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international - Page 1448

  • Les États-Unis commencent à couper dans les dépenses publiques

    Faute d’accord entre républicains et démocrates, le « séquestre » est entré en vigueur hier soir. Barack Obama reçoit les leaders du Congrès aujourd’hui.

    Ca y est, le « séquestre » est entré en vigueur, hier, à minuit. Faute d’accord sur la réduction du budget entre démocrates et républicains, des coupes automatiques de 85,3 milliards de dollars, d’ici à fin septembre, vont commencer à entrer en application.

    Avec une liste impressionnante de conséquences négatives potentielles, pour les Américains comme pour les touristes du monde entier qui se rendent aux États-Unis : du chômage technique pour des centaines de milliers d’Américains, notamment pour les civils qui travaillent pour le Pentagone, des horaires restreints pour l’accès aux parcs nationaux, des files d’attente plus longues aux aéroports par manque de personnel, à la fois aux contrôles de sécurité et dans les tours de contrôle, des aides à la recherche d’emploi suspendues, des intoxications alimentaires en hausse par manque d’inspecteurs sanitaires…

    Barack Obama a constamment cherché à dramatiser les conséquences des coupes automatiques, au cours des derniers jours, dans l’espoir que les Américains les imputeront aux républicains. Il s’est, par exemple, rendu sur les chantiers navals de Huntington Ingalls, à Newport News, en Virginie, pour donner un exemple. Les coupes dans la défense (voir page 7) pourraient empêcher la Navy d’y envoyer des navires à l’entretien, ce qui toucherait non seulement l’entreprise en question, mais aussi ses fournisseurs, dans tout le pays.

    Le président américain se montre intransigeant dans ce dossier. Comme l’ont démontré, d’abord, son discours d’investiture en janvier, puis son discours sur l’Etat de l’Union en février, il ne veut faire aucun cadeau aux républicains, à qui il ne pardonne pas leurs pratiques d’obstruction au cours de son premier mandat. La Chambre des représentants est contrôlée par le G.O.P., qui a en outre la possibilité, au Sénat, de retarder ou saboter des lois via la procédure du « filibuster ». Depuis des semaines, les deux camps sont restés dans un dialogue de sourds pour savoir comment réduire le déficit.

    Les démocrates veulent augmenter les recettes fiscales en supprimant nombre d’exonérations favorables au « big business ». Les républicains estiment qu’ils ont déjà consenti à des hausses d’impôts pour les Américains les plus aisés en janvier et que c’est désormais aux démocrates d’accepter leurs demandes de coupes dans les programmes sociaux.

    Aujourd’hui a lieu à Washington une réunion de la dernière chance : Barack Obama reçoit les leaders républicains et démocrates des deux Chambres, John Boehner et Mitch McConnell pour le G.O.P, Nancy Pelosi et Harry Reid pour les démocrates. Mais cette réunion intervient singulièrement tard. Ce qui a fait déclarer à l’attaché parlementaire d’un élu républicain : « pourquoi le président organise-t-il une réunion vendredi alors que le séquestre doit s’appliquer jeudi à minuit ? Soit il faut que quelqu’un achète un calendrier à la Maison-Blanche, soit c’est une plaisanterie. Ils (les démocrates) devraient au moins faire semblant d’essayer ». Le ton est donné.

    Reste à voir quel sera le véritable impact du séquestre. Les démocrates ont, volontiers, aligné les prévisions sombres : une amputation de 0,6 % de la croissance pour 2013, c’est plus de 750.000 emplois menacés, à un moment où le chômage refuse obstinément de descendre sensiblement de la barre des 8 %, selon le bureau du budget du Congrès. Le FMI a, lui, estimé, hier, que la croissance américaine pourrait être en 2013 inférieure de 0,5 % à ce qu’elle aurait été sans les coupes. Il estime qu’il « y aura un impact sur la croissance mondiale. Les pays les plus affectés seront ceux qui ont les liens commerciaux les plus profonds avec les États-Unis ». Le syndicat AFL-CIO a, lui aussi, poussé un coup de gueule, estimant que le séquestre allait toucher, en priorité, les Américains les moins bien payés et aurait un impact sur la consommation.

    D’autres voix s’élèvent pour relativiser. D’abord, les coupes se feront sentir progressivement. Les mises à pied ne peuvent intervenir qu’après un préavis de 30 jours. Selon Alan Blinder, de l’université de Princeton, il s’agit « seulement d’un ralentisseur » sur la route de la croissance, rien de majeur. L’agence de notation Fitch a déjà prévenu que l’entrée en vigueur du séquestre ne la conduirait pas à dégrader sa note souveraine (AAA).

    Ce qui préoccupe plus, désormais, les conjoncturistes, c’est l’approche d’une nouvelle échéance potentiellement plus dangereuse : le 27 mars. C’est à cette date que le texte provisoire sur lequel est basée l’exécution du budget, actuellement, expire. Il faut donc en voter un nouveau, et les républicains semblent vouloir partir sur une base minimaliste. Une nouvelle bataille pourrait donc s’engager au cours du mois de mars. Avec, dans l’éventualité d’un échec, un gel pur et simple de l’appareil fédéral.

    Les Échos  http://fortune.fdesouche.com/

  • Carmen Mercer, chef de milice civile américaine

    [Article de Laurent Glauzy en exclusivité pour Contre-info]

    images.jpgDans l’Etat de l’Arizona, des milices citoyennes se sont formées et patrouillent le long de la frontière mexicaine. Habillée d’un pantalon et d’une casquette en toile kaki, Carmen Mercer porte un Colt 45 autour de la taille. Elle a pris position sur la rive d’un fleuve asséché. Chaque jour, des centaines de Latinos franchissent illégalement la frontière, marchant ensuite pendant quatre jours sous une chaleur de 50°C. Les plus chanceux atteindront Tucson et Phoenix où séjournent bien souvent des parents. Ces villes représentent l’espoir d’un travail dans la restauration rapide ou dans une usine.

    Une Allemande Présidente des Minutemen

    Arrêter ces immigrants « sans papier », telle est la mission de C. Mercer, née Kleinfeller à Bergneustadt dans le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Ayant obtenu la nationalité américaine en 1999 et parlant l’américain avec un léger accent allemand, elle est Présidente du Minuteman Civil Defense Corps. Cette milice civile qui intercepte les clandestins pour les remettre aux autorités, compte en Arizona douze mille membres. Aux Etats-Unis, il y a des dizaines de milices paramilitaires légalisées par la Constitution permettant de porter une arme. C. Mercer explique que lorsqu’elle est arrivée dans ce pays, elle a respecté la loi, attendant son tour, non comme ceux qui la nuit tombée tentent de passer la frontière. Elle ajoute : « Il est vrai que nous sommes une nation d’immigrants ; mais d’immigrants légaux ». En Amérique, elle a « trouvé la nation la plus généreuse. Les habitants sont extraordinaires ; ce sont de grands patriotes. Et pour le paysage nous trouvons les mêmes choses qu’en Allemagne, l’espace et les palmiers en plus. » C’est pourquoi, elle a décidé d’agir et de prendre les armes pour défendre cette Amérique qu’elle aime.

    Elle considère « la réforme de la santé comme une initiative socialiste » et déclare que « le Président est né au Kenya et non à Hawaï comme l’atteste ses papiers d’identités falsifiés » (1). Les statistiques officielles rendent compte de douze millions d’immigrés illégaux aux Etats-Unis. C. Mercer n’a aucune confiance en ces chiffres qui peuvent être facilement doublés. La question de l’immigration divise tout autant les Etats-Unis que l’implication de l’Etat sur la santé publique ou à propos du camp de Guantanamo. Les Blancs qui composent la majorité de la population américaine, dans trente ans, seront une minorité parmi les Latinos, les Noirs et les Asiatiques. Nombreux sont alors ceux qui se demandent à quoi ressemblera cette nation. Les Républicains exigent que les 3 140 km de frontières avec le Mexique soient fermées. Ils attendent la construction d’un mur décidé il y a quatre ans par le gouvernement. Les Démocrates militent pour qu’une partie des habitants en situation irrégulière et vivant depuis longtemps aux Etats-Unis soient régularisés. Ils proposent un texte de loi portant sur l’immigration, pour faire des « illégaux » des « légaux ». Une promesse faite par Obama pendant la campagne électorale.

    J. Brewer, la courageuse gouverneure de l’Arizona

    Au centre du débat, se trouve l’Arizona et ses 580 km de frontières avec le Mexique. Dans cet Etat, les Latinos comptent pour 30 % de la population. A Tucson et Phoenix, les Latinos constituent la moitié de la population et l’espagnol est autant pratiqué que l’anglais. Le 23 avril, Jan Brewer, la gouverneure républicaine de l’Arizona a signé, malgré les nombreuses menaces de mort, la nouvelle loi anti-immigration SB 1070, la plus draconienne jamais adoptée aux Etats-Unis. Très controversée, en cas de « soupçons justifiés », elle donne droit aux policiers de contrôler l’identité et le statut migratoire d’une personne. Ce privilège était jusqu’alors réservé aux services de l’immigration. Et transporter, employer ou donner l’asile à un « sans-papier » deviendra même un délit. Les défenseurs des droits de l’homme parlent de racisme ; ils prétextent que les Latinos en situation régulières peuvent être « incommodés ». Ils appellent au boycott. Pour sa part, le gouvernement mexicain, incapable d’endiguer le développement de groupes mafieux redoutés pour leur extrême violence et qui envahissent les Etats-Unis, préfère protester. Le 6 juillet 2010, le ministère américain de la Justice a déposé une plainte contre cette loi au motif que l’Arizona aurait dépassé son cadre légal ; il aurait empiété sur les affaires fédérales. Or, dans les sondages, comme l’écrit Jim Reeves, 74 % d’Américains soutiennent la loi. C. Mercer rapporte que « c’est la loi que nous attendions depuis toujours ». Car les « illégaux » qui ont échoué, réessayent une nouvelle fois. Certaines associations comme les Humane Borders n’ont donc rien trouver de mieux que de disposer des citernes d’eau dans le désert.

    Le soleil du soir empourpre le désert. Cela fait deux heures que C. Mercer monte une garde avec ses amis : Jeff, alias « Almli », surnom d’origine norvégienne. Il scrute l’horizon avec ses jumelles, et Mike Vyne portant une épaisse barbe blanche, a fait le Vietnam chez les Green Berets dans le delta du Mékong. Quand en 1992 C. Mercer a divorcé d’un militaire américain, elle est partie pour Tombstone, où elle réside. Tombstone est une petite ville servant de décor au cinéma hollywoodien pour le tournage de Westerns. Il y a des saloons et des cow-boys. C. Mercer y possède le OK Café. Elle y connut Chris Simcox, son second mari. Il venait de Californie et avait traversé les parcs nationaux du sud. Ils commencèrent à patrouiller ensemble. En 2005, ils fondèrent les Minutemen. Ces trois premières années, 3 500 immigrés illégaux sont tombés entre les mains des milices civiles et beaucoup furent contents après une longue marche d’errance d’avoir été appréhendés. « Grâce à nos provisions d’eau et de nourriture, nous avons sauvé des centaines de vies », souligne C. Mercer qui organise des manœuvres de trente jours. Grâce aux dons des habitants de l’Arizona, ils ont pu installer une clôture utilisée pour le bétail et mesurant plusieurs centaines de mètres. C. Mercer et ses amis ont aussi été invités sur les terres du Ranch King’s Avril où les cartels de la drogue font de la contrebande. Des armes et des ballots de haschich y étaient dissimulés. Pour lutter contre ce fléau, des patrouilles se sont également dotées de drones.

    R. Krentz, le vieux rancher assassiné

    C. Mercer fait du lobbying à Washington. Elle frappe à la porte des sénateurs pour lutter contre le projet de loi d’amnistie concernant les « illégaux ». Ses revendications sont représentées au sein du Tea party, mouvement populiste partisan du conservatisme fiscal et du « moindre Etat », et dont Sarah Palin est devenue une icône. Ayant tenu sa première convention nationale à Nashville en février 2010, ce mouvement devrait fortement concurrencer le Parti républicain. Chris Simcox est un dirigent charismatique de l’organisation nationale. Il a quitté la milice pour défier McCain, sénateur de l’Arizona au Sénat des Etats-Unis depuis 1987 dans la course à la Maison-Blanche. Le représentant des Républicains avait pris position pour la légalisation des « illégaux ». Luttant à présent pour sa survie politique, il tente de reconquérir le camp conservateur et demande plus de clôtures et davantage de gardes frontières. Il abonde dans le sens de l’opinion conservatrice, car les citoyens du sud des Etats-Unis craignent que les cartels mexicains de la drogue étendent leurs zones d’influence. Le 27 mars, le vieux rancher Robert Krentz a été abattu à proximité d’une des mares de sa propriété de 14 000 hectares. Ce meurtre est la cause de la loi SB 1070.

    C. Mercer parle avec le plus grand bien de Joe Arpaio, le « shérif le plus dur des Etats-Unis » qui habille les prisonniers avec des sous-vêtements roses. En Arizona, il est la personnalité la plus haïe des Latinos. Lors de manifestations gigantesques qui se sont déroulées ces dernières semaines contre la loi SB 1070, des affiches le représentaient avec une petite moustache. Pour lui, la loi ne change rien. Lors des contrôles, ses agents ont arrêté des citoyens de nationalité américaine portant un patronyme espagnol. Ils pensaient qu’il était un « sans papier ». Les Latinos peu loquaces sur le comportement de leurs compatriotes, se plaignent en revanche de l’intransigeance de J. Arpaio qui briserait des familles. Le cas d’Almazar est exploité par la propagande de gauche. Elle habite une petite maison dans l’est de la ville ; sa famille vient de Negales au Mexique. Née aux Etats-Unis, elle vit avec un homme qui est arrivé il y a dix ans de Veracruz sur la côte des Caraïbes. Il est un « illégal ». Il avait payé 800 dollars à ses passeurs. Aujourd’hui, les tarifs ont triplé. Il travaillait pour un salaire de misère dans une entreprise de fabriques de cartouches. Mais, accusé d’avoir fait usage d’une carte d’assurance falsifiée, il est menacé d’expulsion et peut écoper d’une peine de dix ans d’interdiction d’entrée sur le territoire américain. Dans cette perspective, sa compagne devra le suivre au Mexique, pays dans lequel ni elle ni ses enfants de sept ans n’ont jamais vécu.

    Dans son livre America Defenceless (L’Amérique sans défense) abordant l’histoire contemporaine d’une Amérique qui sombre dans l’anarchie et l’idéologie communiste, C. Mercer affirme n’avoir « aucune pitié pour ces gens-là. (…) Penser que l’on puisse épouser un immigré en situation illégale pour qu’il soit régularisé ; cela ne devrait pas être si facile. Aux Etats-Unis, chaque année, 357 milliards de dollars sont dépensés pour les immigrés  illégaux, alors que nous n’avons pas assez d’argent pour que cette frontière devienne moins poreuse. C’est du délire !

    Laurent Glauzy, Août 2010 http://www.contre-info.com

    (1) Le 4 août 2010, la chaîne CNN a publié un sondage établissant qu’un quart des Américains croyaient que B. Obama n’était pas né aux Etats-Unis et aurait menti sur son lieu de naissance.

    Article tiré de Atlas de géopolitique révisée, tome II

    Laurent Glauzy est aussi l’auteur de :
    Illuminati. « De l’industrie du Rock à Walt Disney : les arcanes du satanisme ».
    Karl Lueger, le maire rebelle de la Vienne impériale
    Atlas de géopolitique révisée, tome I
    Chine, l’empire de la barbarie
    Extra-terrestres, les messagers du New-Age
    Le mystère de la race des géants

  • Les Français ne condamnent pas la peine de mort…la France oui – par Manuel Gomez

     « La France condamne l’exécution survenue aujourd’hui au Japon de trois détenus. Ces exécutions vont à l’encontre de l’évolution mondiale en faveur de l’abolition de ce châtiment inhumain et dont la valeur dissuasive n’a jamais été établie ».
    Le Japon a procédé en 2012 à des exécutions capitales et s’est attiré ainsi la réprobation des « donneurs de leçons » français, par l’intermédiaire du ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius (France diplomatie). Ce châtiment est-il plus inhumain que celui qu’ont fait subir à leurs victimes ces trois monstres exécutés ?
     Yasuaki Uwabe a poignardé au hasard, en 1999, des passagers d’une gare ferroviaire. Bilan 5 morts et 10 blessés.
     Tomoyuki Furusawa a tué ses beaux-parents et le fils de 12 ans de sa femme, qui l’avait quitté parce qu’elle n’en pouvait plus d’être battue.
     Le dernier condamné à mort exécuté, un homme de 44 ans, avait violé et assassiné sauvagement en 2004 une petite fille de 7 ans, puis avait pris des photos du corps et les avait envoyé aux parents accompagnées du message suivant : « Maintenant je vais venir prendre votre deuxième enfant et le tuer aussi. »(cf. Le monde du 21.02.2013)

    http://www.francepresseinfos.com/

  • Y a-t-il trop d’avions dans le ciel ?

    L’Union européenne prévoit que le nombre d’avions aura doublé d’ici 2020. Notre planète peut-elle supporter une telle augmentation ? Si elle n’est responsable que de 2 % du total mondial des émissions de CO2, l’aviation commerciale sait qu’il va falloir faire mieux.

     

    Identifiez les couloirs aériens au dessus de chez vous – flightradar24.com

    http://fortune.fdesouche.com/

  • Conférence de Frédéric Lordon et Fabien Danesi

    Le 22 février 2013, la galerie VivoEquidem recevait Frédéric Lordon qui s’est entretenu avec Fabien Danesi lors de la conférence “Les paysages affectifs du capitalisme contemporain”.

  • Napolitano apprend le respect aux Allemands

    Le président italien Giorgio Napolitano, en visite en Allemagne, a annulé le dîner prévu hier soir avec Peer Steinbrück, le candidat social-démocrate à la chancellerie.

    Pourtant Napolitano est lui aussi un homme de gauche, ancien communiste. Mais il est le président italien, et il n’admet pas qu’on traite de clowns les personnalités politiques de son pays, aussi contestées ou contestables soient-elles. Or c’est ce qu’a fait Peer Steinbrück en déplorant les scores de Beppe Grillo et Silvio Berlusconi.

    « Nous avons un profond respect pour l’Allemagne, a déclaré Napolitano, et évidemment nous exigeons que notre pays soit également respecté. »

    Cela me fait penser aux ministres tchèques défendant avec panache Vaclav Klaus devant le Parlement européen alors qu’ils n’étaient pas sur sa ligne anti-UE.

    Quant à Peer Steinbrück, c’est aussi l’homme de gauche qui avait essayé de cacher qu’il donnait des conférences grassement payées dans des réunions organisées par des banques, qui affirma que jamais il ne boirait un vin à 5€ la bouteille, et que le salaire du chancelier allemand est trop bas… Si le parti social-démocrate voulait se suicider, c’est cet homme-là qu’il choisirait pour être candidat face à Angela Merkel.

    Ah bon, c’est le cas ? C’est étrange…

    Le blog d’Yves Daoudal

  • Inquiétudes sur la fin des restrictions aux frontières dans l’Union Européenne

    BRUXELLES (NOVOpress via Bulletin de réinformation) La date du 1er janvier 2014 avait été fixée par l’Union européenne comme date limite d’application des restrictions aux frontières pour les travailleurs en provenance de la Roumanie et de la Bulgarie.

    Depuis l’entrée de ces pays dans l’Union européenne, les autres pays membres étaient autorisés à appliquer aux ressortissants de ces pays les dispositions prévues en matière d’immigration pour les pays extracommunautaires. Malgré cette « régulation » aux frontières, plus de trois millions de Roumains ont déjà quitté la Roumanie pour des pays de l’Union européenne depuis 2007, comme l’a souligné le Premier ministre roumain Victor Ponta dans un entretien accordé au Times ce lundi.

    Pourtant de nombreux pays européens s’inquiètent à l’approche de cette date

    L’Allemagne, la Belgique et le Royaume‑Uni, ont à nouveau exprimé leurs inquiétudes face aux conséquences d’une telle mesure. Selon l’étude menée par l’organisme Migration Watch 50.000 Roumains et Bulgares pourraient quitter chaque année leur pays. Suite à ces interrogations, Bruxelles a cependant réaffirmé qu’une complète liberté de mouvement serait garantie dès le 1er janvier 2014 aux Roumains et aux Bulgares. De plus, à cette occasion, la commission européenne a redéfini l’ouverture à l’Est comme  « Une grande chance pour l’Europe ».

    A priori, ce n’est pas un avis partagé par les Britanniques qui ont vu en moins de dix ans l’arrivée massive de « Roumains » (en fait, des Roms) sur leur île

    Face à ce constat, le Premier ministre David Cameron a fait de la lutte contre l’immigration l’une de ses priorités. Le gouvernement britannique a souligné les problèmes engendrés par l’immigration liés au logement, à l’insécurité mais aussi au déficit public. Il étudie actuellement un projet de loi qui permettrait de limiter l’accès des nouveaux arrivants aux allocations sociales. En France, peu de voix se sont élevées pour exprimer de telles inquiétudes. Pourtant, selon le quotidien Le Monde, les « Roumains » font partie depuis 2007 des dix nationalités obtenant le plus de titres de séjour français.

    http://fr.novopress.info/

  • Qu'est-ce que l'homophobie ? Tout ce qui critique le lobby gay…

    Carlos Leon Moya est un homme de gauche, sympathisant du marxisme-léninisme, favorable à la cause gay. Il est aussi politologue à l'ex-Université pontificale catholique du Pérou (qui entre-temps a perdu son label catholique). Et il vient de s'offrir, dans les colonnes du quotidien péruvien Diario 16, une tribune qui accuse le Mouvement homosexuel de Lima (MHOL) de traiter « tout ce qui est critique à son égard d'homophobe ».

    « Sa nécessaire agressivité frise un dangereux sectarisme. Ils considèrent leurs actions comme les seules appropriées, même lorsqu'elles sont assez osées », explique-t-il.

    Le MHOL avait organisé samedi une manifestation près de la cathédrale, cette « Eglise catholique qui nie les droits » des homosexuels : ils n'avaient pu accéder à la place protégée par des barrières tandis que, regrette Moya, des catholiques conservateurs purent manifester librement sur la place.

    En fait : échaudé par des débordements l'an dernier, des catholiques s'étaient retrouvés sur le parvis de la cathédrale pour prier pacifiquement et empêcher toute attaque contre l'édifice. Quant à la manif du MHOL, C'était un « kiss-in » avec des militantes déguisées en religieuses.

    Moya regrette la répression qui a accueilli la manifestation du MHOL – mais il s'insurge. Leur manifestation était-elle opportune ? Politiquement payante ? De nature à les rendre sympathiques ? Et de souligner que certains sympathisants avaient demandé que l'événement fût remis à plus tard dans un contexte électoral où certaines actions des pro-gay pouvaient causer du tort à la mairesse de gauche de Lima.

    Le MHOL sort alors la grosse artillerie. La gauche l'avait trahi. Le cynisme l'avait emporté au nom des intérêts électoralistes. Homophobie ! Les droits des homosexuels n'attendent pas, ne se remettent pas à plus tard : homophobie ! « Si quelqu'un souligne le prix que pourront coûter leurs actions, comme l'isolement ou l'éloignement d'une base qui peut être scandalisée par leur comportement, on les accuse encore d'homophobie. (…) Comme s'il fallait toujours les soutenir parce qu'ils ne se trompent jamais. Ils  traitent tous ceux qui les critiquent d'homophobes. C'est un évident et vulgaire abus du concept d'homophobie : tu me demandes de retarder un événement, c'est homophobe ; tu critiques ceux qui font scandale : homophobe ; les élections d'intéressent davantage, c'est homophobe ; tu es gay mais tu te caches : tu es encore homophobe. »

    Nous n'allons pas nous intéresser davantage à cette querelle interne. Elle aura du moins le mérite de montrer que pour le lobby gay, le mot « homophobie » est une arme de destruction de l'adversaire, qu'il soit proche ou lointain, et quelles que soient ses motivations. « On tombe ainsi dans une victimisation excessive, quasi pathologique », assure Carlos Leon Moya.

    Notez qu'en France toute critique et surtout toute action contre un événement « LGBT » est évidemment « homophobe » et forcément d'« extrême droite ». Il nous manque un politologue marxiste-léniniste pour dénoncer cette « victimisation excessive, quasi pathologique » !

    http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/