant et se poursuivent depuis. Non sans certains échecs, notamment dans l'industrie. Le palmarès est pourtant impressionnant, l'immobilier parisien, le PSG, diverses formes de mécénat : le Qatar est un client intéressant... Tellement intéressant qu'en 2009 la majorité UMP lui a accordé, à la demande de Nicolas Sarkozy, un statut fiscal exorbitant du droit commun. Toutes les plus-values réalisées en France par les Qataris sont, depuis, exemptées d'impôts.

    En clair, la France est devenue le paradis fiscal du Qatar. Et François Hollande n'a rien fait pour mettre fin à ce privilège. Au nom des intérêts supérieurs - financiers et diplomatiques - de l'Etat français. Résultat : le fonds souverain qatari regarde tous les dossiers. Voici dix jours, l'émirat a encore soufflé, au nez et à la barbe de tous les investisseurs, Le Printemps, un des fleurons de la distribution française. Prix : 1,6 milliard d'euros. Et ce alors que les Galeries Lafayette en proposaient 200 millions d'euros de mieux ! Certains évoquent en effet la possibilité de contreparties financières - 40 millions d'euros ? - qui pourraient être versées à l'actuel PDG du Printemps, via le Luxembourg... 

    Mais sa présence ne se résume pas au seul business - c'est ce que veulent démontrer les deux auteurs. L'émirat a aussi un projet politique. S'il entretient des liens avec la classe politique française de droite et (un peu moins) de gauche, il est très actif auprès des musulmans de France, et donc bien présent dans les banlieues, comme le racontent les extraits que nous publions.

    Sur la ligne des Frères musulmans 
    Au plan international, le Qatar joue à fond sur sa chaîne de télévision Al-Jazira, «une télé qui possédait un Etat», et sur sa petite sœur française, BeIN Sport, qui se partage désormais avec Canal + les principaux droits sportifs audiovisuels. Énorme succès, Al-Jazira est surtout un média très engagé en faveur des révolutions arabes... tant qu'elles ne concernent pas les affaires intérieures de l'émirat. Si ses reporters ont soutenu la cause des Tunisiens et des Égyptiens, ils travaillent pourtant pour un État dénoncé par Amnesty International pour ses violations des droits de l'homme et où le pouvoir est absolu ! 

    Si le Qatar soutient le renversement des régimes en place, c'est sur la ligne islamiste des Frères musulmans, pas celle d'une démocratie libérale à l'occidentale. En Libye, le Qatar était, avec la France, l'un des principaux pays de la coalition contre Kadhafi. En Syrie, il équipe l'opposition armée au régime de Bachar al-Assad. Il est aussi accusé d'avoir aidé les islamistes radicaux d'Aqmi au Mali, ceux contre lesquels la France est en guerre. Sur ce point, toutefois, Beau et Bourget n'apportent guère d'éléments nouveaux ou de preuves indubitables. 

    Les auteurs constatent surtout que le Qatar, qui en fait souvent trop, commence «à inquiéter même ses amis» français. Mais ils ne semblent guère croire à un changement politique venant de Paris, pas plus qu'à un improbable «printemps qatari». D'ailleurs, ces inquiétudes dépassent largement le cadre de la France. Le questionnement sur les intentions véritables du Qatar est le même à Londres où, après le rachat des célèbres magasins Harrod's, il vient de se porter candidat à la construction d'un «supersystème d’égouts» pour la modique somme de 12 milliards d'euros...

    Marianne
     

  • Manuel Valls copain-copain avec les immigrés de Calais

    En déplacement hier, lundi 14 novembre, à Croisilles dans le Nord-Pas-de-Calais, petite ville de 1600 habitants ayant reçu en cadeau 36 immigrés Soudanais arrivés depuis le démantèlement de la jungle de Calais, Manuel Valls a chanté les louanges de l’immigration-invasion et prôné le Grand remplacement :

    « A travers vous c’est un message que j’adresse à mes compatriotes : il ne faut pas avoir peur. Un grand pays comme la France est capable d’intégrer ceux qui étaient à Calais et à Paris, avec fermeté et des règles parce qu’il en faut, mais aussi avec bienveillance. »

    « L’immense majorité des personnes qui étaient à Calais obtiendront le statut de réfugié »,

    a-t-il annoncé, avant de préciser à l’attention des exilés africains :

    « Demain vous appartiendrez peut-être à la communauté nationale. Moi, Premier ministre, je suis né en Espagne. La préfète [du département] Fabienne Buccio a des origines italiennes. Le directeur de l’Ofpra, allemandes. Mais c’est ça la France! On est Français pas par la religion ou la couleur de peau, mais parce qu’on adhère à une communauté de valeurs et la langue qui nous permet de nous comprendre » « 

    Non, ce n’est pas ça la France. Ce raccourcis historique et intellectuel est mensonger : les immigrés espagnols ou italiens arrivés en France partageaient avec les Français une même civilisation millénaire européenne, aux racines chrétienne, helléniste et latine. L’assimilation étaient pour eux possible et désirée sincèrement. Bien souvent la génération successive ne connaissait même plus la langue des parents.

    Aujourd’hui d’assimilation on ne parle plus. Quand à l’intégration elle est un échec sur tout le territoire européen et non seulement hexagonal.

    Ces jeunes et forts immigrés africains, petits protégés du premier ministre, sont totalement étrangers à notre civilisation chrétienne et européenne, et professent une foi islamique conquérante et universaliste ainsi que des mœurs tribales millénaires.

    C’est un abîme insurmontable qui nous sépare et qui ne peut qu’engendrer des conflits et des guerres. Pire encore, l’accueil inconditionnel de centaines de milliers d’immigrés par an, entre les 200 000 légaux et les plus de 200 000 illégaux, sonne la mort de notre civilisation chrétienne déjà si malmenée.

    Il est des Espagnols dont les Français se seraient bien passés ! Et dont ils se passeront bien à l’avenir…

    Francesca de Villasmundo

    http://www.medias-presse.info/manuel-valls-copain-copain-avec-les-immigres-de-calais/64491/

  • EXCLU – Les droits des taulards immigrés ou musulmans, ça c’est important !

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    Hier 14 novembre, le Défenseur des droits a mis en ligne une plaquette qui explique aux taulards immigrés ou musulmans qu’ils peuvent faire appel à lui pour défendre leurs droits durant leur détention !Au lendemain du premier anniversaire des attentats islamistes du 13 novembre, voilà une démarche tout à fait opportune !

    Dans cette plaquette, que nous publions ci-dessous en intégralité, il est en effet stipulé que tout un chacun, parmi les prisonniers, peut faire appel au Défenseur des droits s’il estime, par exemple, être « victime de discrimination » en raison de son « origine » comme de sa « religion » ou, tout simplement, s’il n’a pas de nouvelles de sa demande… « de renouvellement de sa carte de séjour » !

    Un formulaire est même fourni, sur lequel le détenu n’a qu’à inscrire le motif de sa demande et son adresse… carcérale, afin de pouvoir recevoir la visite d’un délégué du Défenseur des Droits

    Pas étonnant, après tout, quand on sait que le Défenseur des droits, nommé par François Hollande, n’est autre que Jacques Toubon, qui présidait avant cela la Cité nationale d’histoire de l’immigration, après avoir été ministre de la Culture et garde des Sceaux… de Jacques Chirac.

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    http://fr.novopress.info/

  • Ils sauvent l'honneur de la Bretagne

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    Hier soir, une centaine de manifestants s'est rassemblée à Arzon (56) suite à l'agression de trois migrants soudanais sur une femme de 67 ans quelques jours auparavant.

    Organisée par ADSAV (Parti indépendantiste breton), cette manifestation avait le soutien de Riposte Laïque, Résistance Républicaine, le Collectif Brévinois, du Parti de la France et de la Dissidence française et était couverte par TV Libertés.

    Les manifestants ont défilé dans les rues de la commune et se sont rendus, à quelques kilomètres de là, jusqu'au centre des migrants (photo ci dessous) où attendaient les forces de l'ordre. 

    Parmi les slogans entendus dans les rues : "Ni Paris, Ni l'Afrique, ICI C'EST LA BRETAGNE", "ON EST CHEZ NOUS, ON EST CHEZ NOUS", "PREFET GARDE TES VIOLEURS", "CLANDESTINS EXPULSIONS" ou encore, "SOURIEZ, VOUS ÊTES REMPLACES".

    Cette manifestation lave l'honneur du peuple breton souillé ces dernières semaines par les actions haineuses de l'extrême gauche en faveur du génocide par substitution. 

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Crise de la police : Synthèse nationale et la Ligue francilienne diffusent un tract commun à l'attention des flics en colère

    Depuis quelques semaines se développent à travers la France des manifestations de policiers qui en ont assez de se voir considérés comme les les valets d'une oligarchie qui les méprise. Ils en ont aussi assez d'être en permanence humiliés par la voyoucratie d'importation qui a de plus en plus tendance à se considérer chez elle sur notre sol.

    Nous autres nationalistes avons sans doute été, depuis le début de la Ve République et bien avant, ceux qui ont eu le plus à subir la répression policière. Les différents gouvernements qui se sont succédés ayant tous considérés le mouvement national comme son pire ennemi à abattre.

    Cependant, nous savons aussi qu'un Etat sans police n'est pas viable et qu'un Etat qui commence à avoir sa police contre lui est un Etat qui n'en a plus pour longtemps. Voici pourquoi, associé dans cette campagne à la Ligue francilienne cliquez ici, nous publions ce tract à l'attention des flics en colère. Au-delà de leur légitime révolte, il serait peut être temps que, eux aussi, commence à penser à la révolution.

    Nous invitons nos lecteurs militants à reproduire ce tract  (en PJ ci-dessous) et à le diffuser auprès des flics en colère de leur ville.

    Synthèse nationale

    Lettre aux flics français en colère

     NOUS N'AURONS PAS LE GLAIVE VENGEUR !

    ♦ Avoir raison trop tôt n'est pas un avantage face à la dictature de la pensée unique et bon nombre de militants patriotes ont souffert de persécutions, comme ce fut le cas notamment en 2013 au moment des grandes manifestations contre "la loi Taubira", de la part de la Justice et de son bras séculier qu'est la police...

    ♦ Mais, contrairement aux milices d'extrême gauche et autres "antifas", toujours protégés par l'intelligentzia en place, nous n'aurons pas le glaive vengeur.

    ♦ Vous êtes de plus en plus nombreux à ouvrir les yeux et à vous rendre compte que vous êtes manipulés par le pouvoir qui vous livre en pâture à la racaille. Vos manifestations qui se multiplient un peu partout en France en sont la démonstration.

    ♦ Notre pays est fragilisé par sa soumission aux traités internationaux et par une immigration sauvage galopante voulue par les adeptes du "grand remplacement" et du mondialisme. Nous assistons tous à la destruction programmée de notre nation et notre civilisation. Vous, comme nous, ne l'accep­tez pas.

    ♦ Le déclassement d'un nombre croissant de nos compatriotes, touchés par le chômage, ron­gés par la précarité, exposés à l'insécurité de plus en plus difficile à supporter et témoins de la décomposition de nos valeurs ancestrales, vous amène à vous interroger sur les capacités du Système que vous êtes sensés défendre.

    ♦ Nous connaissons votre dévouement et nous sommes conscients des difficultés que vous rencontrez et des humiliations que vous subissez.

    ♦ Nous savons qu'un État digne de ce nom ne peut pas fonctionner sans une police qui dis­pose des moyens qui lui sont nécessaires pour accomplir son travail.

     Nous apportons donc notre soutien à votre combat

    La revue nationaliste et identitaire Synthèse nationale et la Ligue francilienne

    Imprimez le tract cliquez ici

  • Journal du Mardi 15 Novembre 2016 : Immigration / Manifestation tendue en Bretagne

  • Manifestation anti-migrants à Arzon (56) après l’agression d’une sexagénaire

    Les manifestants tentent de forcer l’entrée du centre pour migrants et les policiers utilisent du gaz lacrymogène pour les repousser.

    http://www.contre-info.com/

  • Quand Sting invoque Allah au Bataclan ... Attentat à la décence ?

    Qui a bien raison de poser la question en titre et y apporte la réponse qui s'impose [Causeur, 14.11].

    Il y a une semaine s’éteignait Leonard Cohen, dont la chanson Hallelujah résonne en chacun de nous comme un cantique éternel. « J’ai entendu qu’il y avait un accord secret / Que David a joué, et il a plu au Seigneur / Mais tu ne t’intéresses pas vraiment à la musique, n’est-ce pas? (…) Ta foi était forte mais tu avais besoin de preuves / Tu l’as vue se baigner sur le toit / Sa beauté et le clair de lune t’ont renversé » … Par ces paroles mystérieuses, à la fois bibliques et profanes, s’ouvre un des plus beaux morceaux jamais composés, mêlant à des arpèges d’une beauté saisissante ce refrain sacré, Hallelujah - Dieu soit loué ! - qui se répète inlassablement, s’élève et s’abaisse, espère et renonce, s’exalte et se brise.

    Samedi soir, au Bataclan, dans un concert censé honorer les victimes du 13 novembre, le chanteur britannique Sting a choisi de célébrer un autre Dieu. Accompagné du trompettiste Ibrahim Maalouf, il a ainsi interprété Inchallah, un des titres de son dernier album qui rend hommage aux réfugiés perdus en mer Méditerranée. « La chanson raconte l’histoire d’une famille partie sur un petit bateau. Je n’ai malheureusement pas de solution politique pour la crise des migrants mais, s’il y en a une, je pense qu’on peut la trouver en faisant preuve d’empathie. En s’imaginant sur ce bateau avec vos enfants et ceux que vous aimez » a-t-il expliqué sur scène.

    Homo Festivus ne pouvait imaginer plus belle réouverture ni plus belle rédemption pour la salle de spectacle la plus tristement célèbre de la planète : un artiste engagé chantant l’Islam et l’amour. Dans un narcissisme qui confine au délire, faisant fi de la souffrance infinie de centaines de familles, Sting allait absoudre et sauver l’Humanité de la haine des victimes à l’endroit de leurs bourreaux, des peurs occidentales à l’égard des migrations orientales, des phobies archaïques vis-à-vis des lumières de la diversité.

    Sting a tenu à préciser au public qu’inchallah était « un très beau mot », comme pour appuyer un peu plus sa pédagogie lumineuse dans l’arène même où Allah était invoqué pour l’assassinat de 130 personnes, il y a un an.

    Souhaitant probablement faire définitivement taire les allahou akbar des terroristes, cet Inchallah très maladroit les a bien au contraire fait résonner.

    Il y a des choses que la pudeur commande de ne pas faire. Mais cette pudeur gagne rarement les hommes de spectacle que l’hubris finit toujours par métamorphoser en prêtres. La grande messe des émotions faciles et des absolutions immédiates a tellement corrompu la société du spectacle que tout artiste qui se respecte se croit sommé par la Providence de remettre les hommes de leur péchés, de leurs angoisses, de leurs préjugés, de leurs peurs.
    Samedi soir, Sting n’a pas pris la mesure de l’événement auquel il était convié. Il aurait probablement pu se contenter de jouer ses titres classiques. Et pourquoi pas rendre un double hommage en interprétant ce merveilleux Hallelujah, bien plus consensuel, bien moins violent, bien moins violemment prescriptif.

    Mais la promotion de son nouvel album et la propre célébration de son âme ne pouvaient se contenter d’une simple dédicace aux disparus du Bataclan.   

    Thomas Clavel

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Capituler devant la mort

    Entretien avec Jesse Hughes, chanteur du groupe Eagles of Death Metal par Gavin Mcinnes. Ce que nous dit Jesse Hughes, dans son témoignage, mérite qu’on lise, et plutôt deux fois qu’une, tant ses propos viennent battre en brèche le ronronnement des media maintream sur ce qui s’est vraiment passé au Bataclan, dont Jesse Hughes est l’un des survivants.

    Takimag. C’est difficile de parler des attaques sans donner l’impression de blâmer les victimes, mais c’est impossible de nier que la peur de l’islamophobie et la peur des armes ont mené à de nombreuses morts ce soir là.

    Jesse Hughes. J’ai vu la peur tomber comme une couverture sur toute la foule et ils sont tombés comme du blé dans le vent, la façon dont vous le feriez devant un dieu. J’étais totalement conscient dès le tout début. La première chose dont j’avais besoin était de trouver ma compagne. La peur a pris un siège arrière et « où est ma compagne ? » est passé devant. Je pouvais sentir la poudre dans les coulisses et j’ai compris que quelqu’un avait tiré là. J’ai vu un type avec un fusil automatique et quand il s’est retourné vers mois, ses yeux ressemblaient à des billes. Il était totalement défoncé et nous savons maintenant qu’ils étaient sous Xanax et cocaïne. Je l’ai reconnu. Je l’avais vu plus tôt dans la journée et l’avais remarqué en train de nous regarder.

    Takimag. Ils étaient dans la salle très tôt. Ce qui veut dire que des membres du personnel étaient avec eux.

    Jesse Hughes. J’ai eu beaucoup de problèmes pour avoir dit ça. Je sais de façon certaine qu’ils étaient là tôt. Je me rappelle d’eux regardant mon pote. J’ai mis ça sur le compte de la jalousie arabe. Vous voyez ce que je veux dire ? Quand un musulman voit un Américain sûr de lui avec des tatouages, ils le regardent. J’ai réalisé après que c’était Abdeslam et qu’il regardait mon collègue parce qu’ils pensaient qu’il était un danger. Il est incontestable que les terroristes étaient déjà à l’intérieur et qu’ils devaient y être entrés d’une façon ou d’une autre. Pendant la fusillade je suis allé dehors et la porte des coulisses était grande ouverte. Comment cela a pu arriver ?

    Takimag. Pensez-vous que le politiquement correct est en train de tuer nos instincts naturels et nous rend vulnérables ?

    Jesse Hughes. Absolument. Il y avait deux filles qui étaient impliquées. Elles étaient dans la salle et se sont évanouies avant la fusillade et ses femmes étaient en tenue musulmane traditionnelle. Elles savaient que les gens ne les fouilleraient pas à cause de la façon dont elles étaient habillées. Elles ont été arrêtées quelques jours plus tard.

    Takimag. La peur d’offenser les musulmans est l’arme la plus grande des terroristes.

    Jesse Hughes. Regardez les gars qui ont attaqué Bruxelles. Ils portaient des gants noirs à une seule main. Leurs bagages étaient trop lourds pour être soulevés, mais ils ne voulaient que personne ne les aident avec. Personne n’a remarqué ça avant que les bombes n’explosent.

    Takimag. Nous devrions mourir plutôt que d’être traités de bigots.

    Jesse Hughes. Comment la religion peut être associée au racisme ? Prenez juste le mot islam et remplacez-le par communisme. C’est une idéologie. La façon dont les époux Rosenberg auraient pu vendre des secrets nucléaires depuis l’intérieur de l’Amérique est la même manière dont les terroristes musulmans peuvent nous attaquer de l’intérieur. C’est légitime de discerner quand cela vient des musulmans aujourd’hui et à cette époque.

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  • Conseil d’Etat laïc ou Conseil d’Etat islamique ?

    Lorsque le Conseil d’Etat a annulé, le 26 août dernier, un arrêté municipal interdisant le port du burkini, nous avions rappelé que le principe de laïcité n’était pas le bon instrument pour protéger l’identité française et européenne de l’islamisation (*). La décision du Conseil d’Etat du 9 novembre 2016 sur les crèches le confirme.

    Alors que le juge administratif suprême a privilégié une interprétation libérale de l’ordre public quand il a statué sur les burkinis, il a au contraire retenu une interprétation extensive et rigoriste du principe de laïcité quand il s’est agi de se prononcer sur l’installation de crèches de Noël dans les bâtiments publics.

    Cette décision n’est pas anodine. D’abord par son contenu. Sa rédaction est, certes, alambiquée voire ambiguë mais les conséquences que le Conseil d’Etat a tirées de ses considérants de principe en déclarant illégale la crèche installée dans l’enceinte de l’hôtel de ville de Melun rendent les choses claires – même s’il n’a pas osé régler au fond le litige sur la crèche installée par Philippe de Villiers dans l’hôtel départemental de Vendée. En substance, le Conseil d’Etat estime que la loi de 1905 et le principe de laïcité s’opposent à l’installation de crèches dans les bâtiments publics sièges de services publics, telle une mairie, « sauf si des circonstances particulières montrent que cette installation présente un caractère culturel, artistique ou festif ». En pratique, au-delà du concours de crèches ou du jour de l’arbre de Noël des enfants du personnel, les crèches semblent bel et bien interdites dans les mairies, même si ce sera aux juges du fond d’apprécier les circonstances particulières à chaque espèce.

    Ce n’est que dans les autres emplacements publics, notamment sur la voie publique, que les juges suprêmes consentent à plus de libéralisme : l’installation d’une crèche y est possible, à la condition qu’elle s’inscrive dans le « caractère festif des installations liées aux fêtes de fin d’année » et sous réserve qu’elle ne constitue pas « un acte de prosélytisme ou de revendication d’une opinion religieuse ».

    Non seulement cette décision est sévère mais elle est quasiment sortie du chapeau. En effet, l’article 28 de la loi de 1905 qui interdit la pose d’emblèmes religieux sur les emplacements publics ne fait aucune différence entre bâtiments publics sièges de services publics et autres emplacements publics, comme le fait pourtant en pratique le Conseil d’Etat ! Voilà une nouvelle manifestation du gouvernement des juges, qui inventent des règles non prévues par le législateur.

    Cette décision est ensuite d’autant plus marquante qu’elle a été mûrement réfléchie par les membres de l’assemblée du contentieux, cette formation de jugement de 17 membres, qui comporte toutes les « huiles » du Palais-Royal. Ce n’est donc pas par hasard que cette solution est tombée. Le rapporteur public avait prôné une approche « pacificatrice » de la laïcité, en admettant les crèches dans les bâtiments publics au motif qu’elles sont un objet mixte, religieux et culturel, à la condition qu’elles ne manifestent pas une revendication religieuse. Une interprétation qui était tout à fait défendable juridiquement et qui aurait évité au juge de s’immiscer dans les choix des maires ou des directeurs d’hôpitaux quant aux décors accompagnant les festivités de Noël.

    Mais les prétendus sages de la Haute Assemblée ont préféré retenir une interprétation stricte et prétorienne de la loi de 1905, au nom de leur vision des valeurs de la République, lesquelles s’opposent en l’occurrence aux traditions de la France. A en croire Le Figaro, cette décision n’a pas été évidente à prendre. Le premier délibéré n’aurait pas abouti à un accord. Le président de la formation de jugement semble avoir laissé le temps du débat mais ce temps n’a manifestement pas été mis à profit pour faire prévaloir la rectitude juridique et la mesure sur les passions laïcardes.

    Dans sa récente lettre ouverte au vice-président du Conseil d’Etat, Philippe de Villiers l’avait mis en garde contre les effets dévastateurs de cette décision qu’il redoutait sur l’image et la légitimité même de l’institution. « Les conseillers d’Etat ont dit oui au burkini. S’ils disent non aux crèches, le Conseil d’Etat changera de nature dans le cœur des Français. Il ne sera plus le Conseil d’Etat de la France qui nous protège mais le Conseil d’Etat islamique », déclarait-il au Figaro le 31 octobre dernier.

    Hélas, la messe – laïque – est dite ! Certes, on peut encore espérer que cette jurisprudence sur les crèches puisse aussi servir à faire interdire les événements islamiques ou islamophiles des autorités publiques – telle l’organisation d’une rupture du jeûne du Ramadan en mairie. Mais c’est une bien maigre consolation face à l’agression contre notre identité que constitue la décision des juges, alors qu’il nous faudrait une préférence de civilisation pour répondre à l’islamisation de notre pays.

    Mettre sur le même plan les traditions musulmanes – qui sont étrangères et même hostiles à la France – et les traditions françaises d’origine chrétienne revient à nier l’identité culturelle de la France. La fête de Noël, qui est au demeurant d’origine païenne, s’est sécularisée et est aujourd’hui un élément de notre culture nationale : le 25 décembre est bien un jour férié ! A ce titre, interdire aux maires de célébrer cette fête dans l’ensemble de ses composantes religieuse, spirituelle, culturelle et festive, c’est priver les Français de leurs racines et de leur histoire millénaire. C’est nous forcer à oublier ce que nous sommes, pour mieux nous faire accepter la colonisation humaine et religieuse dont la France est l’objet.

    Non, les décisions des juges qui, sous prétexte de laïcité, étouffent l’expression de notre identité nationale et civilisationnelle ne sont pas légitimes !

    Carl Hubert, 9/11/2016

    (*) Voir : Décision du Conseil d’Etat sur le burkini : la laïcité ne suffit pas pour protéger l’identité française de l’islamisation

    http://www.polemia.com/conseil-detat-laic-ou-conseil-detat-islamique/