
Au fil des mois Mélenchon apparaît dans toute sa dimension antinationale, antifrançaise, haineuse même de ses compatriotes, de ses concitoyens, de ses camarades, avec un discours devenu totalement radicalisé, dont on se demande comment il a pu en arriver là. Le voilà ressortant son mot fétiche de « créolisation ». Il a compris, tout de même, dans sa folie, que le mot de « islamisation », plus conforme à ce qu’il préconise en réalité, ne pourrait médiatiquement pas passer. Alors il joue, non plus sur la religion prosélyte qui ne se cache même plus, mais sur la couleur de peau, avec ce terme de créolisation destiné à faire croire à un gentil bronzage généralisé de la population, façon îliens des DOM-TOM, le tout mâtiné de recettes de cuisine des tropiques et d’une lenteur en forme de farniente. Il n’en est rien, sa créolisation est en réalité un prosélytisme islamique dur et barbu, où pointe l’antisémitisme, l’embrigadement des femmes et la criminalisation de l’homosexualité, à l’image de ce qui se pratique dans les pays musulmans les plus radicaux.