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immigration - Page 984

  • Les policiers attaquent le gouvernement au portefeuille

    Voilà une grève qui ne peut que réjouir les contribuables :

    "Révolté par l'attaque au cocktail Molotov contre quatre policiers dans l'Essonne, début octobre 2016, le puissant syndicat Alliance a appelé ses adhérents à lever le pied sur les verbalisations. "La gravité des faits appelle à une action dans la durée et seul le service minimum constitue le vrai rapport de force". Il s'agit "de ne traiter que les urgences et les cas graves" dans les commissariats et de "faire l'impasse sur un stationnement gênant par exemple", a précisé le syndicat qui laisse à chaque policier "l'opportunité" de ses "moyens d'action".

    Si ce n’est pas la première fois qu’un syndicat de policiers les appelle à une "grève du zèle" ou un "service minimum", les effets en sont souvent difficiles à mesurer. Or, d'après des documents du ministère de l'Intérieur que BFM Business s'est procurés, la baisse des verbalisations est vertigineuse, selon des chiffres portant sur la France entière, hors agglomération parisienne. Les contraventions dressées par les policiers sont en chute libre au mois de novembre 2016 par rapport à novembre 2015.

    Les statistiques sont à l'avenant: -32% pour la verbalisation des stops "grillés", -33% pour les délits liés l'alcool, -46% pour les excès de vitesse, -52% pour les feux rouges brûlés et -54% pour les infractions liées au téléphone portable... Une autre source syndicale explique que dans le département de Charente-Maritime certains commissariats envisagent "le 0 PV".

    "Ce service minimum", espèrent les policiers, devrait conduire le gouvernement à honorer plus rapidement ses engagements humains et matériels: véhicules, gilets pare-balles, armes ou nouveaux ordinateurs..."

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Des djihadistes "français" vont revenir ? C'est une Cour martiale recréée qui doit les recevoir...

    2040778936.jpgLe procureur François Molins et Daniel Thomson, auteur d'un retentissant Les Revenants nous préviennent : il faut s'attendre à une reprise des attentats et carnages de masse, en France, à cause de la déliquescence de Daech : 2.000 "français de plastique" partis combattre en Syrie aux côtés de Daech vont en effet rentrer, disent-il, et il faudra allonger les peines de prison afin d'éviter qu'ils ne commettent des attentats.

    Mais il ont tort.

    Il ont même faux sur toute la ligne.

    Nous sommes en guerre, oui ou non ?

    Si nous ne sommes pas en guerre, alors cessons de jouer la comédie de l'état d'urgence, renvoyons les soldats dans leurs casernes et leurs terrains d'entraînement  pour qu'ils s'y exercent et se préparent, permettons aux policiers et gendarmes de souffler enfin et de prendre leurs jours de repos bien mérités etc... etc...

    Par contre, si nous sommes en guerre, alors agissons comme on le fait ordinairement en temps de guerre : recréons une Cour martiale pour juger les désertions, trahisons et autres actes contraires à l'action de l'armée française.

    Par exemple, pour ces pseudo français, français uniquement "de plastique" mais "sans avoir le coeur ni l'esprit français", comme le disait le Père de Foucauld•. Ils ont fait un choix : ils ont trahi la France, leur pseudo pays, pour servir dans l'armée ennemie qui nous attaque et nous assassine, à Nice, à Magnanville, à Paris et ailleurs.

    A leur retour, il ne faudra pas les emprisonner : ce devra être la Cour martiale, la condamnation, et fusillés ! On a fusillé des pauvres hères, en 14/18, parce qu'ils n'en pouvaient plus des conditions inhumaines des tranchées; on vient à peine de les réhabiliter, un siècle après, et on serait clément envers des traîtres pour de bon, complices conscients et lucides des lâches assassins, et qui se  sont transformés, chez nous, en bêtes fauves ?

    Dans son livre fort utile, Daniel Thomson dit - ce que tout le monde savait déjà - que Daech ne peut plus "recevoir" de combattants (en fait, d'assassins...) et que le message délivré maintenant est : restez chez vous, pour frapper chez vous. Sauf que, "chez vous", c'est ici, et c'est "chez nous", c'est la France. Et on traiterait avec des égards ces misérables traîtres et assassins, faux combattants mais vrais traîtres et vrais salauds, soldats du meurtre, du crime, de l'abjection ? Comme on le fait avec ce Salah Abdeslam qui devrait être ad patres depuis plusieurs mois déjà ?

    Non, on doit agir, en temps de guerre, comme il convient d'agir en temps de guerre, et envoyer des signaux forts, qui s'appellent, en l'occurrence, pelotons d'exécution...

    • Dans sa lettre à René Bazin : Père de Foucauld

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Fondation Polémia : 2e Forum de la dissidence. Compte rendu. Deuxième partie

     1re table ronde

    Animée par Françoise Monestier

    Face à la dictature des juges, des préfets et de la presse
    quotidienne régionale, la résistance des maires

    Françoise Monestier a réuni Valérie d’Aubigny (conseiller municipal de Versailles), Marie-Claude Bompard (maire d’Orange), Ethel Lesade (conseiller municipal d’une commune de Vendée), Robert Ménard (maire de Béziers).

    En préambule, Françoise Monestier a souligné que Donald Trump a gagné l’élection présidentielle américaine face à une presse qui lui était opposée dans une proportion de 90%. Par cette élection et dans ce contexte, les dissidents américains ont permis de siffler la fin de la partie.

    En France, en 1985, la victoire électorale du Front national dans quatre municipalités marque un premier signe de dissidence. Malgré l’avalanche de critiques qui accablèrent leur gestion, l’examen objectif de cette gestion laisse apparaître que les maires de ces quatre villes auraient mérité un triple AAA au vu du redressement budgétaire réalisé durant leurs mandats.

    Mais les électeurs ont su aussi montrer leur satisfaction vis-à-vis d’élus de la dissidence. Marie-Claude Bompard, élue maire de Bollène en 2008 après avoir été conseiller municipal, a été réélue en 2014.

    Les quatre participants à la table ronde réunis autour de François Monestier ont témoigné de l’ampleur des pressions et des oppositions auxquelles ils se heurtent lorsque leurs actes d’élus vont à l’encontre du dogme dominant. Mais ils ont présenté aussi les résultats obtenus par leur détermination.

    Ces quatre élus ne sont pas dans les mêmes positions : deux d’entre eux siègent parmi la minorité au sein des conseils municipaux ; les deux autres sont des maires.

    Valérie d’Aubigny est conseiller municipal de Versailles, élue sur la liste Famille avenir. Elle a exposé l’action qu’elle a menée pour contester l’accueil officiel d’immigrés clandestins dans les municipalités de son département. Leur arrivée a été marquée par plusieurs manifestations de protestation organisées par les habitants des communes concernées. Certains maires ont eu une attitude ambiguë. Quant à l’Etat, le propos qui fut tenu par le préfet de la Région Ile-de-France, Jean-François Carenco, lors d’une conférence de presse tenue au début du mois de novembre 2016 est emblématique du mépris affiché, dans le fond et dans la forme, à l’égard de toute forme d’opposition par rapport à une question essentielle : « Je vais installer des centres. Beaucoup gueulent pour la forme. Je m’en fous. Les gens ont peur de tout. On verra qui râlera vraiment lorsque ce sera fait et combien de temps ».

    Devant l’intransigeance des autorités, la résistance s’est organisée par l’action conjuguée :

    • d’élus locaux minoritaires mais décidés

    Au conseil municipal de la ville de Versailles où la droite parlementaire détient 43 sièges, la gauche 4 sièges et l’opposition de droite 6 dont 2 sièges pour le mouvement Versailles famille avenir de Valérie d’Aubigny, ces deux derniers conseillers très minoritaires ont pris l’initiative de l’opposition d’élus au projet gouvernemental ;

    • du soulèvement spontané des habitants concernés

    Ces habitants se sont constitués en collectifs après s’être informés des conséquences sur leurs communes et sur leurs personnes de l’arrivée des migrants. A cet égard, il faut observer l’effet du commentaire de Jean-Pierre Pernaut relatif à l’absence de places pour les sans-abris alors qu’étaient ouverts des centres d’accueil pour les migrants, commentaire relayé par Twitter. Tout cela a conduit à une mobilisation d’ampleur de la population à l’encontre du projet gouvernemental. Il faut souligner la position de certains maires comme celui de Versailles qui, tout en critiquant certaines formes de l’accueil, ont défendu le principe sur le fond.

    Par rapport à l’action qu’elle mène, Valérie d’Aubigny se considère comme une dissidente dans son opposition à des politiques qui défient le bon sens. Mais elle n’est pas une dissidente lorsqu’elle répond à l’amour qu’elle a pour son pays et à l’héritage qu’il représente. Elle souligne que, en prononçant ses propos retentissants, le préfet d’Ile-de-France a fait tomber le masque d’un homme et d’un Etat acculés par l’étendue de l’hostilité rencontrée.

    Mais le pouvoir assaille aussi sous d’autres axes : la mise en cause par le ministre de l’Education nationale de l’enseignement dans les établissements indépendants ; la campagne menée par le ministre de la Santé sur les relations sexuelles dites éclair. Toutes ces campagnes visent « à faire sortir du bois les dissidents pour les aligner ».

    Pour toutes les informations utiles dans cette dissidence Valérie d’Aubigny invite à consulter le site www.78actu.fr

    Marie-Claude Bompard, élue maire de Bollène en 2008, s’est trouvée face à une situation financière et culturelle de la ville catastrophique après soixante-dix ans d’une direction socialo-communiste.

    Une nouvelle politique culturelle a été engagée. Une première mesure a été de fermer un centre socio-culturel laïc dont l’activité était essentiellement orientée vers la promotion d’une vingtaine de jeunes rappeurs et qui recevait d’importantes subventions de la commune. Cette décision s’est heurtée aux pressions de la préfecture et de diverses autorités. Néanmoins, le conseil municipal n’a pas plié et la décision a été exécutée.

    Dans les réalisations entreprises par la mairie, trois axes sont à souligner :

    • l’acquisition par la bibliothèque municipale de livres qui y étaient précédemment interdits ;
    • l’invitation pour des conférences adressée à des personnalités peu ou pas conviées ailleurs ;
    • la restauration d’une très belle collégiale qui n’était pas déconsacrée et à l’intérieur de laquelle les socialo-communistes organisaient des spectacles profanes.

    Pour Marie-Claude Bompard, l’un des points d’orgue de l’expression de sa dissidence fut son opposition à la célébration de mariages homosexuels. En ce domaine, elle revendiquait sa liberté de conscience. Elle a été sommée par le préfet d’appliquer la loi. Parallèlement, elle a fait l’objet d’une intense campagne médiatique. Une enquête préliminaire a même été ouverte par le procureur de la République, qui s’est traduite dans un premier temps par une irruption de la gendarmerie dans les locaux de la mairie. Finalement, une adjointe au maire s’est proposée pour célébrer ces mariages. Néanmoins, une plainte ayant été déposée par une association homosexuelle à quelques jours de la date de prescription du supposé délit, Mme Bompard a été convoquée pour une comparution devant le tribunal.

    Ethel Lesade a été élue en 2014 conseiller municipal d’une commune de Vendée dont le maire est acquis aux thèses écologistes et au politiquement correct.

    Des projets en relation avec ces deux aspects, l’un relatif à l’implantation d’éoliennes et l’autre portant sur l’accueil de migrants l’ont conduite à s’engager dans une confrontation avec son maire.

    Concernant les éoliennes, pour lesquelles le maire avait créé une société d’économie mixte en association avec des promoteurs privés, elle a réussi par la présentation d’un argumentaire étayé à réunir au sein du conseil municipal une majorité opposée à l’entreprise municipale.

    Pour l’accueil des migrants, là aussi, à partir d’une argumentation fondée à la fois sur des données officielles (Cour des comptes, OFPRA) et sur des articles de presse (Voix du Nord, Le Figaro), elle a obtenu, après une longue délibération du conseil, une consultation des habitants. Tout débat leur a été refusé. Néanmoins, les trois quarts d’entre eux ont répondu négativement à l’installation des immigrés dans une ancienne maison de retraite.

    Robert Ménard, élu maire de Béziers en 2014, a transformé sa ville en un véritable laboratoire de la dissidence.

    A notre encontre, affirme Robert Ménard, nous avons l’Etat, les médias, la classe politique.

    Avec l’Etat, Robert Ménard se confronte, entre autres, sur la question de l’accueil de migrants. Béziers devrait héberger un nouveau Centre d’accueil de demandeurs d’asile (CADA). Pourtant la ville compte déjà une proportion particulièrement importante de populations issues de l’immigration. Dans certaines écoles 90% des élèves sont d’origine musulmane.

    Le 18 octobre dernier, Robert Ménard a fait adopter par son conseil municipal un projet de référendum sur l’ouverture de ce nouveau centre. Le sous-préfet, qui dispose de deux mois pour contester la décision du maire, l’a assigné devant le tribunal administratif. L’audience a été fixée au 2 décembre. Légalement, si l’organisation d’un référendum municipal est une prérogative du maire, la politique migratoire relève de la responsabilité de l’Etat. Si bien qu’une consultation relative à l’immigration n’entre pas dans le champ de ces référendums. S’agissant d’une question politique et non d’un contentieux juridique, Robert Ménard ira lui-même plaider la cause de sa ville devant le tribunal.

    La dissidence interviendra si le projet de référendum est maintenu contre une décision défavorable du tribunal. Là intervient un choix d’opportunité. Passer outre l’arrêt administratif induit pour le maire le risque d’une révocation. Le jeu en vaut-il la peine ? Un maire révoqué est alors inéligible pendant un an. La dissidence locale se trouve ainsi étouffée. Il ne faut donc pas passer outre à certaines limites. Robert Ménard ne célèbre pas lui-même des mariages homosexuels mais ils le sont par des adjoints. La défense de ses idées ne saurait être confondue avec la gestion de la ville.

    La presse est probablement un adversaire plus redoutable. En ce domaine, la presse régionale n’est pas moins insupportable que la presse nationale. C’est pour cela que la communication est un enjeu essentiel. La ville a donc créé un journal municipal qui est un organe de combat dont le style est conçu pour accrocher le lecteur. Dans cette action de communication et de contre-propagande l’affichage constitue un autre moyen qui se révèle particulièrement efficace. A cet égard, Robert Ménard a évoqué la campagne menée contre le projet de fermeture par les Galeries Lafayette de son magasin de Béziers : d’abord insensible aux arguments présentés par le maire, la direction a dû effectuer une volte-face spectaculaire après l’apposition dans la ville d’affiches présentant le nom et la photo de la propriétaire des Galeries ; face à une menace de poursuivre cette campagne visuelle aux abords du magasin du Boulevard Haussmann à Paris, la société des Galeries Lafayette a finalement renoncé à son intention.

    La classe politique compte aussi parmi les adversaires. La droite parlementaire se couche face à l’idéologie de la gauche. Dans certaines villes, elle préfére s’allier à des islamistes plutôt que s’accorder avec le Front national ou des mouvances proches qui défendent l’identité française.

    Si Robert Ménard préfère encore un président de droite plutôt qu’un autre venu de la gauche, néanmoins il considère que, si les prochaines élections présidentielles ne sont pas gagnées par Marine Le Pen, une catastrophe se profile pour le pays.

    Voir aussi :

    Première partie
    Troisième partie
    Quatrième partie

    http://www.polemia.com/fondation-polemia-2e-forum-de-la-dissidence-compte-rendu-suite/

  • La guerre civile est à nos portes, arrêtons de parler de l’âge du capitaine !

    La célèbre formule de l’officier prussien Carl Clausewitz dans son ouvrage « De la guerre » (« La guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens ») est toujours autant d’actualité. Il suffit simplement d’en modifier quelque termes et elle se change en : « La guerre civile est la continuation des fractures communautaires par d’autres moyens. » En effet, examinons lucidement l’état de notre nation :

    – Les avancées, religieuses avec l’islam, ethniques avec les migrants, progressent de plus en plus vite. Or, elles ne peuvent générer qu’un destin conflictuel.

    – La greffe du multiculturalisme, malgré la propagande de tous les partis de gouvernement, n’a pas fonctionné. Elle engendre simplement un repli territorial de la « France périphérique » et de nouvelles délimitations.

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  • L’aide au retour pour les clandestins ne fait pas recette

    L’aide au retour des étrangers en situation irrégulière, autrement dit l’argent donné aux immigrés clandestins pour qu’ils repartent chez eux, ne fait pas recette. Quel qu’en soit le montant… En quelques mois, elle a pourtant connu une augmentation que ne connaissent aucune des aidées sociales destinées aux Français. Elle est passée de 650 € à 1 000 euros, puis à 2 500 € !

    TF1 est allé demander à une poignée de clandestins si cette somme leur convenait. Si c’était suffisant pour qu’ils acceptent de respecter… la loi française. Pour qu’ils prennent leur baluchon. La réponse est unanime : c’est non. Comme le dit un clandestin afghan : même si on lui proposait 10 000 ou 20 000 euros, il resterait, il ne saurait pas quoi faire de tout cet argent dans son pays !

    Sur 100 clandestins faisant l’objet d’une décision de reconduite à la frontière, seuls cinq quittent la France…

    http://fr.novopress.info/202309/aide-au-retour-pour-les-clandestins-ne-fait-pas-recette/

  • Dans certains territoires, le vivre-ensemble au quotidien, c'est l'islamisme

    Elisabeth Lévy déclare au Figarovox :

    "[...] C'est une annonce prématurée, mais de fait, comme l'explique Jean-Pierre Legoff dans ce numéro [Causeur], le gauchisme culturel est en train de perdre de sa superbe. En clair, il n'est plus le seul arbitre des élégances intellectuelles et morales. Et c'est vrai, en dépit des différences de situation, aux Etats-Unis comme en France. L'universitaire Mark Lilla a expliqué cette semaine dans Le Monde que l'échec de Clinton était celui de la gauche qu'il appelle «diversitaire», qui n'a pas vu, écrit-il, que «son obsession de la diversité incitait les Américains blancs, ruraux, croyants à se concevoir comme un groupe défavorisé dont l'identité est menacée ou bafouée. Ces personnes ne réagissent pas contre la réalité d'une Amérique multiculturelle (en réalité, elles ont tendance à vivre dans des régions où la population est homogène). Elles réagissent contre l'omniprésence du discours de l'identité, ce qu'elles appellent le ‘politiquement correct'». Et en France, la défaite d'Alain Juppé s'explique largement par le rejet d'un multiculturalisme réel qui n'a pas grand-chose à voir avec les beaux discours de la gauche Terra Nova ni avec l'illusion de l'identité heureuse. Dans certains territoires, le vivre-ensemble au quotidien, c'est l'islamisme, la pression sociale, le séparatisme, l'exclusion des femmes. Il doit être permis de le voir. Et de le dire. [...]"

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Allemagne : interdire la burka pour limiter les viols ?

    p1-pour-une.jpgA première vue on aurait tendance à penser que pour faire cesser la vague de viols par des « migrants », il faudrait imposer la burka à toutes les femmes résidant en Allemagne, ou alors mettre tout ce beau monde dehors. Mais ne souhaitant expulser qu’une partie des personnes qu’elle avait malencontreusement invitées à immigrer illégalement en Allemagne, Angela Merkel a au contraire annoncé devant les membres de son parti CDU rassemblés ce week-end à Iéna, en ex-RDA, qu’elle voudrait désormais interdire le port du voile intégral dans les lieux publics, suivant ainsi l’exemple de la France, la Belgique et les Pays-Bas (depuis la fin novembre). Cela suffira-t-il à faire taire les critiques ? On peut en douter. Y compris au sein de son parti où les reproches, les huées et les sifflets à l’intention de la chancelière n’ont paraît-il pas manqué à la toute dernière convention de la CDU.

    Pire encore, après le viol et le meurtre à la mi-octobre de Maria Ladenburger, jeune étudiante en médecine de 19 ans, fille d’un haut fonctionnaire de l’UE, par un Afghan de 17 ans dont on apprenait mercredi qu’il avait avoué son crime, Rainer Wendt, le chef du deuxième plus gros syndicat de policiers en Allemagne rendait la politique d’immigration de masse de Merkel directement coupable de ce qui était arrivé :

    « Il n’y aurait pas eu cette victime ni beaucoup d’autres si notre pays avait été préparé aux dangers qui accompagnent toujours l’immigration de masse », a déclaré le policier cité par le journal Die Welt.

    « Tandis que les proches portent le deuil et les victimes traversent des souffrances indescriptibles, les représentants de la “culture de l’accueil” restent silencieux », a ajouté Rainer Wendt, « pas un mot de compassion, pas une once de doute, uniquement une arrogante persistance dans leur noble attitude ». Maria travaillait comme bénévole dans un centre d’accueil pour « migrants ».

    On apprenait par ailleurs mardi l’arrestation d’un Irakien accusé d’avoir violé deux femmes dans le quartier universitaire de la ville de Bochum. L’homme, âgé de 31 ans, était arrivé en Allemagne avec sa femme et ses deux enfants en décembre 2015.

    Comme à son habitude, la caste politique allemande mettait en garde cette semaine la population contre les amalgames. Ainsi, le chef du SPD, le parti de gauche membre de la grande coalition dirigée par Angela Merkel, a appelé à empêcher toute exploitation de ces abominables crimes par les opposants à l’immigration de masse.

    Olivier Bault

    Article paru dans le quotidien Présent

    http://fr.novopress.info/

  • Vote FN chez des Français d’origine immigrée : faut-il s’en étonner ?

    Dans une émission de France Info, le 29 novembre 2016, Aziz Senni, un entrepreneur, répond à Philippe Caubère, un comédien exaspéré par le vote FN : « On n’a jamais analysé le vote FN dans les quartiers. Y a pas un Blanc ! Comment vous expliquez que, dans certains quartiers, ça monte à 15-18 % ? Donc, c’est pas que des fachos. C’est des gens qui sont aussi énervés. Énervés contre le système. » Le comédien venait de déclarer que les électeurs FN sont « des gens qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez ».

    Quel mépris pour le vote populaire ! Que dirait-il des intellectuels qui ont quelque sympathie pour ce parti ? Les accuserait-il de crétinisme ? On a tout à fait le droit de rejeter les orientations du Front national : encore faut-il les combattre par des arguments et non par des anathèmes ou des insultes. Cherchons donc, le plus objectivement possible, les causes de ce vote dans des quartiers où les Français d’origine immigrée sont majoritaires.

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