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Si vous n’en avez pas entendu parler, il est indispensable de prendre connaissance de l’affaire Nour Atallah, cette jeune femme originaire de Gaza accueillie avec frétillement par la classe jacassante française : dans un court reportage paru sur RMC le 28 juillet dernier, on la découvre généreusement hébergée chez Étienne Peyrat, l’actuel président de l’IEP de Lille, qui s’est réjoui de pouvoir la faire étudier à SciencePo Lille dès septembre.
Voici une nouvelle qui ne manquera pas d’attirer l’attention en ces temps où la question de l’immigration est devenu le thème principal du débat politique : l’association Assam Dignité de La Roche-sur-Yon met la clé sous la porte ! Assam Dignité était l’une de ces multiples structures « venant en aide via un lieu de rencontre solidaire aux migrant-e-s (sic) en situation d’errance et de précarité. »
Ci-dessous une tribune que nous a adressée par mail, Elise M, une lectrice, par ailleurs institutrice, qui nous indique vivre à côté de Londres et qui voulait réagir aux silences, permanents de la gauche, Outre Manche mais c’est aussi valable en France, sur la question des violences sexuelles commises par des extra européens.. Nous la reproduisons ci-dessous.
Une « nuit de violence extrême ». Vendredi 1er août, le JT de 20 Heures de TF1 est revenu sur un homejacking particulièrement violent dont a été victime une famille de Français ordinaires.
Samir E., dont le parcours est émaillé de violences, a été condamné à 3 ans de prison ferme, sous les yeux de sa victime, couverte de volumineux pansements et visiblement traumatisée.
Nul ne sera surpris, si grande est la constance idéologique du maire de Grenoble : un véritable wokiste d'extrême gauche, tel que le décrivait déjà, pour Boulevard Voltaire, son opposant Alain Carignon, il y a trois ans. Après avoir balayé il y a six mois d'un « Je m’en fous », insultant pour les victimes, la question de l'insécurité grandissante dans sa ville, il vient de se livrer à un nouveau numéro qui en dit long sur les priorités de l'extrême gauche municipale, à moins d'un an des élections.
Selon le JDD, dans la nuit du 1er au 2 août à Toulouse, un interne en médecine de 31 ans a été blessé à la gorge par un coup de tesson de bouteille alors qu’il protégeait sa compagne avocate face à deux individus alcoolisés et agressifs.
Le 29 avril dernier, dans le cadre de la 3ème édition des Assises méditerranéennes du journalisme, il y a eu la présentation d’une charte déontologique pour « guider les journalistes vers une couverture éthique, précise et respectueuse des questions migratoires ». C’est beau, mais évidemment, ce sont des pressions sur des médias déjà habitués à taire les origines, toujours les mêmes, des fauteurs de troubles, violeurs et autres égorgeurs qui sévissent désormais dans nos espaces publics. Bien entendu, tout cela est présenté sous couvert de déontologie et vise à améliorer le « traitement médiatique des questions migratoires ». En réalité, c’est un outil supplémentaire de contrôle et de censure des journalistes, déjà habitués aux pressions éditoriales, dans par exemple, le traitement des faits divers. Fin des années 80, je travaillais dans un quotidien régional, où nous avions déjà des consignes pour taire les origines étrangères des personnes mentionnées dans les faits divers, ce n’est donc pas nouveau.
Les accidents liés à des rodéos urbains se multiplient, à Toulouse, depuis plusieurs mois. Face à ce fléau, la préfecture avait d'ailleurs autorisé « la captation, l’enregistrement et la transmission d’images par la direction interdépartementale de la police nationale de la Haute-Garonne », du 6 mai au 6 juillet 2025, dans plusieurs quartiers de la ville et zones gendarmerie nationale. Mais cela n'a pas suffi à l'endiguer.