Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

international - Page 1257

  • Une des photos du jour

     

    Ukren Ukraine, prêtres entre forces de l'ordre et manifestants.

    Lahire

  • Au Moyen-Orient, la terrible défaite de l'Occident

    Dominique Moïsi professeur au King'sCollege de Londres, est conseiller spécial à l'Ifri(Institut français des relations internationales).

    Bachar Al Assad est toujours au pouvoir en Syrie. Et Al Qaida reste puissante en Irak. Deux symboles de l'échec cuisant de l'Occident, incapable de bâtir une stratégie commune. Premier responsable, les Etats-Unis.
    Bachar Al Assad est toujours au pouvoir à Damas et le drapeau noir d'Al Qaida flotte sur les villes de Fallouja et Ramadi en Irak. Au-delà du fait que le processus de fragmentation en Syrie a désormais gagné l'Irak, il existe une cause commune entre ces deux réalités que l'on pourrait résumer d'une simple formule : l'échec de l'Occident. La prise, même temporaire, des villes de Fallouja et de Ramadi par des milices sunnites se réclamant d'Al Qaida est un symbole fort et humiliant même de l'échec de la politique menée par l'Amérique en Irak. Un peu plus de dix années après le renversement du régime de Saddam Hussein et après des centaines de milliers de morts du côté irakien et plus de 5.000 du côté américain, on ne peut arriver qu'à une bien triste conclusion : tout cela pour ça ! En Syrie, c'est le même constat d'échec qui s'impose. Bachar Al Assad et ses alliés et soutiens fidèles que sont la Russie et l'Iran sortent renforcés de leur confrontation avec l'Occident. Massacres de civils y compris par le biais des armes chimiques n'y ont rien fait. Le régime tient bon - même s'il ne contrôle plus des parties importantes de son territoire - fort du soutien de ses alliés et, plus encore, de la faiblesse de ses opposants et de ceux qui les soutiennent.
    En réalité, du Moyen-Orient à l'Afrique, c'est toute la question de l'intervention extérieure qui se voit ainsi reposée dans un univers largement post-américain. Quand et comment intervenir à bon escient ? Quand à l'inverse, la non-intervention, devient-elle, « plus qu'un crime, une faute », pour reprendre la célèbre formule de Talleyrand au lendemain de l'assassinat du duc d'Enghien en 1804 ?
    Quand faut-il intervenir ? L'urgence humanitaire est un concept d'une grande flexibilité. Le sort des civils syriens est-il moins tragique que celui des Libyens ? Pourquoi en 1992 intervenir en Somalie et non pas au Soudan alors que les souffrances des Soudanais sont au moins égales, sinon supérieures, à celles des Somaliens ? La décision d'intervention traduit pour partie des émotions sélectives, qui peuvent elles-mêmes correspondre à des sensibilités ou plus prosaïquement à des intérêts bien compris. L'intervention est d'autant plus probable qu'elle suit la réussite d'une première action ou, à l'inverse, si elle succède à une décision d'abstention qui a laissé derrière elle un mélange de massacres et de remords. La tragédie de l'Afrique des Grands Lacs en 1994 - sans parler du massacre de Srebrenica en Bosnie en 1995 - a certainement contribué à la décision occidentale d'intervenir au Kosovo en 1999. En réalité, l'intervention par un pays donné, à un moment donné, suppose la rencontre entre de multiples facteurs : l'existence d'une culture interventionniste, un sentiment d'urgence, un minimum d'empathie avec le pays ou la cause qui justifient l'intervention, enfin, bien sûr, l'existence de moyens perçus, à tort ou à raison, comme suffisants et adaptés.
    Au-delà de la question du « quand », se pose celle du « comment », les deux étant de fait souvent indissolublement liées. Intervenir seul présente de nombreux avantages : rapidité d'exécution, et donc souvent efficacité de mise en oeuvre. L'armée française n'était pas mécontente de se retrouver seule au Mali. A l'inverse, si elle ralentit le calendrier des opérations, la constitution de coalitions fournit un supplément de légitimité à l'intervention et un partage des coûts et des risques entre les différents acteurs. Il est probable que la France, qui, sur la lancée du Mali, s'est engagée en Centrafrique dans un conflit encore plus incertain, souhaiterait s'y trouver moins seule, tant pour des raisons de coûts et de moyens que pour des raisons politiques. On ne souhaite pas partager un succès, on veut par contre ne pas se retrouver seul dans une impasse éventuelle.
    En réalité, l'échec de l'Amérique, en Irak tout comme en Syrie, est celui de l'Occident dans son ensemble, même si la part de responsabilité de Washington est incontestablement plus grande.
    L'échec est généralement le produit de la rencontre entre trois facteurs principaux qui sont presque toujours les mêmes : l'arrogance, l'ignorance et l'indifférence. L'arrogance conduit à surestimer ses capacités et à sous-estimer les capacités de résistance de son adversaire. Il est tellement facile de gagner la guerre et de perdre la paix. La « démocratie à Bagdad allait conduire à la paix à Jérusalem ». Le slogan de certains néoconservateurs américains a viré à la catastrophe en Irak. L'arrogance est toujours, pour partie au moins, le produit de l'ignorance. Que sait-on des cultures et de l'histoire des populations que l'on veut sauver du chaos ou de ses dictateurs ? Les officiers coloniaux qui, hier, traçaient des lignes dans le sable pour créer les frontières de nouveaux empires ou de nouveaux Etats faisaient fi des complexités tribales et religieuses locales. Aujourd'hui, c'est sans doute pis encore. C'est l'ignorance pure et simple qui l'emporte.
    Enfin, il y a le péché d'indifférence. Certes, l'EIIL (l'Etat islamique en Irak et au Levant) inquiète légitimement Washington et conduit à un rapprochement entre les positions américaines et celles de Téhéran sur l'Irak. Mais le point de départ a été, en Syrie, la peur de l'Amérique de prendre ses responsabilités. Le résultat est clair. Une double défaite pour l'Occident stratégique et éthique. Washington a offert sur un plateau d'argent une victoire diplomatique éclatante à Moscou et permis le maintien au pouvoir de Bachar Al Assad.

    Source: http://www.lesechos.fr/

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EFApVyyEEkhbbkHcne.shtml

  • Sexualité des enfants : les propositions délirantes de l’OMS – par Marie Vermande


    GENEVE (NOVOPress) -
    L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a rédigé en 2010 un rapport intitulé « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe ». Le gouvernement socialiste en France, et Najat Belkacem en tête, s’est rué sur le document pour préparer la mise en application de ce vaste programme !

    Peillon, notre cher ministre de l’Education nationale nous a maintes fois parlé de la nouvelle religion républicaine. Une religion qui a déjà sa liturgie (le vote), ses ministres (les divers élus ou non élus d’ailleurs), il lui manquait encore quelques préceptes et commandements… Pour les trouver, on s’en va lire la Bible constituée des divers rapports de l’OMS et autres institutions aussi sombres, et on nous fait avaler le tout en nous affirmant que ce sont les scientifiques et pédagogues qui le disent, nouveaux docteurs de l’Eglise républicaine. Tandis qu’il y a quelques siècles l’enfant apprenait à l’école le catéchisme et les commandements, lui expliquant comment il devait vivre et se comporter, le jeune enfant du XXIème siècle sera désormais confronté à d’autres normes de comportements, et devra donc tout savoir sur le sexe… et ateliers pratiques à l’appui !

     

     

     

    Voici donc comment l’apprentissage du sexe sera institutionnalisé et édifié en commandement de la République : 1ère étape, de 0 à 4 ans, l’enfant apprend la « masturbation enfantine », il apprend ainsi à exprimer « ses besoins, ses désirs et ses limites », et pour la pratique on nous propose le jeu du docteur ! 2ème étape, entre 4 et 6 ans, l’enfant peut étudier les « l’amitié et l’amour envers les personnes de même sexe » et « consolider l’identité de genre » 3ème étape, à 6 ans, l’enfant peut connaître et défendre les « droits sexuels des garçons et des filles », et bien sûr le mettre en garde contre les stéréotypes du genre. On lui explique également « l’éjaculation et les menstruations », accompagnés illico presto des « méthodes de contraception » ! 4ème étape : entre 9 et 12 ans, il ne reste plus qu’à le mettre en garde contre les grossesses imprévues, les maladies sexuellement transmissibles, on en remet une couche sur la contraception et le préservatif, et on lui parle de l’avortement et du planning familial. Au cas où ce n’était pas compris on réexplique encore les différentes orientations sexuelles, après tout l’apprentissage n’est-il pas fait de répétition ? Bien entendu on met en garde contre le nouveau Satan de la religion républicaine : l’Eglise catholique et toute autre religion aux idées arriérées et rétrogrades n’y comprenant rien. Enfin dernière étape : de 12 à 15 ans il n’y a plus qu’à étudier la PMA, la GPA, les dons de sperme, la prostitution, après quoi l’enfant de 15 ans arrivé à sa majorité sexuelle est prêt pour se lancer dans le vaste monde et tenter sa propre expérience en appliquant à la lettre ce beau programme.

     

    Qu’ajouter à cela ? Pourquoi ne pas finir par une petite citation ? « A mesure que diminue la liberté économique et politique, la liberté sexuelle a tendance à s’accroître en compensation » in Le Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley

     

    Marie Vermand

    http://fr.novopress.info/153742/sexualite-des-enfants-les-propositions-delirantes-de-oms/#more-153742

  • Et pendant ce temps, la trahison finale se prépare

    Pendant que la face PS de l'oligarchie de trahison tente de terroriser les opposants à ses ultimes transgressions, en coulisse les tractations vont bon train pour livrer définitivement les ultimes restes de nos patries à la finance apatride, en levant les dernières régulations qui s'opposent à la toute puissance de Mamon. Dans ce domaine aussi, on assiste à la réalisation finale d'intentions échaffaudées de longue date. Le Monde Diplomatique fait sur les négociations de l'accord de partenariat transatlantique un point de situation très intéressant et précis, repris par Fortune de souche. Extraits.

    "Parce qu’elles visent à brader des pans entiers du secteur non marchand, les négociations autour de l’APT et du TPP se déroulent derrière des portes closes. Les délégations américaines comptent plus de six cents consultants mandatés par les multinationales, qui disposent d’un accès illimité aux documents préparatoires et aux représentants de l’administration. Rien ne doit filtrer. Instruction a été donnée de laisser journalistes et citoyens à l’écart des discussions : ils seront informés en temps utile, à la signature du traité, lorsqu’il sera trop tard pour réagir."

    "Officiellement, ce régime devait servir au départ à consolider la position des investisseurs dans les pays en développement dépourvus de système juridique fiable ; il leur permettait de faire valoir leurs droits en cas d’expropriation. Mais l’Union européenne et les Etats-Unis ne passent pas précisément pour des zones de non-droit ; ils disposent au contraire d’une justice fonctionnelle et pleinement respectueuse du droit à la propriété. En les plaçant malgré tout sous la tutelle de tribunaux spéciaux, l’APT démontre que son objectif n’est pas de protéger les investisseurs, mais bien d’accroître le pouvoir des multinationales."

    Exemple

    "Les normes de qualité dans l’alimentation sont elles aussi prises pour cible. L’industrie américaine de la viande entend obtenir la suppression de la règle européenne qui interdit les poulets désinfectés au chlore. A l’avant-garde de ce combat, le groupe Yum !, propriétaire de la chaîne de restauration rapide Kentucky Fried Chicken (KFC), peut compter sur la force de frappe des organisations patronales. « L’Union autorise seulement l’usage de l’eau et de la vapeur sur les carcasses », proteste l’Association nord-américaine de la viande, tandis qu’un autre groupe de pression, l’Institut américain de la viande, déplore le « rejet injustifié [par Bruxelles] des viandes additionnées de bêta-agonistes, comme le chlorhydrate de ractopamine ».

    La ractopamine est un médicament utilisé pour gonfler la teneur en viande maigre chez les porcs et les bovins. Du fait de ses risques pour la santé des bêtes et des consommateurs, elle est bannie dans cent soixante pays, parmi lesquels les Etats membres de l’Union, la Russie et la Chine. Pour la filière porcine américaine, cette mesure de protection constitue une distorsion de la libre concurrence à laquelle l’APT doit mettre fin d’urgence."

    Préparer ce genre de chose, en trahissant les principes démocratiques que l'on proclame par ailleurs, c'est de la trahison. Contribuer à ces projets fondamentalement contraires au Bien Commun, autre expression de la culture de mort, c'est de la collaboration de la pire espèce, pire que celle des "heures les plus sombres", car aucun pistolet n'est posé sur la tempe des Collabos d'aujourd'hui.

    Et la collaboration, un jour ou l'autre, ça se paie.

    Paula Corbulon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/01/et-pendant-ce-temps-la-trahison-finale-se-pr%C3%A9pare.html

  • Soft power russe : Relire d’abord Tchakhotine…

    Rien n’est plus fluide, plus insaisissable et plus puissant que cette influence diffuse que l’on nomme Soft power. Sans bruit, sans démonstration de force, elle pénètre les esprits, vainc par la conviction, d’autant plus redoutable qu’elle joue sur les registres de l’empathie, du débat d’idées, de la culture...
    Il est de bon ton, depuis un an, d’évoquer sans cesse en France et ailleurs le Soft power russe.
    Bien entendu ce dernier est présenté en « Occident » comme la nouvelle stratégie du Kremlin pour imposer sa supposée politique de puissance sur la scène internationale, dans la lignée du « bourrage de crâne » pratiqué autrefois par l’URSS vis-à-vis des opinions publiques européennes. Suscitant critiques et méfiance, le Soft power russe n’en est pourtant qu’aux prémices de son déploiement. De ce constat nous pouvons tirer une leçon : La Russie doit concevoir sa stratégie d’influence avec beaucoup de doigté et de professionnalisme afin de ne pas prêter le flanc aux attaques des agents d’influence adverses.

    Il convient en premier lieu de définir quels seront les meilleurs agents de ce Soft power. Il est évident selon certains que le Soft power russe est déjà une réalité. Tant du point de vue culturel que scientifique, la Russie n’a plus à faire la preuve de son attractivité. Pourtant est-ce une forme efficace d’influence ? Il est permis d’en douter. Il suffit d’observer le cas français pour s’en convaincre. Le Français est une des langues les plus pratiquées au monde. La culture française, notre modèle de civilisation, de Voltaire à Chanel en passant par Versailles ou notre gastronomie constitue toujours un vrai potentiel de séduction et d’attractivité. Mais celui-ci s’adresse essentiellement aux élites étrangères, qui ont les moyens d’accéder à sa connaissance. Combien d’Américains du Middle West ou de Chinois du Shaanxi sont-ils capables de placer correctement la France sur une carte ou connaissent-ils Camus ? Bien peu. Il en va de même pour l’écrasante majorité de la population française et européenne vis-à-vis de Pouchkine, de Rachmaninov ou de Mendeleïev… Aux côtés de milliers d’amoureux de la culture russe, les masses ignorent tout de la Russie. Seule la culture américaine qui base son rayonnement sur le plaisir du plus grand nombre, les joies simples, le divertissement, est par essence populaire, voire populiste et conquiert les populations dans le monde entier.

    Si la culture ne suffit pas, il faut lui adjoindre d’autres éléments civilisationnels et politiques afin de former un outil de Soft power efficient, efficience dont la pérennité nécessite un constant perfectionnement par l’agrégation de nouveaux arguments, de nouveaux idéaux...Nous connaissons ceux affichés par les Etats-Unis : Individualisme, liberté d’entreprendre, liberté de conscience, foi en l’avenir…le rêve américain. De quoi, sur le papier, séduire bien des esprits. Mais cela ne suffit pas nécessairement non plus. Le cas français le démontre une fois encore. Depuis deux siècles nous nous érigeons en champions des Droits de l’Homme et de certaines valeurs « universelles. » Or, indépendamment du fait qu’il n’a jamais pu être démontré, du point de vue du raisonnement philosophique, que de telles valeurs existent, force est de constater que les idéaux vantés par la France sont de plus en plus vécus dans le monde comme un néo-colonialisme moral. Il faut donc se méfier des valeurs qu’on met en avant. Celles-ci peuvent séduire comme provoquer un effet boomerang.

    A cette aune la Russie, qui par la voix de Vladimir Poutine vient de se proclamer comme le défenseur des valeurs traditionnelles ou conservatrices, Dieu, la famille, la patrie…vise-t-elle juste ? Oui, dans la mesure où on assiste en Europe à une montée des partis aux discours identitaires, patriotiques, exaltant des idéaux identiques. Non, dans la mesure où elle va susciter le raidissement des « progressistes ». Immanquablement, l’offensive conservatrice de Moscou provoquera une contre-attaque virulente des médias « occidentaux » qui, pour la plupart, ne se reconnaissent nullement dans le modèle de société vanté par les autorités russes mais cultivent d’autres idéaux : Individualisme, matérialisme, hédonisme, insoumission aux autorités, quelle que soit leur nature. Promis au pilori le modèle russe, qu’on ne manquera pas de rapprocher du fameux « Orthodoxie, autocratie, génie national » d’Ouvarov, sera d’autant plus contesté qu’il est, aux yeux des leaders d’opinion « occidentaux » aussi contestable sur le fond qu’approximatif sur la forme.

    Car il n’y a pas de secrets : Un Soft power efficace passe par une bonne communication. Or les autorités russes accusent de graves lacunes en la matière vis-à-vis de nos sociétés de l’image et des faux-semblants. On peut penser ce que l’on veut de Nadejda Tolokonnikova. On peut juger scandaleuse son action dans la cathédrale du Christ Sauveur. Mais il y a une chose qu’on ne saurait lui dénier : un incontestable talent en matière de communication vis-à-vis de sa vraie cible , les médias, notamment « occidentaux ». Sexy, souriante, « guerrière » au poing levé ou affichant sa moue boudeuse dans son Tee-Shirt « No pasaran », clin d’œil à tous les éléments de la gauche européenne, elle a tout compris des règles du marketing politique et de ce ton entre insolence et  indignation qui fait les stars à Paris ou à Londres. C’est à ce type de talent, celui de cette « classe créative », de ces « fils de pub » maîtrisant parfaitement les codes de notre société post-moderne, vide de réflexion mais avide de slogans, que l’on doit confier « l’habillage » politique du Soft power conservateur. A défaut celui-ci ne sera pas « vendeur ». Il sera « ringard » et inaudible. Pour convaincre « l’Occident », il faut d’abord relire Tchakhotine.

    Philippe Migault

    Source: Ria Novosti

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2014/01/22/soft-power-russe-relire-d-abord-tchakhotine-5277812.html

  • Pas très catholique…

    Le site de Francetv info ne manque pas de le relever, «hasard du calendrier, les deux François vont se rencontrer pour la première fois le jour de la Saint-François. Le chef de l’Etat est reçu par le pape, (ce) vendredi 24 janvier, alors qu’il est à la recherche d’une réconciliation avec l’électorat catholique français, en majorité hostile à sa politique.» «Ce dialogue avec le pape est un message fort d’attention aux catholiques français » est-il expliqué par l’Elysée. Une réconciliation qui a peu de chance d’aboutir tant l’arrivée du candidat du PS et de sa majorité  au pouvoir s’est caractérisée par des gestes, des actions, des réalisations profondément anticatholiques et foncièrement contraires aux valeurs helléno-chrétiennes qui ont forgé notre civilisation. En ce sens, les mauvaises  orientations du sarkozysme ont non seulement été poursuivies mais aussi  amplifiées. Là aussi, le  changement ce n’est pas maintenant.

     Samuel Pruvot, auteur de François Hollande, Dieu et la République, interrogé sur le site de Francetv info,  rapporte que François Hollande est « aujourd’hui agnostique.» «Il ne tranche pas, un peu comme en politique, où ses opposants lui ont souvent reproché son manque de décision.». Certes, il  constate aussi que «(les) trois amis parmi les plus proches (de M. Hollande), Bernard Poignant, Jean-Pierre Mignard ou encore Jean-Pierre Jouyet, sont considérés comme des catholiques de gauche». Pour autant, l’influence de ces derniers semble en tout cas de peu d’effets sur le chef de l’Etat car  «(sa) laïcité revendiquée a été d’autant plus mal perçue par la communauté catholique que le chef de l’Etat a multiplié les maladresses à l’égard de l’Eglise.»

     Dans l’article du Monde consacré à cette voyage officiel au Vatican, il est expliqué que « le président sait (…) que sur le dossier (du mariage pour tous), il a péché par là où il s’était justement engagé: sa promesse de campagne d’une France apaisée, abîmée par l’ampleur de la mobilisation et la radicalisation d’une partie des opposants. »

     Mais ce grief n’est pas le seul. Plus largement, et la parole est donnée ici à « un responsable de l’Eglise catholique en France »,  les représentants de la Conférence des évêques de France (CEF) ont alerté le pape sur «(les)  débats actuels en France sur l’avortement ou la fin de vie », lequel  «pourrait rappeler au président les valeurs chrétiennes sur la dignité de la personne humaine

      Bernard Podvin porte-parole des évêques de France s’interroge : « Fallait-il rouvrir le débat sur l’avortement ? Fallait-il évincer brutalement les responsables religieux du Comité consultatif national d’éthique ? Fallait-il ignorer la pétition envoyée au Conseil économique, social et environnemental sur le mariage pour tous ?. Il « déplore aussi la réaction tardive des autorités face aux provocations survenues dans des églises.»

     « On sent une difficulté à appréhender le phénomène religieux et un raidissement des deux côtés , note aussi le secrétaire général de la CEF, Olivier Ribadeau-Dumas. Même le message du gouvernement  publié in extremis le 25 décembre à 16 heures  pour souhaiter un bon Noël aux chrétiens leur laisse un goût amer, alors que « des ministres fêtent l’Aïd ou Kippour avec les autres croyants ».

     Signe de cette « défiance » et du sentiment de « deux poids, deux mesures », une lettre au pape, rédigée par trois fidèles à la veille du voyage, a recueilli en une semaine quelque 100 000 signatures.» Cette lettre ouverte approche aujourd’hui allègrement les 120 000 signatures. Ses auteurs, de jeunes catholiques français, ont été reçus par la Nonciature apostolique et la missive  sera  remise au Pape.

     Une lettre  qui demande au pape François de se faire « l’interprète », auprès du président  de la république, « du profond malaise et de l’inquiétude grandissante de nombreux catholiques de France ». Président autiste qui n’a pas écouté l’opposition des Français «  à la loi dite du mariage pour tous , loi injuste qui prive délibérément l’enfant de son droit élémentaire à avoir un père et une mère, et qui ouvre la voie à la marchandisation du corps humain.»

     Un gouvernement et sa majorité qui ont multiplié « la promotion (…) de régressions majeures de droits fondamentaux de la personne humaine, sous les coups de boutoirs de la culture de mort ».  Et  de citer l’assouplissement, des « conditions de recherche sur les embryons humains » ; l’extension du « délit d’entrave à l’avortement » « à la simple expression d’une parole critique de l’avortement et de ses conséquences », « au mépris de la liberté d’expression qui était jusqu’à présent le fondement de notre démocratie ».

     En outre « le gouvernement pose des jalons pour faire voter une loi autorisant l’euthanasie », tandis que le ministre de l’Education nationale (Vincent Peillon, NDLR) qui est le promoteur actif de la théorie du Gender à l’école, a affirmé clairement sa volonté d’« arracher l’élève à tous les déterminismes », et donc aux « déterminismes familiaux ». « C’est ainsi le droit des parents à élever leur enfant conformément à leurs convictions qui est menacé.»

     Enfin, alors que « les moqueries et les attaques de la part des plus hautes instances pleuvent (…)», les profanations d’églises se sont multipliées récemment à l’initiative (…) des Femen (…). Les suites judiciaires ont toutes été étouffées. Beaucoup de catholiques de France ne peuvent s’empêcher de faire le rapprochement avec la sévérité unanime et justifiée des réactions lorsque ce sont d’autres communautés religieuses qui sont attaquées en France ».  « Les catholiques de France sont las d’être un groupe religieux de qui l’on puisse se moquer en toute impunité ».

     «  Face à ce flot de reproches notait l’article du Monde évoqué plus haut, un sujet au moins semble laisser les catholiques de marbre : la vie sentimentale du président ». Est-ce si certain ? Car  affirme Bruno Gollnisch, l’absence basique de morale  est au cœur de la pitoyable affaire Hollande-Gayet-Trierweiler.

     Comment ne pas adhérer au constat de Christine Boutin qui note que «la façon dont est traitée (Valérie Trierweiler) est un véritable scandale. La façon (de François Hollande, NDLR) de traiter ce problème n’est pas acceptable, c’est inhumain (…). Il prend les femmes les unes après les autres, il traite sa concubine, que l’on appelait Première dame, comme un Kleenex. (…). M. Hollande a révélé par cette affaire privée son véritable caractère. »

     Un « homme méchant» selon certains témoignages recueillis dans son entourage  par une  journaliste politique du JDD, Cécile Amar, dans son livre «Jusqu’ici tout va mal», consacré à M. Hollande et  fruit de dix années passées dans son sillage. Or, le seul capital qui restait a ce dernier auprès des Français, si l’on en croit les sondages, était justement  celui de la «sympathie» qu’il semblait dégager, à défaut de la compétence et du courage…

     « Adepte du mariage pour tous mais pas pour lui » comme le relevait dernièrement Jean-Marie Le Pen, M. Hollande, autoproclamé «président normal » ( ?) s’est refusé, comme il aurait pu le faire  une fois élu à a présidence, de légaliser son union par le biais du mariage avec Mme Trierweiler. Cela aurait donné un semblant de légitimité au coûteux cabinet de cette dernière installé au palais de l’Elysée et financé indûment  par les contribuables.

     Cela aurait évité également à Valérie Trierweiler de connaître le sort décrit  par Mme Boutin, tant il est vrai que le mariage traditionnel, est une institution qui a aussi pour objet de protéger la femme en tant qu’épouse.

     Une évidence niée par  les féministes de gôche, toujours promptes à hurler au machisme, toujours présentes quand il s’agit de donner de la voix pour défendre  le mariage pour tous ou les Femen, mais bien silencieuses ici

    http://gollnisch.com/2014/01/24/pas-tres-catholique/

  • Le projet élyséen : dissoudre la France d’ici 2017

    Certains ont cru à tort que l’ancien président du conseil général de Corrèze était une sorte de petit rongeur poltron et rondouillard, courant se cacher de coin en coin en fonction du danger.

     

    Il n’en est rien.

     

    Il s’apparente plutôt à une sorte de gros boa, créature à sang froid, qui digère lentement les oppositions, sa lenteur à se mouvoir et son aspect végétatif donnant l’impression à ses adversaires qu’il est tétanisé, voire mort.

     

    Hollande sait où il veut emmener la France ; seul l’itinéraire emprunté et le rythme sont sujets à modification.

     

    Serviteur du Capital et de la Commission de Bruxelles

     

    « L’ennemi de la Finance » offre au Medef 30 milliards d’euros de baisse de charges à travers la fin de toutes les cotisations familiales dues à la sécurité sociale d’ici 2017, sans aucune contre-partie en termes d’augmentation des salaires ou d’investissement. C’est une accélération du démantèlement de l’un des acquis majeurs du programme du Conseil national de la Résistance : la protection sociale.

     

    Il annonce également « des réformes structurelles » qui redéfiniront les « missions de l’État » : la réduction des fonctions régaliennes à leurs plus simples expressions, une France si faible qu’elle sera digérée sans effort par l’entité bruxelloise.

     

    En proposant la réduction du nombre de régions, « länderisant » ainsi ces entités auxquelles les Français n’ont jamais adhéré, le successeur de Sarkozy applique le plan pour lequel il a été choisi comme doublure de DSK.

     

    Le projet mondialiste dans toute son horreur : une camisole transnationale au service de la Banque.

     

    L’opposition réduite au FN

     

    Il ne restait plus à l’UMP et son appendice centriste qu’un ersatz de programme (quelques exigences du Medef non-satisfaites). Après la conférence de presse de l’hôte de l’Élysée, il ne lui reste plus rien.

     

    Quant à Mélenchon, son pari de rassembler « l’autre gauche » s’effondre face à un PCF réduit à une lutte pour conserver sa rente municipale... Il ne lui reste plus qu’à rejoindre le club des nano-partis protestataires trostkystes.

     

    La seule opposition reste le Front national. Et c’est probablement là tout le pari du chef de l’État : se retrouver en champion du Système en 2017, face à une Marine Le Pen qui sera diabolisée par les plus hystériques et décrite comme « une dangereuse aventurière entourée d’amateurs » par la cohorte des politologues, experts et autres « sages » dont la parole se répandra en un flot continu dans tous les médias et sur tous les sujets afin de soulager le peuple de l’effort de réfléchir...

    http://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-projet-elyseen-dissoudre-la-France-d-ici-2017-22783.html

  • Le fleuron de la recherche scientifique européenne au service d’Israël !

    L’entité sioniste d’Israël est devenue officiellement le 21ème Etat membre du CERN (Conseil Européen pour la Recherche Nucléaire), le 06 janvier 2014.

    En effet, à la suite d’une résolution adoptée à l’unanimité le 12 décembre 2013, lors de la 169ème session du conseil du CERN, l’entité sioniste a été admise au sein du Centre européen de recherche sur le nucléaire, en tant que premier Etat non européen membre à part entière !

    Le CERN est le plus grand centre de physique des particules au monde et ses apports à la science sont considérables. Il apportera aux entreprises israéliennes de nombreux avantages, notamment dans le domaine technique mais aussi aux départements d’informatique et d’ingénierie.

    Le Parti Anti Sioniste rappelle que ces découvertes scientifiques doivent être mises au service de l’humanité. Mais en attribuant une place privilégiée à Israël, l’Europe les met au service de la machine de guerre israélienne !

    Source: partiantisioniste.com

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/le-fleuron-de-la-recherche-scientifique-europeenne-au-service-disrael_97479.html

  • L’Iran tricard à Genève 2 : les raisons d’un retournement

    Du côté de l’ONU, grosse déception de son président, le Sud-Coréen Ban Ki-moon.

    Hier, l’Iran devait participer au Genève 2, conférence internationale consacrée à la Syrie, à condition toutefois que Téhéran admette le départ de Bachar el-Assad comme préalable aux négociations. Aujourd’hui, rétropédalage dès potron minet, la capitale iranienne refusant de passer sous les fourches caudines en question.

    De source sûre, on nous assure que la diplomatie iranienne n’a pas changé de position : « Quand on s’assoit à une table pour négocier, il ne saurait y avoir de préalable à toute forme de discussion. Tout le reste n’est qu’enfumage… » Du côté de l’ONU, grosse déception de son président, le Sud-Coréen Ban Ki-moon, qui, ayant pesé de tout son poids dans la balance pour que l’Iran soit admis à la table des négociations, rappelle que sans Téhéran aucune issue n’est possible.

    Lire la suite