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international - Page 758

  • Refus de citoyenneté pour une “Américaine” qui avait rejoint l’État islamique

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    Un juge américain a rejeté lundi la demande d’examen en urgence de la citoyenneté d’une jeune femme qui souhaite revenir aux Etats-Unis après avoir rejoint le groupe Etat islamique (EI) et dont Washington refuse le retour, estimant qu’elle n’est pas américaine.

    Le père de la jeune femme demandait l’examen en urgence de sa situation, expliquant que les conditions de sécurité dans le camp étaient insuffisantes pour elle et son enfant âgé de 18 mois.

    En fait, c’est une terroriste et nous ne devrions pas faire revenir des terroristes étrangers aux Etats-Unis“, a affirmé à la radio WOC le secrétaire d’Etat Mike Pompeo, en visite dans l’Iowa.

    Nous n’avons pas besoin de ce genre de risque, nous n’avons pas besoin de gens comme elle qui menacent la vie des Américains et des gens de l’Iowa“, a-t-il ajouté.

    Successivement mariée à trois combattants de l’EI, tous tués, elle a activement participé à la propagande du groupe sous le pseudonyme de “Oum Jihad“, selon l’organisation Counter Extremism Project.

    Elle avait appelé à “faire couler le sang américain” et félicité les auteurs de l’attentat de janvier 2015 contre l’hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo, qui fait 12 morts.

    Elle affirme aujourd’hui avoir été “manipulée” par les recruteurs de l’EI et regretter ses actes (sic) maintenant que le groupe djihadiste a perdu la quasi-totalité des territoires qu’il contrôlait en Syrie et en Irak…

    https://fr.novopress.info/213817/refus-de-citoyennete-pour-une-americaine-qui-avait-rejoint-letat-islamique/

  • Zoom – Nikola Mirkovic : « Il faut supprimer l’OTAN ! »

    Il y a 20 ans, en plein cœur de l’Europe, l’OTAN bombardait la Serbie pendant 78 jours ! Nikola Mirkovic, expert des Balkans, revient sur les conséquences de ces frappes aériennes et réclame la disparition de l’OTAN qui déstabilise cette partie explosive du monde. Polémique et déterminant !

    https://www.tvlibertes.com/nikola-mirkovic-il-faut-supprimer-lotan

  • Sommes-nous indépendants de l'Algérie ?

    6a00d8341c715453ef0240a441ec66200c-320wi.jpgParadoxe des nouveaux événements d'Algérie : ils semblent plus passionner les Français, en ce moment, que la campagne européenne dans laquelle s'investit le chef de l'État.

    À entendre beaucoup de reportages et à observer la couverture médiatique, on pourrait penser que tout se passe comme si, séparées certes en deux états, l'un au nord, l'autre au sud de la Méditerranée, France et Algérie formaient encore une sorte d'espace commun. Il est peuplé aujourd'hui de 109 millions d'habitants. Les plus pauvres sont évidemment tentés de franchir l'obstacle de la mer. Les modalités de la séparation les ont livrés à un régime qui les prive d'emploi et de libertés dans leurs 12 départements devenus autant de wilayas, tout en caricaturant le modèle jacobin français.

    Ceux d'entre nous qui ont cru, jadis, à l'Algérie française, quand on parlait de 10 millions de Français à part entière, voudraient le plus souvent ne plus jamais en entendre parler.

    Mais ils ne voient sans doute pas sans une grande tristesse ce beau pays sombrer. Il se paupérise, un peu moins que le Venezuela[1], ce n'est qu'une question de degré, malgré d'immenses ressources dont son oligarchie stérile ne fait rien.

    Depuis 1962, rappelons que ce ne fut pas aux combattants du FLN vaincus sur le terrain, mais aux exilés et à l'armée des frontières auxquels De Gaulle remit le pouvoir. Et depuis, la caste militaire au pouvoir, et que représente Bouteflika, s'est révélée incapable de développer le pays. Elle constitue, depuis le coup d'État de Boumedienne de 1965 l'une des survivances de l'influence soviétique.

    L'Algérie française, la France de Dunkerque à Tamanrasset, je l'avoue, j'y ai cru, dans ma naïveté de jeune Français, âgé de 14 ans en 1958, bercé d'images d'Épinal, j'ai cru que le général De Gaulle allait réaliser ce programme.

    J'ai quand même une excuse, en dehors de la sottise et de l'ignorance de la jeunesse : je n'étais pas le seul. À cet égard, j'invite mes lecteurs à se reporter simplement aux archives de l'INA consacrées au voyage du 4 au 6 juin 1958.[2]

    À la fin des années 1950, les efforts de redressement et de reconstruction commençant à produire leurs effets, la France métropolitaine entreprit de se préoccuper de l'économie et de l'évolution de ce qui constituait à la fois la clef et le joyau de son empire africain. Sur un immense territoire, composé alors des trois départements d'Alger, Oran et Constantine, intégrés à la république, et comprenant le Sahara, cet ensemble de populations très diverses n'avait jamais constitué une nation. Jusqu'en 1830, il avait été soumis en partie, à une régence dépendant de l'Empire ottoman.

    Des études de perspectives économiques avaient été entreprises à partir de 1955 par les équipes du commissariat général au Plan. Il en résulta l'énorme plan de développement de Constantine.

    Annoncé en octobre 1958, au moment même où naissait la Cinquième république, cet immense programme, ambitieux et généreux, connut quelques mois de succès. Ce pays allait se transformer.

    Le 28 août 1959, De Gaulle, réaffirme encore que "l'évolution nécessaire de l'Algérie doit s'accomplir dans le cadre français."

    Mais dès son discours du 16 septembre 1959, toutes les personnes informées, et notamment les investisseurs indispensables, comprennent. Dans l'esprit du chef de l'État, le général Salan étant évincé, l'autodétermination s'étant substituée à la pacification, on s'achemine vers la séparation. La situation politique devenant dès lors incertaine, les acteurs économiques perdaient confiance.

    Le plan de Constantine s'effacera ainsi lentement jusqu'en 1961. Et depuis la proclamation de l'indépendance tout programme tendant à développer vraiment ce territoire, et même d'assurer son autosuffisance alimentaire, a été abandonné. On ne compte que sur la rente des hydrocarbures.

    Cet abandon de tout projet, par l'incapacité de la caste dirigeante algérienne, constitue, encore aujourd'hui, la cause principale de l'immigration vers l'ancienne Métropole. Et ceci alimente l'islamisation, le ressentiment et la criminalité des banlieues…

    JG Malliarakis  

    Apostilles

    [1] cf. "Algérie : une faillite de type vénézuélien"
    [2] cf. "Le général de Gaulle en Algérie, 4, 5 et 6 juin".

    https://www.insolent.fr/

  • Éric Zemmour : « Bouteflika, symbole du mal-être de l'Algérie »

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    CHRONIQUE - Le président algérien incarne aujourd'hui le chantage exercé par une camarilla d'affairistes et de militaires : Bouteflika ou la guerre, version algérienne du très gaullien « Moi ou le chaos ». (Figaro Magazine du 1.03). Mais surtout, Zemmour dénonce ici « les lois (...) qui permettront demain à des millions d'Algériens de venir retrouver un frère, un père, un cousin résidant déjà en France. Une invasion légale qu'avait prophétisée il y a des décennies le lointain prédécesseur de Bouteflika, Houari Boumediene ». L'essentiel est dit. Et le plus grave.  LFAR

    « Bouteflika moribond, momie mutique, passant sa vie de pantin désarticulé entre Alger et Grenoble, où réside son médecin traitant. »

    Dans les traditions du Maghreb, le chiffre 5 est censé porter bonheur. Les mères bénissent leurs enfants les doigts grands ouverts au-dessus de leurs têtes, ou leur accrochent autour du cou des pendentifs en forme de main. En Algérie pourtant, depuis quelques jours, des manifestations vouent aux gémonies ce chiffre 5. Le porte-bonheur est devenu symbole du malheur algérien. Du mal-vivre de tout un pays gangrené par une démographie exubérante, la corruption endémique, l'aliénation à une économie de rente, fondée sur les deux seules richesses du pays, le pétrole et le gaz. Le chiffre 5, comme le 5e mandat présidentiel que s'apprête à solliciter un Bouteflika moribond, momie mutique, passant sa vie de pantin désarticulé entre Alger et Grenoble, où réside son médecin traitant.

    Bouteflika a symbolisé à son avènement la fin de la guerre civile des années 1990 et la défaite improbable des islamistes. Bouteflika incarne aujourd'hui le chantage exercé par une camarilla d'affairistes et de militaires : Bouteflika ou la guerre, version algérienne du très gaullien « Moi ou le chaos ».

    Quand on parle de l'Algérie, le spectre du général de Gaulle n'est jamais loin. Bouteflika fut ministre du gouvernement Ben Bella en 1962 à l'indépendance algérienne. Il avait 25 ans et était une des vedettes de la dolce vita algéroise de l'époque !

    Bouteflika incarne ce FLN à qui le Général a livré l'Algérie, alors même que l'armée française avait gagné la guerre sur le terrain. Des adversaires impitoyables qui exécutèrent par milliers opposants politiques et harkis fidèles à la France, et chassèrent violemment les pieds-noirs (« la valise ou le cercueil »), alors qu'ils auraient pu stabiliser l'État et l'économie du nouveau pays, à l'instar de ce que fit Mandela avec les Blancs d'Afrique du Sud. Un FLN qui, dès les années 1960, au temps de Boumediene, refusa de prendre des mesures de répression démographique à la manière chinoise, au nom d'une politique de puissance qui a étouffé tout développement économique. Un FLN enfin qui engagea l'arabisation de l'éducation pour extirper les traces de la colonisation française, et fit ainsi le lit des enseignants islamistes.

    Après que l'armée eut gagné la guerre civile, Bouteflika, au nom de la réconciliation nationale, a ouvert les prisons et donné les clés de la société aux islamistes, préparant leur victoire politique future. Il ne faut jamais oublier que la bataille du FLN contre le colonisateur français se fit au nom de l'islam contre « les infidèles ». Des infidèles chez qui toute l'Algérie a pris l'habitude de se faire soigner et de déverser son trop-plein démographique depuis cinquante ans - alors que de Gaulle avait accordé l'indépendance à l'Algérie pour que son village ne devienne pas Colombey-les-deux-Mosquées. Des infidèles assez fous pour avoir multiplié les lois (dans la lignée des accords d'Évian, jamais abrogés) qui permettront demain à des millions d'Algériens de venir retrouver un frère, un père, un cousin résidant déjà en France. Une invasion légale qu'avait prophétisée il y a des décennies le lointain prédécesseur de Bouteflika, Houari Boumediene…   

  • Russia Today propulse les Bobards d’Or à l’international

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    La cérémonie des Bobards d’Or est un événement en France. Ce rendez-vous annuel, incontournable depuis 10 ans, a réuni plus de 700 personnes au théâtre du Gymnase il y a quelques jours. Mais les Bobards d’Or, c’est également un concept qui s’exporte très bien puisque, malheureusement, les Bobards médiatiques ne sont pas circonscrits à l’hexagone !
    Les Bobards d’Or, un concept fait en France qui plaît aux étrangers

    Polémia a déjà réalisé un tour de force dont nous ne sommes pas peu fiers : avoir donné à Donald Trump lui-même l’idée d’organiser ses « Fake News Awards » !

    Cette année, la cérémonie voyage de nouveau à l’étranger puisque c’est Russia Today qui consacre une vidéo de près de 3 minutes 30 aux Bobards d’Or !

    Influence croissante

    L’influence de Polémia grandit. Tout d’abord en France, bien entendu.
    Libération a d’ailleurs récemment reconnu la qualité de notre travail.

    Mais l’influence de Polémia s’étend également à l’international ! Et puisque la lutte contre la caste au pouvoir n’est pas seulement nationale mais mondiale, c’est évidemment un immense motif de satisfaction !

    Merci à tous ceux – contributeurs, donateurs, équipes, habitués, simples lecteurs – qui permettent aux idées et aux travaux de Polémia de prospérer.

    Ivan Rioufol

    Texte daté du 26 février 2019 et repris du site de Polémia

    https://fr.novopress.info/

  • Macron : la bulle médiatique repart pour les européennes – Journal du lundi 4 mars 2019

     

    Macron : la bulle médiatique repart pour les européennes

    A moins de trois mois des élections européennes, Emmanuel Macron a donné le départ de la campagne. A coup de tribunes dans la presse des 28 pays de l’UE, le président français compte sur ses appuis médiatiques pour redorer son blason sur la scène nationale.

    Bouteflika : Un mandat pour rien ?

    La candidature d’Abdelaziz Bouteflika a bien été déposée. Le président algérien, malade et grabataire a assuré vouloir briguer un cinquième mandat afin d’organiser une transition pacifique dans le pays.

    Gilets Jaunes : les manifs se suivent et se ressemblent

    Les Gilets Jaunes poursuivent les grandes manoeuvres. Avec un Acte XVI à l’image des précédents rassemblements, le mouvement commence peu à peu à perdre de l’espoir et pourrait se retrouver noyé dans les européennes.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/macron-la-bulle-mediatique-repart-pour-les-europeennes-journal-du-lundi-4-mars-2019

  • Le Zoom avec P-Y Rougeyron : un ex-otage des djihadistes parle

    Pierre-Yves Rougeyron, esprit brillant et fondateur du Cercle Aristote nous emmène à la rencontre de Jonathan Alpeyrie, journaliste franco-américain retenu en otage 81 jours par les djihadistes en Syrie. Ensemble, ils font le tour de l’actualité internationale. Un témoignage passionnant !

    https://www.tvlibertes.com/un-ex-otage-des-djihadistes-en-syrie-parle-sur-tvl

  • Le Samedi Politique – Syrie : »La diplomatie française a eu tout faux ! » avec Richard Labévière

    Alors que la guerre en Syrie semble proche du dénouement, il reste encore quelques poches de djihadistes sur le terrain. Après près de 8 ans de conflit, que reste-t-il de ce pays, naguère si proche de la France ? Comment la diplomatie française a-t-elle enchainé les erreurs ?
    L’éclatement de l’Etat Islamique est-il la garantie de la fin du terrorisme ?
    Richard Labévière, rédacteur en chef de prochetmoyen-orient.ch, revient sur le conflit où il affirme sans détour que la diplomatie française a fait preuve, dans le dossier syrien, d’une arrogance et d’une ignorance inégalée dans toute la Vème République.

    https://www.tvlibertes.com/le-samedi-politique-syrie-la-diplomatie-francaise-a-eu-tout-faux-avec-richard-labeviere

  • Du terrorisme jihadiste à l'islamiquement correct - La stratégie de l'intimidation (Del Valle)

  • Censure sur les réseaux sociaux : Musellement de Tommy Robinson

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    EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Ce mardi, la censure a encore frappé ! Facebook a supprimé le profil privé ainsi que la page publique de Tommy Robinson, journaliste dissident britannique. La décision du réseau social a été suivie de près par Instagram et Twitter, qui l’ont également banni. Avec de nombreux « suiveurs », dont plus d’un million sur sa page Facebook, son audience commençait manifestement à déranger.

    Que serait-il reproché à Tommy Robinson ?

    Ce journaliste s’applique depuis plusieurs années à dénoncer sur les réseaux sociaux inlassablement l’islamisation de la Grande-Bretagne.

    Comment Facebook justifie cette censure ?

    « Lorsque les idées et les opinions franchissent une certaine ligne et révèlent un discours haineux qui peut créer un environnement d’intimidation et d’exclusion pour certains groupes de la société », cela implique que la plate forme « agisse ». Voici ce qu’a indiqué le réseau social dans un communiqué. La page de Tommy Robinson a été jugée comme se livrant à la « haine organisée » à l’égard des musulmans. Facebook a donc décidé de discriminer et de bannir un dissident politique en raison de ses opinions.

    Et ce n’est pas la première fois que la bien-pensance frappe Tommy Robinson !

    Et oui, rappelons que le journaliste avait déjà été condamné en mai 2018 à treize mois de prison pour « entrave à la justice ». Il avait filmé et diffusé sur Internet des images de l’ouverture du procès de l’affaire des viols collectifs de Telford, impliquant des populations d’origines immigrées et des jeunes filles anglaises blanches de banlieues pauvres. Il a depuis été libéré sous caution en attente de son procès en appel. Il avait reçu le soutien de personnalités politiques telles que le fils de Donald Trump, Steve Bannon son conseiller, ainsi que de milliers de citoyens britanniques qui avaient manifesté dans les rues pour demander sa libération.

    https://fr.novopress.info/