Dans l’émission en direct du 22 novembre 2015, Alain Soral analysait, entre autres, les attentats du 13 novembre. Nous diffusons aujourd’hui cet extrait en accès libre.
Source: Egalité & Réconciliation
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Dans l’émission en direct du 22 novembre 2015, Alain Soral analysait, entre autres, les attentats du 13 novembre. Nous diffusons aujourd’hui cet extrait en accès libre.
Source: Egalité & Réconciliation
Outre les subventions, les associations politiques se nourrissent des condamnations dont la justice les fait bénéficier. Dernière victime en date, l'hebdomadaire Valeurs actuelles condamné à 2000 € d’amende, un euro de dommages et intérêts à l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) ainsi qu’à SOS Racisme, 500 euros de dommages et intérêts à la Maison des potes ainsi qu’à la Licra :
"Pourquoi ? Pour avoir mis une Marianne voilée en couverture et avoir mis en titre : «Naturalisés l'invasion qu'on nous cache», et avoir écrit : «Deux Français sur trois contre les naturalisations massives de Valls», «Islam, immigration: comment la gauche veut changer le peuple», «Le poids des musulmans n'a cessé d'augmenter».
Sic. Il est aujourd’hui interdit d’écrire cela en France. Il est interdit d’écrire des évidences quand ces évidences évoquent l’une des deux religions d’Etat (l’autre étant le laïcisme, protégé par la même dictature)."
L’appel de la « génération de la crise » initié par l’UNEF pour dénoncer la dérive guerrière et sécuritaire de l’état d’urgence apparaît totalement déplacé aux yeux de Louis Manaranche.
Comment nous situons-nous dans l’histoire ? Deux semaines après la déclaration d’état d’urgence par le Président de la République commencent à se faire entendre des voix dénonçant non seulement les abus que l’on constaterait ici ou là, mais le principe même de mesures exceptionnelles pour répondre à la situation présente. L’exemple le plus significatif est l’appel de « la génération de la crise », initié par l’UNEF et co-signé par d’autres associations militantes. La dialectique qui s’y déploie est pour le moins surprenante : « D’un côté, (...) une dérive guerrière et sécuritaire, qui traduit la montée de la violence et la recherche d’un ennemi intérieur. De l’autre, (...) la construction de la paix, en faisant le choix de renforcer la démocratie. » Tout consentement à l’idée d’un temps extraordinairement troublé est repoussé au prétexte que ce serait un « piège » tendu par les terroristes, tandis que la réponse la plus adéquate serait cet imprécis renouveau démocratique, reposant sur la « constitution d’espaces d’échange, de débat et d’engagements ouverts à l’ensemble des jeunes ». Le principe même d’un moment où doit s’opérer un discernement particulier, entraînant des mesures elles aussi particulières, est refusé au profit d’une déclaration caricaturale : « Nous refusons un état d’urgence permanent. » S’il s’agit là du simple refus d’une modification constitutionnelle, il n’est évidemment pas scandaleux d’exprimer une telle opinion. De même, on ne saurait considérer d’un oeil goguenard comme utopique la salutaire exhortation à être des artisans de paix. La France et le monde en ont bien besoin. [...]
La suite sur Le Figaro.vox
http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-jeunesse-la-guerre-et-l
Le triste constat est le ventre mou de l’UE face au maître chanteur Erdogan.
« Nous ne pouvons pas accepter cela ! » proteste Viktor Orban. Selon lui, l’UE et Ankara travailleraient en coulisse à un plan, qui viserait à installer, en provenance de la Turquie, 400 à 500.000 « réfugiés » Syriens en UE. Cet accord devrait être rendu public cette semaine à Berlin, déclare M. Orban durant une rencontre avec les cadres dirigeants de son pays. Plusieurs États membres auraient tenu un sommet avec le gouvernement Turc, dimanche, afin de convenir de cet « accord en coulisse ».
Selon la presse de juin 2015, le ministère de l'Intérieur recensait 89 mosquées radicales sur le sol français.
3 mosquées ont été fermées depuis la semaine dernière dans le cadre de l'état d'urgence, a annoncé le ministre de l'Intérieur.
A 3 par semaines, peut-on espérer que d'ici 6 mois ces mosquées soient toutes fermées ?
Quatre PEGIDA organisent le dimanche 13 décembre 2015 à 14h un grand rassemblement à Aix-la-Chapelle en Allemagne : PEGIDA Flandre, PEGIDA Liège/Lüttich, PEGIDA Pays-Bas et PEGIDA Rhénanie du Nord-Westphalie (NRW). Une partie des discours se tiendront en français. En savoir plus cliquez là
Amar Thioune, président de SOS Racisme Rhône-Alpes, en 18e position sur la liste du PS aux régionales en Isère, a été mis en examen pour viol et violences conjugales, des faits qu’il nie, a-t-on appris mercredi auprès du parquet. « Les faits sont contestés et il bénéficie de la présomption d’innocence », a souligné Jean-Yves Coquillat, procureur de la République à Grenoble, confirmant une information du quotidien Dauphiné Libéré.
« Son épouse a déposé plainte et une enquête a été diligentée. Comme les faits sont contestés, on a ouvert une information judiciaire » confiée à un juge d’instruction indépendant, a précisé le magistrat. Placé en garde à vue lundi, Amar Thioune a été mis en examen pour viol et violences sur conjoint et laissé libre sous contrôle judiciaire le lendemain. Les faits en cause remontent à la nuit du 7 au 8 octobre.