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international - Page 848

  • Donald Trump face à l'État profond

    Monde-et-Vie-Vanneste-Macron-251x350.jpgCe n’est pas le tout de gagner une élection. Il faut encore pouvoir se faire entendre. Donald Trump s’y emploie sans désemparer.

    Le 16 février, Donald Trump a donné une conférence de presse dans laquelle il a conservé ce style direct, où le président américain prend à témoin son peuple des difficultés qu'une certaine intelligentsia, qu'on nomme volontiers outre-Atlantique « l'État profond », lui fait pour avoir prétendu, pour avoir osé prétendre vouloir rendre le pouvoir aux Américains.

    Un simple indice sémantique de ce décalage. Un certain nombre de média note que ladite conférence de presse fut « improvisée ». Comme si le président des États-Unis ne pouvait s'exprimer comme bon lui semble, mais devait les avoir sans doute préalablement prévenus.

    On notera aussi que, dans son propos, Donald Trump n'a rien perdu du punch qu'il a manifesté pendant des mois tout au long de sa campagne, n'épargnant pas ceux qu'il désigne comme ses adversaires, comme les adversaires du peuple américain, et justifiant - malgré tous ces pouvoirs judiciaire, médiatique, et des agences, qui participent de l'État profond - les décisions prises depuis son investiture. Donald Trump continue ainsi le pari, jusqu'ici gagnant, du peuple contre l’oligarchie. « Je suis ici une nouvelle fois pour faire passer mon message directement au peuple », a-t-il lancé.

    Un président et son peuple

    Tout n'est pas cependant ni tout noir, ni tout blanc, dans cette lutte d'influence, et il faudrait sans doute modérer le propos en observant qu'une partie de cette oligarchie, et notamment dans le monde de l'argent, se trouve derrière Donald Trump. Et on peut comprendre ces gens pour qui l'économie est en quelque sorte une religion, comme le proclame le billet vert, puisque - critère essentiel pour eux - cela marche. Ainsi, malgré la tension qui se fait jour de plus en plus entre la Fed et la Maison Blanche, la bourse reprend-elle des couleurs. Et l'indice Standard & Poor's, qu'on ne peut raisonnablement accuser d'être à la botte de la Maison Blanche, s'en fait le reflet.

    Pour en revenir à la conférence de presse, à ce déballage, selon cette façon très directe qu'il a de s'exprimer, Donald Trump y a défendu son équipe, expliquant les affaires qui ont conduit à plusieurs démissions, déjà, au sein de ses proches, soit par des dossiers sans rapport avec son administration, antérieurs à son mandat, soit par des maladresses, notamment de communication.

    Aussi le président américain a-t-il accusé les média d'être « le parti de l'opposition » et de propager de « fausses informations ». « La presse est devenue si malhonnête, a-t-il ajouté, que, si nous n'en parlons pas, cela dessert énormément le peuple américain », précisant que ce niveau de malhonnêteté est « hors de contrôle ».

    Dans ce bras de fer médiatique, Donald Trump a une fois de plus joué la carte du peuple contre l'oligarchie, en dénonçant des journalistes au service « d'intérêts particuliers ».

    Et le président les a avertis que tout ce qu'ils pourraient écrire ou dire non seulement ne correspondrait pas à la vérité, mais en outre ne l'influencerait pas. Evoquant notamment, et pour donner un exemple qui, ces derniers temps, enflamme les esprits, la question de ses relations, ou de celles de certains de ses proches, avec la Russie, Donald Trump a lancé « Vous pouvez dire ce que vous voulez sur la Russie, ce sont de fausses informations fabriquées pour compenser la défaite des démocrates, et la presse joue le jeu. »

    « Quant à moi, a-t-il conclu après avoir pris la défense de certains de ses anciens collaborateurs obligés de démissionner à la suite de cette affaire, je ne possède rien en Russie. Je n'ai pas de prêts en Russie. Je n'ai aucun accord en Russie. Je n'ai rien à voir avec la Russie. »

    En s'exprimant devant le peuple américain, le président ne s'est pas contenté de mettre les points sur les i pour sa défense, et celle de ses collaborateurs, il a également réaffirmé sa volonté de poursuivre dans la ligne qui est la sienne.

    Dans sa conférence de presse, Donald Trump a ainsi confirmé sa volonté de détricoter rObamacare, la loi sur l'assurance-santé à laquelle son prédécesseur avait donné son nom, et qui facilitait la progression de la culture de mort par le biais, notamment, de la contraception et de l'euthanasie renforcées. « Nous nous occupons de l’Obamacare. Nous en sommes aux derniers stades. Nous la présenterons donc début ou mi-mars », a affirmé le président américain à propos de cette réforme.

    Barack Obama au front

    On comprend que son prédécesseur apparaisse donc désormais nettement comme le chef de file des opposants à son successeur - comme il l'avait d'ailleurs laissé entendre avant de quitter la Maison Blanche. « Il est normal de se sentir stressé, triste, découragé. Mais reprenez-vous ! Il faut aller de l'avant pour protéger ce que nous avons accompli. C'est le moment de s'organiser », avait lancé Barack Obama lors de Tune de ses dernières conférences de presse. Il semble bien, sur ce point, être suivi. Quant à lui, contrairement à la tradition, il paraît plus présent encore que lorsqu'il occupait le bureau ovale...

    Il y a plus, si l'on considère l'agitation médiatique opérée autour du décret anti-immigration pris par Donald Trump dans les premiers jours de sa présidence. Actuellement contesté par les magistrats fédéraux, le texte est suspendu et, plutôt que d'entrer dans une longue bataille judiciaire, Donald Trump a préféré l'abandonner, afin de présenter, avant la fin du mois, un nouveau texte, « très complet, pour protéger le pays » tout de suite, sans se perdre dans les arguties des arcanes juridiques.

    C'est d'ailleurs ce que ses avocats ont écrit dans un mémorandum adressé à la cour « Plutôt que de poursuivre ce litige en justice, le président a l'intention d'abroger son décret et de le remplacer par un nouveau décret, grandement révisé. » Ce qui n'empêche pas le requérant de camper sur ses positions, puisque ses avocats précisent que ce nouveau décret « éliminera ce que la cour a estimé, de façon erronée, soulever des questions constitutionnelles ».

    Reste à estimer la valeur de ces « revers » subis par Donald Trump. Pour l'heure, il ne donne pas signe d'être abattu, comme l'annoncent ses adversaires, puisque, aussi bien, il manifeste sa volonté de poursuivre, voire de rebondir.

    Ce qui n'empêche pas la clique internationale de ses opposants d'annoncer pour demain, pour bientôt en tout cas, la fin de Donald Trump. Même si « l'impeachment », évoqué ici où là, ne semble pas sérieusement envisagé.

    En France, on a pu néanmoins entendre sur les ondes des raccourcis ravageurs, mais privés de tout réalisme. De « l'Amérique défile contre Trump » à « le monde entier contre les États-Unis », nous avons fait le plein de déclarations insanes dans lesquelles se répandent certains de nos confrères lorsqu'ils confondent leur métier avec celui des juges, ou même des commissaires politiques.

    Pour l'heure, les chiens aboient, la caravane passe.

    Hugues Dalric monde&vie 23 février 2017

  • LES GRAINS DE SABLE DANS LE MONDIALISME

    Décidément, les chastes cerveaux du mondialisme n’en reviennent pas : le 45e président des États-Unis ne respecte pas les us et coutumes du nouvel ordre mondial qu’ils s’appliquent à édifier depuis des décennies. En moins de deux semaines de présidence, cet homme qui a été élu pour l’essentiel sur ses fonds propres contre l’oligarchie en place depuis un siècle et n’est tenu par personne, a multiplié des décrets qui sont autant de grains de sable jetés dans une mécanique bien réglée pour la mise en place d’une gouvernance mondiale aux ordres des forces de l’anti humanité que sont les cercles mondialistes et leur bras armé financier.  

    Et ils s’effraient : voilà que Trump interdit l’accès des États-Unis aux ressortissants de sept États, tous musulmans, la plupart étant des territoires en guerre. A entendre nos rosières médiatiques, c’est presque la fin du monde – entendez, de la déesse démocratie. Les Chinois, les Séoudiens peuvent bien filtrer les étrangers, interdire les églises, cela ne les gêne pas. Mais que les États-Unis, autrement dit un État blanc, veuille prendre des mesures protectrices, cela relève du crime de lèse droit de l’hommisme. Il en est de même pour la fermeture de la frontière avec le Mexique. Certes, les murailles sont des signes de faiblesse de ceux qui les construisent ; elles n’ont jamais arrêté les invasions si les peuples ainsi menacés ne savent pas prendre les mesures de redressement moral et spirituel qui s’imposent. Mais, surtout, les actes de Trump sonnent comme un coup d’arrêt à la submersion ethnique, raciale et civilisationnelle que les sicaires de la superclasse mondiale veulent faire subir au Monde Blanc, ainsi que nous le voyons en Europe avec la révolution migratoire dont Merkel s’est faite la cheville ouvrière.

    Ce n’est pas tout : Trump menace la mondialisation libérale, celle visant à créer un marché planétaire unique dans lequel les biens matériels s’échangent sans entrave, de même que les êtres humains, considérés comme des unités marchandes interchangeables et échangeables selon le prix du marché quasi divinisé. Trump a déchiré le traité transpacifique et le traité transatlantique subira le même sort s’il peut mener à bien ses vastes projets. En réalité, ce qui est en cause, c’est le multilatéralisme économique. Trump a compris qu’il était contraire au bien être des peuples, à commencer par celui des États-Unis. Son objectif est d’établir un bilatéralisme économique, la conclusion d’accords d’État à État, comme cela existait auparavant.

    Les économistes patentés et autorisés nous expliquent que Trump menace ainsi le développement de l’humanité, en remettant en cause le libre-échange présenté comme la clef du développement de la planète. Pourtant, ne nous laissons pas leurrer. Le libre-échange, est moins une théorie économique qu’une théorie politique, soutenue d’abord par Adam Smith parce qu’il favorisait l’économie britannique en plein développement. 

    La mondialisation a été soutenue par les Américains parce qu’ils pensaient en être les principaux bénéficiaires. En réalité ce sont des firmes transnationales, des financiers apatrides qui en retirent les plus grands profits tandis que les peuples Blancs en sont les victimes. A partir du moment où cela dessert le peuple états-unien, il est normal, inévitable que cette forme de mondialisation soit remise en cause par un puissant courant populaire. Et, dans le même temps, c’est sans surprise que l’on voit la Chine, État pas vraiment démocratique selon les critères occidentaux, se faire le chantre du libéralisme économique planétaire à Davos car elle doit écouler ses produits. 

    Mais, si la Chine est dans cette situation, c’est justement à cause de cette mondialisation fondée sur la théorie des avantages comparatifs, à savoir qu’il vaut mieux que chaque pays produise ce dont il est le plus capable, le commerce international permettant de procéder alors aux échanges de biens dans des conditions optimales. Or cela n’est valable qu’à la condition que les niveaux de salaires soit comparables, ce qui n’est pas le cas avec l’actuelle mondialisation où les écarts inter salariaux vont de 1 à 10, voire bien plus. Si la Chine doit exporter ce qu’elle produit, c’est que son marché intérieur n’est pas assez solvable, assez développé pour absorber cette production.

    La mondialisation est inévitable, celle des communications étant irréversible à vue d’homme et les caravaniers de la Route de la Soie en étaient les premiers acteurs. Mais elle peut et doit connaître une autre forme : elle doit être au service des peuples et non pas à celui de quelques acteurs privés, notamment financiers et apatrides. Elle consiste à permettre aux peuples de produire chez eux l’essentiel de leurs biens, créant ainsi la demande solvable indispensable à leur écoulement, le commerce international ne servant qu’aux échanges indispensables, ce qui constituera une activité considérable. Cette « mondialisation involutive » peut même être mise en œuvre par les firmes trans nationales elles-mêmes si elles s’aperçoivent que l’allongement des chaînes logistiques, la qualité défectueuse des produits fabriqués dessert leurs intérêts. Pour les peuples européens et assimilés, la robotisation à venir peut leur permettre de retrouver une compétitivité inattendue par la baisse considérable des coûts de production. En outre, les relations économiques doivent être pensées en termes de blocs de civilisation.

    Bien sûr, ce détricotage de l’actuelle mondialisation n’ira pas sans heurts, sans à coup sociaux. Mais le choix est simple : assurer l’avenir des peuples et des nations, à commencer par les peuples Blancs ou les laisser périr, asphyxiés, envahis, suicidés par l’avortement subventionné. Évidemment, un sursaut spirituel doit aller de pair.

    Nous n’attendons rien de Trump mais son élection est une bonne chose. Elle peut aider au démantèlement de l’U.E., amorcé avec le Brexit et offrir la possibilité d’abattre les obstacles que les mondialistes installent entre les Europes carolingienne et centrale et la Russie. Au sein de l’Europe, les relations économiques bilatérales sont depuis toujours préconisées par les nationalistes, avec des ententes industrielles dirigées par les États qui, dans un secteur donné, ont le savoir-faire qui les place comme des chefs de file naturels et efficaces. Dans le même temps, la France, aujourd’hui enchaînée par l’U.E. et par l’euro qui est de fait la monnaie de l’Allemagne et donc au service de cette dernière, retrouvera une féconde liberté d’action, pour peu que les Français révoquent la classe politique actuelle, faillie, inculte, nuisible et engluée en permanence dans ses affaires sordides.

    Nous ne pouvons préjuger de ce que va faire et pourra faire Trump, étant donné les résistances qu’il va rencontrer. Néanmoins, une faille s’est ouverte dans le glacis du mondialisme. D’autres suivront tant celui-ci est fragile, parce que fondé sur de fausses abstractions philosophiques, parce contraire à l’ordre naturel, parce que fondé sur l’amoralité, la spéculation, la spoliation des peuples. Le travail des nationalistes consiste à se préparer pour l’échéance décisive qui ne manquera pas de se produire, peut-être plus vite que nous le pensons.

    MILITANT

    5€ le n°  à : Militant –  BP  154  –  75463 Paris cedex 10

    ou bien abonnement en ligne ici

    http://www.jeune-nation.com/natio-france/les-grains-de-sable-dans-le-mondialisme.html

  • Revue de presse Elections / Macron / Trump / Union européenne 3/3

  • Revue de presse Elections / Macron / Trump / Union européenne 2/3

  • L’UNICEF, une arme de migration massive ! - Journal du mercredi 1er mars 2017

  • La dette de la France montrée du doigt par le Wall Street Journal !

    Marc Rousset Boulevard Voltaire

    À la veille de la prise de Byzance par les Turcs en 1453, les théologiens dissertaient doctement sur le sexe des anges ! Seuls les cimeterres turcs parvinrent à les mettre d’accord en les envoyant ad patres pour vérifier de plus près ce qu’il en était exactement !

    Il semble que les Français préfèrent les discours inconsistants, les propos lénifiants à faire rêver les foules du mondialiste immigrationniste libertaire Macron. Ils préfèrent parler pendant des heures et des journées entières de ce que Fillon aurait dû faire ou ne pas faire de son allocation légale de député puisqu’il n’a pas dépensé plus d’argent public que ses nombreux confrères socialistes ayant engagé leur maîtresse en lieu et place de leur épouse.

    Or, quel est l’état réel de notre pays ? La faillite, la faillite totale morale, militaire, migratoire, financière, économique ! C’est Simone Wapler, analyste financier, qui lance l’alarme en expliquant que le Wall Street Journal vient de classer la dette de la France dans la liste des pays périphériques au même titre que la Grèce, le Portugal, l’Espagne et l’Italie. La France est endettée à hauteur de son PIB, soit environ 2.000 milliards d’euros et, chaque année, cette dette grossit d’un déficit public de plus de 3 % du PIB ! Ce déficit représente, en réalité, 23 % des recettes fiscales de l’État !

    Notre situation est donc tout à fait comparable à celle d’une entreprise qui, depuis quarante ans, inscrirait à son compte d’exploitation une perte financière de 23 % de son chiffre d’affaires.

    Une perte aussi gigantesque ferait dresser les cheveux sur la tête à n’importe quel administrateur de société privée au bout de six mois ! Mais dans le domaine politique et public, cela fait quarante ans que dure cette tragédie-comédie aussi triste que comique, irresponsable et burlesque !

    À ce triste tableau, il convient d’ajouter des mœurs décadentes, l’invasion migratoire, la désindustrialisation, nos agriculteurs qui se suicident… Il faut reconnaître que la France, depuis De Gaulle et Pompidou, a failli ! L’Allemagne, elle, tient grâce à son économie et une culture citoyenne plus responsable qu’en France ! Les plus nombreuses expulsions réelles de clandestins en Allemagne, malgré la présence de Merkel, le démontrent.

    Nous sommes, en fait, à la veille d’une crise de 1929, d’un krach financier et d’événements géopolitiques aussi graves qu’après les années 1930 !

    Selon Macron, il faut que tout change pour que rien ne change. Mais selon Winston Churchill, « il vaut mieux prendre les événements en main avant qu’ils ne vous prennent à la gorge ». France, réveille-toi ! Seule une révolution conservatrice avec le changement de nos structures économiques, tout en gardant l’euro, peut empêcher notre patrie de sombrer.

  • LES SANGLOTS LONGS DES PHOTOS CHOCS

    Pieter Kerstens 

    Depuis des décennies, les journalistes de tout bord et les photographes chassant le sensationnel nous ont proposé une pléthore de clichés abominables destinés à faire pleurer Margot et influencer son jugement.

    Kim, Omayra, Elian, Angélica, Loubna, Léonarda, Aylan, etc…

    Publier en « scoop » des photos de fillettes et de garçons blessés ou décédés relève de la manipulation des esprits pour conduire l’opinion vers une attitude plus « souple » ou mieux encore, afin de créer une réelle adhésion au but recherché. C’est bien P.Robert, photographe de guerre, qui avait déclaré : «  La dictature de l’émotion permet de faire l’économie des vraies questions. »

    Notre devoir de mémoire nous rappelle la photo de Pham Thi Kim Phùc (Viet-Canadienne), 9 ans brûlée au napalm le 8 juin 1972, courant dans les rues dévastées du village de Trang Bang, à 60 kilomètres de Saïgon. Ce cliché de Nick Ut fera le tour du monde et vaudra à son auteur d’obtenir le prix Pulitzer.

    L’opinion mondiale était ainsi préparée à accueillir les futurs boat people

    Puis, en 1985, une télévision colombienne diffusa durant 60 heures un reportage montrant l’agonie de Omayra Sanchez, 13 ans, prisonnière de la boue du volcan Nevado del Ruiz et sa lutte contre la mort filmée en direct…

    Exploiter l’innocence des enfants est crapuleux. Politiser et utiliser comme moyen de chantage des situations impliquant des mineurs est une ignominie. J’en veux pour exemple ce que j’ai vécu à La Havane le 12 juin 2000 : une manifestation monstre regroupant plus de 500.000 enfants et étudiants des écoles, lycées et universités de la seule province de la capitale, pour réclamer le retour d’Elian Gonzales.

    Cette histoire fit le tour du monde, occupa la presse internationale pendant plusieurs mois et finalement le fils pu retrouver son père à Cuba, lequel refusa à plusieurs reprises l’asile politique offert par les USA. Par ailleurs les tribunaux fédéraux américains lui avaient aussi donné raison et ordonné le rapatriement de l’enfant dans sa ville natale de Matanzas.

    Plus, encore plus et toujours plus d’invasions migratoires.

    Durant l’été 2007, les lobbies immigrationniste n’ont pas chômé et en Belgique, la saga de la petite équatorienne Angélica avait fait pleurer Margot dans sa chaumière durant des semaines et provoqué une crise diplomatique imbécile. Comment une mère sud-américaine et sa fille avaient-elles pu vivre durant 5 ans à quelques kilomètres de la Capitale de l’Europe, sans visa, sans titre de séjour et totalement hors-la-loi ?

    Essayez donc de faire la même chose en Suisse, au Qatar, aux Seychelles, en Chine, au Mali ou à Cuba.

    Une telle situation était évidemment la conséquence du laxisme et de la décadence de gouvernements successifs, manipulés par les pressions et le chantage permanent des sectes droits-de-l’hommiste et des ennemis de l’identité et de la civilisation européenne.

    Depuis Maastricht en 1999 (Traité qui allait nous amener le mieux-vivre et le bien-être permanent) et les accords de Schengen, nos frontières sont devenues de vraies passoires et année après année, les saisies de cocaïne, de cannabis et autres drogues ou produits de contrefaçons ne cessent d’exploser !

    Nous avons été les témoins d’un afflux sans cesse grandissant d’individus jeunes, masculins et en bonne santé, amenés chez nous par des filières mafieuses qui se livrent à la « traite humaine » en surfant sur la vague émotionnelle et la sensiblerie des populations européennes soumises au poids des mots et au choc des photos !

    Il faut avoir vécu et constaté l’empressement des touristes obèses de la plage de Corralejo à Ténériffe à apporter de l’eau, des casse-croûtes et des couvertures aux africains débarquant de leurs pateras (équipées de 2 moteurs 100cv Yamaha, de GPS, de nourrices de carburant et de paniers de fruits, au départ de Saint-Louis du Sénégal, ndlr) pour le croire !

    Et quelles furent les arrière-pensées des instigateurs de la photo du cadavre du petit Aylan, prise sur une plage de Bodrum en Turquie, au printemps 2015, anticipant un tsunami d’immigrés déferlant en Europe ?

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Quand la presse française et américaine inventent une déclaration de Trump

    Source : OJIM – « Quand la presse française et américaine inventent une déclaration de Trump »

    Bien connue pour son suivisme vis-à-vis des médias américains, la presse française a à nouveau sauté sur une occasion d’égratigner Donald Trump… au risque de se ridiculiser.

    Lundi 19 février, Le Monde et Libération (entre autres) publiaient deux articles au titre racoleur, estimant que Donald Trump avait « inventé un attentat en Suède ». Car outre-Atlantique, la polémique fait rage. Lors d’un rassemblement en Floride dimanche, le président américain a vu ses propos déformés par les grands médias (qui lui sont majoritairement hostiles).

    Ces derniers ont en effet prêté au Président des propos, qu’il n’a pas tenu en ces termes exacts, l’accusant d’avoir inventé un attentat survenu la veille du meeting, en Suède. L’affaire, largement relayée, a créé toute une polémique allant jusqu’à faire réagir les autorités suédoises. Voici ce que Trump déclarait ce jour-là : « You look at what’s happening last night in Sweden,» Mr Trump said. «Sweden. Who would believe this? Sweden. They took in large numbers. They’re having problems like they never thought possible. » À aucun moment il n’est question d’attentats, mais simplement de « problèmes ».

    D’ailleurs, Le Monde et Libération ont eux-mêmes traduit par : « Regardez ce qui se passe en Allemagne, regardez ce qui s’est passé hier soir en Suède. La Suède, qui l’aurait cru ? La Suède. Ils ont accueilli beaucoup de réfugiés, et maintenant ils ont des problèmes comme ils ne l’auraient jamais pensé. » Là aussi, pas de traces d’un quelconque attentat. Et pourtant… « Quand Donald Trump invente un attentat en Suède », titre Libération, qui précise plus bas que le président « a laissé la Suède perplexe, voire goguenarde, lors d’un discours prononcé samedi où il devisait sur la crise des réfugiés et l’insécurité dans le monde, et a évoqué un attentat commis dans le pays scandinave — qui n’a en fait jamais eu lieu ».

    De son côté, Le Monde titrait : « Donald Trump invente un acte terroriste en Suède. » Plus bas, le quotidien du soir ajoutait : « Pour étayer son propos, Donald Trump a même voulu en fournir la preuve séance tenante : la Suède, pays particulièrement accueillant, vient de subir un attentat, dit-il. » C’est en tout cas la version qui était disponible en ligne lundi en début de matinée. Mais à 11h26, la phrase avait été modifiée en : « Pour étayer son propos, Donald Trump a même voulu en fournir la preuve séance tenante : il a sous-entendu que la Suède, pays particulièrement accueillant, venait de subir un attentat. » Le Monde a-t-il l’ombre d’un doute ? Le titre n’a pas été modifié pour autant.

    Durant la campagne électorale, une large majorité des médias américains a tout fait pour dénigrer, diaboliser et freiner le candidat républicain afin d’empêcher son élection et faire triompher Hillary Clinton. Quelle ne fut pas leur surprise le soir de l’élection du diable en personne… Désormais, ces mêmes médias semblent concentrés sur une autre mission : pourrir au maximum l’administration et l’action de leur Président, ce qui est tout de même assez incroyable.

    En France, c’est encore pire, l’hostilité ne se justifiant que de très loin. Pendant la campagne, nos médias se sont montrés d’une extrême partialité pour une élection pourtant étrangère. Cette fois, ils se sont contentés de surfer sur la polémique en suivant aveuglément leurs confrères américains, montrant que la claque de novembre dernier ne leur avait pas servi de leçon. Bien peu déontologique, surtout pour un médias, Le Monde, qui s’est depuis peu érigé en autorité morale du journalisme, auto-proclamé chasseur de « fake news » avec son tristement célèbre Décodex…

    http://fr.novopress.info/