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Les derniers chiffres communiqués en Belgique par le ministre de l’Emploi David Clarinval (MR) confirment un déséquilibre croissant du marché du travail belge. D’après les données publiées le 29 octobre par 7sur7.be, près de six chômeurs sur dix sont d’origine étrangère, tandis que seuls 41,5 % ont des parents belges. Les origines les plus représentées sont celles du Maghreb (13 %), du sud de l’Union européenne et des pays voisins.
Dialogue de sourds, sur BFM TV. Ce jeudi 30 octobre, Robert Ménard était l'invité du Face à face d'Apolline de Malherbe. Le maire DVD de Béziers réagissait au profil des braqueurs présumés du Louvre et a eu toutes les peines du monde à se faire comprendre de son intervieweuse, arc-boutée sur des positions d’un autre âge. Alors que l’élu commentait l’évidente surreprésentation des personnes issues de l'immigration dans les établissements pénitentiaires français, la journaliste a fait mine de ne pas saisir son propos. « Mais, quand vous dites "regardez ce qu’il se passe dans mes prisons", ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu’à Béziers, vous avez observé, compté… ? », a-t-elle interrogé, pleine d'effroi. « Les statistiques ethniques sont interdites », lui a répondu Robert Ménard, au sujet des Français d’origine étrangère, manifestement très nombreux dans les prisons du sud de la France. Et Mme de Malherbe de s’offusquer d’un tel discours de vérité : « Moi, ce qui m’intéresse, Robert Ménard, c’est les faits ! L’origine ethnique, comme vous dites, puisqu’il n’y a pas de statistiques ethniques, forcément, vous interprétez, voire même vous tirez un fil ! »« Je vous propose de venir avec moi dans une prison à Béziers, et si ça ne vous saute pas aux yeux, c’est que vous êtes aveugle ! », a fini par lâcher le maire, passablement agacé par le déni de son interlocutrice.
La soirée d’Halloween a été marquée, vendredi, par plusieurs incidents dans la métropole de Lyon. Feux de véhicules et de conteneurs, dégradations de rames et jets de projectiles ont émaillé la nuit, notamment à Rillieux-la-Pape, Givors, Lyon et Feyzin. Neuf interpellations ont eu lieu.
La résolution de la fin des accords d’Evian a été adoptée, ce jeudi 30 octobre par 185 voix pour et 184 voix contre. Le RPF se réjouit de cette initiative qui figure dans ses propositions depuis de nombreux mois. Elle a été portée par le RN et soutenue par l’union des droites pour la République, les LR et des Horizon. Mais ne nous enflammons pas, il s’agit d’un avis que le gouvernement est libre de ne pas suivre, nullement d’un acte définitif. Le député Horizon Sylvain Berrios a déjà demandé que le gouvernement fasse son travail à partir de ce mandat, puisque c’est lui qui détermine la politique diplomatique. Cela reste tout de même une grande première parce que le RN peut, à l’égal de la gauche, faire passer des textes, et surtout parce que cela incite le pouvoir à mettre fin à 57 ans d’une mesure très favorable à l’Algérie alors qu’il n’y a jamais eu semblable compensation avec le Maroc, la Tunisie, ou le Vietnam. Rappelons tout de même que ces accords profitaient exclusivement à l’Algérie sans réelle contre partie pour la France, autorisant le nouveau régime, libéré de la tutelle de la France, à garder un lien très fort avec le colonisateur honni et chassé militairement du territoire.
La scène qui s’est déroulée jeudi 30 octobre, vers 19 heures, place Pierre-Vauboin à Tassin-la-Demi-Lune (Rhône, 22 800 hab.), est d’une violence inouïe. Un jeune homme d’une vingtaine d’années s’accroche de toutes ses forces à sa trottinette que deux hommes, la trentaine, tentent de lui arracher. L’un d’eux agrippe la victime au cou pendant que le second lui assène de violents coups de poing et pied au visage. Les agresseurs vocifèrent et menacent de mort le propriétaire du deux-roues.
Transféré en octobre au centre de rétention administrative de Metz-Queuleu, un ressortissant tunisien de 30 ans, connu de la justice sous plusieurs « alias », comparaissait devant le tribunal correctionnel de Metz pour menaces de mort à l’encontre d’un agent de police. Alors que des policiers procédaient à sa surveillance, la situation a rapidement dégénéré.
Les services de renseignement français s’inquiètent d’une vague de cambriolages visant désormais les musées et les églises du territoire. Dans une note datée du 28 octobre, le Service de renseignement et d’analyse sur la criminalité organisée (Sirasco), rattaché au ministère de l’Intérieur, alerte sur « l’accélération de la menace criminelle sur les musées » et le fait que ces lieux soient « de plus en plus ciblés au titre des valeurs et œuvres importantes qu’ils détiennent ».
C’est une déflagration. Pour la première fois de son histoire, le Rassemblement national a réussi à faire adopter un de ses textes à l’Assemblée nationale. Et le coup politique n’est pas des moindres, puisqu’il s’agit d’une proposition de résolution visant à abroger les accords franco-algériens de 1968. Une autre de ses initiatives ayant pour but de rétablir le délit de séjour irrégulier n’a pas rencontré le même succès.
« Un assassinat barbare de plus », écrivait, dans BV, notre confrère Jean Kast, en septembre dernier, après qu’on avait appris le meurtre, à Lyon, d’Ashur Sarnaya, ce réfugié irakien, « poignardé au cou » (c’est-à-dire égorgé). Ce chrétien d’Orient, influenceur sur les réseaux sociaux, par ailleurs handicapé, avait fui son pays pour échapper à Daech et c’est en France qu’il a trouvé la mort. Son meurtrier présumé, Sabri B., un Algérien de 27 ans qui « ne possédait pas de documents français » et « dont la date d’arrivée en France reste pour l’heure inconnue », selon nos confrères du Figaro, avait été interpellé en Italie, le 2 octobre dernier. Ce lundi 27 octobre, il a donc été remis aux autorités françaises, placé en détention provisoire et mis en examen des chefs d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste. En ces quelques lignes, toute la tragédie est résumée.