international - Page 866
-
Journal du Mardi 11 octobre 2016 - Sécurité / Viry-Chatillon : Ces “sauvageons” qui tuent
-
Qu’est-ce que le mondialisme ? par Georges FELTIN-TRACOL
(Conférence prononcée le 17 août 2016 à Sées en Normandie dans le cadre de l’université d’été d’Academia Christiana et mise en ligne sur son site, le 12 septembre dernier, puis reprise par Cercle non conforme, le 5 octobre dernier)
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, Chers Amis,
En 1984, le Grand dictionnaire encyclopédique Larousse définissait ainsi le mondialisme : « Doctrine qui vise à réaliser l’unité politique du monde considéré comme une communauté humaine unique. » Une seconde définition précisait qu’il s’agit aussi de l’« approche des problèmes politiques dans une optique mondiale ». Ces deux explications complémentaires insistent sur la portée politique du mot. Le mondialisme est une théorie politique qu’on doit dissocier de la mondialisation dont l’acception est plus économique, géographique et technique, même si en réalité mondialisation et mondialisme se soutiennent mutuellement.
Concept politique, le mondialisme œuvre sur une échéance plus ou moins longue en faveur d’un État mondial, d’un État planétaire (souvent évoqué dans les récits de science-fiction), voire d’un État universel pour reprendre une expression chère à l’écrivain allemand Ernst Jünger. Dans son honorable biographie Ernst Jünger. Un autre destin européen (Éditions du Rocher, 2009), Dominique Venner ne mentionne pas son bref essai de 1960, L’État universel, qui prolonge ses réflexions de 1945 sur La Paix. Jünger y annonce que « la perspective de l’État universel semble plus vraisemblable, son avènement mieux garanti par les signes des temps et, quant à la paix mondiale, plus souhaitable qu’un nouveau partage du pouvoir (L’État universel, Gallimard, coll. « Tel », 1990) ». Visionnaire, il ajoute plus loin que « l’uniformisation actuelle des sexes est l’un des symptômes de l’aspiration où s’annonce l’avènement de l’État universel (Idem) ». Et si la soi-disant citoyenneté mondiale relevait de l’androgynat, des LGBTIQ ou du transhumanisme ? Prévoyant un État global, Jünger pense aussi à sa fin. L’intrigue de son roman Eumeswil (1977) se déroule après sa disparition
Le mondialisme est paradoxal, car, si ne subsiste sur le globe qu’un seul et unique État, où se réfugieraient ses éventuels opposants ? S’ils s’installent sur la Lune ou sur Mars, un autre État se créerait de facto. Pour paraphraser le philosophe Marcel Gauchet, le mondialisme est la politique de la fin du politique puisqu’il postule l’effacement (définitif ?) de la distinction schmittienne entre l’ami et l’ennemi quand elle n’évacue pas non plus les deux autres critères fondamentaux vus par Julien Freund dans L’Essence du politique (1965) : le commandement – l’obéissance d’une part, le public – le privé d’autre part.
Dans le temps qui m’est imparti, je ne puis retracer ici l’histoire de cette idée largement partagée par les oligarchies politiciennes, scientifiques, financières et médiatiques. Hors de tout contexte chronologique, je vais plutôt vous présenter une typologie des mondialismes. Différents mondialismes coexistent qui, selon les lieux, les circonstances et les enjeux, se combinent, se coalisent ou bien s’affrontent.
Les étudier ne signifie pas sombrer dans le complotisme ou dans le conspirationnisme. Le chef d’orchestre suprême qui tirerait les ficelles de telle ou telle conjuration à travers diverses officines secrètes n’existe pas comme l’indique avec brio Vladimir Volkoff dans son roman Le Complot (2003). En revanche, comme on va le voir, des groupes discrets peuvent tantôt s’entendre, tantôt s’affronter.
Avant de détailler les différents mondialismes politiques ou idéologiques, commençons ce panorama par un mondialisme métapolitique, le « mondialisme scientifique », en particulier à propos des origines anthropologiques et génétiques des hommes. Selon le discours officiel, nous serions tous des arrière-petits-enfants de Lucy et notre berceau serait l’Afrique. Cette théorie monogéniste domine l’Université occidentale et écarte sans discussion les découvertes en faveur des thèses polygénistes ou multirégionales qui infirment la thèse africaine. Parce que nos supposés ancêtres viendraient d’Afrique, nous devrions accepter les immigrés clandestins délinquants et l’invasion migratoire en cours de notre continent. Le mondialisme scientifique offre aux autres mondialismes une argumentation sommaire et efficace qui nie les frontières, les identités et les ensembles politiques souverains.
Le premier mondialisme politique examiné ici nous concerne en priorité puisqu’il s’agit du mondialisme républicain français largement élaboré par la franc-maçonnerie. Les valeurs de la République sont des valeurs maçonniques. Depuis son célèbre canapé rouge, le dissident persécuté Alain Soral s’affirme « républicain et universaliste ». Qu’est-ce que l’universalisme ? Toujours d’après le Grand dictionnaire encyclopédique Larousse, ce terme désigne l’« opinion de ceux qui ne reconnaissent d’autre autorité que celle du consentement universel ». Sa seconde définition signale un « caractère universel du salut destiné à tous sans exception ». Le registre sémantique n’est paspolitique, mais religieux. Quant à l’adjectif « universel », il comporte six définitions dont une très liée au mondialisme, à savoir : « Se dit de ce qui s’étend sur toute la surface de la terre; mondial, planétaire. »
La République hexagonale d’essence maçonnique qui occupe et gangrène actuellement la France, se veut universaliste parce que ces textes fondateurs, pensons à la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789, s’adressent théoriquement à l’ensemble de l’humanité. Les révolutionnaires accordèrent volontiers la nationalité française à des étrangers comme Anacharsis Cloots. Le jus solis ou « droit du sol » partiellement appliqué dans l’Hexagone repose d’ailleurs sur la conception mondialiste – universaliste d’une République une et indivisible dont les frontières devraient correspondre aux limites du globe terrestre.
Lien permanent Catégories : actualité, culture et histoire, géopolitique, international 0 commentaire -
Regard sur l'actu #32 : Bienvenue en Absurdie
Pape à la carte
Quand le Pape explique qu'il faut accueillir les réfugiés ou qu'il baise les pieds de réfugiés musulmans, c'est un Pape "humaniste" pas comme "l'autre réac de Benoit XVI", par contre quand il s'en prend à la théorie du genre, il redevient soudainement "réac". En fait je préférerais le contraire, un Pape qui ait le courage d'expliquer la violence que représente le déracinement et qu'aucun homme ne devrait être encouragé à fuir son pays mais qui n'accorde pas plus d'importance que cela à 3 pages de manuel scolaire sur le genre. Qu'est-ce qui est le plus problématique pour l'Europe, l'afflux de millions d'immigrés ou que 30 types deviennent cisgenres à cause des cours de SVT ?
Peu importe de toute façon, tantôt tancé par l'extrême-droite, tantôt par la gauche, certains semblent oublier qu'on ne demande rien d'autre à un Pape que d'être Pape et qu'en vertu des positions de l'Eglise, autant sur la charité que sur la sexualité, la ligne du Pape est tout à fait logique. Il ne peut pas y avoir de Pape à la carte ou d'Eglise à la carte. La religion, et a fortiori la religion catholique structurée par un dogme et un clergé, n'est pas un supermarché. « j'vous prend 300g de Pape oecuménique, 200g d'aide aux réfugiés mais pas ce mauvais produit contre la théorie du genre ».
Au moins cela nous apprend quelque chose, malgré des églises désertes en France, la parole du chef catholique semble toujours être importante pour nos contemporains.
Noeuds au réseau
Anne Hidalgo est sûrement très fière de sa « journée sans voiture » comme Martine Aubry de son nouveau plan de circulation à Lille. Emmerder les automobilistes voilà une priorité dans notre pays. Qu'on se rassure, le CNC ne va pas soudainement devenir anti-écologiste et pro-bagnole, mais regardons simplement la vérité en face. Si des millions d'automobilistes engorgent nos réseaux routiers c'est pour des raisons assez simples à comprendre et qui ne seront pas ici totalement exhaustives : le coût de l'immobilier a repoussé une bonne partie des classes moyennes dans le périurbain voire dans le rurbain. Or les classes moyennes constituent l'essentiel de la population. Avec la mondialisation, les territoires se sont de plus en plus spécialisés, souvent autour d'une seule activité. Fini le quartier où se mêlait emplois, logements et loisirs, aujourd'hui il y a des « zones » dédiées : aux loisirs, à la consommation, à l'emploi. D'une façon générale, plus personne (ou presque) n'habite à côté de son travail. D'après une étude de la Dares (direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques) les Français mettent en moyenne 50 minutes aller-retour pour se rendre à leur travail, une augmentation de 10 minutes par rapport aux mêmes études il y a une douzaine d'année. 74% des travailleurs prennent leur voiture contre 11 % les transports en commun. Autant dire que la balance penche très largement du côté de la voiture. Une autre raison peut inviter les automobilistes à ne pas changer leurs habitudes: l'insécurité dans les transports. Pourtant s'il y a bien une mesure écologiste, c'est de rentre incitatif l'usage des transports en commun par une lutte impitoyable contre l'insécurité et les incivilités. Laxisme et écologie ne sont pas compatibles. Dans une vidéo, l'humoriste franco-camerounais Fabrice Eboué lançait le défi suivant à Anne Hidalgo « prendre le RER entre Sarcelles et Saint-Denis après 22h », tout est dit, non ?
Le « retour en arrière » en Pologne, c'est à dire ?
Je ne suis pas favorable au projet Polonais contre l'avortement, mais je constate que chaque fois qu'un gouvernement de droite prend une mesure allant à l'encontre de la post-modernité, on l'accuse de faire « un bond en arrière » ou de « revenir en arrière ». Étrange lieu commun. Que signifie en effet « revenir en arrière » ? Puisque l'histoire n'est pas linéaire mais par exemple une succession d'apogées et de déclins de grands empires structurant le monde. Gustave Thibon écrivait que « aller dans le sens du vent est une ambition de feuille morte ». A-t-on déjà vu un révolutionnaire ou un dissident être en conformité avec son époque ? Ce qui permet de dire de quelqu'un qu'il est en avance sur son temps, c'est lorsque ses idées ont triomphé, sinon on l'oublie. Il serait plus juste de dire que certaines idées sont « dans l'air du temps », au sens où les sociétés sont mues par des idées-forces à un temps t. Qu'on regarde les masses islamiques, se recroquevillant de plus en plus sur le salafisme, les occidentaux, se tournant de plus en plus vers « les populismes » et on comprendra qu'effectivement bien loin d'être linéaire, comme le souhaitent les progressistes, l'histoire est assez complexe. A l'ère des masses, encore plus. On ne revient de toute façon jamais en arrière dans l'histoire, les « restaurations », « réformes », et autres tentatives de faire « comme avant » se sont toutes soldées par des échecs cuisants. C'est ce qui amène Dominique Venner à écrire que « la tradition, ce n'est pas le passé, c'est ce qui ne passe pas ». Le plus amusant avec les progressistes, c'est qu'ils ont récupéré le pire d'un monothéisme qu'ils brocardent, sans en conserver le meilleur. Il ont conservé la vision linéaire de l'histoire, mais en détruisant les éléments de verticalité et d'élévation que comporte la religion. Leur « sens de l'histoire » n'est en réalité qu'une longue agonie de l'Occident vers l’abîme.
Dossier « Tabou », une victoire de la nouvelle opinion publique ?
Ayant décroché de la réacosphère/fachosphère depuis quelques semaines, je n'avais absolument pas entendu parlé du dossier tabou sur l'islam en France de Bernard de la Villardière. Je suis « tombé dessus » comme on dit, par un pur hasard, en zappant sur ma télécommande. Une autre façon de « décroître ». Intrigué par ce que je vois, je décide de regarder, on y voit Sevran, la vraie-fausse deuxième mosquée de Paris, etc... et je me dis, tiens étonnant qu'on montre ça à la télé. Le lendemain je constate alors que c'est l'emballement général sur le net. Logique. Un reportage pouvant potentiellement stigmatiser nos chances pour la France et « faire le jeu du Front National », c'est certain que ça ne pouvait que faire réagir. Chacun ayant d'ailleurs parfaitement joué le rôle qu'on attendait de lui. Les censeurs s'offusquant, les partisans des thèses identitaires et souverainistes exultant. Au milieu de tout ça je me dis quand même, que peut en penser quelqu'un de peu politisé ? Entre les attentats, l'affaire du burkini et ce genre de reportage, ça commence à faire beaucoup pour les Français moyens. D'un autre côté si ce reportage a pu être fait, c'est surtout pour ne pas laisser trop de place à la réinformation qui occupe le créneau. Si la réinformation est la seule à traiter l'islamisation, tôt ou tard, ce sont des parts de marchés qui baissent pour la presse mainstream. Avec un tel reportage, c'est l'assurance de faire des audiences. C'est au final une victoire pour la nouvelle opinion publique, comme dans l'affaire Black M, car elle pousse à parler de sujets qu'on ne peut plus mettre sous le tapis. On remarquera quand même qu'au moins Bernard de la Villardière est allé sur le terrain, qu'il s'est fait molesté, et j'en passe. Pas sûr que tous les carriéristes du journalisme ou de la politique en fassent autant. Et si bientôt les journalistes des médias « du système » recommençaient à faire vraiment leur métier ?
Sous les cailloux, le déclin de la France
Le monde des pipoles est en émoi depuis le vol à main armé subit par la starlette Kim Kardashian. C'est sans surprise aussi que beaucoup « des nôtres » ont noté qu'on ne parle jamais des anonymes qui subissent chaque jour la France Orange Mécanique. Mais encore une fois j'aurais tendance à prendre le contre-pied des réactions brocardant Kardashian au nom du « petit peuple » victime de la criminalité et de l'insécurité. Car, en admettant que ce ne soit pas une vaste arnaque à l'assurance, la situation dont a été victime Kim Kardashian, et quoi qu'on pense de la diva bling-bling, n'aurait de toute façon jamais dû se produire ! Paris ce n'est pas Soweto ou Rio ! Paris c'est encore Amélie Poulain au cinéma... Les visiteurs étrangers, qu'ils soient du show-biz ou de simples lambdas perçoivent bien la décrépitude de notre pays. La baisse de 53% de la fréquentation des touristes asiatiques en est une preuve cinglante... On se souviendra aussi des déclarations du chanteur des Eagles of Death Metal sur l'absence de réaction des Français face à la brutale attaque de leur pays par des salafistes. Lui qui a été privé de Rock en seine pour ses propos après avoir subi l'horreur du Bataclan... Sauf pour des motifs révolutionnaires, un peu à la Robin des bois, on ne voit pas au nom de quoi quelqu'un devrait se faire braquer et dérober ses cailloux. Le populisme de bas étage doit parfois s'effacer. Le problème ce n'est pas le traitement médiatique de l'affaire Kardashian, le problème c'est que Paris devient une ville de plus en plus dangereuse, comme dans certains pays en développement.
Jean/C.N.C.http://cerclenonconforme.hautetfort.com/le-cercle-non-conforme/
Lien permanent Catégories : actualité, divers, France et politique française, international 0 commentaire -
Ils ont choisi de rester fidèles au Christ jusqu’à la mort en refusant d'embrasser l'islam
Lu ici :
"En février 2015, le monde entier était en état de choc au vu des images effroyables de l’exécution de vingt-et-un chrétiens coptes égyptiens sur une plage de Libye. La vidéo qui montre le groupe d’hommes revêtus d’un uniforme orange, sur le chemin de la mort, est devenue un symbole de la cruauté et de la lâche sauvagerie des terroristes de l’État islamique. Les scènes étaient précédées d’un titre menaçant : « Un message signé avec du sang à la nation de la Croix ».Selon Jacqueline Isaac, militante des droits de l’homme, les médias du monde ont occulté un message essentiel de la vidéo en la diffusant. Et pas nécessairement pour censurer des scènes d’une violence inouïe, mais pour éviter de montrer le moment où les victimes refusent d’embrasser l’islam par la force.
Certains des chrétiens martyrs ont récité devant les caméras leur dernière prière. Sur le point d’être décapités, tous ont crié en choeur « Ya Rabbi Yassu », une invocation commune aux chrétiens coptes égyptiens et qui signifie « Oh, mon Seigneur Jésus ». Ce que confirme le répugnant sous-titrage de la vidéo : « Ils supplient celui qu’ils adorent et meurent de leur paganisme. »
Walid Shoebat, auteur spécialisé dans le terrorisme, résume : « Ils leur ont donné le choix entre se convertir et mourir. Et tous ont choisi de rester fidèles [au Christ] jusqu’à la mort »."
Lien permanent Catégories : actualité, géopolitique, international, islamisme, magouille et compagnie, religion 0 commentaire -
Et ce serait Donald Trump le fou furieux...
Voici ce que viennent de déclarer deux hauts responsables de l'armée américaine dont le chef suprême est encore Barack Obama du parti démocrate :
"William Hix, un général de l'armée américaine, tire la sonnette d'alarme. "Dans un avenir proche, il y aura une guerre qui impliquera plusieurs grands pays comme les États-Unis, la Chine et la Russie. Elle sera extrêmement rapide et dévastatrice", a prévenu William Hix lors d'une réunion organisée à Washington DC.
"À plus long terme, ce seront les machines qui prendront des décisions plus rapides. Les soldats doivent apprendre une approche différente avec cette technologie", a-t-il précisé. Il ajoute: "Des pays comme la Russie et la Chine forment d'énormes armées et améliorent leurs troupes avec toutes sortes de gadgets. C'est la raison pour laquelle il faut se préparer au plus grand conflit armé en 60 ans."
Le son de cloche est identique pour Mark Milley, chef d'état-major des forces terrestres américaines. "Une guerre est quasiment garantie", alerte-t-il dans The Daily Mail. "C'est juste une question de temps."Jusqu'à preuve du contraire, Hillary Clinton se présente sous les couleurs démocrates...
Lien permanent Catégories : géopolitique, insécurité, international, magouille et compagnie 0 commentaire -
Arnaud Raffard de Brienne dénonce le TAFTA et le TTIP
Discours d’Arnaud Raffard de Brienne, écrivain, à la table ronde sur l’identité, à la 10ème journée nationale et identitaire, organisée par Synthèse Nationale le dimanche 2 octobre 2016 à Rungis.Lien permanent Catégories : actualité, économie et finance, géopolitique, international 0 commentaire -
Les Clinton déclarent leur indépendance, Pence sauve Trump
Le prochain débat présidentiel du dimanche 9 octobre fera suite à une semaine déjà captivante, les Clinton prenant des risques, cependant que Mike Pence, vice-président putatif de Donald Trump, semble l’avoir sorti du bourbier dans lequel il s’était fourré.
Les Clinton sont donc en terrain sûr, prétendant assurer le troisième mandat d’Obama afin de promouvoir son héritage politique. En conséquence, le président et son ministre de la Justice Loretta Lynch avaient pu manipuler les cartes de l’enquête sur les défaillances de l’ex-secrétaire d’État Hillary Clinton en matière de protection des secrets d’État. Accordant immunité judiciaire aux cinq principaux collaborateurs de madame Clinton, Loretta Lynch n’a laissé pour choix au directeur du FBI que d’inculper Hillary ou de se coucher. Il s’est couché, muselé.
Si Hillary Clinton a le vent en poupe, il lui faut toutefois se méfier de Trump car ce dernier sait gagner quand il perd. Et les électeurs sont indociles. D’où la pseudo-gaffe de Bill Clinton, qui a pratiquement repris l’argumentation de Trump sur « Obamacare », l’œuvre dont le président Obama est le plus fier.
-
Le FMI redoute une montée du protectionnisme
Le FMI prévoit une croissance mondiale de 3,1% cette année, de 1,7% dans la zone euro et de 1,3% en France, une croissance trop lente qui pourrait alimenter le protectionnisme. Les perspectives des pays émergents s’améliorent légèrement alors qu’elles tendent à s’essouffler dans les économies avancées.
Les nouvelles prévisions de croissance économique pour l’ensemble des 191 pays membres du Fonds monétaire international ne sont guère enthousiasmantes. «Prise comme un tout, l’économie mondiale avance comme un crabe», estime Maurice Obstfeld qui a présenté ce mardi à Washington sa copie. Par cette expression imagée, l’économiste en chef du FMI exprime les déceptions à répétition de l’organisation financière internationale qui passe au peigne chaque semestre, au printemps et à l’automne, les perspectives économiques de la planète.
Cette année le PIB mondial devrait progresser globalement de 3,1% , et de 3,4% en 2017. De tels rythmes peuvent sembler certes fort satisfaisants à l’aune des taux de croissance que connaît par exemple l’Europe depuis une dizaine d’années. Sauf qu’ils se rapportent à l’économie mondiale dans son ensemble. Or compte tenu du rattrapage des pays émergents et des besoins des économies en développement, les experts considèrent qu’en deçà d’un taux de 2,5%, l’économie mondiale est quasiment en récession.
Il est donc essentiel de bien distinguer les 39 pays avancés (États-Unis, Europe, Japon, etc) qui devraient pour leur part progresser de 1,6% en 2016 (et de 1,8% en 2017), alors que les 151 autres économies, de la Chine à l’Afrique, afficheront cette année une augmentation globale de leur PIB de 4,2%. Le FMI rappelle par ailleurs que ce second groupe – les émergents ou «en développement» – pèse désormais 57,6% de l’économie mondiale, contre 42,4% seulement pour les pays avancés.
Croissance du PIB américain revue à la baisse
Or c’est principalement pour ces derniers que les perspectives ne cessent de décevoir, non seulement les experts, ce qui n’a guère importance en soi, mais surtout leurs populations. «Le spectre d’une stagnation persistante, particulièrement dans les économies avancées, pourrait nourrir les appels populistes et les restrictions des échanges sur le commerce et l’immigration», reconnaît Maurice Obstfeld.
Le FMI a ainsi été amené à revoir en forte baisse, à 1,6%, la croissance du PIB américain en 2016, au lieu des 2,4% envisagés en avril dernier. La raison tient semble-t-il à la faiblesse des investissements des entreprises. Pour l’Europe la situation n’est guère plus souriante. La reprise qui avait atteint 2% dans la zone euro en 2015 tend à s’essouffler, retombant à 1,7% cette année et 1,5% l’an prochain. Au passage on remarque que la France se situe en deçà de la moyenne européenne, avec un taux de croissance d’à peine 1,3% pour les trois années 2015-2016 et 2017. Quant au Royaume-Uni, plutôt bien loti ces dernières années (2,2% de croissance en 2015), le FMI prévoit que le Brexit commencera réellement à mordre l’an prochain, ce qui l’a amené à diviser par deux sa prévision de croissance pour l’économie britannique en 2017 (1,1%).
Pour les pays émergents ou en développement, l’horizon tend en revanche à s’éclaircir. «La croissance va s’accélérer pour la première fois depuis six ans, à 4,2% en 2016, et l’an prochain elle est attendue à 4,6%». La Chine continue d’enregistrer une légère baisse de régime du fait de son évolution délibérée d’une économie hyperindustrielle vers une société mieux orientée sur les services. Le PIB chinois qui avait progressé de 6,9% en 2015, devrait croître de 6,6% cette année et de 6,2% en 2017. L’Inde continue de caracoler en tête de tous les «grands pays» (terme du FMI) avec un taux de croissance de 7,6% pour les trois années sous revue.
Le tableau reste fort contrasté sur les autres continents. La Russie sort péniblement de la récession (1,1% de croissance 2017), tout comme le Brésil (0,5%) . Mais le Nigeria voit son économie se contracter de 1,7% cette année , l’Afrique du Sud stagner (+0,1%), et le Venezuela s’enfonce dans la dépression , son PIB aura plongé de 10% en 2016 .
Les pays pétroliers continuent de souffrir (1,1% de croissance à peine en Arabie Saoudite), même si la stabilisation des prix du pétrole laisse entrevoir des jours un peu meilleurs. De même le paysage est disparate dans l’Afrique saharienne pénalisée par la chute des matières premières. Quelques pays s’en tirent toutefois plutôt bien, l’Éthiopie, le Kenya et le Sénégal parvenant à croître de plus de 5% l’an.
Huit ans après la grande récession de 2008-2009, «la reprise mondiale reste faible et précaire», estime le FMI. Il en appelle les gouvernements à mener «des politiques coordonnées», et surtout à ne pas fermer leurs frontières. «Il est vital de défendre les perspectives d’intégration dans le commerce mondial», recommande Maurice Obstfeld, l’économiste du FMI dont les bureaux se situent à quatre blocs de la Maison Blanche à Washington.
http://www.voxnr.com/4163/fmi-redoute-montee-protectionnisme
-
Message russe au sujet de la Syrie
Alors que les Etats-Unis et leurs supplétifs européens font monter la pression contre la Russie et la Syrie, en saisissant tout prétexte pour diminuer la portée des récents succès de ses derniers contre l'internationale terroriste islamiste, la Russie, par la voix du porte-parole du ministère de la Défense, avertit qu'elle utilisera tous les moyens de défense anti-aériens qu'elle a déployés sur le théâtre pour prévenir les "erreurs" de la coalition, comme celle qui, il y a quelques semaines, a entrainé la mort de plusieurs dizaines de soldats syriens à Deir es Zor, et favorisé, c'est ballot, un succès tactique de Daesh. Ci-dessous l'intervention du porte-parole, sous-titrée dans un anglais très accessible.
Paula Corbulon http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
-
La destruction de la Syrie: une entreprise criminelle concertée
par Diana Johnstone
Ex: http://www.leblancetlenoir.com
Tout le monde claironne qu’il veut la fin de la guerre en Syrie, et restaurer la paix au Moyen-Orient.
Enfin, presque tout le monde.
« C’est comme un match éliminatoire où vous avez besoin que les deux équipes perdent, mais qu’au moins l’une d’entre elles ne gagne pas – nous nous satisferons d’un match nul, » disait Alon Pinkas, un ancien Consul-Général d’Israël à New York, au New York Times en septembre 2013. « Laissez-les saigner tous les deux, se vider de leur sang jusqu’à la mort: c’est la pensée stratégique qui a cours ici. »
Efraim Inbar, directeur du Centre Begin-Sadat pour les Études Stratégiques, soulignait les mêmes idées en août 2016:
L’Occident devrait chercher à affaiblir davantage l’État Islamique, mais pas à le détruire… Laisser des sales types tuer d’autres sales types a l’air très cynique, mais c’est utile et même moral de le faire si ça occupe les sales types et les rend moins capables de faire du mal aux types bien… De plus, l’instabilité et les crises contiennent parfois les présages de changements positifs… L’administration américaine ne semble pas apte à reconnaître le fait que l’EI puisse être un accessoire utile pour miner l’ambitieux plan de Téhéran pour la domination du Moyen-Orient.
D’accord, pas tout à fait tout le monde.
Mais le site humanitaire Avaaz, lui, veut assurément mettre fin à la guerre et restaurer la paix.
Ou pas?
Avaaz fait actuellement circuler une pétition qui a recueilli plus d’un million de signatures et en vise maintenant un million et demi. Elle va probablement les atteindre, avec des termes comme ceux-ci:
100 enfants ont été tués à Alep depuis vendredi dernier.
Maintenant ça suffit!
Avaaz poursuit pour déclarer: « il n’y a pas de moyen d’arrêter cette guerre, mais il n’y a qu’un seul moyen d’empêcher cette terreur qui vient du ciel – les gens réclament partout une zone d’exclusion aérienne pour protéger les civils. »
Zone d’exclusion aérienne? Ça ne vous rappelle rien? C’est le stratagème qui a été utilisé pour détruire les défenses aériennes de Libye, et qui a ouvert le pays au changement de régime en 2011. Il avait reçu un soutien zélé de la part de Hillary Clinton, dont le goût pour ces mêmes méthodes en Syrie a été dûment enregistré.
Et quand l’Occident annonce « exclusion aérienne », cela signifie qu’en fait il y en a certains qui peuvent voler, mais pas d’autres. Avec la zone d’exclusion aérienne en Libye, la France, le Royaume-Uni et les États-Unis ont pu voler tout leur soûl, tuant d’innombrables civils et détruisant les infrastructures, laissant les rebelles islamistes se tailler plusieurs tranches du pays.
La pétition Avaaz fait la même distinction. Certains devraient pouvoir voler, mais pas d’autres.
Construisons un appel mondial sonore et fort pour Obama et d’autres dirigeants, afin qu’ils résistent à la terreur de Poutine et d’Assad. C’est peut-être notre dernière chance pour aider à mettre un terme à ce massacre en masse d’enfants sans défense. Ajoutez votre nom.
Donc en fait c’est une affaire de massacre en masse d’enfants sans défense, et pour y mettre un terme il faudrait que nous en appelions à Obama le « roi des drones », afin de faire cesser la « terreur qui vient du ciel. »
Et pas seulement Obama, mais aussi d’autres « bons » dirigeants de pays membres de l’OTAN:
Au Président Obama, au Président Erdogan, au Président Hollande, au Premier Ministre May, et aux autres dirigeants mondiaux: en tant que citoyens horrifiés de par le monde par le massacre d’innocents en Syrie, nous en appelons à vous pour imposer une zone d’exclusion aérienne au nord de la Syrie, comprenant Alep, pour que cesse le bombardement des civils syriens et pour garantir que l’aide humanitaire atteigne ceux qui en ont le plus besoin.
Le moment de parution de cette pétition est révélateur. Elle tombe exactement alors que le gouvernement syrien fournit l’effort pour mettre fin à la guerre en reconquérant la partie orientale de la ville d’Alep. Elle fait partie de l’immense campagne de propagande actuelle qui vise à réduire la connaissance du public de la guerre en Syrie à seulement deux facteurs: les enfants victimes et l’aide humanitaire.
Dans cette perspective, les rebelles ont disparu. Tout comme tous leurs soutiens extérieurs, l’argent saoudien, les fanatiques wahhabites, les recrues de l’EIIL tout autour du monde, les armes US et le soutien français. La guerre n’est que la conséquence de l’étrange fantaisie d’un « dictateur », qui se distrait en bombardant des enfants sans défense et en bloquant l’accès à l’aide humanitaire. Cette perspective réduit la guerre de cinq ans en Syrie à la situation telle qu’elle avait été dépeinte en Libye, pour justifier la zone d’exclusion aérienne: rien de plus qu’un vicieux dictateur qui bombarde son propre peuple.
Pour un public qui aime consommer les événements mondiaux sous forme de contes de fées, tout cela se tient. Signez une pétition sur votre ordinateur et sauvez les enfants.
La pétition Avaaz ne cherche pas à mettre un terme à la guerre ou à restaurer la paix. Elle cherche clairement à gêner l’offensive du gouvernement syrien pour reprendre Alep. L’armée syrienne a subi de lourdes pertes en cinq ans de guerre, et ses recrues potentielles ont dans les faits été conviés à se soustraire au péril du service militaire par un voyage en Allemagne. La Syrie a besoin de puissance aérienne pour réduire ses propres pertes. La pétition Avaaz appelle à paralyser l’offensive syrienne, et donc à prendre parti pour les rebelles.
Attendez – mais cela signifie-t-il qu’ils souhaitent que les rebelles l’emportent? Pas exactement. Les seuls rebelles à priori suffisamment forts pour l’emporter, c’est Da’esh. Et personne ne souhaite vraiment cela.
La vérité brute c’est que pour mettre fin à cette guerre, comme avec la plupart d’entre elles, il faut qu’il y ait un gagnant et un perdant. Quand il devient clair lequel des deux va l’emporter, alors vient le temps où des négociations peuvent avoir lieu, menant par exemple à des amnisties. Mais cette guerre ne peut pas être « cessée par des négociations ». C’est le genre d’issue que les États-Unis ne peuvent soutenir qu’à la condition que Washington soit à même d’employer les négociations pour imposer ses propres marionnettes – pardon, des exilés pro-démocratie installés en Occident. Mais à l’heure actuelle, ils seraient rejetés comme des traîtres par la majeure partie des Syriens qui soutiennent le gouvernement, et comme des apostats par les rebelles. Donc, il faut que l’un des deux belligérants remporte cette guerre. L’issue la moins pire serait que le gouvernement Assad vainque les rebelles, afin de préserver l’état. Pour cela, les forces armées syriennes ont besoin de reprendre la partie orientale d’Alep, occupée par les rebelles.
Le travail d’Avaaz est d’amener l’opinion publique à s’opposer à cette opération militaire, en la dépeignant comme rien de moins qu’une entreprise conjointe russo-syrienne pour massacrer des civils, et en particulier des enfants. Pour cela, ils en appellent à une opération militaire de l’OTAN pour abattre (c’est ce que signifie « exclusion aérienne ») les avions syriens et russes qui fournissent un appui aérien à l’offensive de l’armée syrienne.
Même des mesures aussi dramatiques ne visent pas à faire cesser la guerre. Elles sont conçues pour affaiblir le belligérant qui a le dessus afin de l’empêcher de gagner. Cela signifie – pour employer l’expression absurde devenue populaire pendant la guerre en Bosnie [aux USA et en anglais US, NdT] – « mettre les joueurs sur le terrain sur un pied d’égalité » [« create a level playing field », NdT], comme si la guerre était un événement sportif. Cela signifie la poursuite de la guerre jusqu’à ce qu’il ne reste rien de la Syrie, et que ce qui reste de la population syrienne remplisse des camps de réfugiés en Europe.
Comme le New York Times le rapportait depuis Jérusalem en septembre 2013, « la synergie entre les positions d’Israël et des États-Unis, si elle n’est pas explicitement articulée par les dirigeants de l’un ou l’autre pays, pourrait être une source cruciale de soutien pour M. Obama tandis qu’il cherche l’accord du Congrès pour des frappes chirurgicales en Syrie. » Ils ont ajouté que « les préoccupations d’Israël à propos de sa sécurité nationale jouissent d’un large soutien dans les deux grands partis à Washington, et l’American Israel Public Affairs Committee [AIPAC, principal lobby pro-israélien aux USA, NdT] est venu mardi apporter le poids de son soutien à l’approche de M. Obama. » (C’est à l’époque où Obama projetait de « punir le Président Bachar al-Assad pour l’emploi d’armes chimiques sans utiliser la force, afin de l’évincer du pouvoir » – avant qu’Obama choisisse plutôt de se joindre à la Russie pour démanteler l’arsenal chimique syrien, un choix pour lequel il continue de subir les foudres du lobby pro-israélien et de la faction belliciste à Washington.) La déclaration de l’AIPAC « ne disait rien, cependant, de l’issue souhaitée à la guerre civile… »
En effet. Ainsi que l’article de Jérusalem en 2013 poursuivait, « comme l’espoir de voir émerger une force rebelle modérée et laïque, à même de forger un changement démocratique et un dialogue constructif se réduit, du côté d’Israël, une troisième approche attire l’attention: laissez les sales types s’entretuer. ‘La perpétuation de ce conflit sert à tout point de vue les intérêts d’Israël,’ a affirmé Nathan Thrall, un analyste basé à Jérusalem pour l’International Crisis Group. »
La vérité toute simple est que la Syrie est la victime d’une Entreprise Criminelle Concertée de longue date pour détruire le dernier état nationaliste arabe laïque au Moyen-Orient, suite à la destruction de l’Irak en 2003. Alors qu’il avait été attribué à la répression gouvernementale de « manifestants pacifiques » en 2011, le soulèvement armé avait été préparé depuis des années et était appuyé par des puissances étrangères: l’Arabie Saoudite, la Turquie, les États-Unis et la France, entre autres. Les motivations françaises demeurent mystérieuses à moins qu’elles ne soient liées à celles d’Israël, qui voit la destruction de la Syrie comme un moyen d’affaiblir son grand rival dans la région, l’Iran. L’Arabie Saoudite possède des ambitions similaires d’affaiblissement de l’Iran, mais pour des motifs religieux. La Turquie, l’ancienne puissance impériale de la région, possède des ambitions territoriales et politiques qui lui sont propres. Le découpage de la Syrie peut tous les satisfaire.
Cette conspiration flagrante et entièrement ouverte de destruction de la Syrie est un crime international majeur, et les États mentionnés plus haut sont tous des conjurés, des coupables complices. Ils sont rejoints dans cette Entreprise Criminelle Conjointe par des organisations ostensiblement « humanitaires » comme Avaaz, qui diffusent de la propagande de guerre déguisée en protection des enfants. Cela fonctionne parce que la plupart des gens ne peuvent tout simplement pas croire que leur gouvernement ferait de telles choses. C’est difficile de surmonter cette foi réconfortante. C’est plus naturel de croire que les criminels sont des gens malveillants dans un pays dont, en réalité, ils ne comprennent rien.
Il n’y a pas la moindre chance que cette entreprise criminelle retienne l’attention des procureurs de la Cour Pénale Internationale, qui comme la plupart des grandes organisations internationales est complètement contrôlée par les USA. À titre d’exemple, le Sous-Secrétaire Général des Nations Unies pour les Affaires Politiques, qui analyse et cadre les sujets politiques pour le Secrétaire Général Ban Ki Moon est un diplomate étasunien, Jeffrey Feltman, qui était l’un des pivots de l’équipe Clinton au State Department pendant qu’elle œuvrait pour le changement de régime en Libye. Et les complices de cette entreprise criminelle incluent toutes les organisations pro-gouvernementales « non-gouvernementales » telles qu’Avaaz, qui poussent l’hypocrisie vers de nouvelles abysses en exploitant la compassion pour les enfants dans le but de justifier et de perpétuer ce crime majeur contre l’humanité et contre la paix dans le monde.
Diana Johnstone | 4 octobre 2016 | Counterpunch.org
Traduit par Lawrence Desforges pour Reseau International
http://arretsurinfo.ch/la-destruction-de-la-syrie-une-ent...
Lien permanent Catégories : actualité, géopolitique, insécurité, international, lobby, magouille et compagnie 0 commentaire