
Jenna Ellis, Rudy Giuliani et Sidney Powell
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Jenna Ellis, Rudy Giuliani et Sidney Powell
Pour la première fois, voici la vie détraquée du milliardaire Jeffrey Epstein, confident de Bill Clinton, qui a piégé, pendant 20 ans, pour le compte des services israéliens, des milliers de députés, sénateurs, hommes d’affaires, journalistes, stars de cinéma, scientifiques de renom, recteurs et doyens d’universités, premiers ministres, princes et princesses (dont le prince Andrew), et même des présidents avec le plus grand réseau international de pédocriminels. Nous suivrons son itinéraire de son ascension en tant que professeur de mathématiques à sa mort en cellule en août 2019, en passant par sa rencontre capitale avec Ghislaine Maxwell, la fille d’un autre très grand espion du Mossad, Robert Maxwell, qui avait acheté les médias britanniques pour le compte d’Israël.
Pour en parler, Olivier Pichon et Pierre Bergerault reçoivent Pierre Jovanovic, directeur littéraire des éditons Le jardin des livres, pour l’édition française de « L’affaire Epstein » écrite par le grand reporter américain Dylan Howard, Melissa Cronin et James Robertson.
(NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les états d’urgence sanitaire et leurs cortèges de mesures contraignantes clivent les sociétés. Sur les réseaux sociaux, la tension est palpable. Les anathèmes lancés de part et d’autre succèdent à de savantes batailles de chiffres. Ces derniers temps, la situation semble s’être durcie d’un cran, tout contradicteur de la politique gouvernementale étant irrémédiablement taxé par les experts, journalistes et politiques invités dans les studios et sur les plateaux télé d’être un dangereux complotiste à museler. Dans plusieurs pays européens la contestation gronde contre les restrictions jugées liberticides et disproportionnées. C’est le cas au Danemark, en Italie ou en Allemagne.

Plus de deux semaines après le scrutin, l’élection présidentielle aux Etats-Unis n’a pas encore abouti, et il n’est pas dit que Joe Biden en sorte vainqueur. Mais voyons d’abord en quoi elles peuvent concerner le reste de la planète.
D’abord, très concrètement, cette nation se prend depuis des décennies pour le « gendarme du monde » et n’hésite pas à agresser d’autres pays, voire à provoquer des déstasbilisations graves de régions entières du monde (comme avec la guerre contre l’Irak), afin d’étendre son empire, d’exporter un modèle politique démocratique (propice aux manipulations et à la domination de la Finance), de servir la politique étrangère de l’Etat d’Israël ou de répondre aux intérêts de l’« État profond » américain.

Résumées par Christian Daisug dans Présent :
Membre de l’équipe des avocats de la Maison-Blanche, Giuliani a une réputation inébranlable, ce qui confère à ses affirmations un indéniable sérieux. Il présenta une dizaine de preuves montrant, à l’évidence, que ces irrégularités ont profité des innombrables failles d’un système obsolète, approximatif et donc dangereux. Mais Giuliani alla plus loin. Il expliqua que l’étendue de la fraude et en même temps son déroulement dans des fiefs démocrates avaient forcément nécessité une coordination et donc un « cerveau » à un poste central de commandement. Nous sommes bien là en présence d’une opération clandestine minutieusement programmée : un hold-up obéissant à toutes les lois du genre.

Les trois patrons de Facebook, Twitter et Google (et donc YouTube) étaient convoqués à une audition en distanciel par le Sénat américain. L’enjeu est de taille : faut-il remettre en cause le statut d’hébergeur dont ils bénéficient et qui leur confère une immunité quant aux contenus qu’ils publient, hébergent et distribuent ? S’ils perdent ce statut, ils deviendraient de facto des éditeurs, coresponsables des mensonges, diffamations et appels aux meurtre qu’ils hébergent.

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L'ubiquité est la faculté par. excellence des dieux être partout à tout instant. Cette faculté est le propre du numérique. Tout encoder Pour tout contrôler. En transformant les utilisateurs d'Internet en cobayes d'algorithmes savants, des supercalculateurs qui paramètrent le flux des données au profit des géants du Web. Dans La vie algorithmique. Critique de la raison numérique, Éric Sadin rattache cette révolution au grand mouvement de rationalisation. Il atteint aujourd'hui un seuil critique, celui des systèmes intelligents autonomes. Demain, de l'intelligence artificielle. Après quoi, la science-fiction (Blade Runner, Terminator, Matrix) menace de devenir notre quotidien.
Abasourdi par le climat des affaires et les interdits citoyens qui se multiplient, le citoyen lambda - qui en démocratie (mais y sommes-nous encore ?) est la base de la société - se demande désormais au quotidien si le libéralisme, qu'il tient pour une des valeurs républicaines, a aujourd'hui un soupçon de réalité. En opérant certaines distinctions, par exemple, entre libertés et libéralisme. Les libertés ont dorénavant la portion congrue. Mais le libéralisme est plus florissant que jamais…