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immigration - Page 827

  • Au-delà de la révolte contre le fiscalisme :LA NÉCESSAIRE RÉVOLUTION IDENTITAIRE

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    Editorial du n°50 de la revue Synthèse nationale 

    Roland Hélie Directeur de Synthèse nationale

    Chaque samedi depuis le 17 novembre, date de la première mobilisation nationale des Gilets jaunes, c’est la même rengaine : le ministre de l’Intérieur Castaner tente piteusement de mettre sur le dos de "l'ultra droite" les scènes de violences qui émaillent les manifestations à Paris et en pro­vince. Il s'agit là d'une véritable imposture.

    La tarte à la crème du "complot d'extrême droite", tant de fois servie par les cé­nacles de paranos qui depuis des décennies servent de "gouvernements" à la France et relayée par la presse aux ordres, était la recette parfaite pour tenter de marginaliser les opposants au Système. Mais celle-ci ne fait plus l’effet es­compté. Castaner a beau essayer de la remettre sur la table, plus personne n'est dupe.

    Le 24 novembre, sur les 140 interpelés, n'en déplaise au pouvoir chancelant, au­cun n'était fiché "extrême droite". Samedi 1er décembre, ceux qui ont saccagé en toute impunité et devant les caméras de télévision l'Arc de Triomphe ou brûlé des voitures dans Paris n'étaient pas des nationalistes. C'était, d'une part, les supplé­tifs d'ultra gauche du ministère de l'Intérieur envoyés par Castaner et sa clique pour discréditer le soulèvement populaire et, d'autre part, les bandes eth­niques venues en découdre et, éventuellement, "faire leurs provisions" à moindre frais à quelques semaines des fêtes de fin d’année. Assez de men­songes, le jour approche où les manipulateurs de l’information devront enfin rendre des comptes.

    L'extrême gauche mélanchoniste et son excroissance intitulée "antifa" ne sont que les petits domestiques serviles du Parti de la Finance mondialisée incarné par Macron, Castaner et consort... Ils sont là pour exécuter les basses œuvres que leur commandent leurs maîtres. Rien de tel qu'un gauchiste internationaliste pour servir les intérêts d'un financier mondialiste. Cette mascarade a assez du­rée...

    Seul le gouvernement porte la responsabilité des événements : 

    • En conduisant le peuple français à la précarité en multipliant les taxes et les vexations, il a suscité la juste et saine colère des Gilets jaunes. Et lorsque l'on tabasse son peuple, il ne faut pas s'étonner que celui-ci réagisse parfois de ma­nière violente. Cela, Macron ne l'a visiblement pas appris à l'école (fut-elle de la ré­publique)...
    • En ayant laissé se développer une immigration incontrôlée engendrant dans les banlieues des bandes de racailles semi-sauvages qui font régner la terreur et qui sont complètement dépourvues de toute éducation, il ne faut pas s'étonner que celles-ci viennent, « au mieux » saccager les villes et piller les magasins et au pire, comme ce fut le cas à Strasbourg, massacrer des passants au hasard... 
    • En envoyant ses sbires gauchistes provoquer des débordements, le pouvoir joue aux apprentis sorciers... Avec de telles sottises, il ne faut pas s'étonner si l'on se retrouve dans une situation qualifiée "d'insurrectionnelle".

    Et les nationalistes dans tout cela ?

    Conscients de leur rôle d'aiguilleurs du peuple, les nationalistes sont bien-sûr présents, à Paris comme sur les ronds-points en province, pour expliquer au Gi­lets jaunes que, au-delà de leur légitime révolte, c'est une véritable révolution qu'il faut préparer. Une révolution nationale, sociale, populaire et identitaire... Macron est en train de brader la France. La course contre la montre est engagée. Dernier exemple : le gouvernement vient, en toute discré­tion (à croire que les émeutes tombent à pic pour faire passer la pilule), de ratifier, les 10 et 11 décembre derniers à Marrakech le pacte de l'ONU sur les migrants qui légitime une immigration encore plus massive vers l'Europe.

    Synthèse nationale a publié un tract pour expliquer aux manifestants le soutien que les nationalistes apportent à leur action. L'accueil enthousiaste que nous ont réservé les Gilets jaunes montre que ceux-ci commencent à prendre conscience du véritable combat qu'il faut mener. Nous n'en sommes plus au stade des négociations ou des compromis. Le Système est au bout du rouleau. Il n'y a plus rien à attendre. Il faut une véritable rupture avec les dogmes qui sont ceux des politicards, de gauche comme "de droite", qui se partagent depuis trop long­temps le pouvoir. Il faut que notre pays retrouve son indépendance vis à vis des conglomérats multinationaux, il faut une politique au service de la France et des Français d'abord.   

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    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/02/05/au-dela-de-la-revolte-contre-le-fiscalisme-la-necessaire-rev-6126744.html

  • La justice ou la guerre

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    par Louis-Joseph Delanglade 

    « Ils vont revenir » (10 juin 2013), « Daeshintra muros » (23 septembre 2014), « Guerre totale » (14 mars 2016) : ces trois titres, extraits de la liste des articles que nous avons consacrés à l’islamo-terrorisme dans ces colonnes, sont déjà une réponse au sujet redevenu brûlant du terrorisme.

    Aujourd’hui, en effet, une échéance se précise puisque Mme Belloubet, ministre de la Justice, vient de confirmer et la prochaine sortie de prison d’une « trentaine » de jihadistes et le « rapatriement » de cent-trente individus prisonniers en Syrie. Les arguments fallacieux de M.  Castaner, ministre de l’Intérieur (« ce sont d’abord des Français avant d’être des jihadistes ») et de M. Le Drian, ministre des Affaires étrangères (« les enfants [feront l’objet d’un] traitement spécial, au cas par cas, en relation avec la Croix-Rouge internationale et sous le contrôle des autorités judiciaires françaises ») peuvent donner bonne conscience à certains mais ne tromperont que ceux qui veulent bien l’être : que ces cent-trente soient français ou pas, enfants ou adultes, ce n’est pas la question. La seule question est : comment se débarrasser de cette engeance ? 

    La judiciarisation du terrorisme de guerre revient, dans les faits, à privilégier l’Etat de droit, c’est-à-dire à considérer le pouvoir judiciaire supérieur au pouvoir politique. En l’occurrence, cela nous conduira à quelques aberrations insupportables. On va ainsi juger, condamner et incarcérer quelques dizaines d’individus qui rejoindront les trop nombreux terroristes surpeuplant déjà nos prisons, soutenus par des familles et un entourage communautaire fanatisés, dans l’attente d’une sortie inévitable puisque forcément programmée par notre système judiciaire. Interrogé sur Europe 1, M. Kepel, spécialiste de l'islam et du monde arabe contemporain, décrit ces « revenants » (« les durs des durs […] auréolés de gloire ») ; il reconnaît que leur retour et la succession de procès qui s’ensuivra seront mal acceptés par l’opinion publique ; il affirme d’ailleurs que ni la Justice ni l'administration pénitentiaire n’ont pris la vraie mesure du problème posé ; mais il estime en fin de compte que ce sera la moins mauvaise des solutions. Résignation.

    Tonalité différente sur France Inter, radio militante. Qu’on nous permette une citation un peu longue de M. Legrand, éditorialiste politique : «  Bien sûr, plus personne ne croit en une déradicalisation certaine des individus, bien sûr le jihadisme prolifère en prison… Mais la France se doit d’offrir (avec la rigueur de la loi) un procès équitable, même à ses pires ennemis, une fois qu’ils ne sont plus en état de nuire. Il est une évidence en perte de vitesse, en ces temps d’illibéralisme rampant : on ne défend pas la démocratie avec les armes de la tyrannie… Sinon, les jihadistes, même du fond de leur prison ou de leurs tombes, auront partiellement gagné… » (7/9, 1er février). Notre réponse : la France se doit à elle-même et ne doit rien à ses pires ennemis ; elle n’a pas pour mission de défendre la démocratie et ce n’est qu’une fois mort qu’un jihadiste cesse d’être en état de nuire.

    M. Delahousse, grand reporter à L’Obs, auteur de La chambre des coupables,propose enfin, devant caméras et micros, une approche très « gauche chrétienne » de la question. L’alternative serait simple : « la justice ou la guerre ». La guerre, cela a pu consister dans des « assassinats ciblés », option sans doute efficace mais devenue difficile voire impossible [rappelons ici les dires exactement contraires, et tout à son honneur, de M. Dumont, député LR]. En fait, « il faut militer pour que la justice trouve son chemin », aussi bien pour les « rapatriés » de Syrie que pour les milliers de radicalisés connus vivant sur notre sol. M. Delahousse ne nie certes pas que beaucoup de jihadistes sont des fanatiques irrécupérables et très dangereux. Il ne nie pas non plus que notre Etat de droit fait ce qu’il peut mais qu’il est pris de court : il y a un « trou dans la raquette» dit-il - métaphore inquiétante pour la sécurité nationale. Néanmoins, ce qui le motive, ce sont les quelques « brebis égarées ». Amen. 

    Vous ne voulez pas la guerre ? Vous l’aurez quand même car ceux d’en face la veulent, quelque forme qu’ils lui donneront (ce sont eux qui ont la main). Mieux vaudrait admettre cette évidence et accepter d’utiliser tous les moyens à disposition d’un pays en guerre. A s’y refuser, on court le risque encore plus grand de l’ouverture d’un « front intérieur ». Ce serait non seulement la guerre, mais la pire des guerres.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Santé : ces petits arrangements avec l’Algérie…

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    Début 2014, Marisol Touraine, ministre de la Santé de l’époque, ne cachait pas que nos hôpitaux avaient du mal à se faire payer les soins dispensés aux Algériens venus se faire soigner en France. À la fin de cette même année, l’Algérie devait ainsi à l’Assistance publique Hôpitaux de Paris (APHP) une ardoise de plus de 30 millions. Sur un budget de 7 milliards, ce n’est certes pas grand-chose, mais c’était agaçant, et le ministre s’en alla donc signer, en avril 2016, à Alger, avec son homologue, un protocole « relatif aux soins de santé programmés, dispensés en France aux ressortissants algériens assurés sociaux et démunis non assurés sociaux résidant en Algérie ».

    Cet intitulé, que l’on pourrait qualifier de très large, ne manqua pas d’attirer l’œil des éternels mal-pensants de droite, qui s’en émurent dans plusieurs médias « bien connus de nos services ». Au point que les vertueux décodeurs du Monde se hâtèrent de démentir ces grincheux : selon eux, le projet visait seulement à « mieux recouvrer les frais liés aux soins de ces patients ».

    Certes, le protocole dispose que « l’institution compétente algérienne rembourse intégralement les montants des prestations en nature mentionnées dans le présent article ». Mais il ne précise pas dans quels délais… Et à propos de délai, Le Soir d’Algérie nous apprenait, en décembre 2018, que le décret présidentiel portant ratification du protocole venait de paraître au Journal officiel de notre ancien département, soit deux ans et demi après sa signature par les ministres ! On sait que, malgré les soins assidus de notre APHP, le président algérien est très légèrement… ralenti, mais ça fait quand même tard.

    Et pendant ce temps-là, comme le note le député français Michel Fanget, chargé du dossier, « les relations directes établies entre la CNAS [la Sécu algérienne] et les hôpitaux français se sont accompagnées de nombreuses difficultés et contestations, portant notamment sur le montant des frais facturés et leur recouvrement auprès de la CNAS. Face à ces difficultés, […] l’AP-HP a continué à recevoir des patients dans ce cadre, mais en étant confrontée à des problèmes récurrents de recouvrement auprès de la CNAS. »

    Le fameux protocole améliorera-t-il enfin les choses ? Parce que le diable, on le sait, se niche dans les détails, et que son article 11-1 précise : « Un arrangement administratif, adopté par les autorités compétentes des parties, fixe les modalités d’application du présent protocole. » Ah ! les petits arrangements… Comme dit pertinemment Martine Aubry, « quand c’est flou, c’est qu’y a un loup ! »

    Richard Hanlet

    http://www.bvoltaire.fr/sante-ces-petits-arrangements-avec-lalgerie/

  • Zoom avec Antony et Cassen : convergence de lutte contre l’islamisme

     

    Sur le papier, tout les oppose ! L’ancien communiste, fondateur de Riposte Laïque et l’anticommuniste, fondateur de Chrétienté Solidarité. Est-ce que leur lutte contre l’islamisme radical les rapproche ? Est-ce que la dénonciation du « grand remplacement » peut faire oublier le passé des grands engagements ? Réponse sur TV Libertés !

    https://www.tvlibertes.com/antony-et-cassen-convergence-de-lutte-contre-lislamisme

  • Qui veut le retour des Djihadistes ?

    6a00d8341c715453ef022ad3dc6bae200b-320wi.jpgCe 30 janvier, la droite montait au créneau. Elle se dressait, plus courageusement que d'habitude, contre toute forme de complaisance vis-à-vis du reliquat des djihadistes titulaires abusifs d'un passeport de l'État central parisien.

    Le soir, dans son éditorial du Figaro[1], Vincent Tremolet de Villers, posait le problème de façon très claire : "Ils étaient français, écrivait-il en effet, mais ils sont devenus djihadistes. Ils voulaient, c'étaient leurs termes, 'mettre la France à genoux'. Ils ont rejoint l'Irak ou la Syrie pour faire flotter sur le monde le drapeau noir du califat. Frères en crime de ceux qui, depuis 2015, ont fait, sur notre sol, plus de 250 victimes. 'Soldats' de l'État islamique, ils ont perdu leur bataille, pas leur guerre. Le djihadisme est patient mais tenace, il sait s'adapter à des situations mouvantes. On voudrait pourtant que ces bourreaux ou leurs complices bénéficient d'un trésor qu'ils ont combattu de toutes leurs forces : l'État de droit." Et il ajoutait : "Ils ont joué de notre pusillanimité, ils brandiront demain les principes qu'ils voulaient réduire en cendres. Ces droits nous exposent autant qu'ils les protègent." Tout est dit.

    Le même jour à l'Assemblée nationale, passe d'armes entre droite et gauche, sur le même sujet. Ne perdons pas de vue que cette ligne de fracture recoupe aussi la réaction de rejet, de la part de nos compatriotes, dans leur majorité, vis-à-vis du surplus de migrants[2] inassimilables.

    Sur ce terrain d'ailleurs on pourrait se souvenir du fameux poème d'Aragon, à propos de la résistance, unissant dans un même combat, selon sa formule "ceux qui croyaient au Ciel et ceux qui n'y croyaient pas"[3]. Se rangeant résolument lui-même dans la première catégorie, votre chroniqueur et serviteur préfère définir la seconde comme croyant à la Terre.

    Cette bataille d'idées ne doit pas nous faire oublier le dossier très concret de ces retours dans l'Hexagone. Le mot rapatriement semble à cet égard particulièrement mal choisi car très ambigu, puisqu'il renvoie à un concept de patrie, de terre des pères.

    La nouvelle ligne du gouvernement de Paris contredit certaines mâles déclarations antérieures, celles, très raisonnables, de Florence Parly ou même de François Hollande par exemple. Le changement de doctrine résulte du fait que la république se sent incapable de s'allier clairement, durablement et matériellement aux Kurdes, de les soutenir et de les armer, ce qui semble la seule carte crédible et fiable dans la région.

    Désormais l'argument ministériel consiste à confier les djihadistes aux bons soins de l'institution pénitentiaire que le monde nous envie. Ceci, malgré le manque de moyens dont ses agents se plaignent à juste titre, et donc sous la responsabilité d'une administration de la Justice, elle-même très chichement dotée, et, de surcroît, empêtrée, magistrature comme chancellerie, dans une idéologie de gauche. L'une des dimensions de ce système de pensée consiste à croire en ce qu'on appelle déradicalisation, par l'effet de la bienveillance et de l'efficacité administratives, au terme d'une incarcération d'une durée moyenne ramenée à 5 ans, par l'effet des remises de peine. Autre antienne : la question supposée, bien entendu, attendrissante, des enfants[4], obligatoirement innocents, confondus avec les mineurs, juridiquement inexpulsables, nous assène-t-on doctement.

    Tout ceci a été affirmé avec la plus désespérante obstination le 31 janvier, sur RTL, par Nicole Belloubet Garde des Sceaux.

    La France s'apprête en effet à remettre en liberté plusieurs dizaines de djihadistes dès cette année 2019. Interrogée à ce sujet, elle a évoqué "une trentaine" d'individus concernés. "J'ai entendu, déclarait-elle, les chiffres les plus farfelus à l'Assemblée nationale hier. Un député parlait d'une centaine, ce n'est pas le cas". Et de nous assurer que ces individus, une fois en liberté, resteront sous le contrôle des autorités. "Lorsque nous sommes face à des détenus de ce type, il y a une évaluation de leur dangerosité, il y a un placement en quartier étanche. À la sortie, il y a évidemment un suivi extrêmement strict par les services de renseignement territoriaux", a souligné la ministre.

    N'en déplaise à ce ministre, deux affaires récentes paraissent illustrer, s'il en était besoin, la méfiance que suscite, selon nous à juste titre, la ligne dominante de notre magistrature syndiquée. On vient de condamner, en effet, à de lourdes peines de prison deux policiers de la B.R.I., coupables d'avoir abusé des faveurs d'une apparente mythomane qui les avait clairement dragués, et à seulement 500 euros d'amende avec sursis la responsable de l'intouchable Syndicat de la magistrature dans l'affaire scandaleuse du "mur des cons".

    Comment avoir confiance dans cette justice passoire, dans cette justice à deux vitesses, dans cette justice hypocrite, justice hémiplégique qui frappe toujours à droite ?

    JG Malliarakis  

    Apostilles

    [1] cf. L'éditorial du Figaro"Retour impensable" en ligne le 30/01/2019 à 20h53, édition papier datée du 31.
    [2] Encouragé par le fameux et calamiteux Wir schaffen das de Merkel du 31 août 2015, n'oublions pas que ce surplus annoncé a engendré, en juin 2016, la victoire du vote majoritaire en faveur du Brexit, en Angleterre et aux Pays de Galles, ainsi, dans les pays continentaux de l'Europe, une vague de mécontentement dont la France n'a pas le monopole.
    [3] cf. "La Rose et le Réséda"
    [4] Nous ne vivons pas, il est vrai, au royaume du maréchal Idi Amine Dada et de son proverbe africain "il faut tuer le crocodile quand il est petit".

    https://www.insolent.fr/2019/01/qui-veut-le-retour-des-djihadistes-.html

  • Migrants remis aux gendarmes par des Gilets jaunes : l'auteur de la vidéo jugé pour injure raciste

    Capture.pngEn novembre, un groupe de Gilets jaunes avait remis aux gendarmes six migrants cachés dans la cuve d'un camion arrêté à un barrage dressé par les manifestants. L'individu qui a filmé la scène est accusé d'avoir tenu des propos racistes sur la vidéo.
    L'individu qui a filmé un groupe de Gilets jaunes de Flixecourt, dans la Somme, remettant aux gendarmes six migrants découverts dans la cuve d'un camion, va comparaître devant la justice le 1er mars pour injure publique à caractère raciste, selon le JDD, qui rapporte l'information le 3 février.
    Sur la vidéo de la scène, diffusée sur les réseaux sociaux le 20 novembre, on pouvait entendre divers commentaires attribués à l'auteur de la vidéo, tels que «quelle bande d’enc****», «T’as le sourire, enc****» ou encore «et tout ça, ça va encore être sur nos impôts».
    Le 22 novembre, une enquête pour injure publique à caractère raciste avait été confiée à la brigade de recherche de la gendarmerie d'Amiens. Selon LCI, ce délit est passible d'un an d'emprisonnement.
    [...]
    En savoir plus sur francais.rt.com

  • Alain Destexhe : "Immigration - Intégration : avant qu'il ne soit trop tard..."

  • Pascal Eysseric : "Salvini se dit fier de sa politique migratoire"

  • Matteo Salvini continue sa lutte contre l’immigration

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    Le chef de file de la Ligue avait déjà porté il y a deux mois la précédente loi encadrant l’immigration, au point que celle-ci se retrouve nommée le décret Salvini.

    Ce texte, plébiscité par la chambre des députés, durcissait les attributions de titres de séjour et facilitait l’expulsion des clandestins. Avant-hier, M. Salvini a annoncé travailler sur une nouvelle mesure visant cette fois à intervenir en amont en limitant l’accès des eaux italiennes aux ONG, principales pourvoyeuses de clandestins en Italie.

    Les arrivées d’immigrés dans ce pays ont déjà connu une baisse historique l’an passé grâce, entre autres, à la politique anti-immigration mise en place par Matteo Salvini. Celui-ci continue donc sur cette voie, fort des sondages qui montrent que le peuple italien est plus que jamais derrière lui.

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  • Les violences faites aux femmes par la société de consommation (colloque)