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international - Page 818

  • POURQUOI LE DOW JONES ET LES BOURSES MONDIALES VONT BIENTÔT S’ÉCROULER

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    Marc Rousset

    Le Dow Jones a atteint le chiffre stratosphérique de 23 539 points vendredi dernier, tandis que le CAC 40 continuait sa remontée jusqu’à 5 517 et que le Bitcoin, autre indice de la folie spéculative en cours, se dirige allègrement vers les 10 000 dollars. Plus dure et plus violente sera, cette fois, la chute de Wall Street après les corrections de 46% en 1973, 41% en 1987, 39% en 2002, 54% en 2008 !

    Entre 1921 et 1969, soit pendant 48 années, le Dow Jones a été multiplié par 9, s’élevant de 80 à 720. S’il avait continué au même rythme tendanciel de long terme, il devrait donc être aujourd’hui, en 2017, de l’ordre de 6 300. Il se trouve qu’il est aujourd’hui à 23 539, soit à un niveau quatre fois plus élevé. Pourquoi ?

    Parce que Nixon, en 1971, en abandonnant l’étalon-or et la convertibilité du dollar en or, a fait place nette à l’impérialisme non justifié du dollar, au laxisme monétaire de la Fed et au crédit illimité. De 1969 à 2017, la dette globale des États-Unis (publique + particuliers + entreprises + institutions financières) a été multipliée par 47, passant de 1 500 milliards de dollars à 70 000 milliards de dollars.

    Pendant la même période, le PIB américain, lui, n’a été multiplié que par 19 au lieu de 47. Cela signifie qu’il faut 2,5 dollars de dettes aux États-Unis pour générer un dollar de PIB supplémentaire. Plus grave encore, le PIB états-unien a même baissé de 8 % depuis 2006 en termes réels, selon les chiffres calculés et ajustés par l’inflation de la société Shadowstats, même si les chiffres officiels indiquent une augmentation nominale trompeuse du PIB de 16%.

    Les dettes énormes et la création monétaire laxiste par la Fed n’arrivent donc plus à s’investir suffisamment dans l’économie productive réelle ; elles se tournent vers la spéculation, l’économie financière, les bulles et les mystérieux 2,5 millions de milliards de dollars des produits dérivés des banques.
     
    L’or, lui, paradoxalement, ne réagit pas car il est manipulé par la Fed et les banques occidentales qui font baisser les cours par des prêts d’or des banques centrales tout en intervenant sur les marchés papiers de l’or à terme ; les banques commerciales seraient bien incapables de fournir l’or physique des contrats à terme en cas de nécessité si tous les acheteurs demandaient livraison physique de l’or acheté.

    Le krach boursier à Wall Street est d’autant plus probable que la chute peut provenir également d’un écroulement soudain de la monnaie dollar. L’Iran demande à la Russie de Poutine d’éliminer le dollar pour les transactions en pétrole. La Chine continue son travail de sape dans le même sens par ses pressions sur l’Arabie saoudite et les pays producteurs pour accepter des cotations en yuan, par ses contrats nouveaux de pétrole en yuan-or, et en renforçant le rôle mondial de Shanghai, en collaboration avec Hong Kong, sur le marché de l’or où les livraisons doivent se faire en or physique.

    Si le ratio Dow Jones/cours de l’once d’or – qui était de 1 en 1980, pour passer à 42 en 1999, pour redescendre ensuite à 6 en 2012, pour remonter aujourd’hui à 20, en raison de la bulle boursière sur les actions et de la réévaluation toujours insuffisante du prix de l’or – devait passer en dessous de 0,5, Wall Street connaîtrait cette fois-ci un krach qui correspondrait à l’écroulement complet des Bourses mondiales, du système bancaire et du système financier actuel.

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  • Au moins 20 morts dans une église américaine. Le tueur a été abattu. (MAJ)

    Les informations tombent au compte-gouttes : 

    "Une fusillade a fait dimanche plusieurs victimes dans une église de Sutherland Springs, à une cinquantaine de kilomètres au sud-est de San Antonio dans l'État américain du Texas, selon des médias américains citant la police locale.

    Le nombre de victimes et leur état n'était pas précisé à ce stade, mais des médias évoquaient plusieurs morts.  Il y a «plusieurs morts et plusieurs blessés», a déclaré Albert Gamez Jr, un responsable du comté de Wilson, cité par la chaîne ABC. Une porte-parole de l'hôpital Connally Memorial Medical Center, dans la ville de Floresville à proximité, a dit à Fox News que l'établissement avait reçu «plusieurs patients à la suite de la fusillade», sans en préciser le nombre. Selon le Dallas Morning News , un enfant de deux ans fait partie des blessés.

    L'auteur des coups de feu est mort, a indiqué la chaine locale KSAT12, citant la police et précisant que les tirs avaient commencé vers 11H30 locales dans la First Baptist Church de cette ville du sud des Etats-Unis. Selon la chaîne, un témoin a expliqué avoir vu un homme entrer dans l'église qui a ensuite commencé à tirer sur les paroissiens réunis pour un service religieux".
    21h25 : le bilan confirme au moins 20 morts. 
     

    Multiple victims have been reported dead after shooting at a Texas church in Sutherland Springs, suspect shooter has died.

    21h47 : le bilan grimperait à 24 ou 27 morts :  

    Live on @MSNBC right now, Wilson Co., TX commissioner Albert Gamez, Jr reports up to 24 dead in the church shooting in Sutherland Springs

    Le bilan final sera important car le tireur a ouvert le feu dans cette église baptiste pendant l'office (et non la messe comme on le lit ou l'entend trop souvent de la part de nos journalistes). 

     

    Ce qui vient de se passer au Texas n'est pas "une simple fusillade" mais un acte terroriste. Arrêtons de nous prendre pour des imbéciles!

    Lahire

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  • Faut-il remplacer Renaud Camus?

    camus-bis-300x200.jpgHuit morts et onze blessés, principalement des touristes argentins mais aussi belges, l’attentat à la voiture-bélier commis mardi à New-York au cri de Allah Akbar a bénéficié des répercussions médiatiques mondiales qu’attendaient les terroristes islamistes. Son auteur est un immigré ouzbek, Sayfullo Saipov, 29 ans,  un chauffeur de la compagnie Uber qui se serait auto-radicalisé depuis son arrivée sur le sol américain en 2010. Blessé par balle par la police lors de sa neutralisation, hospitalisé, il a confirmé aux enquêteurs avoir fait allégeance  à l’Etat Islamique (EI) et avoir préparé son méfait  depuis plusieurs semaines. Donald Trump a dénoncé à cette occasion la loterie à la carte verte initiée en 1990 pour favoriser une immigration diversifiée. Une disposition mise en place en 1990 par le Congrès et validée par le président républicain, George W. H. Bush, permettant d’obtenir ce sésame pour s’installer et travailler aux Etats-Unis. En France, ce sont ceux qui s’inquiètent des effets pervers de la babélisation, du multiculturalisme, de la dilution de notre identité nationale qui sont visés par les gardiens du dogme antiraciste. A l’image ces derniers jours de l’écrivain Renaud Camus poursuivi par deux ectoplasmes, deux  pseudopodes  du PS (ou de ce qu’il en reste) à savoir sos racisme et l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) qui se sont portés parties civiles. Il lui est reproché ce tweet en date du 22 octobre: « le génocide du juif était sans doute le plus criminel mais parait tout de même un peu petit bras auprès du remplacisme global ».

    Si  la formulation  est  peut-être  sujette à caution (la justice nous le dira?) et ambiguë, elle a cependant sa cohérence pour Renaud Camus,  auteur d’une formule  choc qui est quasiment rentrée dans le langage courant, reprise par ses adversaires comme par ses soutiens, celle du Grand Remplacement (titre d’un de ses  livres paru en 2011). En l’espèce celui  des Français autochtones, de souche par des flux migratoires  en provenance des pays du sud. Ce   « Grand Remplacement» écrivait-il,  «le changement de peuple que seul rend possible la grande déculturation, est le phénomène le plus considérable de l’Histoire de France depuis des siècles, et probablement depuis toujours. »

    Les petits pions de sos  racisme se sont étranglés et se sont livrés à une exégèse tortueuse des propos de l’écrivain: « Camus sous-entend ici que l’arrivée d’immigrés et la présence de descendants d’immigrés fera plus de victimes que la Shoah. Ses propos sont une façon de banaliser sans le dire l’ampleur du crime de la Shoah… Ils sont ouvertement racistes envers les personnes Noires et Arabes en plus d’être puants envers les Juifs.» Même son de cloche des  Torquemada de  l’UEJF  qui  « déposera plainte contre Renaud Camus pour contestation de crime contre l’humanité et provocation publique à la haine raciale. Renaud Camus, idéologue d’extrême-droite a déjà été condamné par la justice pour sa théorie du grand remplacement (…).  Non content d’inciter à la haine envers ceux qu’il juge responsables du  remplacisme global, Renaud Camus y ajoute une forme de révisionnisme pernicieuse consistant à minimiser le processus d’extermination de plus de 6 millions de juifs en Europe.» Ces deux officines exigent en outre une nouvelle fois que les hébergeurs de plateformes censurent et fassent défensivement taire les refuzniks, les dissidents et autres déviants à la pensée unique.

    Ne pas être d’accord avec la politique d’immigration massive implique t-il qu’on incite à la haine contre les responsables du remplacisme global, à savoir non pas les immigrés eux mêmes mais la classe politicienne  au pouvoir depuis 1976, année de la mise en place du regroupement familial? Même Laurent Wauquiez qui a avalé sans moufter et même en les dégustant  avec plaisir  toutes les couleuvres euromondialistes, immigrationnistes,  multiplie ces derniers mois  les clins d’œil identitaires à l’électorat  frontiste et droitier.

    Invité le  29 octobre du Grand Jury RTL / Le Figaro / LCI , M. Wauquiez, archétype du  progressiste du sérail  adoptant un langage dur à des fins clientélistes,   a repris une nouvelle fois  le discours du FN.  «La réalité, a-t-il dit, c’est que vous avez, aujourd’hui en France des quartiers qui sont les quartiers perdus de la France. Sortez du plateau de RTL, venez avec moi. Je vous emmène à Saint-Étienne, on ira à Firminy. Et vous verrez rapidement que la réalité va vous sauter au visage. » La réaction de son ami Gaël Perdriau, maire LR de Saint-Etienne  et président de Saint-Etienne Métropole ne s’est pas faite attendre: « je ne peux pas accepter cette assimilation hâtive, reposant sur une théorie identitaire (sic), subitement élevée au rang de réalité révélée, qui en fait le seul facteur explicatif des difficultés de certains quartiers de nos villes (…) ses propos sont inadmissibles par la stigmatisation des habitants de certains quartiers et parce qu’ils ouvrent la voie aux tenants de la théorie du grand remplacement culturel, tels Renaud Camus. Ces théories constituent le véritable socle idéologique de l’extrême-droite et de ses alliés comme Nicolas Dupont-Aignan

    Alain  Wauquiez  suspecté de complicité idéologique avec La Bête… l’heure est grave! Notons qu’ Alain Finkielkraut, ami de longue date de Renaud Camus, a été longuement interrogé sur son tweet par Elisabeth Lévy  dimanche dernier sur l’antenne de Radio RCJ. «Je souffre de voir Renaud Camus s’égarer de cette manière »  a affirmé l’académicien.  « Il faut se garder comme de la peste de toute comparaison (avec la shoah, NDLR),  avec les sombres temps du XXe siècle, et s’efforcer de penser le présent dans ses propres termes (…). Les ignorants qui l’accablent enterrent vivant un très grand écrivain. Je confirme. Voici la tragédie : c’est que celui-ci leur apporte son concours. Avec ses analogies et ses raccourcis, il creuse sa tombe, il est son propre fossoyeur. Il veut provoquer un sursaut, résultat, il provoque un haut-le-cœur, même chez les plus clairvoyants.»

    Pour autant, M. Finkielkraut lui donne raison sur le fond: « comme l’a écrit Elisabeth Badinter, sur la foi des témoignages terrifiants et édifiants collectés par Georges Bensoussan dans Une France soumise : Une seconde société tente de s’imposer au sein de notre République, tournant le dos à celle-ci, visant explicitement le séparatisme, voire la sécession. C’est un crève-cœur pour lui de savoir que tant de Français vivent à Saint-Denis, Sevran, La Courneuve, Tourcoing et même certains quartiers de Paris comme dans une terre étrangère (…). Quant au remplacisme global dénoncé à juste titre par Renaud Camus, qui consiste à vouloir compenser par l’immigration la baisse de fécondité des pays d’Europe, il procède de l’universalisation de l’idée du semblable. C’est parce qu’aucune différence n’est insurmontable que n’importe qui, partout, peut faire l’affaire. On peut dire que la vision démocratique du monde a enfanté un monstre, mais que ce monstre n’est pas génocidaire. Car le génocide n’est pensable que par contestation de l’unité de l’espèce humaine.»

    Invité de RFI le 6 octobre dernier,  Bruno Gollnisch avait été questionné sur cette notion de Grand Remplacement:  «Il y a des invasions qui ne sont pas nécessairement accompagnées de manœuvres militaires. Dans l’histoire de l’humanité, vous avez des transferts de population qui aboutissent progressivement à la disparition d’une population qui est remplacée par une autre. C’est ce qui s’est passé au moment les invasions barbares, etc. La théorie du Grand Remplacement ne me choque pas parce qu’il est certain que sous l’effet de l’immigration massive d’une part, et de la dénatalité française qui n’est masquée que par nos fausses statistiques, que par notre code de la nationalité, on observe progressivement un changement dans la population française.Si ça doit aboutir à la disparition ou à la régression de la population française d’origine, je m’en inquiète.»

    Immigration massive qui s’accompagne chez nous d’un discours, d’un racisme antifrançais proprement insupportable. Nous évoquions sur ce blogue les propos de Malika Sorel-Sutter, proche de la droite républicaine, ancien membre du collège du Haut Conseil à l’Intégration et de sa mission Laïcité. En février 2014, réagissant au rapport  de Thierry Tuot portant notamment sur la lutte contre les discriminations, elle avait dénoncé un lobby immigrationniste dont le discours «consiste à attribuer la responsabilité de l’échec de l’intégration aux Français ».  « Ce sont ceux  qui entraveraient la réussite des immigrés et de leurs descendants et c’est à ce titre qu’il convient de lutter contre les discriminations. Des Français de souche européenne seront mis de côté uniquement parce qu’ils ne sont pas de la bonne ascendance biologique. C’est du racisme anti-Français. Oui, le pouvoir bascule vers la préférence étrangère. »

    Dans son livre parue en 2015,  Décomposition française - comment en est-on arrivé là?Mme Sorel-Sutter sonnait le tocsin. La France ne survivra pas à la politique migratoire menée jusqu’alors par  les différents gouvernements du Système prévenait-elle.  Notre nation est sur le chemin de l’implosion, du fait de l’aveuglement de nos élites, de gauche comme de droite, sur les problèmes migratoires. Élites composées d’arrivistes fonctionnant par cooptation et écartant tout esprit indépendant, rebelle à la doxa multiculturaliste; personnel politicien privilégiant le court terme, le clientélisme communautaire – faites du lobbying comme les autres  religions et venez travailler avec nous déclarait Valérie Pécresse il y a quelques années aux responsables musulmans… Élites  incapables d’appréhender la dimension ethno-culturelle de l’immigration de peuplement, se fourvoyant dans la discrimination positivel’assistanat plutôt  que la méritocratie, incapables de faire aimer la France et précipitant l’avènement  d’un communautarisme à l’américaine,  mais sans la capacité intégratrice des Etats-Unis.

    Dans son livre, Malika Soral-Sutter, tout en énonçant de solides vérités dont nous avons donné un très bref aperçu,  faisait part de sa grande peur – partagée aussi par M. Finkielkraut -  de voir dans ces conditions un  Front National qui, lui, refuse de se voiler la face, être porté au pouvoir par les Français. Une frayeur qui parait bien dérisoire, pusillanime, aberrante même, au regard de la situation et de l’avenir sombre qu’elle nous décrit.  En s’opposant au seul grand mouvement politique luttant frontalement, sans esprit de recul, contre la submersion migratoire, les intellectuels et personnalités qui le combatte ne se comportent-ils pas comme des alliés de revers des politiques remplacistes qu’ils dénoncent?

    https://gollnisch.com/2017/11/03/faut-remplacer-renaud-camus/

  • BENVINGUT CARLES !

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    Pieter Kerstens

    L’île de Nauru, capitale Yaren, 21 km2 et 10.000 habitants est indépendante depuis 1968. C’est un paradis fiscal et sa première richesse a été l’exportation du phosphate.

    L’île de Tuvalu, capitale Funafuti, 26 km2, 10.000 habitants également, est indépendante depuis 1978.

    L’archipel des Palaos, capitale Melekeok, 460 km2, 20.000 habitants, indépendant depuis 1994.

    Ces micros états sont courtisés par les Etats-Unis pour leur voix à l’O.N.U.

    Le Kosovo (capitale Pristina, 2,5 millions d’habitants), province de la Serbie dès la fin du XIIe siècle, tombe aux mains des Ottomans de 1389 à 1912. La population turque et albanaise est très majoritairement islamisée. Province autonome depuis 1945, les séparatistes de l’UCK en réclament l’indépendance par les armes dès 1989.

    Le 17 février 2008, le Kosovo déclare unilatéralement son indépendance, reconnue par les USA, la France et plusieurs états de l’Union Européenne, sans aucun reproche envers Hashim Thaçi, chef de l’UCK, dont la place est sur le banc du Tribunal Pénal International pour crimes contre l’Humanité et trafic d’organes humains.

    Pour sa part, la Bosnie-Herzégovine (capitale Sarajevo, 51.100 km2 et 4,5 millions d’habitants) a proclamé son indépendance en 1992, reconnue par la communauté internationale qui, elle, crache aujourd’hui sur Carlos Puigdemont et les indépendantistes catalans.

    L’Erythrée, capitale Asmara, 120.000 km2 et 5,3 millions d’habitants était une province éthiopienne où, après la chute de Mengistu en 1991, le nouveau régime « démocratique et populaire » de Mélès Zenawi chef du FDRPE accède au pouvoir et autorise un référendum d’autodétermination qui conduit en 1993 à l’indépendance du pays.

    Le Somaliland, au nord de la Somalie, était ravagé par la guerre civile et se trouvait en proie à une horrible famine, après la chute du général Siyad Barré en Somalie, en 1991. C’est à ce moment que la République Indépendante du Somaliland est proclamée, avec Berbera pour capitale, port important du Golfe d’Aden et dont la gestion est assurée par Dubaï D.P World jusqu’en 2045 !

    Le 24 septembre dernier, c’est avec une participation de 72%, soit 3,3 millions de votants, que 93% des kurdes irakiens se sont déclarés favorables à l’indépendance de la province Nord de l’Irak, riche en pétrole. Kurdes qui depuis le traité de Sèvres en 1920 attendent toujours la concrétisation des promesses faites par les grandes puissances.

    Alors, ce qui est admis et toléré pour le Kosovo, la Bosnie-Herzégovine, l’Erythrée, Tuvalu, Palaos ou Nauru, parmi d’autres, ne le serait-il pas pour le Kurdistan, la Catalogne, l’Ecosse, la Flandre, le Québec, ou la Corse ?

    A Gaza, 363 km2, territoire autonome depuis 1994, ce sont 1,5 million d’habitants qui s’entassent dans le plus grand camp de concentration du 21ème siècle.

    En Cisjordanie, 6.000 km2 et 2,2 millions d’habitants, autonome aussi depuis 1994, un mur de 8 m de haut avec des zones minées depuis 2002 cerne le territoire, tout le long de la frontière israélienne.

    Que dire également du Rio de Oro, ancienne province de l’actuel Sahara Occidental, avec ses 266.000 km2 et peuplé de seulement 250.000 habitants ? Un référendum d’autodétermination, envisagé en 1988, a été refusé par le Maroc qui administre le territoire contre la volonté du peuple sahraouis et du Front Polisario. De riches gisements de phosphate et une vaste zone océanique attisent bien sûr les convoitises étrangères…

    On pourrait aussi évoquer le Cachemire, ex-province de l’Empire Moghol et théâtre des guerres indo-pakistanaises de 1947 à nos jours.

    Ou encore la province du Xinjiang en Chine, peuplée de 18 millions d’Ouïgours musulmans aspirants à l’indépendance, au même titre que l’Ogaden, steppe orientale de l’Ethiopie, habitée par des pasteurs somalis et où Henri de Monfreid avait couvert le conflit italo-éthiopien de juillet 1935 à janvier 1936.

    Le droit à l’autodétermination des peuples à disposer d’eux-mêmes, cher aux humanistes de tout poil et aux donneurs de leçons, serait-il à géométrie variable ?

    OUI, les Basques, les Ecossais, les Corses, les Alsaciens, les Flamands ou les Catalans et surtout les Palestiniens sont des peuples, avec leur langue et leur territoire : ils méritent leur indépendance, n’en déplaise aux sionistes et surtout aux eurocrates de Bruxelles qui, après le Brexit, font les yeux doux aux Ecossais désireux de rester dans l’Union Européenne, mais sans l’Euro !

    Et d’ailleurs tous ceux qui piaillent contre les responsables politiques catalans aujourd’hui, n’émettent pas la moindre opposition envers le prochain référendum d’indépendance de la Nouvelle Calédonie, dont le scrutin ne sera réservé qu’aux seuls indigènes  et non pas à tous les habitants de nationalité française !

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  • Terrorisme : Donald trump veut restreindre l'immigration

    Le président des États-Unis ne s’embarrasse pas du politique correct qui nous ronge en Europe :

    6a00d83451619c69e201b8d2ba4727970c-250wi.jpg""Je viens juste d’ordonner à la Sécurité intérieure de renforcer notre programme de vérification déjà extrême. Etre politiquement correct, c’est bien mais pas pour ça !". Donald Trump a posté ce tweet, ce mercredi matin à 2h26 (heure française), peu après l’attentat islamiste à New-York, près du site du World Trade Center. Sayfullo Saipov, un jeune Ousbek, au volant d’une camionnette, a tué huit personnes et en a blessé 11 avant d’être blessé lui-même par la police. Des témoins l’ont entendu crier Allah Akbar. Le tueur était arrivé aux Etats-Unis en 2010. Il bénéficiait d’une carte verte. Il était chauffeur chez Uber. Autre tweet du président américain : "Nous ne devons pas permettre à l’Etat islamique de revenir ou d’entrer dans notre pays après l’avoir vaincu au Moyen-Orient et ailleurs. Assez !". En France, c’est une politique inverse qui est suivie par Emmanuel Macron. En ressort une grande naïveté, qui ne peut qu’inquiéter. En dépit des attentats islamistes qui frappent le pays - Laura et Mauranne, assassinées à Marseille, étant les dernières victimes - l’état d’urgence a été levé ce 1 er novembre. Le dispositif arrêté par la nouvelle loi sur la sécurité intérieure, publiée mardi, maintient certaines protections. Elles resteront néanmoins en deçà de celles que permettait l’état d’urgence. Il était en en vigueur depuis les attentats de novembre 2015. Lors de son discours à la Sorbonne, fin septembre, le chef de l’Etat s’était fait également l’avocat de l’accueil. "Faire une place aux réfugiés est notre devoir commun", avait-il déclaré en s’engageant à renvoyer ultérieurement, sans dire comment ni sur quels critères précis, les déboutés du droit d’asile.

    C’est bien le politiquement correct, dont s’est affranchi le président américain, qui lie les mains du président français. A l’évidence, la menace salafiste reste sous-évaluée par les pouvoirs publics. Lundi, sur RTL, le ministre de l’Intérieur a reconnu que seules 11 mosquées salafistes avaient été fermées (et certaines vont rouvrir) alors que la France en compte plus d’une centaine. Gérard Collomb a confirmé également que sur les 250 djihadistes déjà revenus en France après avoir combattu en Irak ou en Syrie, 110 sont en liberté, même s’ils sont suivis par la DGSI. Il est à craindre que les demandes de rapatriement de nombreux autres combattants islamistes encore sur place ne soient entendues par ce gouvernement, qui se veut exemplaire dans la défense des droits de l’homme. Or ces droits ne sont évoqués par les égorgeurs et autres barbares, qui redoutent la justice locale, que pour être violés ultérieurement par leurs bénéficiaires. Le procès Merah, qui s’achève demain, a montré le gouffre entre la contre-société salafiste qui s’est installée dans les cités et la République bonasse qui continue de ne rien voir. Celle-ci n’a toujours pas compris qu’une guerre avait été déclarée contre elle, au nom d’un islam porteur d’un projet de société. Contrairement à ce que dit Macron, ce ne sont pas les crises sociales ni le réchauffement climatique qui motivent les terroristes, mais la haine de la France et de l’Occident. Oui, Trump a tout compris."

    Dans un autre tweet, il a tout simplement demandé la condamnation à mort du terroriste : 

    NYC terrorist was happy as he asked to hang ISIS flag in his hospital room. He killed 8 people, badly injured 12. SHOULD GET DEATH PENALTY!

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  • La méthodologie commune mise en œuvre dans ces révolutions colorées dégénérant en véritables guerres coloniales par mercenaires interposés

    Le 18 juin 2014, le Général Leonid Ivachov, ancien commandant en chef des forces armées russes et vice-président de l’Académie des affaires géopolitiques, émettait des remarques semblables en entretien télévisé à propos de la Syrie et du crescendo de violence qui a embrasé ce pays à partir de 2011. Le site du Hezbollah résumait ainsi l’analyse d’Ivachov, lequel soulignait la méthodologie commune mise en œuvre dans ces révolutions colorées dégénérant en véritables guerres coloniales par mercenaires interposés et qui se décompose en quatre étapes : « Créer la contestation. La première consiste à former des groupes d’opposition au pouvoir, en mettant en exergue les lacunes qui l’entachent, mais que l’on peut trouver partout ailleurs. Dans cette étape, il s’agit de rassembler les voix dissonantes et mécontentes qui sinon resteraient dispersées, et surtout de les organiser dans des groupes. [...] Descendre dans les rues. La deuxième étape consiste à préparer le mouvement de contestation en choisissant d’abord des chefs parmi les plus actifs et les plus perspicaces. Leur rôle consistera à faire descendre les gens dans les rues. [...] Il a été question que des sommes d’argent leur étaient offertes en échange de leur participation. Une explication paraît très convaincante : le nombre des participants était en deçà de ce qu’ils devaient être, selon les organisateurs, et il fallait coûte que coûte gonfler les rangs. Surtout que les plus grandes manifestations qui ont eu lieu en Syrie à cette époque étaient celles qui soutenaient le président et le pouvoir syriens. Tirer sur les deux camps. Quant à la troisième étape, selon l’expert russe, elle consiste à provoquer une escalade sécuritaire, en ouvrant le feu aussi bien sur les manifestants que sur les forces de l’ordre durant les rassemblements. Comme cela s’était passé au Venezuela en 2002, dans un coup d’Etat organisé par la CIA et des agents locaux de l’opposition pour renverser son président défunt Hugo Chavez et qui s’est soldé par un échec. Des snipers sont recrutés pour cette mission, explique Ivachov, qui explique qu’elle vise à accuser les forces de l’ordre syriennes d’user de moyens de répression violents et de justifier le recours aux armes. [...] La militarisation. Ainsi la troisième phase exposée par Ivachov permet de passer à la quatrième, celle de la militarisation du mouvement de protestation. En l’espace de quelques semaines, des groupuscules armés ont été créés et organisés dans le cadre de l’Armée syrienne libre (ASL). La vitesse avec laquelle elle s’est réalisée soulève bien des soupçons étayant le scénario d’une préparation. La dimension qu’elle revêtit avec l’entrée en action des miliciens wahhabites, takfiristes d’Al-Qaïda, pour prêter main forte aux insurgés locaux, montre l’engrenage dans lequel les Syriens ont été entraînés. [...] Bien entendu, cette « opération spéciale » se doit avant tout de rester secrète, car il y va de sa réussite. Il fallait à tout prix faire croire que le mouvement de contestation émane du peuple syrien, et que sa militarisation était due à la répression des forces de l’ordre ».

    Lucien Cerise, Retour sur Maïdan. La guerre hybride de l’OTAN

    http://www.oragesdacier.info/2017/10/la-methodologie-commune-mise-en-uvre.html

  • Le canular du dossier de Fusion GPS sur les liens de Trump avec la Russie se retourne contre Clinton et les Démocrates

    Fusion GPS Trump Clinton RussieSi les grands médias internationaux relaient cette semaine la nouvelle de l’inculpation de deux anciens collaborateurs de la campagne de Donald Trump pour leurs liens supposés avec la Russie – mais dans des affaires sans relation avec la campagne de l’actuel président des Etats-Unis – et d’un troisième ancien collaborateur pour avoir menti aux officiers du FBI en janvier 2017, ils parlent moins de l’effet boomerang du dossier de la société Fusion GPS qui avait fait parler de lui également en janvier dernier. Ce dossier, rédigé par un ancien agent du renseignement britannique, mettait gravement en cause le président Trump nouvellement élu et il a alimenté l’enquête menée par la commission du renseignement du Congrès, avant qu’il s’avère que ses accusations sont invérifiables et manquent singulièrement de sérieux. Ironie du sort, l’affaire Fusion GPS impliquerait plutôt la candidate malheureuse Hillary Clinton et les Démocrates…

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  • Amsterdam met un coup de frein au tourisme - Journal du Mercredi 1er Novembre 2017

  • Immense Chine rouge et microscopique Catalogne dans la minuscule Espagne.

    Le communisme 1917 - 2017.jpgCe n’aura pas été un mince contraste propice à réflexion, dans l’actualité automnale que celui, durant quelques jours, de la « couverture » médiatique du 19 ° Congrès du parti communiste chinois, et celle des événements de Catalogne.

    D’un côté, la preuve, s’il en était besoin, que le communisme n’est pas mort, comme nous n’avons cessé de le répéter au fil des années. Réalité d’une population d’un milliard et demi d’hommes, le quart de celle de la planète, gouvernés par la main de fer d’un nouvel empereur rouge sacralisé comme un nouveau Mao, entouré pour mener sa politique de pas plus de six autres très puissants dirigeants de l’appareil d’un parti de 85 millions de membres structurant le totalitarisme chinois. 

    Preuve encore, en effet, comme nous le redisions après Jules Monnerot et quelques autres à la fin du siècle dernier, que la réalité du communisme, ce n’était pas tant celle d’une idéologie marxiste de plus en plus désuète, mais celle d’une organisation de pouvoir et d’absolu contrôle de toute la population d’une société fourmilière. 

    En contraste donc, dans la même période, les événements de la purulence de ce que l’on peut appeler une catal-ânerie mais dont certains, non sans raisons, peuvent encore craindre une mortelle épidémie de fièvre séparatiste dans les pays de l’Union européenne, et pas seulement à l’ouest.

    Et il est vrai aussi que selon une constante de l’histoire, les puissances unifiées et intelligemment gouvernées voient bien leur intérêt à favoriser les pulsions séparatistes selon l’immuable principe du « diviser pour régner ». 

    De même que l’Allemagne, pendant la guerre, promettait monts et merveilles à tous les indépendantismes, le breton et les autres, aujourd’hui le gouvernement de Vladimir Poutine fait de même. Certains diront : « C’est de bonne guerre ». Peut-être, mais les guerres de Poutine ne sont pas toutes forcément les nôtres !

    Entendons-nous bien, ce n’est pas parce que nous ne voyons pas d’un bon œil l’indépendantisme catalan, cette catalânerie pouvant accélérer un processus de retour à la domination islamique de l’Espagne, que nous serions d’enthousiastes admirateurs de la politique de soumission à l’Eurocratie de Mariano Rajoy.

    Mais on doit réfléchir à ce que serait la réalité de cette « Europe aux cent drapeaux » dont rêvent certains naïfs et très calamiteux identitaires.

    Dans un monde où quatre puissances territoriales, Chine, Russie, Inde, États-Unis, se partagent à elles seules la moitié de la superficie, et où s’étendent aussi les deux islamismes (le sunnite et le chiite), on peut imaginer ce que pèseront des « États-confettis ». De quoi ne pas beaucoup inquiéter Poutine et Xi Jinping mais faire en revanche toujours plus saliver les stratèges de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) qui rêvent d’une reconstruction d’Al-Andalous sur le délabrement, une nouvelle fois, comme au VII° siècle, de l’Espagne chrétienne.

    Mais peut-être Carlès Puigdemont et ses alliés de la CUP misent-ils sur l’argent arabe pour les sauver de leur aventurisme. Quoi qu’il en soit, l’indépendantisme catalan, s’il l’emportait, aboutirait inéluctablement à beaucoup plus de dépendance réelle et affligeante de la Catalogne qu’au sein de l‘Espagne, ou plutôt comme jadis jusqu’en 1860, « des Espagnes » que peut fédérer encore, si décevante qu’elle ait été avec Juan Carlos, la couronne espagnole. 

    Le meilleur avenir pour tous les Espagnols, catalans, basques, asturiens et autres, ne tient-il pas encore en ces quatre mots de sa résurrection au long de la Reconquista : « Dios », «Patria », Rey », et « Fueros »  

    L'ouvrage peut être commandé à l'AGRIF 70 boulevard Saint Germain 75005 Paris (tel: 01-40-46-96-31) au prix de 28 euros (frais de port inclus).

    REC-341-1.jpgLe dernier numéro de Reconquête

    à commander au Centre Charlier 70 boulevard Saint Germain 75005 Paris (8 € franco de port)

    http://www.bernard-antony.com/2017/10/immense-chine-rouge-et-microscopique.html

  • La chute du parti démocrate entrainera-t-elle celle de la presse gauchiste ?

    Charles Gave évoque deux affaires qui ont « explosé » aux USA et dont les conséquences ultimes pourraient être gigantesques et entrainer dans la tourmente non seulement les Clinton mais aussi une bonne partie de l’administration du Président Obama, lui compris. A ce jour, il n'y a eu aucune mention de ces nouveaux développements dans la presse française. Notre presse est en dessous de tout lorsqu'il s'agit d'évoquer l'actualité politique américaine, à l'image de cet article de France Info sur le doigt d'honneur d'un cycliste doublé par la voiture de Trump... Le Monde les évoque très brièvement. Voici ce qu'écrit Charles Gave :

    "Chacun se souvient que quelques semaines avant l’élection US, un « dossier » complètement  ignominieux était sorti sur les relations qu’aurait eu le Donald avec des prostituées à Moscou, ce qui aurait pu rendre le Président Américain extrêmement vulnérable à des chantages menés par le gouvernement Russe. Ce dossier aurait été remis par nul autre que l’ex ambassadeur de Grande-Bretagne à Moscou au sénateur Mc Cain, Républicain, candidat à la Présidence huit ans plus tôt contre le jeune Obama, grand supporter depuis toujours des interventions militaires US un peu partout et ennemi juré de Donald Trump. Mc Cain l’aurait remis alors à James Comey patron du FBI à l’époque et ne s’en serait plus préoccupé (?). James Comey l’aurait montré au Président Obama et à monsieur Trump et presque immédiatement ce gros tas d’ordures aurait « fuité » dans la presse sans que quiconque comprenne comment, ce qui était bien sur très regrettable mais la presse ne faisait que son métier. Ça c’est l’histoire officielle.

    La réalité que nous avons apprise cette semaine est quelque peu différente. Le dossier a en fait été rédigé par un certain Christopher Steele qui n’est pas n’importe qui. Sorti de Cambridge, recruté par le MI6 les services secrets britanniques, socialiste convaincu, il fût en poste à Moscou pendant des années avant de devenir le chef du bureau « Russie » au MI6. Ayant quitté le MI6, il fonda sa propre agence de renseignement « privé » et « quelqu’un » lui demanda de créer un dossier à charge sur le Donald pour  » prouver » que Trump était vendu aux Russes. Et la plupart des faits à charge dans ce dossier venait à l’évidence de sources proches des services secrets russes.

    Et qui est ce « quelqu’un » qui fit cette demande et qui paya la note ? Je vous le donne en mille… Hillary Clinton et les instances centrales du parti Démocrate aux USA ont payé le travail fait par monsieur Steele en passant par l’intermédiaire d’une firme d’avocats qui se chargea ensuite de le diffuser dans les media. Passer par une firme d’avocats est en fait une façon de tourner la loi qui interdit à un candidat de se servir d’étrangers pour intervenir dans une campagne électorale aux USA. Madame Clinton est en fait une spécialiste de ce genre de manœuvres tordues. En 1992, elle avait payé une autre firme d’avocats pour sortir des horreurs sur un certain nombre de femmes qui avaient accusé Bill Clinton de viols, le but étant de les déconsidérer publiquement, ce qui fût fait. [...]

    Mais le plus gaulois est qu’ayant reçu le dossier des mains de Mc Cain, le chef du FBI, monsieur Comey, celui la même que Trump a viré il y a quelques mois, se crut obligé de payer $ 50000 de plus à monsieur Steele pour qu’il continue ses recherches alors même que Trump avait déjà été élu et qu’il suffisait de regarder le dossier pendant cinq minutes pour savoir qu’il était faux. Voila qui met en cause soit la compétence de monsieur Comey, soit son impartialité et qui rappelle les pires méthodes de J Edgar Hoover consistant à accumuler des dossiers compromettants sur les élus pour ne jamais être virés du FBI.

    L’ennui est que faire intervenir des non américains pour influencer le cours des choses en politique aux USA est un crime fédéral passible de trente ans de prison. Si tout ce que je viens de dire était prouvé, toute l’ancienne direction du parti démocrate avec Hillary en tête et monsieur Comey juste derrière pourrait se retrouver en tôle, ce qui serait la meilleure chose qui pourrait arriver aux Etats-Unis."

    Seconde affaire :

    "Une société Canadienne, contrôlée officiellement par un autre ami des Clinton, a réussi en 2009 à prendre le contrôle d’environ 20 % des mines d’uranium situées aux USA et cela après que toutes les autorisations aient été données par le comité spécial chargé de statuer sur les ventes d’actif stratégiques américains à des non américains. Dans ce comité siègent le représentant du ministère de la Justice, voir le ministre lui-même, un représentant du ministère des affaires étrangères ou le ministre, un représentant de la Maison Blanche, des nombreux experts et tout ce beau monde suit les recommandations du FBI présentées au conseil par son chef, qui était alors Mueller, aujourd’hui le juge d’instruction  «spécial» désigné par le Ministère de la Justice pour enquêter sur les liens que le Président Trump pourrait avoir eu avec la Russie.

    On le voit, que du beau monde et tout a dû se passer dans les règles, sans aucun doute. Euh… En fait

    • La société Canadienne n’était qu’un faux nez qui dissimulait une société… russe contrôlée par un ami de Poutine et le FBI avait toutes les preuves que cette société Russe avait cherché à corrompre toute une série de personnalités aussi bien au Canada qu’aux USA …
    • Un agent du FBI était infiltré à l’intérieur de la société et avait fait toutes sortes de rapport à sa hiérarchie sur ce qui s’y passait vraiment.Curieusement, l’ordre lui a été donné de se taire mais fort heureusement le (nouveau) ministre de la justice l’aurait délié de cette obligation, ce qui serait intéressant si l’ordre de se taire lui avait été donné par nul autre que le ministre de la Justice d’Obama (Eric Holder) seul habilité à donner un tel ordre…
    • Le fameux comité était donc parfaitement au courant que la société Canadienne n’était qu’un faux nez et que la société Russe était à l’origine de nombreux crimes commis aux USA.
    • Le ministre des affaires étrangères de l’époque n’était autre que …madame Clinton qui siégeait au conseilet le président de la société « faux nez» dès que l’autorisation de vente fut donnée fit un don de… 145 millions de dollar (excusez du peu),  à …la fondation Clinton dont tout le monde sait aujourd’hui  qu’elle n’était qu’une pompe à fric pour les Clinton, à peine 5 % des dons arrivant aux enfants du tiers monde.
    • L’ex Président des USA, Bill Clinton dès l’autorisation donnée, fut invité à Moscou pour y donner une conférence organisée par l’une des plus grandes banques russes, bien entendu sous le contrôle du Kremlin, au tarif assez remarquable de $ 500000 euro pour une demi-heure, tous frais payés, puis il fut reçu par monsieur Poutine lui-même avant que d’aller rendre visite à des spécialistes de l’industrie nucléaire. On se demande d’où venait cet intérêt soudain de Bill Clinton pour l’uranium… [...]

    Tout cela ne fait que commencer. L’effondrement à venir du parti démocrate est en train d’entrainer un effondrement parallèle de la presse et des media bien pensants ainsi que du magistère moral exercé par les soit disant intellectuels car tous ces gens là savaient.

    Michel Janva

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