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international - Page 1160

  • A propos des Boko Haram et des filles enlevées

    Lue sur le blog d'Yves Daoudal, une explication très intéressante au sujet des jeunes filles enlevées par les groupes Boko Haram :

    "On se souvient que François Hollande avait imprudemment annoncé la libération des lycéennes détenues par Boko Haram. On avait dit ensuite qu’il s’agissait d’un accord pour leur libération le mardi suivant. Mais rien n’est venu. Au contraire, Boko Haram a enlevé de nouvelles jeunes filles, et perpétré de nouveaux massacres.

    Le Père Patrick Tor Alumuku, directeur du bureau des communications sociales de l’archidiocèse d’Abuja, la capitale fédérale du Nigeria, explique à l’agence Fides que Boko Haram est divisé en différents groupes et que « ceux qui disent négocier en son nom en ce moment ne constituent pas la composante principale ». En outre, « il en est qui déclarent que certains des “représentants” de Boko Haram qui se sont présentés ces derniers temps, sont en réalité des escrocs, qui cherchent à obtenir de l’argent du gouvernement ».

    D’autre part, « les seules déclarations proviennent du gouvernement alors que Boko Haram se tait. Le premier est sous pression pour retrouver les jeunes filles enlevées et continue à faire des annonces de trêves et de libérations d’otages qui ne trouvent cependant pas confirmation dans la réalité ».

    « La situation des jeunes filles enlevées est en outre beaucoup plus compliquée de ce que l’on pourrait penser » souligne encore le Père Patrick Tor Alumuku. « En effet, les jeunes filles ont été contraintes à se marier avec les guérilleros de Boko Haram. Il est donc difficile de les libérer de force parce que les jeunes ne sont pas rassemblées dans un seul camp militaire mais dispersées dans de nombreuses zones en compagnie des guérilleros. Les libérer par la négociation est également difficile parce qu’elles sont désormais les épouses des membres de Boko Haram ». « Toutefois cela ne signifie pas qu’il soit impossible de les libérer mais que le chemin à parcourir est plus ardu de ce que l’on pourrait penser », conclut le prêtre."

    Marie Bethanie

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Etat islamique : la charge de 126 intellectuels sunnites contre le calife autoproclamé

    Quelques extraits d'un article d'Aleteia :

    [...] "c’est au tour de 126 intellectuels musulmans de s’emparer de l’épineux dossier de l’Etat islamique. De confession sunnite comme les djihadistes de l’EI, les signataires de la lettre datée du 19 septembre formulent en une vingtaine de pages une âpre critique théologique de leurs exactions, développée en 24 points. Ces 24 points résument toutes les violations des lois coraniques commises pour le compte de l’EI et que les auteurs de la lettre dénoncent, citant pour chaque point les versets qui s’y rapportent.

    [...] La lettre souligne en effet d'emblée l’importance capitale de « maîtriser la langue arabe, sa grammaire, sa syntaxe, sa morphologie, sa rhétorique, sa poésie, son étymologie et l’exégèse du Coran », pour se prémunir des interprétations hasardeuses. De même, le document met en garde contre la tendance, dangereuse, à vouloir « sursimplifier » le texte, faisant fi du contexte et des  clés d’interprétation.

    [...] Tout en rappelant avec force l’interdiction stricte en islam de tuer des innocents ou de se livrer à des actes de torture ou à l’esclavage, les auteurs n’oublient pas de mentionner les assassinats des journalistes James Foley et Steven Sotloff, ainsi que de l’humanitaire David Haines. « Ce que vous avez fait est incontestablement interdit (haraam)», écrivent-ils, précisant que ces derniers étaient des émissaires, un statut inviolable d’après laSunna.

    [...] La charge se fait plus rude encore pour qualifier les atrocités perpétrées à l’encontre des chrétiens et des Yézidis, cibles privilégiées des islamistes de l’EI, depuis l’instauration du califat. Les « chrétiens arabes » ou « gens du Livre » sont selon eux des « amis, des voisins et des citoyens », protégés par un accord vieux de 1400 ans, et en vertu duquel le jihad ne peut légalement pas s’appliquer à eux.

    [...] Enfin, c’est l’existence même du califat et du statut d’Abu Bakr Al-Baghdadi que la lettre incrimine, d’un point de vue strictement théologique : aucun califat ne peut être instauré « dans un petit coin du monde » en s’exonérant du consensus de tous les musulmans, faute de quoi la proclamation devient un acte de « sédition » (fitnah)."

    Ce manifeste, ô combien tardif étant donné que cela fait des mois que le Moyen Orient subit les exactions des barbares du prétendu Etat islamique, s'adresse à des gens dont on se demande s'ils savent lire, et si oui, s'ils ont l'intention de tenir compte de ce genre d'avertissement. Cela fait un peu penser à l'Etat nigérian qui "négocie" avec les terroristes islamistes de Boko Haram alors qu'il ne fait rien de sérieux pour faire respecter son autorité - et qui du coup n'en obtient rien si ce n'est des promesses non tenues. On peut se demander si tout cela ne ressemble pas à des gesticulations destinées à l'Occident crédule afin d'entretenir l'illusion que l'islam -le vrai- n'a rien à voir avec l'EI.

    Marie Bethanie

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Etat-Unis: un deuxième Snowden identifié et recherché

    Un analyste travaillant pour un sous-traitant de la NSA est activement recherché par le FBI. Il est accusé d’avoir diffusé à la presse des informations confidentielles après le départ d’Edward Snowden, toujours réfugié en Russie.

    On soupçonnait depuis août dernier l’existence d’un deuxième lanceur d’alerte au sein de la NSA, l’Agence nationale de la sécurité américaine. Cet homme aurait pris la suite d’Edward Snowden, après l’exil de ce dernier en juin 2013.

    C’est désormais officiel, et, si l’on en croit Yahoo News, cette source a même été identifiée et est actuellement recherchée par la police fédérale des Etats-Unis, le FBI.

    Snowden n’était pas seul

    C’est dans le documentaire de Laura Poitras sur Edward Snowden, Citizen Four, que se trouve confirmée une vieille hypothèse: Edward Snowden n’était pas seul. Il y était question d’une source ayant choisi de rester sur le territoire américain. Un faisceau d’indices permettait déjà de deviner son existence, mais surtout, la fuite de documents datés d’août 2013 ne laissait aucun doute. A cette époque, Edward Snowden était déjà en Russie.

    Tout comme lui avant son exil, cette source travaillerait pour un sous-traitant de la NSA. Elle aurait été motivée par l’exemple de Snowden. Elle pourrait être la personne qui a révélé au site d’informations de Glenn Greenwald (le journaliste qui a publié les premières révélations de Snowden dans le Guardian), The Intercept, la liste des 680.000 personnes suspectées d’activités terroristes et surveillés par la NSA, alors qu’un tiers d’entre elles n’avait aucun rapport avec un groupe terroriste.

     

    Perquisitions au domicile du suspect

    Le FBI a perquisitionné le domicile de ce suspect en Virginie, mais la question de le poursuivre à grand bruit n’a pas été tranchée. Après les affaires Snowden et Manning, l’administration rechignerait à en faire un troisième exemple: l’image démocratique des Etats-Unis pâtirait d’une nouvelle tribune publique offerte à un lanceur d’alerte. Or, la guerre livrée par l’administration Obama lui a déjà valu de nombreuses et virulentes critiques.

    En même temps, il paraît difficile de ne pas sanctionner ce qu’ils ont déjà qualifié de « haute trahison » dans d’autres circonstances. D’autant plus que la répétition de ces fuites pourrait contribuer à créer des vocations.

    Le journaliste de Yahoo News relève que depuis l’élection d’Obama, sept personnes ont été poursuivies aux Etats-Unis pour avoir diffusé des informations classées, un chiffre deux fois plus élevé que pour tous les autres présidents.

    SourceBFM

    http://www.contre-info.com/etat-unis-un-deuxieme-snowden-identifie-et-recherche#more-35227

  • De l’engagement de volontaires français et musulmans dans les rangs de l’Etat islamique

    Les deux attaques menées au Canada à la fin de ce mois d’octobre 2014, par ce qu’il est convenu d’appeler des loups solitaires (« Lone Wolf »), rappellent aux Français celles de Toulouse (2012) et de Bruxelles (2014). Les hasards du calendrier font que la commission mixte paritaire du Parlement vient de déposer ce 21 octobre les derniers points relatifs à un nouveau texte législatif, lequel offre à l’Etat les armes nécessaires face à cette menace.
    Justifié sur le fond par son intitulé – « Projet de loi renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme » (1), le caractère potentiellement liberticide de ce texte ne sera pas ici abordé sur la forme, puisqu’il s’agit du prix à payer pour renforcer la sécurité. En outre, même si les propos qui suivent considèrent les risques liés au Djihadisme, il faut garder à l’esprit le fait que ce projet de loi concerne le terrorisme dans sa globalité ; il ne contient aucunement les mots « islamiste » ou « fondamentaliste ». Cette prudence est doublement justifiée si on se souvient, d’une part que la tactique du loup solitaire aurait été forgée par un extrémiste américain, Joseph Tommasi (1951-1975, à ne pas confondre avec son homonyme français), d’autre part que le dernier massacre d’importance en Europe (77 morts) est le fait d’un autre extrémiste norvégien, Anders Behring Breivik (2011), deux individus plutôt opposés à l’Islam…
    Les terroristes sont loin d’être des militants d’une même valeur…
    Comme à l’accoutumée, l’émotion l’emporte sur la réflexion, et une seule approche est proposée pour apporter une même solution à un problème complexe. Les attaques improvisées d’un loup solitaire sont fondamentalement différentes des attentats coordonnés et soigneusement planifiés à Madrid (2004, 191 morts) et à Londres (2005, 56 morts). Le choix des cibles est une autre différence essentielle ; anonymes dans le cadre des attentats de Madrid et de Londres, elles sont des militaires ou des Juifs lors des attaques individuelles. Cette particularité montre bien que les auteurs se considèrent déjà comme des combattants qui se sont donnés un ennemi. Quand Al-Qaïda ou l’Etat islamique lancent un appel aux attaques individuelles, leur démarche est d’abord politique, considérant que chaque Croisé est un ennemi des Musulmans. Mais on ne souligne pas assez les raisons psychologiques, voire psychiatriques, et sociales, présentes chez les individus souvent isolés qui répondent à cet appel, raisons masquées par ce qu’on croit être une unique cause idéologique ou religieuse. C’est confondre les facteurs structurels et conjoncturels, car leur engagement vise aussi un faire-valoir envers eux-mêmes et envers les autres. 
    Les attentats commis dans le contexte du Groupe islamique armé [GIA] par Khaled Kelkal (1995), passé de la délinquance à l’Islam à l’occasion de ses incarcérations, n’ont rien de commun avec le meurtre d’un soldat britannique en pleine rue à Londres (2013) par Michael Adebowale et Michael Adebolajo, deux étudiants convertis et militants, sans antécédents judiciaires. Si les quatre loups solitaires cités en préambule sont certes différents (Mohammed Merah, Mehdi Nemmouche, Martin Couture-Rouleau, Michael Zehaf-Bibeau), ils semblent avoir au moins deux points communs : d’abord un casier judiciaire pour des faits de délinquance, ensuite avoir été identifiés comme des individus à risque par les services de renseignement. Par contre, l’habituelle défaillance des gouvernements à séparer le symptôme (l’acte terroriste) de sa cause (la revendication politique) est commune aux deux modes d’attaque. Se limiter à un traitement de surface sans aller en profondeur ôter les racines du mal ne peut être qu’un palliatif…
    Quelque part, cet acte volontaire qu’est l’engagement tire pourtant l’individu hors de sa servitude, quelle qu’en soit la nature. L’engagement est un risque personnel, non seulement physique quand il s’agit d’aller combattre, mais aussi moral, en acceptant d’être jugé, notamment par ses proches. Pour certains volontaires, il pourrait même s’agir d’une démarche analogue à une rédemption, ce que devraient pouvoir comprendre des Chrétiens.

  • Un groupe LGBT poursuit son offensive totalitaire auprès de l’ONU…

    Les thérapies d’aide aux personnes voulant se débarrasser d’une attirance homosexuelle se font sur la base du volontariat. Nul n’a jamais été obligé d’y participer et les personnes viennent d’elles-mêmes les suivre, souffrant de leur homosexualité. Mais pour les LGBT, la souffrance liée à l’homosexualité n’existe pas et celui qui dit le contraire est homophobe ou traitre. Il faut donc le faire taire.
    Si bien que le Centre National pour les Droits des Lesbiennes américain, qui avait déjà fait condamner de telles thérapies pour mineurs dans l’Etat de Californie au non des « droits de l’Homme » a décidé de faire condamner ces thérapies dans le monde entier et s’adressera au groupe concerné de l’ONU le mois prochain, dans le but de faire classer ces conseils et cet accompagnement comme une « torture » et « traitement cruel, inhumain ou dégradant ».
    Les LGBT se fichent évidemment de la liberté des personnes qui font le choix de ces thérapies… La liberté et le droit de vivre comme on veut n’est un combat qui s’applique qu’à leurs caprices uniquement, ce n’est un scoop pour personne. Les activistes prétendent donc qu’une telle décision de l’ONU pourrait « sauver d’innombrables vies de jeunes LGBT aux Etats-Unis et dans le monde »… Ne pensant pas une seconde que des jeunes homosexuels pourraient se suicider à cause de leur homosexualité et non seulement en raison d’une prétendue « homophobie »
     
    Leur campagne est malhonnête puisqu’elle se fonde sur des pratiques utilisées par certains praticiens il y a de très nombreuses années, qui consistaient à créer une aversion pour les pratiques homosexuelles en les associant, par l’administration de chocs électriques, à des sentiments négatifs… Sauf qu’il n’a pas été possible de trouver un seul thérapeute pratique cela aujourd’hui…
    Ajoutant du mensonge au mensonge, ils marchent donc vers l’ONU… Or il se trouve que le rapporteur spécial de l’ONU « sur la torture et autres traitements ou punitions cruels, inhumains ou dégradants » avait publié un rapport condamnant les thérapies de réorientation et demandant des restrictions mondiales sur cette pratique…
    On a connu meilleur rempart contre l’homofolie et contre le totalitarisme LGBT…

  • Un groupe LGBT poursuit son offensive totalitaire auprès de l’ONU…

    Les thérapies d’aide aux personnes voulant se débarrasser d’une attirance homosexuelle se font sur la base du volontariat. Nul n’a jamais été obligé d’y participer et les personnes viennent d’elles-mêmes les suivre, souffrant de leur homosexualité. Mais pour les LGBT, la souffrance liée à l’homosexualité n’existe pas et celui qui dit le contraire est homophobe ou traitre. Il faut donc le faire taire.
    Si bien que le Centre National pour les Droits des Lesbiennes américain, qui avait déjà fait condamner de telles thérapies pour mineurs dans l’Etat de Californie au non des « droits de l’Homme » a décidé de faire condamner ces thérapies dans le monde entier et s’adressera au groupe concerné de l’ONU le mois prochain, dans le but de faire classer ces conseils et cet accompagnement comme une « torture » et « traitement cruel, inhumain ou dégradant ».
    Les LGBT se fichent évidemment de la liberté des personnes qui font le choix de ces thérapies… La liberté et le droit de vivre comme on veut n’est un combat qui s’applique qu’à leurs caprices uniquement, ce n’est un scoop pour personne. Les activistes prétendent donc qu’une telle décision de l’ONU pourrait « sauver d’innombrables vies de jeunes LGBT aux Etats-Unis et dans le monde »… Ne pensant pas une seconde que des jeunes homosexuels pourraient se suicider à cause de leur homosexualité et non seulement en raison d’une prétendue « homophobie »
    Leur campagne est malhonnête puisqu’elle se fonde sur des pratiques utilisées par certains praticiens il y a de très nombreuses années, qui consistaient à créer une aversion pour les pratiques homosexuelles en les associant, par l’administration de chocs électriques, à des sentiments négatifs… Sauf qu’il n’a pas été possible de trouver un seul thérapeute pratique cela aujourd’hui…
    Ajoutant du mensonge au mensonge, ils marchent donc vers l’ONU… Or il se trouve que le rapporteur spécial de l’ONU « sur la torture et autres traitements ou punitions cruels, inhumains ou dégradants » avait publié un rapport condamnant les thérapies de réorientation et demandant des restrictions mondiales sur cette pratique…
    On a connu meilleur rempart contre l’homofolie et contre le totalitarisme LGBT…

  • Le traité transatlantique n’est pas qu’une affaire de clignotants

    TRIBUNE - Afin de désamorcer les craintes, les gouvernements et les fédérations d’entreprises assurent que le TAFTA n’aura aucune influence sur les normes environnementales ou alimentaires, ni sur la protection ou l’information du consommateur. C’est doublement critiquable.

    Le but du TAFTA (Transatlantic Free Trade Agreement) est avant tout de gommer les hiatus entre les normes appliquées aux produits de part et d’autre de l’Atlantique. Hélas, ces barrières non tarifaires concernent non seulement les normes purement techniques, comme l’introduction d’une couleur unique pour les clignotants de voiture ; mais aussi l’homologation des produits chimiques, l’étiquetage des produits alimentaires ou encore les conditions de travail, différentes en Europe et aux Etats-Unis. C’est là que le bât blesse : la suppression des obstacles commerciaux risque de vider de leur substance les législations européennes sur l’environnement et la protection du consommateur. [...]

    Thilo Bolde - La suite sur Libération

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-traite-transatlantique-n-est

  • La situation tragique des réfugiés chrétiens en Irak

    La situation des réfugiés chrétiens en Irak est rendue plus difficile encore à cause de l'hiver. Une vidéo relayée par l'Observatoire de la christianophobie :

     

    Marie Bethanie