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international - Page 1085

  • LBO

    Technique de crédit ayant permis aux fonds de pension et aux fonds spéculatifs américains d’acheter la moitié du CAC 40 avec de l’argent qui n’existe pas. En effet, le LBO permet d’acheter une entreprise avec un crédit s’élevant jusqu’à 90% de la valeur de celle-ci, crédit censé se rembourser directement sur les résultats de l’entreprise. Est-il besoin de préciser que le retour sur investissement s’en trouve impacté ?

    Adrien Abauzit, Né en 1984

    http://www.oragesdacier.info/

  • La guerre par les médias et le triomphe de la propagande

    John Pilger, journaliste australien, ancien correspondant de guerre en Afrique et en Asie, est aussi scénariste et réalisateur. L’un de ses premiers films, Year Zero, a attiré l’attention de la communauté internationale sur les violations des droits de l’homme commises par les Kmers rouges.

    ♦ « Il ne suffit pas pour les journalistes de se considérer comme de simples messagers sans comprendre les intentions cachées du message et les mythes qui l’entourent » John Pilger.

    John Pilger dénonce l’autocensure, la déformation et la servilité des médias et, plus spécialement des journaux, au Pouvoir.
    Polémia

    Pourquoi tant de journaux ont-ils succombé à la propagande ? Pourquoi la censure et les déformations sont-elles de pratique courante ? Pourquoi la BBC se fait-elle si souvent le porte-parole d’un pouvoir rapace ? Pourquoi le New York Times et le Washington Post trompent-ils leurs lecteurs ?

    Pourquoi n’enseigne-t-on pas aux jeunes journalistes à comprendre les préoccupations des médias et à contester les hautes prétentions et les basses intentions de leur fausse objectivité ? Et pourquoi ne leur enseigne-t-on pas que la substance d’une grande part de ce qu’on appelle les médias mainstream n’est pas l’information, mais le pouvoir ?

    Ces questions sont urgentes. Le monde fait face à un risque majeur de guerre, peut-être une guerre nucléaire – avec les Etats-Unis clairement résolus à isoler et à provoquer la Russie et finalement la Chine. Cette vérité est travestie dans tous les sens par les journalistes, y compris par ceux qui se sont faits les chantres des mensonges qui ont mené au bain de sang irakien de 2003.

    La propagande, c’est le gouvernement.

    Les temps que nous vivons sont si dangereux et si déformés dans la perception qu’en a le peuple que la propagande n’est plus, comme l’appelait Edward Bernays, un « gouvernement invisible ». Elle est le gouvernement. Elle règne directement sans craindre la contradiction et son principal objectif c’est de nous conquérir : notre vision du monde, notre capacité à séparer la vérité des mensonges.

    L’ère de l’information est en réalité une ère des médias. C’est par les médias qu’on a la guerre ; par les médias la censure ; par les médias la démonologie ; par les médias les châtiments ; par les médias les diversions – une chaîne de montage surréaliste de clichés de soumission et d’hypothèses erronées.

    Cette capacité à forger une nouvelle « réalité » se construit depuis longtemps. Il y a quarante-cinq ans, un livre intitulé The Greening of America [Le Verdissement de l’Amérique] avait fait sensation. Sur la couverture on pouvait lire ces mots : « Une révolution arrive. Elle ne ressemblera pas aux révolutions du passé. Elle émergera de l’individu. »

    J’étais correspondant aux Etats-Unis à l’époque et je me souviens de l’accession instantanée au rang de gourou de son auteur, un jeune universitaire de Yale, Charles Reich. Son message c’était que la vérité et l’action politique avaient échoué, et que seules la « culture » et l’introspection pourraient changer le monde.

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  • Libye : le but de la guerre était-il d’assassiner le colonel Kadhafi[1] ?

    Mardi 16 décembre 2014, à Dakar, lors de la clôture du Forum sur la paix et la sécurité en Afrique, acclamé par les participants, le président tchadien Idriss Déby a lâché une véritable bombe quand, en présence du ministre français de la Défense, il déclara qu’en entrant en guerre en Libye : "l’objectif de l’OTAN était d’assassiner Kadhafi. Cet objectif a été atteint".

     

    Cette accusation est gravissime car, si ce qu’a dit cet intime connaisseur du dossier est fondé, c’est en effet toute l’histoire d’une guerre insensée et aux conséquences dévastatrices qui doit être réécrite. Sans parler d’une possible saisine de la Cour pénale internationale. D’autant plus que ce conflit rationnellement inexplicable fut déclenché au moment où, paradoxalement, le régime libyen était devenu notre allié à la fois contre le jihadisme et contre les filières d’immigration.

    Revenons donc en arrière : l’intervention décidée par Nicolas Sarkozy influencé par BHL ne prévoyait originellement qu’une zone d’exclusion aérienne destinée à protéger les populations de Benghazi d’une prétendue "extermination". Il n’était alors pas question d’une implication directe dans la guerre civile libyenne. Mais, de fil en aiguille, violant avec arrogance la résolution 1973 du 17 mars 2011 du Conseil de sécurité des Nations Unies, la France et l’Otan menèrent une vraie guerre tout en ciblant directement et à plusieurs reprises le colonel Kadhafi.

    L’attaque la plus sanglante eut lieu le 1er mai 2011 quand des avions de l’Otan bombardèrent la villa de son fils Saif al-Arab alors que s’y tenait une réunion de famille à laquelle le colonel assistait ainsi que son épouse. Des décombres de la maison furent retirés les cadavres de Saif al-Arab et de trois de ses jeunes enfants.

    Réagissant à ce qu’il qualifia d’assassinat, Mgr Martinelli, l’évêque de Tripoli, déclara : "Je demande, s’il vous plaît, un geste d’humanité envers le colonel Kadhafi qui a protégé les chrétiens de Libye. C’est un grand ami." Telle n’était semble t-il pas l’opinion de ceux qui avaient ordonné ce bombardement clairement destiné à en finir avec le chef de l’État libyen sans tenir compte des "dégâts collatéraux"... La guerre "juste" permet bien des "libertés".

    Les chefs d’État africains qui s’étaient quasi unanimement opposés à cette guerre et qui avaient, en vain, tenté de dissuader le président Sarkozy de la mener, pensèrent ensuite avoir trouvé une issue acceptable : le colonel Kadhafi se retirerait et l’intérim du pouvoir serait assuré par son fils Seif al-Islam et cela, afin d’éviter une vacance propice au chaos. Cette sage option fut refusée, notamment par la France, et le colonel Kadhafi se retrouva assiégé dans la ville de Syrte soumise aux bombardements incessants et intensifs de l’Otan. [...]

    La suite sur le blog officiel de Bernard Lugan

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Libye-le-but-de-la-guerre-etait-il

  • États-Unis : Attention au krach pétrolier

    “Il n’est pas dans l’intérêt des producteurs de l’OPEP de baisser leur production, quel qu’en soit le prix“, a déclaré au Financial Times Ali al-Naimi, le ministre saoudien du pétrole depuis 1995, la personnalité considérée comme la plus influente de l’industrie énergétique mondiale. Même si le prix du baril atteignait 20 dollars, précise-t-il.

    Dans la revue spécialisée Middle East Economic Survey, il affirme que, selon lui, le baril de pétrole ne reviendra jamais à 100 dollars, suggérant par-là que les prix actuels perdureraient sur le long terme.

    Pourquoi une telle obstination? Cette politique n’a rien de suicidaire, au contraire : si l’Arabie Saoudite se mettait à baisser sa production, “les prix repartiraient à la hausse, et les Russes, les Brésiliens et les producteurs américains de pétrole de schiste prendraient notre part“, explique-t-il.

    Manifestement, les pays du Golfe veulent absolument éviter que les États-Unis deviennent énergiquement indépendant, et cherchent carrément à saborder un pan entier de leur économie. La première puissance mondiale va-elle rester les bras croisés, ou va-t-elle rappeler que leur sécurité dépend d’elle ? Nous verrons, mais la tendance écrite par les prix est très claire.

    Pour bien enfoncer le clou, le ministre saoudien a rajouté que l’Arabie Saoudite et les pays du Golfe pouvait aisément supporter un prix du baril de pétrole extrêmement bas puisque leur coût de production s’élève à 4 à 5 dollars. À l’inverse, celui du pétrole de schiste américain est estimé entre 70 et 80 dollars. “Ils seront blessés avant que nous ressentions la moindre douleur“.

    La facture de ce baril à prix bas risque d’être douloureuse : “La chute des prix du brut menace de mort 1.000 milliards de dollars de projets énergétiques” titre le Financial Times. Aux États-Unis, les producteurs pétroliers ont emprunté environ 500 milliards de dollars pour financer leurs nouveaux forages. Comment vont-ils rembourser cette dette avec un prix du baril inférieur à leur coût d’extraction ?

    Une grande partie de la timide reprise économique américaine provient du secteur pétrolier, mais désormais il semble qu’il faille se préparer à l’éclatement d’une bulle. Car au-delà des fondamentaux (un baril à 100 dollars, ce qui rentabilise l’exploitation du schiste), désormais hors-jeu, ces investissements ont été excessivement encouragés par la politique de taux zéro de la Fed, exactement comme les subprimes avaient reçu le renfort de la baisse des taux initiée par Alan Greenspan après 2001.

    Jamais autant de projets n’auraient été lancés avec des taux d’intérêt réels positifs et significatifs, ce qui correspond à la situation normale d’une économie. Encore une fois, la Fed peut s’en mordre les doigts.

    Bien sûr cette baisse du prix du pétrole augmente mécaniquement le pouvoir d’achat des Américains, avec tous les effets positifs que cela induit, mais la progression des revenus des ménages jusqu’en 2007 n’a en rien amoindri le krach des subprimes, ces grandeurs ne fonctionnent pas dans le même registre.

    Nous n’en sommes qu’au début, mais cette bulle du pétrole qui éclate illustre les méfaits du dirigisme en économie : l’OPEP qui n’est rien d’autre qu’un oligopole cherchant à contrôler les prix (pourquoi l’OMC et l’UE n’engagent-elles pas de poursuites pour défendre la concurrence “libre et non faussée” ?), et la Fed qui impose son taux directeur à zéro. Ces deux organismes étatiques sont lancés comme deux trains fonçant l’un vers l’autre, le choc va faire mal.

    Par Philippe Herlin

    24HGold

    http://fortune.fdesouche.com/370073-etats-unis-attention-au-krach-petrolier#more-370073

  • L’ONU dresse l’inventaire des sites détruits en Syrie

    En trois ans, 290 sites du patrimoine culturel syrien ont été touchés, dont 24 ont été complètement détruits, et 104 ont subi de très importants dommages.

    http://fr.novopress.info/180379/lonu-dresse-linventaire-sites-detruits-en-syrie/

  • Les USA attaquent les entreprises françaises avec des amendes, ça émeut personne

    Le pays de l’Oncle Sam nous réserve bien des surprises. On nous présente habituellement les États-Unis comme un pays où le libéralisme économique règne en maître, où l’interventionnisme étatique est inexistant et aussi palpable que les melons sur les rives de la mer de Barents.

    Pourtant en l’espace de six mois, les autorités américaines nous ont prouvé qu’elles étaient capables de hausser fortement le ton lorsqu’il s’agissait de faire respecter sa législation pour mieux défendre ses intérêts.

    En effet, ce lundi 22 décembre, le groupe industriel français Alstom a été reconnu coupable de corruption dans plusieurs pays (Égypte, Taïwan, Arabie Saoudite, Bahamas) et condamné à verser 772,29 millions de dollars, soit 630 millions d’euros dans le cadre de la loi américaine sur les pratiques de corruption à l’étranger (FCPA). Tout ceci est à remettre dans le contexte du rachat du pôle énergie du groupe français par le groupe américain General Electrics, mais cette amende devra être réglée au préalable par le groupe français.

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  • Comprendre l'effondrement des cours du pétrole en 4 questions

    1 – Comment expliquer l'ampleur de la correction ?

    Une telle correction s'apparente à un véritable krach boursier. Comme tous les krachs, il s'explique par la combinaison d'un événement déclencheur touchant un marché dont les fondamentaux étaient notoirement fragiles. Dans le cas du pétrole, ce sont les révisions de prévisions de demande intervenues à partir du mois de juin qui ont joué le rôle déclencheur. Mais les fondamentaux du marché étaient fragiles puisque le marché est en excédent depuis 2012, alors que les prix étaient restés stables.

    Avec des prévisions de croissance de la demande pour l'année divisées par deux entre janvier et juin 2014, les acteurs du marché ont compris que le surplus d'offre allait prendre des proportions ingérables. En clair, l'accroissement de demande attendu qui devait absorber l'augmentation de la production de pétrole de schistes américain n'est pas au rendez-vous en raison de la faiblesse de la croissance économique mondiale.

    Depuis, le marché cherche le prix auquel il forcera les producteurs à réduire leur production pour la ramener au nouveau niveau de demande anticipé. Compte tenu du flou actuel sur l'estimation des coûts réels de chaque type de production (schistes, sables asphaltiques, offshore profond, OPEP), le prix baisse tant que le marché n'obtient pas d'annonce de réduction de production ou, a minima, de réduction d'investissement dans de futurs projets. A 60 dollars le baril de Brent, il n'a toujours pas obtenu les réactions attendues, ni de la part de l'OPEP, ni des producteurs américains.

    2 – Pourquoi le marché n'a pas anticipé une telle chute ?

    A posteriori, il est toujours facile de réaliser que tous les ingrédients d'un krach étaient réunis. Mais jusqu'en juin, même si les fondamentaux n'étaient pas très porteurs, ils n'étaient pas différents de ce qu'ils avaient été depuis plus de deux ans. La hausse continue de la production de pétrole de schistes, le dépassement de quotas de l'OPEP, ou l'atonie de la demande des pays de l'OCDE n'avaient pas pour autant eu d'impact sur les cours.

    Donc jusqu'en juin, le marché était en mode « business as usual », avec une volatilité faible et des prix sans tendance. Le marché du pétrole a donc été victime d'un effet d'endormissement jusqu'à ce que tous les économistes, du FMI à l'OCDE en passant par ceux des grandes banques, revoient leur scénario de croissance économique pour 2014 et pour 2015.

    Le rebond de croissance attendu n'est pas venu, et de nombreux d'économistes doutent désormais qu'il intervienne en 2015. Toutes les zones du monde sont en ralentissement, à l'exception des Etats-Unis, qui ne pourront à eux-seuls tirer la croissance mondiale. J'observe aussi que ces révisions de croissance ont déclenché une correction sur l'ensemble des marchés actions, preuve qu'elles n'ont pas été anticipées. La différence d'amplitude ne s'explique que par la conviction que les politiques monétaires accommodantes drainent des capitaux sur les actions, ce qui n'est pas le cas pour les matières premières.

    3 – Peut-on croire à la théorie du complot contre la Russie ?

    Compte tenu de son rôle stratégique évident, le pétrole est coutumier des théories du complot. Cela tient d'abord au fait que la zone principale de production, le Moyen-Orient, est la plus instable du monde. Ensuite, c'est le seul marché sur lequel il existe un cartel, l'OPEP, qui décide son niveau de production pour délibérément influer sur le prix mondial, ce qui est contraire à toutes les règles de libre-échange. Enfin, chaque décision importante de l'Arabie saoudite est toujours analysée à l'aune de l'accord historique de 1945 avec les Etats-Unis.

    Cet accord qui prévoyait une protection militaire contre un approvisionnement garanti en pétrole a parfois été mis à rude épreuve pendant soixante-dix ans, mais l'Arabie saoudite s'est toujours tenue à son engagement de ne jamais utiliser le pétrole comme une arme politique. Même en 1973, quand elle a signé à regret la décision de l'embargo, elle a ensuite œuvré pour qu'il puisse être contourné.

    La théorie d'un effondrement des cours commandité par les Etats-Unis pour peser sur la Russie n'aurait donc pas vraiment de précédent historique, et surtout ne repose sur aucun élément factuel. On serait en droit de s'interroger si l'effondrement avait été déclenché par une décision de l'Arabie saoudite ou si sa décision de ne pas réduire sa production de façon unilatérale paraissait économiquement irrationnelle.

    Or, c'est tout le contraire. L'Arabie saoudite ne produit pas plus aujourd'hui qu'elle ne produisait il y a un an et sa décision de ne pas réduire sa production pour ne pas laisser ses parts de marché à ses concurrents directs relève du simple calcul économique de bon sens. De plus, on peut légitimement se demander quel Etat accepterait de voir ses recettes budgétaires chuter de 40 % pour « rendre service » à un autre Etat. Enfin, considérant la personnalité du président russe, Vladimir Poutine, on peut s'interroger sur la pertinence d'une stratégie qui consisterait à mettre la Russie à genou économiquement pour l'inciter à négocier une sortie de l'Ukraine.

    4 – Pourquoi l'Arabie saoudite refuse-t-elle obstinément de réduire sa production ?

    Parce qu'elle considère que ce n'est pas dans son intérêt. La dynamique récente du marché du pétrole est relativement simple à résumer. La production de pétrole de schiste américain progresse plus vite que la demande. Donc si le reste de la production hors schistes et OPEP reste inchangé, le marché ne peut que cumuler des excédents qui vont grossir au fil du temps.

    Si l'Arabie saoudite réduisait sa production aujourd'hui pour rééquilibrer le marché, elle transférerait ses parts de marché et ferait remonter les cours à un niveau où le développement des pétroles de schistes continuerait de plus belle. Elle serait donc obligée de réduire sa production de nouveau dans quelques mois et ce tant que la demande ne retrouvera pas une croissance annuelle d'au moins 1,5 million de barils par jour.

    Les Saoudiens ont une politique de gestion du marché fondée sur le long terme. Au rythme de production actuel, ils disposent de soixante ans de réserves devant eux. Le prix qui leur importe est donc le prix moyen de long terme. Se garantir un prix moyen de long terme de 100 dollars le baril ne consiste pas à essayer de figer le prix autour de 100 dollars en permanence, mais à gérer les périodes où les cours doivent économiquement être très en-dessous pour ralentir la production et stimuler la demande, et d'autres périodes où ils doivent être élevés pour obtenir l'inverse.

    Il est étonnant de reprocher à l'Arabie saoudite de ne pas intervenir, alors même que pendant des années, les Occidentaux lui ont reproché le contraire. L'Arabie saoudite est le producteur qui bénéficie des coûts de production les plus bas au monde. En toute rigueur économique, elle devrait donc bien être le dernier producteur à réduire sa production en cas de baisse des cours.

    Frédéric Lasserre

    Frédéric Lasserre est Président de Belaco Capital

    source : Le Monde.fr :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/dh_autres/EuEAVEkuuuMQzZcaiY.shtml