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international - Page 1195

  • PAS l’Info : Les infos que l’on vous cache ! Saison 4 Émission N°34 (25/05/14) (VIDEO)


    National : Le traité transatlantique : un enjeu primordial ! ; Révélations fracassantes ; Islamophobie montante ! — International : Syrie Hamas : Le virage de Khaled Mechaal ; Le gaz de schiste algérien ; Près de 50000 logements saisis par les banques en Espagne – Brèves : Boko Haram ; Palestine ; Les OGM chez McDonald ! ; Le salut hitlérien en Suisse.

     

    Le saviez vous : Nos amis les bêtes !

    Facebook/PASLINFO

    Freebox, rubrique « vidéo perso »

    http://paslinfo.blogspot.fr/

  • Comment la CIA déstabilise les entreprises françaises

    Côté pile, Alcatel. Depuis trois semaines, le dossier est classé confidentiel défense . Les services secrets français ont acquis la conviction qu'une tentative de déstabilisation du géant des télécoms a été orchestrée depuis les Etats-Unis par un grand rival. 
    Côté face, Schneider. Selon les milieux du contre-espionnage, les démêlés de Didier Pineau-Valencienne, le patron du groupe, avec la justice belge auraient été attisés par un souffleur d'outre-Atlantique. En ligne de mire : le cabinet d'investigation Kroll. Derrière ce superprivé, habitué à ne pas laisser de preuves sur son passage, les Français ont vu la patte de l'ennemi héréditaire de Schneider. Une fois encore, c'est un géant américain. 
    Troublant... Dans les deux cas, deux affaires retentissantes, deux leaders mondiaux, férocement combattus sur leurs marchés. Et le même soupçon à l'égard d'une même puissance étrangère. 
    L'Amérique a beau crier à la paranoïa, les autorités françaises n'en démordent pas. Sur le terrain économique, le grand allié n'a plus de scrupule. Que ce soit les petites phrases de Bill Clinton prononcées à Seattle dans la cour de Boeing, accusant Airbus de voler des emplois , celles de Ron Brown, le secrétaire d'Etat au Commerce, insistant sur les liens désormais inextricables qui doivent exister entre la sécurité nationale et la sécurité économique , ou encore celles de James Woosley, l'ancien chef de la CIA, racontant aux géants de l'automobile à Detroit comment la mobilisation des forces de la nation avait permis d'engranger 20 milliards de dollars à l'exportation... Les vibrants appels au patriotisme économique ne laissent aucun doute. La machine de guerre américaine est en marche. 
    Et tous les coups sont permis. Surtout ceux capables de briser les reins des derniers porte-drapeaux industriels de l'Europe. Fini les barbouzes à la grand-papa ! Terminé les cravates des visiteurs trempées dans les solutions chimiques des laboratoires ou les semelles de crêpe destinées à recueillir les copeaux de métal le long d'une ligne de production ! L'espionnage a changé d'âge et gagné en perversité. Place à la déstabilisation ! Que pèse désormais un vol de brevets face au préjudice inestimable que fait supporter à son entreprise l'image souillée d'un grand patron ? Dans cette nouvelle partie d'échecs, la France est devenue une cible de choix. Pour une raison simple : ses intérêts vitaux recoupent en tous points ceux du grand protecteur : la défense, l'aéronautique, le secteur spatial, l'agriculture, les télécommunications... Aucun autre pays d'Europe n'offre aux Américains une telle concurrence frontale dans des métiers aussi stratégiques , tranche François David, président de la Coface et ancien directeur général des affaires internationales d'Aérospatiale. Conscient du problème, le Centre français du commerce extérieur (CFCE) tente de bâtir une grande centrale d'intelligence économique à destination des entreprises (nom de code R3I). Il est grand temps. 

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  • Succès de la manifestation pour Meriam !

    Près de 300 Parisiens se sont réunis hier soir devant l’ambassade du Soudan pour réclamer la libération immédiate de Meriam, cette jeune chrétienne condamnée à 100 coups de fouets suivis de la pendaison par le Tribunal islamique de Khartoum.

    A l’appel de Chrétienté-Solidarité et de l’AGRIF, de Notre-Dame de Kabylie, de solidarité chrétiens d’Orient, de la cathédrale Arménienne, de l’Association d’entraide aux minorités d’Orient, de l’Observatoire de la Christianophobie et de Convergence Africaine, la foule, composée d’anonymes de toutes origines, européenne, maghrébine, asiatique et plus fortement hier soir africaine, a scandé avec vigueur : « Libérez Meriam ! ».

    Meriam-Soudan

    Parmi les orateurs, maître Triomphe, après avoir demandé que le Bâtonnier de Paris, rempart traditionnel contre l’arbitraire, puisse intervenir en faveur de Meriam, a rappelé que le calvaire de cette dernière, s’il est d’une indicible cruauté, n’était pas un cas isolé évoquant entre autre Asia Bibi qui croupit dans sa prison depuis de nombreuses années, elle aussi condamnée à cause de la charia. C’est pour cela que Mohamed-Christophe s’est dit « chariaophobe car c’est cette loi islamique qu’il faut dénoncer et rejeter ! » Enumérant les terribles peines encourues par cette jeune maman, enceinte de 8 mois, Daniel Hamiche a annoncé que des recours avaient été déposés pour pouvoir sauver sa vie.

    Arrivée sur place avec une amie, Madame Atika, co-fondatrice du CEMF, le Conseil des ex-musulmans de France, a pris la parole pour réclamer pour tous « la liberté de conscience et le droit de changer de religion ». « Meriam est très courageuse, a-t-elle affirmé, nous la soutenons. Elle doit être libérée ! » Pour Mme Atika, heureusement qu’il y a les réseaux sociaux pour faire connaitre ces initiatives car « les médias n’en parlent pas, ce qui est scandaleux ».

    La veillée s’est terminée par une prière. Mais le combat pour Meriam continue. C’est tout le monde chrétien et tout le monde civilisé qui devrait s’en emparer!

    La réaction de Bernard Antony :

    Mon pays et mon Église me font mal !

    Le martyre au Soudan de Maryam Yahia Ibrahim Ishag :

    L’État français n’a rien dit, rien fait, et monsieur Hollande nous parle des « valeurs » de sa République ?Quelles valeurs ? Et les politiciens, tous, se taisent.

    Mais plus triste encore, plus impardonnable, dans les églises et les temples, sauf exception dont nous n’avons pas à ce jour connaissance, pas de prière pour Maryam : ni chez les « propros » ni chez les « tradis », ni chez les huguenots. Or, à leur niveau, tous savent : les évêques comme les ministres, les pasteurs et les curés comme les sénateurs et les députés : Maryam a été condamnée à la torture sadique de cent coups de fouets, après quoi, sanguinolente, on la pendra.

    En attendant, dans sa cellule où elle était enchaînée, elle vient d’accoucher d’un deuxième enfant. L’autre bébé, de deux ans, est lui aussi incarcéré avec sa mère. Tandis que le mari de Maryam, infirme, vient lui aussi d’être arrêté et Dieu sait comment il est traité.

    Pourquoi toute cette horreur ?

    Parce que Maryam est coupable d’un grave crime contre la loi de l’islam, la charia ! En effet, chrétienne aussi fervente que son mari, elle ne savait pas qu’étant née d’une mère chrétienne mais d’un père musulman (l’ayant abandonnée, avec sa mère, à la naissance), elle était… musulmane. Mais c’est la charia qui le dit.

    Alors les éminents juristes de ce Soudan, État qui siège à l’ONU, avec lequel nous entretenons les réciproques ambassades, avec lequel nous commerçons et auquel nous vendons même des armes, ces éminents juristes ont conclu que Maryam a commis le crime d’apostasie. Il faut donc la mettre à mort, et de la manière que la loi de Mahomet l’exige. Avant que, comme tous les chrétiens, coupables « d’associationnisme », elle n’aille – comme le proclame le Coran – pour l’éternité en enfer.

    Le Soudan, ce n’est pas Al-Qaïda ni Boko Haram. C’est l’islam légal, l’islam « réel », certes de plus stricte application de la charia que d’autres. Mais en Afghanistan, en Arabie Saoudite, au Pakistan (où Asia Bibi subit son long martyre) et dans vingt autres pays, c’est la même chose, la même application à la lettre de la loi du « prophète ».

    À l’appel de Chrétienté-Solidarité-Persécutions, auquel se sont joints l’AGRIF, Notre-Dame de Kabylie, Solidarité-chrétiens d’Orient, la cathédrale Arménienne, l’Association d’entraide aux minorités d’Orient, l’Observatoire de la Christianophobie et Convergence Africaine, ce lundi, des centaines de chrétiens de toutes confessions et de toutes origines ont lancé devant l’ambassade du Soudan leur cri d’humanité : « Libérez Maryam ! ».

    Ceci n’a guère été rapporté dans les grands médias. Mais l’information court sur la plupart des médias de la liberté et de la vérité. Puissent ceux qui n’ont étonnamment rien dit se rattraper au plus vite ! Oublier Maryam dans son calvaire, se taire, ce n’est pas chrétien, ce n’est pas français, ce n’est pas humain !

    N’être pas présent pour répercuter nos cris d’angoisse et nos prières pour Maryam, Asia bibi et les autres, c’est une triste désertion de la vocation de notre identité française et chrétienne !

    À ce cri pour Maryam qui ne cessera que s’il est mis fin à son supplice, j’adjure tous les chrétiens de répondre de plus en plus nombreux « présent! » à notre appel :

    Libérez Maryam !

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/succes-manifestation-meriam_108526.html#more-108526

  • Boko Haram : le prétexte US-raélien ou le 11/9 bis, par Laurent Glauzy

    « Le groupe sanguinaire Boko Haram, de mouvance salafiste, qui revendique la création d’un État islamique dans le Nord du Nigeria, serait-il une construction des États-Unis servant à justifier une intervention au Nigeria ? Ainsi, Boko Haram ne serait qu’une répétition du fameux le 11 septembre, qui a permis, en 2001, l’invasion de l’Afghanistan et du puissant Irak de Saddam Hussein.

    Alain Chouet, officier du renseignement français, ancien chef de poste de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) à Damas, avance dans la publication numérique Mondafrique (certainement avec l’approbation de ses supérieurs, dont celui de Hollande) que « Boko Haram est un monstre utile ». Concernant le chef de Boko Haram, Aboubakar Shekau, Chouet demande s’il est « un fou, un drogué irrationnel, un ancien chef de bande ? Les média l’ont décrit ainsi. Mais je l’ai entendu sur des vidéos faire ses revendications dans un arabe classique parfait. Ce qui est loin d’être commun en Afrique. »

    Le groupe armé Boko Haram existe depuis 2002. Mais, aujourd’hui, il ressemble à une armée de milliers d’hommes. Or, un fou drogué et inculte ne peut pas gérer une telle rassemblement.
    Avec l’enlèvement, à la mi-avril, de 223 étudiantes, Aboubakar Shekau donne même l’impression qu’il inscrit sa mouvance dans une logique internationale. Cette action terroriste a nécessité une importante organisation et a entraîné un coût économique.

    Alain Chouet souligne que Boko Haram possède d’importants capitaux lui permettant de rémunérer ses hommes de main, ainsi que d’embrigader et de séquestrer des personnes. Alain Chouet évoque même le va-et-vient, entre Ryad et Kano (repaire de Boko Haram), de valises pleines de dollars.

    L’officier du renseignement ajoute que des valises ont été vues, avec des porteurs différents, transiter par le Soudan, l’Afghanistan, la Lybie, la Syrie, le Mali et la Tunisie.

    Il affirme qu’« il y a une grande quantité de riches donateurs privés » en Arabie Saoudite et au Qatar prêts à fournir des fonds à Boko Haram. Alain Chouet assure que le Nigeria « est un pays où l’intégralité de la rente pétrolière est confisquée par les élites. Ce système a tenu pendant une vingtaine d’années, parce que les cadres de l’administration d’État et de l’armée étaient essentiellement des musulmans du Nord (45 % de la population est islamique), qui distribuaient une petite partie des bénéfices, assez pour calmer la colère populaire, chaque jour confrontée à la corruption du pouvoir. Cependant, à partir de 2000, la situation s’est inversée : la population du Sud a augmenté son contrôle sur le secteur public et l’armée. La finance islamique, entre les mains des banques internationales, a permis d’instrumentaliser cette colère. Jusqu’alors, Boko Haram était un mouvement de révolte locale, agité par des revendications économiques locales. Il n’était donc pas intéressé par le djihad, qui sort plutôt du moule saoudien.

    L’enlèvement des lycéennes, leur conversion de force annoncée le 12 mai par Aboubakar Shekau, et leur libération en échange de celle de prisonniers du groupe islamiste aux mains du gouvernement, ont bien entendu suscité la plus grande indignation dans le monde (à commencer par la femme du président américain Obama). Cette mise en scène sonne bien comme un prétexte orchestré pour légitimer une nouvelle ingérence « humanitaire » occidentale en Afrique. Plusieurs organisations non gouvernementales ont d’ailleurs appelé à l’intervention de l’entité supranationale Illuminati qu’est l’ONU.

    Il est à ce propos intéressant de constater que le nom officiel du groupe est Jama’atu Ahlul Sunna Lidda’awati Wal Djihad, est traduit en arabe par « la communauté des disciples de la tradition de l’Islam pour la prédication et la guerre sainte ». Quant à l’appellation de Boko Haram, qui proviendrait des populations locales du Nord-est du Nigeria, elle signifie en langue haoussa « l’éducation occidentale est un péché » : « boko », de « book », « livre » en anglais, et « haram », « interdit » en arabe - soit le rejet d’un enseignement perverti par l’occidentalisation. Dans un tel contexte terroriste, montée de toute pièce et aussi grossier que le 11 septembre, l’intervention de l’Occident devient une « nécessité ».

    Comment aussi ne pas imaginer que le président nigérian, Jonathan Goodluck a provoqué l’enlèvement de ces étudiantes pour consolider son pouvoir, et celui du pétrole anglo-américain ? De plus, Jonathan Goodluck, évangéliste baptiste – mouvance religieuse proche des États-Unis et de la CIA à laquelle appartient John Davison Rockefeller - a demandé l’aide d’agents secrets israéliens, dans le but unique de libérer les étudiantes (Nigeria News du 20/5/14) ! Voilà une belle occasion offerte à Israël pour s’ingérer dans les affaires de la première puissance économique d’Afrique, pays que connaît néanmoins Jonathan Goodluck pour y effectuer ses pèlerinages. »

     Laurent Glauzy

    http://www.contre-info.com/boko-haram-le-pretexte-us-raelien-ou-le-119-bis-par-laurent-glauzy#more-32873

  • 20 MAI 2014: Le jour où les USA ont perdu la maîtrise du monde...

    Michel Lhomme 

    Ex: http://metamag.fr

    La Chine et la Russie ont conclu à Shanghai un méga-contrat d'approvisionnement gazier, fruit d'une décennie de négociations. La Russie fournira en gaz la deuxième économie mondiale à partir de 2018, et le volume livré à la Chine gonflera progressivement « pour atteindre à terme 38 milliards de mètres cube par an », a indiqué le groupe pétrolier public chinois CNPC dans son communiqué. Le prix total du contrat conclu pour 30 ans se chiffre à 400 milliards de dollars. Le gaz russe sera acheminé vers la Chine par une ramification orientale du gazoduc Iakoutie-Khabarovsk-Vladivostok baptisé Power of Siberia. Les livraisons doivent débuter en 2018. Prévus au départ à 38 milliards de mètres cubes par an, les volumes de gaz fournis à la Chine pourraient atteindre 60 milliards de mètres cubes. Le contenu en détail de l'accord reste secret. La signature de ce méga-contrat intervient, alors que les relations entre la Russie et les pays occidentaux connaissent une période de vives tensions sur fond de crise ukrainienne et syrienne.

    Le président russe Vladimir Poutine et son homologue chinois Xi Jinping avaient tous deux assisté à la signature. Ils pouvaient ne pas le faire. Cette signature est donc un signe international adressé aux USA, à l'Otan et à l’Europe. Vladimir Poutine a ensuite participé à Shanghai à la quatrième édition de la Conférence pour l'interaction et les mesures de confiance en Asie ( Cica ), un nouveau forum de sécurité régionale. 

    Après cette conférence, des exercices militaires conjoints russo-chinois ont été décidés et programmés pour 2015. Pourquoi ? Pour obliger l’Amérique à « jouer selon les règles des pays civilisés », a estimé mardi Igor Korottchenko, directeur du Centre d’analyse du commerce mondial des armes ( TSAMTO ). « Compte tenu de l’actuelle situation géopolitique dans le monde, la Russie et la Chine deviennent des partenaires stratégiques, et leur coopération ne sera plus uniquement économique, mais aussi militaire. Aussi, la tenue d’exercices militaires conjoints constitue un facteur extrêmement important attestant la similitude de nos approches des problèmes militaires et politiques », a déclaré l’expert militaire à RIA Novosti.

    Ainsi, la participation de la Chine à ces exercices montre une fois de plus que Moscou et Pékin ont des objectifs communs et partagent les mêmes positions sur les événements en cours dans le monde. Il est, en effet, devenu nécessaire d’empêcher les Etats-Unis de décider seuls des destinées du monde, ont estimé ensemble la Russie et la Chine. Selon les deux puissances asiatiques, les Etats-Unis sont devenus une puissance dangereuse et en organisant des exercices conjoints, Moscou et Pékin montrent aux Etats-Unis qu’ils sont des pays capables de dresser une barrière sur la voie de l’expansion américaine. D’après le général Evgueni Boujinski, ex-responsable de la direction des accords internationaux auprès du ministère russe de la Défense, les exercices russo-chinois seront très vraisemblablement des exercices terrestres. Ces dernières années, la coopération militaire entre la Russie et la Chine est en plein essor. En 20 ans, Moscou a livré à Pékin un large éventail d’armements et de matériels de combat, dont des chasseurs Su-27, et des armes de défense antiaérienne, dont des missiles sol-air S-300, Bouk et Tor. La partie chinoise compte élargir la nomenclature des armements achetés à la Russie, notamment commander des systèmes S-400 et des avions Il-76 et Il-78.

    Par ailleurs, l'accord énergétique russo-chinois qui vient d'être finalisé à Shangaï entérine la fin de la dollarisation. Pour la première fois depuis 40 ans, c'est-à-dire depuis Kissinger, un pays ne devra pas d’abord aller acheter du dollar sur les marchés pour acheter son énergie. Le dollar en effet se meurt doucement. Pour l'instant, il arrose l'Amérique mais ce n'est plus qu'une monnaie de papier de singe, fabriquée de toutes pièces par la FED. Tous les grands de la planète le savent. Certes, l'Amérique dispose de la haute technologie militaire. Elle croit être définitivement sauvée par ses drones ou ses avions furtifs, son B2 mais il faut aussi payer les heures de vol. L'Amérique est en réalité à genoux. Ses anciens combattants d'Irak ou d'Afghanistan croupissent dans les hôpitaux psychiatriques ou se suicident. Ses soldats souvent drogués, sauf peut-être ses mercenaires privés, n'ont même plus l'éthique du combat, la moralité virile de l'honneur pour se battre. L'Amérique est psychologiquement épuisée : ses vieillards travaillent maintenant dans les MacDo ! Détroit est en ruine, les villas de l'American Way of Life sont à vendre ou en saisie. Les prisons sont pleines, les homeless végètent dans les rues, même plus secourus par l'Armée du Salut. Neuf millions de ménages américains ont perdu leur foyer après la crise des subprimes. La population carcérale américaine a augmenté de 600 %, j'écris bien 600 %, ces quarante dernières années. L'Europe a choisi le destin américain. Elle a choisi le camp des perdants.

    Y aura-t-il une réaction américaine à Shanghai : pour la première fois depuis des années, un avion Us provenant du Nigeria s'est posé le 18 mai sur l'aéroport de Téhéran. Que transportait-il  ? De l'uranium ? Que préparent donc les Américains en riposte du coté de l'Iran ? Avec quelles complicités ?... 

    http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2014/05/26/20-mai-2014-le-jour-ou-les-usa-ont-perdu-la-maitrise-du-monde.html

  • La mystique de la croissance. Comment s'en libérer ?

    La mystique de la croissance, comment s’en libérer?, de Dominique Méda, Ed.Flammarion, 266 pages, 17 €.
    Chateau

    La croyance selon laquelle la croissance serait la clé de la prospérité et du progrès, et devrait rester l’objectif principal de nos sociétés est ébranlée. Elle n’est plus défendue que par les hommes politiques, ce qui les éloigne encore plus du peuple. Pour Dominique Méda, il faut sortir de l’illusion que l’on va régler les problèmes de notre société en relançant la croissance. Elle fait le choix d’une civilisation qui ne serait plus fondée sur la recherche de la croissance. Elle examine les objections, comme l’idée que la décroissance serait le choix des vaincus de la mondialisation, en sachant que la mondialisation risque à moyen termes de n’engendrer que des vaincus.
    La question est de « savoir si nos sociétés sont capables de faire tenir ensemble les individus par d’autres moyens que la production et la consommation. » Au-delà d’une modernité qu’elle qualifie d’« échevelée », Dominique Méda appelle à renouer avec « les idéaux et les valeurs du monde grec », c’est-à-dire la mesure et la participation de tous à la vie politique, l’esclavage en moins. Une perspective convaincante dans la ligne d’André Gorz, René Passet, Jean Gadrey, Juliet Schor et quelques autres.

    Pierre Le Vigan

    Metamag via Euro-synergies :: lien

  • Salubrité publique : les orthodoxes montrent l’exemple

    Il y a une semaine, le samedi 17 mai, des villes du monde entier ont été à nouveau souillées de l’étalage de corruption morale et de dévalorisation de l’être humain systématiquement amenées par les annuelles gay pride. Nous constatons néanmoins que l’accueil réservé par les peuples aux activistes « LGBT », promoteurs du vice et de la destruction du lien familial, n’est pas partout identique à la coupable mollesse des Occidentaux.

    Ainsi donc, une gay pride devait avoir lieu ce samedi 17 mai à Chisinau, capitale de la Moldavie. La manifestation rassemblant quelques dizaines de débauchés et des personnalités étrangères telles que des envoyés de l’Union européenne et du Conseil de l’Europe et le représentant en Moldavie du programme de développement de l’ONU (tiens tiens…) était censée déambuler sur l’artère centrale de la ville, l’avenue Stefan cel Mare. Mais bien que ce petit monde ait été escorté par une centaine de policiers (plus nombreux que les marcheurs) avec casques et matraques, quelques dizaines d’hommes déterminés et menés par des popes1 ont suffi à leur barrer la route. Sans demander leur reste, invertis et diplomates occidentaux ont pris la poudre d’escampette, se sont réfugiés dans deux bus et ont aussitôt quitté le centre-ville !

    Le même jour, c’est à Khabarovsk, en Extrême-Orient russe, qu’une gay pride a également tourné en eau de boudin. Bravant l’interdiction légale de toute promotion publique d’une quelconque pratique sexuelle non-traditionnelle, quelques militants homosexualistes se sont rassemblés avant d’être dispersés par 300 citoyens de la ville. Les tenants de la décrépitude des mœurs ne s’en sont sortis sains et saufs que grâce à l’intervention rapide de dizaines de policiers. En tout et pour tout, l’événement organisé par les « LGBT » aura duré… un peu moins de trois minutes.

    Enfin, le maire de Moscou a donné quelques occasions ces jours-ci aux milieux « LGBT » de pleurnicher sur l’injustice qui leur serait faite par cette Russie qui n’accepte pas que le péché soit consacré par la loi. Ainsi, coup sur coup, la mairie a interdit la tenue d’une « marche Conchita Wurst » et d’une gay pride, arguant que de telles actions, en plus d’être interdites par la législation russe, « portent atteinte aux sentiments religieux et moraux et à la dignité humaine ».

    Une fois de plus, un vent frais et revigorant nous vient de l’est et des terres orthodoxes.

    Baudouin Lefranc

    1 La population moldave est majoritairement de confession orthodoxe. Les paroisses orthodoxes du pays font partie de l’Eglise orthodoxe russe et le patriarche de Moscou est le primat des orthodoxes moldaves.