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Dans ce dossier, quatre autres suspects étaient déjà dans le collimateur d’un juge d’instruction. Lors de l’audience, avocat général insiste sur le risque de récidive en raison du caractère lucratif de ce type de trafic. Il évoque aussi ses liens avec la Mauritanie, où il est propriétaire d’une maison, qui sont des sources d’inquiétude quant à une éventuelle fuite.
Quelques leaders politiques avaient dénoncé la venue des « étudiants » étrangers comme étant assimilable à une filière d’immigration illégale, arguant que certains de ces élèves, pas tous heureusement, ce qui permet de nier la réalité, ne venaient pas en cours, encaissaient les aides et disparaissaient dans la nature, voire passaient dans la délinquance. La neutralisation de Mouhamed Gueye, titulaire d’un visa étudiant, en Corse, alors qu’il menaçait les passants, corrobore la thèse de la filière de l’immigration illégale et encore une fois, la réalité rattrape le « bon » discours humaniste. Gueye, 26 ans, arrivant du Sénégal via la Belgique… il étudiait quoi ? A 26 ans, normalement on est à bac+8, une paille. Ou alors on a repris des études après un premier diplôme. Il avait quel bagage ce garçon ?
Le 11 décembre, le journal Nice-Matin y a consacré quelques lignes sur la base d’une audience de comparution immédiate : appelée le 9 décembre dans le quartier de l’Ariane à la suite d’une rixe, la police intervient pour un homme, sous cocaïne, armé d’un couteau. À l’arrivée des forces de l’ordre, le mis en cause lâche son arme, mais résiste violemment, tente de mordre les policiers, et cherche à s’emparer de l’arme de service de l’un d’entre eux. Il aurait enfin tenu des propos menaçants « en langue arabe » et affirmé que Dieu lui pardonnerait. Agé de 40 ans, il était jusqu’ici inconnu de la justice. Il a été placé en détention provisoire en attendant son jugement, en février prochain.
«S’il y a de nouveau un problème, les parents vont se retourner contre qui ? Je suis obligé d’assurer ce service public», explique Emmanuel Delmotte, le maire sans étiquette de cette commune de 3700 habitants à proximité de Grasse. «J’envisage de déplacer la crèche puisque je ne peux pas déplacer le centre. Bientôt, peut-être qu’il faudra déplacer le village…», poursuit-il, résigné par cette situation. Deux mineurs placés dans le cadre de l’aide sociale à l’enfance ont été interpellés par les gendarmes après les faits.
En marge du Conseil européen qui se déroulait cette semaine, l’Italie, le Danemark et les Pays-Bas ont réuni de façon informelle quinze États membres qui se disent « particulièrement concernés » par la recherche de solutions innovantes dans le domaine crucial de l'immigration. Ce sont les Premiers ministres du Danemark (Mette Frederiksen, actuellement présidente du Conseil de l'Union européenne pour six mois) et des Pays-Bas (Dick Schoof) qui ont provoqué cette rencontre, appuyés par la présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni, mais c'est bien Ursula von der Leyen qui a présenté aux quinze pays les principaux chantiers en cours. Et la France n'y était pas…
Six Irakiens et deux Vietnamiens sont mis en examen dans un dossier mêlant tentative de meurtre présumée sur des policiers et trafic de migrants. Les faits ont eu lieu en février dernier.
Le 8 février dernier, deux agents du RAID ont vu la mort en face lors d’une fusillade avec des passeurs de migrants irakiens. «D’habitude, on surprend les gens. Là, c’est nous qui avons été surpris», explique un des agents, auditionné il y a un mois par le juge d’instruction. «Ils voulaient nous tuer. Je pense qu’on a failli y rester», poursuit ce policier en poste au RAID qui est notamment intervenu au Bataclan.
Ce jeudi, l’ONU célèbre la fameuse « Journée internationale des migrants » — une opération de propagande cosmopolite destinée à faire oublier que l’immigration clandestine est devenue une plaie pour l'Occident. On voudrait nous faire croire que tout migrant est un héros et que toute frontière est une honte. C’est faux et c’est scandaleux.
La menace terroriste ne faiblit pas dans l’Hexagone. Un jeune homme de 19 ans a été mis en examen, ce vendredi à Paris, pour des faits d’association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste. Ce garçon d’origine italo-marocaine qui vivait du côté de Colmar (Haut-Rhin) a été interpellé en début de semaine par les enquêteurs de la Direction centrale du renseignement intérieur.
Selon les informations d’Europe 1, des perquisitions ont lieu depuis ce mercredi matin à la mairie de Colombes (Hauts-de-Seine), en raison de soupçons portant sur le directeur de cabinet, par ailleurs responsable d’une école coranique fermée au printemps dernier.
Alors que les dirigeants européens ont acté début décembre un durcissement significatif de leur politique migratoire, un front inédit de 19 États membres pousse désormais Bruxelles à aller plus loin encore. Leur demande : obtenir un financement européen pour développer des centres d’accueil situés en dehors du territoire de l’Union, afin de gérer, trier et éventuellement renvoyer les migrants avant même qu’ils ne franchissent les frontières communautaires.