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international - Page 735

  • TRUMP ET BATTISTI, MÊME COMBAT ?

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    « S'étonnera-ton encore que le fil de la confiance se soit rompu ? »

    En un seul jour de la semaine qui s'achève, l'on aura appris tout à la fois les aveux de Cesare Battisti et le blanchiment de Donald Trump.  

    L'accusation de collusion de l'équipe de campagne de Donald Trump avec les Russes, comme on le sait, vient de faire long feu. L'enquête menée à la demande de la majorité démocrate du Congrès a déclaré l'accusation infondée ... Airs de victoire du côté de chez Trump. Confusion chez les démocrates. 

    Battisti a avoué avoir menti sur les crimes qu'il a bel et bien commis et qu'il a niés avec la dernière énergie pendant près de 40 ans. Le monde officiel avait épousé sa thèse et sa cause. Selon son penchant habituel. Tout ce que la gauche avait de forts esprits et de belles âmes l'a soutenu si l'on peut dire perinde ac cadaver. De BHL - sur tous les fronts - â Guy Bedos. Le président Hollande l'avait visité dans sa prison. Battisti était une intouchable victime. En avouant ses crimes, comme l'écrit Gérard Leclerc*, il « a porté un coup terrible » au clan innombrable de ses soutiens. Mais qu'en a à faire Battisti ?  

    Sur Trump, avant et après élection, l'on a tout dit, tout prédit, tout parié, tout hasardé. A chaque étape de sa course à la présidence, à chaque stade de l'exercice de son mandat, l'on a misé  sur son échec. Auto-intoxication ? Formatage de l'opinion ? L'un et l'autre, bien-sûr. 

    Trump n'a pas commis de crime hormis celui de n'être pas politiquement correct. Ce péché ne lui sera pas remis. 

    Battisti a avoué ses crimes et ses soutiens n'en éprouveront ni honte ni regrets. Ils courront les conférences, les salons parisiens, les restaurants à conciliabules, les plateaux télé, ils y péroreront, comme si de rien n'était. Ils y dénigreront Trump et Poutine avec l'autorité qui leur échoit du fait de leur haute valeur morale. 

    S'étonnera-ton encore que le fil de la confiance se soit rompu, sans-doute pour longtemps, entre les Français et ceux qui les dirigent, les représentent, les informent ou ceux qui, le cas échéant, auraient à les juger ? Il faudrait un sacré changement, des hommes d'une trempe toute différente, et des institutions d’une autre nature, pour que ce fil de la confiance soit renoué. ■ Gérard POL - lafautearousseau

    Gérard LeclercLes aveux de Cesare Battisti

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/03/29/trump-et-battisti-meme-combat-6139611.html

  • I-Média n°243 – Trump et la Russie : l’heure des comptes pour les médias

     

    Trump et la Russie : l’heure des comptes pour les médias

    Alors que de très nombreux médias américains attendaient impatiemment sa chute dans l’affaire d’une possible collusion avec la Russie, Donald Trump a une fois de plus remporté une victoire.

    Zapping

    Incapacité à gérer la révolte des Gilets Jaunes, condescendance face à la septuagénaire blessée à Nice, colère des forains, amateurisme…
    Le quinquennat Macron ressemble de plus en plus à un long chemin de croix pour le président… et pour la France !

    Racailles contre Roms dans le 93

    Des rumeurs d’enlèvement d’enfants circulent depuis plusieurs jours dans les cités de la région parisienne et provoquent des violences contre des Roms. Les médias semblent étrangement rechigner à reconnaître l’origine des agresseurs.

    Tweets

    Yassine Belattar en garde à vue, Bernard Guetta contesté pour être à la fois journaliste et sur la liste LREM pour les Européennes, Brigitte Macron huée par un stade.
    Le chemin de croix d’Emmanuel Macron semble comporter un nombre conséquent de stations.

    Grand Remplacement : les Décodeurs pris la main dans le sac

    Il aura fallu plus de 7 jours et un article de leur principal concurrent pour que les Décodeurs corrigent une donnée d’importance sur le Grand Remplacement. Erreur ou intox, telle est la question…

    https://www.tvlibertes.com/trump-et-la-russie-lheure-des-comptes-pour-les-medias

  • Algérie : l’armée contre-attaque – Journal du mercredi 27 mars 2019

     
    Algérie : l’armée contre-attaque

    Abdelaziz Bouteflika boudé par l’armée. Mardi, le chef d’état-major a demandé l’empêchement du président algérien en espérant ainsi mettre fin à la crise politique. L’analyse de Bernard Lugan dans cette édition !

    Européennes : LREM ou les gamellards

    La liste de la République en Marche dévoilée pour les élections européennes. Derrière Nathalie Loiseau s’enchaînent les opportunistes. Écologistes en mal de mandat, journalistes du système et proches de la Macronie, la liste des copains met le cap sur Bruxelles.

    On achève bien les chevaux

    Poneys, ânes, chevaux, les équidés n’échappent pas à la maltraitance animale. Face aux propriétaires négligents ou inconscients, les associations s’inquiètent de leur difficulté à accueillir de plus en plus de pensionnaires à quatre pattes.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/algerie-larmee-contre-attaque-journal-du-mercredi-27-mars-2019

  • Voile islamique en Nouvelle-Zélande : la compassion n’est pas la soumission

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    Ainsi donc, après la tuerie de Christchurch qui a fait 50 morts, imitant le Premier ministre Jacinda Ardern, de nombreuses femmes à travers la Nouvelle-Zélande ont choisi de porter le « hijab » en signe de solidarité musulmane. On les a vues, le 22 mars, sur les réseaux sociaux sous le hashtag #HeasScarfforHarmony (« Foulard pour l’harmonie »).

    « Les femmes vivent d’émotion, ne pensent qu’aux émotions », disait Oscar Wilde, auquel on prête parfois aussi cette boutade affreusement misogyne que d’autres attribuent à Charles Baudelaire : « Aimer une femme intelligente est un plaisir de pédéraste. » Il est un fait, pour faire une synthèse polie, que se laisser submerger par l’émotion peut obscurcir le discernement.

    Parce qu’associer « foulard » à « harmonie », est un oxymore qui claque comme une gifle pour toutes celles qui ont été et sont encore insultées, emprisonnées, fouettées ou même assassinées pour avoir refusé de le porter. D’autant plus cinglante qu’elle est administrée par leurs sœurs, ces féministes occidentales en lesquelles elles placent leurs espoirs pour porter leur combat.

    Parce que supposer que le voile est l’attribut par excellence des musulmanes, c’est laisser entendre que celles qui n’en portent pas – et qui confessent pourtant cette religion – n’en sont pas. Ou pas de « vraies ».

    Parce qu’il n’a jamais été besoin de s’identifier jusqu’à se grimer pour condamner. Nos gouvernants sont-ils venus en soutane ou col romain rendre hommage au père Hamel ? Et, de façon générale, alors que d’après l’ONG Portes ouvertes, plus de 4.300 chrétiens ont été tués à cause de leur religion en 2018, aucun gouvernant à travers le monde ne s’est senti obligé de se travestir pour compatir… mais il est vrai que de ces victimes-ci, peu se soucient.

    Certaines ont poussé le raffinement jusqu’à se montrer index levé, pose préférée des djihadistes sur les photos, et qui serait, pour Romain Caillet (Libération), le « geste traditionnel effectué par la plupart des musulmans au moment de prononcer leur chahâda, la profession de foi dans l’islam, l’index dressé symbolisant l’unicité d’Allah ».

    Donc, pour compatir, en sus de se travestir, il faudrait aussi se convertir ?

    « Ces femmes néo-zélandaises qui se couvrent d’un voile et lèvent leur index vers le ciel comme le font les islamistes mesurent-elles un instant le sens de leur geste ? #idiotesutiles #christchurch », commente, sur Twitter, Laurent Bouvet.

    Non, sans doute ne mesurent-elles rien, donnant raison à cet affreux jojo d’Oscar Wilde et à ses clichés abominablement sexistes : toutes préoccupées à se contempler dans le miroir flatteur du selfie posté sur Facebook, les ménagères grégaires – il paraît que c’est le pays – s’aiment dans cette posture compassionnelle qu’elles trouvent belle, et dont, écervelées, elles ne voient pas la portée.

    Idiotes utiles, en effet, d’un Erdogan qui a félicité la Nouvelle-Zélande comme « un exemple à suivre par les dirigeants du monde entier », et pour la remercier de tant de gracieusetés l’a provoquée, avec l’Australie, évoquant leurs soldats tués pendant la Première Guerre mondiale dans la bataille de Gallipoli dont les Ottomans sont sortis victorieux : « Il y a un siècle, vos aïeuls sont repartis à pied ou dans des cercueils. Si votre intention est la même que la leur, nous vous attendons. » La Nouvelle-Zélande peut voiler ses femmes, lui ne voile pas ses menaces.

    Gabrielle Cluzel

  • Face à la Chine, Macron se réfugie derrière Merkel – Journal du mardi 26 mars 2019

     

    Face à la Chine, Macron se réfugie derrière Merkel

    La visite officielle du président chinois Xi-Jinping se poursuit en France. Après la signature de plusieurs contrats Airbus, l’heure est, ce mardi, placée sous le signe de l’Union Européenne avec la venue d’Angela Merkel et du président de la Commission Européenne Jean-Claude Juncker… Une image d’Europe unie pour tirer les avantages du conflit sino-américain.

    Fonction publique : le système qui marche sur la tête

    Grosse flemme dans la fonction publique. C’est en tout cas ce qui vient à l’esprit lorsqu’on lit le rapport de l’inspection générale des finances sur les fonctionnaires… 30% des agents observés dans l’étude travaillent moins que le seuil légal de 35 heures par semaine. Un constat qui prouve avant tout les failles du système public.

    Brexit : Exit Theresa May

    Soirée cauchemardesque pour Theresa May. Lundi soir, la chambre des Communes a voté un amendement contre la volonté du premier ministre pour prendre l’initiative sur la mise en place des nouveaux accords sur le Brexit…

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/face-a-la-chine-macron-se-refugie-derriere-merkel-journal-du-mardi-26-mars-2019

  • Trump blanchi : la revanche des Affreux, par Ivan Rioufol

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    Les complotistes, qui voyaient l’ombre de Vladimir Poutine derrière Donald Trump, oseront-ils se relire, à défaut de s’excuser ? Pour les médias américains et européens, l’affaire était entendue : Trump méritait la destitution (empeachement) pour avoir manigancé son élection avec l’appui des Russes. Des sommes d’articles à charge auront alimenté l’accusation, sans entendre les démentis de la Maison blanche. Pourtant, ce week-end, l’implacable procureur spécial Robert Mueller a conclu son enquête en levant les soupçons. Après 675 jours d’investigations menées par 19 procureurs et 40 agents du FBI (Le Figaro de ce lundi), Mueller a reconnu n’avoir pas “établi que les membres de la campagne Trump aient conspiré ou se soient coordonnés avec le gouvernement russe dans ses activités visant à interférer” sur la campagne de 2016. Cette réhabilitation met un terme aux fantasmes.

    Elle ramène les accusateurs du président américain au rang d’adversaires peu scrupuleux sur les faits et les méthodes de dénonciation. Leur obstination à vouloir faire tomber l’intrus révèle leur intolérance : une attitude commune à tout l’establishment, dès lors qu’il est confronté à des oppositions populaires. Emmanuel Macron, qui n’est pas le dernier à fustiger les tenants du complot, croit pareillement voir la main de Moscou dans les mobilisations des Gilets jaunes. Bernard-Henri Lévy, que décidément plus rien n’arrête, assume même désormais d’ignorer le peuple quand ce dernier ne pense pas comme lui. Dans un entretien au média belge L’Echo, il déclare : “Quand cette population-là vote pour le pire, le racisme, l’antisémitisme, la haine, qu’ils sont encore minoritaires, je pense qu’il faut leur dire : on ne tiendra pas compte de ce que vous dites”.

    Les tenants du camp du Bien s’égarent et se rendent indéfendables quand ils refusent de jouer le jeu de la démocratie dès que des citoyens leur tiennent tête. Les démocrates américains ont un air de famille avec les macronistes français : leur mépris des gens les déshonore. Nicolas Sarkozy a eu raison, samedi à Budapest, de saluer publiquement Viktor Orban, considéré comme infréquentable par le chef de l’Etat français et ses soutiens. Participant à un colloque sur les migrations, l’ancien président a déclaré, à l’adresse de son “ami” le premier ministre hongrois : “L’Europe ne doit pas être sectaire. Personne n’a de leçons à vous donner. Quand on a des frontières, il faut les défendre. On ne peut plus faire du tourisme social en Europe. On ne peut pas aller en Europe pour toucher des allocations. Je suis favorable à ce que les aides sociales ne soient dues qu’à partir de 4 ou 5 années de présence”. En fait, les Affreux de la politique sont en train de tirer profit des prétentions des faux gentils à incarner la perfection, dans un narcissisme loufoque.

    Trump vient de prendre une sérieuse option pour sa réélection. Orban s’épaissit dans son rôle de leader des nations européennes souveraines. Quand à Benyamin Netanyahu, il s’apprête probablement à remporter les législatives israéliennes du 9 avril, après avoir bénéficié du coup de pouce de Trump qui devrait signer ce lundi la reconnaissance de la souveraineté d’Israël sur le plateau du Golan, annexé par l’Etat hébreu depuis 1981, après avoir été conquis durant la Guerre des six Jours. En France, Marine Le Pen est semblablement portée par les maladresses de ses procureurs.

    Ivan Rioufol

    Texte daté du 25 mars 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

    https://fr.novopress.info/214052/trump-blanchi-la-revanche-des-affreux-par-ivan-rioufol/

  • Syrie : le prétendu cadavre de l’État islamique bouge encore, par Franck Deletraz

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    Bien sûr, depuis la chute samedi de l’ultime quartier de Baghouz auquel s’agrippaient encore les djihadistes de l’EI, les chaînes d’information continue nous passent en boucle les images des forces arabo-kurdes célébrant leur victoire sur le « califat ». Elles nous montrent ces dizaines de bourreaux islamistes qui, cachés dans des tunnels, sortent aujourd’hui les mains en l’air et au petit trot devant les Forces démocratiques syriennes (FDS). Cependant, nous aurions tort de croire que la guerre contre cette hydre à mille têtes qu’est l’EI est terminée.

    Un retour à la clandestinité préparé de longue date

    D’abord parce que l’organisation islamo-terroriste a depuis longtemps déjà préparé son retour à la clandestinité. Militairement et financièrement. Ses djihadistes restent notamment très présents dans le désert de la Badia, à l’ouest et au sud de l’Euphrate, dans une zone de plusieurs milliers de kilomètres carrés, truffée de grottes et de repères qu’ils ont patiemment aménagés durant ces trois dernières années. Selon de nombreux experts, plusieurs centaines de combattants, peut-être même plus, y ont ainsi mené depuis le début de l’année des dizaines d’attaques contre des positions isolées des FDS. Cela, sans oublier tous ceux qui, au moment de l’arrivée des troupes syriennes dans leurs villes et leurs villages, se sont fondus dans la population civile et constituent aujourd’hui des cellules dormantes prêtes à être activées à tout moment, comme en témoigne encore l’attentat perpétré le 16 janvier dernier contre un restaurant fréquenté par les soldats américains à Manbij.

    Une expansion inquiétante aux Philippines

    Mais le Levant, hélas, n’est pas seul concerné. L’EI reste effectivement bien présent en Afrique, viaBoko Haram dans la région du lac Tchad et l’EIGS au Sahel. En Libye, dans une vaste zone qui s’étend le long de la côte entre Ajdabiya et Tripoli et, au sud, vers Sabha et Koufra. En Egypte, au Sinaï. Et aussi en Somalie, dans l’Etat du Puntland. Il s’est surtout implanté dans la région afghano-pakistanaise, où il revendique régulièrement des attentats contre la communauté chiite. Mais, plus inquiétante encore est son expansion en Asie du Sud-Est, notamment dans le sud des Philippines, dont il essaie de faire depuis plusieurs mois une « tête de pont » pour ses activités djihadistes.

    Enfin, le sort de son chef, Abou Bakr al-Baghdadi, dont la tête a été mise à prix pour 25 millions de dollars par Washington et dont le dernier message audio date d’août 2018, reste à ce jour un mystère. Si, selon The Guardian, il aurait été la cible en janvier, près de Hajine, d’une tentative d’assassinat commise par des combattants étrangers de sa propre organisation, le quotidien Al-Araby Al-Jadeed, financé par le Qatar, affirmait lui récemment qu’après un bref passage à Baghouz, il se cacherait actuellement dans l’est de la Syrie, après plusieurs tentatives infructueuses de traverser la frontière pour se rendre en Irak.

    Franck Deletraz

    Article paru dans Présent daté du 25 mars 2019

    https://fr.novopress.info/

  • Pour Julien Sanchez, Macron est mal placé pour donner des leçons de droits de l'homme à la Chine

    unnamed.jpgJulien Sanchez (Maire RN de Beaucaire) : «Il serait difficile pour Emmanuel Macron de donner la moindre leçon en matière de droits de l'homme à Xi Jinping avec l'utilisation du LBD contre les manifestants Gilets Jaunes. »
    «Pour donner des leçons, il faut être irréprochable soit-même, ce qui n'est pas le cas

    https://www.peupledefrance.com/2019/03/julien-sanchez-macron-lecons-droits-de-lhomme-chine.html

  • Trump et la pseudo ingérence russe : l’enquête fait flop – Journal du lundi 25 mars 2019

     

    Trump et la pseudo ingérence russe : l’enquête fait flop

    Pas de preuve de collusion entre les Russes et Donald Trump pendant la campagne présidentielle. Après 22 mois d’accusations et de sous-entendus, l’enquête fuite dans les médias et révèle peu à peu l’absence de charge contre le locataire de la Maison Blanche… Une déception pour le Système qui ne compte pas en rester là.

    Gilets Jaunes Acte XIX : le calme après la tempête

    Après un samedi noir, l’acte XIX des Gilets Jaunes s’est déroulé relativement sereinement. Dans son siège éjectable, Christophe Castaner avait prévu un dispositif policier très important. Résultat : des manifestants dissuadés, des arrestations préventives en pagaille et un noyau dur toujours aussi déterminé.

    Européennes : Marine Le Pen et Emmanuel Macron, le face à face Acte II

    Deux ans après l’élection présidentielle, le scénario du face à face entre la présidente du Rassemblement National et Emmanuel Macron est en passe d’être rejoué pour les élections européennes. Le scrutin se polarise entre les autoproclamés progressistes et les “souverainistes”.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/trump-et-la-pseudo-ingerence-russe-lenquete-fait-flop-journal-du-lundi-25-mars-2019

  • L’ouvrage que devrait lire Omar Sy

    1214272636.jpgGeorges Feltin-Tracol

    En novembre 2017, l’acteur Omar Sy, « césarisé » en 2012 pour sa prestation dans le lamentable film Intouchables, prenait fait et cause sur les réseaux sociaux pour les Rohingyas, cette population de l’Ouest du Myanmar (ancienne Birmanie), victimes médiatisées de persécutions. Le résident en Californie suivait en l’occurrence une vague émotionnelle dégoulinant de bonnes intentions.

    Rohingyas. De la fable à la réalité (Soukha Éditions, 2018, 159 p., 19,90 €) risque de l’indisposer. Auteur d’essais sur les bouddhismes, Didier Treutenaere connaît bien son sujet et s’élève contre le « bobardement » permanent de l’opinion occidentale. Ce livre remarquable annonce l’inexistence des Rohingyas ! Ils « ne constituent pas une ethnie singulière qui viendrait s’ajouter aux 135 composant déjà la mosaïque humaine du Myanmar (p. 14) ». Les soi-disant Rohingyas ne sont pas les seuls musulmans de l’Arakan. Ils descendent en réalité des immigrés bengalis appelés par les colonisateurs britanniques afin de servir de main-d’œuvre agricole peu onéreuse. Viennent s’y ajouter les immigrés récents venus du Bengladesh voisin.

    Largement travaillés par la propagande islamiste, ces Bengalis de l’Arakan rêvent d’un État indépendant musulman. Ainsi cherchent-ils à « rendre par tous les moyens leurs zones religieusement homogènes en chassant les Arakanais bouddhistes vers le Sud (p. 25) ». Les autorités du Myanmar, Aung San Suu Kyi en tête, prix Nobel de la Paix 1991, veulent au contraire préserver l’unité de l’État et démontent ainsi les nombreuses manipulations venues d’Occident.

    Didier Treutenaere offre un vrai travail de réinformation. Il dénonce en outre l’action délétère du Dalaï-Lama, chef d’une branche particulière du bouddhisme. Il estime que « la vision occidentale déformée du bouddhisme, confortée et flattée par les traditions tibétaines, a favorisé sa coïncidence avec les valeurs du mondialisme (p. 74) ». La réaction aux manœuvres anti-nationales revient néanmoins aux moines bouddhistes, en particulier au Vénérable Wirathu qui « souhaite marquer un coup d’arrêt à l’islam au Myanmar (p. 82) ». De semblables ripostes se manifestent au Sri Lanka contre les Tamouls hindouistes et en Thaïlande face aux séparatistes musulmans méridionaux.

    Le traitement médiatique négatif du Myanmar se comprend enfin par sa production d’hydrocarbures. En matière gazière, « il se situe au cinquième rang mondial pour ce qui est de ses réserves prouvées, d’ailleurs peut-être sous-estimées (p. 97) ». Les multinationales anglo-saxonnes et les États-Unis lorgnent avec gourmandise sur ces gisements. On comprend mieux pourquoi des ONG cosmopolites encouragent un faux peuple plutôt que de se préoccuper du sort des Karens chrétiens.

    Rohingyas. De la fable à la réalité va donc à l’encontre des clichés officiels occidentaux. Télévisions, radios et journaux ont-ils d’ailleurs invité Didier Treutenaere ? Non bien sûr ! Il ne faudrait pas chagriner Omar Sy.

    Bonjour chez vous !

    « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°117, mise en ligne sur TV Libertés, le 18 mars 2019.