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international - Page 952

  • Devant le lobby LGBT, Hillary dévoile sa haine des vrais Américains

    Après le Brexit, nous devons appeler de nos vœux la victoire, aux États-Unis, de la vérité face à la haine et au mensonge.

    Hillary Clinton vient de commettre une erreur fatale qui devrait lui coûter sa victoire et assurer à Donald Trump son élection à la présidence des États-Unis si ce dernier sait habilement profiter de l’événement. En effet, cette dernière intervenait vendredi dernier devant le parterre LGBT à l’occasion du gala de son comité de soutien Lesbien, Gay, Bi et Trans. Montrant sa véritable nature hétérophobe, anti-familiale et xénophile, la candidate devait insulter copieusement l’électorat républicain de Donald Trump. Jugez-en.

    « En général, en gros, vous pouvez mettre la moitié des partisans de Trump dans ce que j’appelle le panier des déplorables », […] « Les racistes, sexistes, homophobes, xénophobes, islamophobes. Et j’en passe. » Pour elle, la seconde moitié des électeurs de Trump est constituée de personnes qui considèrent que le gouvernement les a laissés tomber et souhaitent juste, désespérément, le changement.

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  • Journal du Lundi 12 septembre 2016 : Politique / Les Républicains dans la course

  • Onze-Septembre quinze ans déjà

    Demain nous commémorerons les quinze ans de l'attaque islamique du Onze Septembre sur les tours jumelles de New York. D'autres que nous et ailleurs "fêteront" l'événement. Qu'ils brûlent en enfer !
    Le Mémorial est enfin terminé. Les fondations de chacune des deux tours sont marquées par deux bassins carrés avec un effet de fontaine en cascade où l'eau disparait dans le sol. Un musée enterré commémore la tragédie, un mausolée renferme tous les restes humains que l'on n'a pas pu identifier - ils représentent près de la moitié des 2763 victimes sur ce site. Le lieu est devenu un point d'attraction majeur de la ville de Manhattan.

    L'attaque restera dans les annales historiques non seulement comme le déclencheur de la dernière croisade au Moyen Orient mais surtout comme la preuve de la haine inextinguible de l'Islam à l'endroit de l'Occident indiscriminé : souvenons-nous que la plupart des terroristes étaient séoudiens, donc non impliqués dans le syndrome colonial antérieur dont on nous rebat les oreilles chaque jour que Dieu fait.
    C'est aussi à partir de cet événement que fleurirent le plus largement toutes les théories complotistes sur l'invasion des lézards, jusqu'à nous expliquer qu'on avait marché sur la Lune dans un studio d'Hollywood, à croire que cette pathologie vieille comme l'an mil fut disséminée par l'onde de choc de l'effondrement des deux tours. Ceci est sans intérêt pour la suite, même si des professeurs imprudents comme Aymeric Chauprade y perdirent beaucoup de considération et leur emploi.
    Après 2977 morts (on ne comptera jamais les 19 salopards) liquidés en deux heures au cœur battant de l'Occident, on aurait pu croire que les Etats-Unis lanceraient une guerre mondiale de nivellement de leurs contempteurs. Au lieu de quoi, l'Administration américaine, à la pointe de la naïveté, décida de forcer en Islam son modèle de way of life et sa démocratie. On a oublié que l'Eglise évangélique américaine débarqua derrière les chars Abbrams avec des wagons de bibles pour te convertir tout ça en trois coups de queuillère à pot !
    Deux pays (et pas trois) avaient le bagage nécessaire pour comprendre le schmilblick, la France au Quai d'Orsay et la Grande Bretagne au Foreign Office. On n'a pas encore expliqué pourquoi le Premier britannique, Tony Blair, a poussé George W. Bush à écraser la termitière arabe, d'autant que sa diplomatie est à l'origine de toutes les zones de friction rémanentes dans son ancien empire. La France, qui pour une fois prévint tout le monde de l'erreur monumentale qui s'annonçait, fut copieusement insultée par Washington et tout ce que comptait les Etats-Unis de "patriotes" jusqu'à faire disparaître les French Fries des menus ; jusqu'à ce qu'apparaissent un an plus tard à l'arrière des automobiles des stickers "What If The French Were Right". Beaucoup présageaient que l'affaire serait très longue et que ses répercussions seraient planétaires. L'avenir se charge de leur prouver chaque jour qu'ils avaient raison.
    Le traitement des causes profondes de l'attaque inattendue du Onze Septembre qui devaient pivoter sur une nouvelle stratégie énergétique n'était pas du niveau de l'Administration Bush-Cheney-Rumsfeld. Ils préférèrent la guerre infondée que pour une fois ils ne risquaient pas de subir physiquement - une presse américaine les affubla du sobriquet de faucons mouillés - mais qu'ils pourraient commander depuis le bunker climatisé plein d'écrans de télévision comme dans un jeu vidéo.
    Deux pays majeurs de l'Occident, abonnés à la démocratie sous la loi animale du Nombre, avaient appelé à la passerelle le tréfond du panier, Blair ici, Bush là-bas. Nous n'avons pas fini de le payer... et de le revivre puisque nous sommes toujours en démocratie sous la loi du Nombre, et que l'on parle outre-atlantique de mettre sur le pavois un affairiste extraverti coiffé d'un chien de prairie mort ! Que nous promet-on en France pour vaincre en 2017 les métastases de l'Organisation Etat Islamique qui vont retomber partout ? Le Flan ! J'en tremble.
  • Syrie : la mauvaise foi des USA sans limites

    La mauvaise foi des élites étasuniennes ne date pas d’hier et cela n’est une nouveauté pour personne. Mais dans le cas concret de la Syrie, la politique criminelle des USA atteint effectivement le comble.

    Après avoir fait des « appels » frôlant l’indécence pure et simple en demandant à la Russie durant le Sommet du G20 en Chine des «concessions » en Syrie, les élites US ont lancé désormais ce qu’ils nomment les « dernières propositions » et qui se résument à trois points principaux: cessation totale des hostilités en Syrie et notamment à Alep, interdiction de survol pour les forces aériennes syriennes du territoire syrien (!) et troisième point, qui peut-on dire serait le résultat des deux précédents: campagne aérienne commune russo-étasunienne.

    Maintenant répondons-y point par point. Cessation totale des hostilités et surtout à Alep, là où on assiste au tournant décisif de la guerre dans laquelle a été plongée la Syrie il y a plus de cinq ans?
    Pour quelle raison? Laisser souffler les terroristes et leur permettre de reprendre du terrain? Inacceptable.

    Second point: interdiction pour les forces aériennes de Syrie de survoler leur propre territoire au moment de la phase cruciale dans la lutte anti terroriste? Les USA se moquent de qui?

    Et dernier point: opération aérienne commune? Pour faire quoi? Après que la Russie a proposé nombre de fois de coordonner la lutte antiterroriste à tous les intéressés et d’en faire la priorité, les USA n’ont fait que jouer les sourds. Et maintenant ils proposent une coordination? Ridicule.
    Sans oublier que l’opération antiterroriste russe, commencée il y a un tout petit moins d’un an (pour rappel à la demande officielle du gouvernement syrien, à l’énorme différence des USA) a donné incomparablement plus de résultat que ladite « opération » de la coalition US (on se demande d’ailleurs s’il y avait « opération »).
    En passant dernier exemple en date: le numéro deux de Daech, Abou Mohammed al-Adnani, qui a été éliminé près d’Alep, par une frappe russe.

    La réalité est pourtant simple. Les USA qui voient parfaitement que les groupes terroristes sur lesquels ils comptaient arriver à leur fin et dans lesquels d’énormes sommes ont été investies, notamment de la part des régimes saoudien et qatari, qui sont au plus mal depuis les dernières années et à bout de souffle, ont beaucoup de mal à accepter de reconnaitre leur défaite pure et simple. Et essaient donc par tous les moyens de gagner du temps et retarder la victoire finale de la Syrie et de ses alliés sur le terrorisme.

    Maintenant parlons perspectives. Mis à part l’absence totale de morale dans cette politique étasunienne (et c’est bien loin d’être nouveau), et qui a clairement et une fois de plus montré son vrai visage et ses véritables intérêts (qui sont tout sauf de lutter contre le terrorisme), les Etats-Unis ne savent plus vraiment comment pouvoir sortir la tête de l’eau, ou en d’autres termes du chaos syrien auquel ils ont énormément contribué.
    En effet, créer et développer le chaos à différents endroits du monde, les USA en sont les champions absolus. Mais résoudre l’équation de sortie de ce même chaos, cela ne rentre aucunement dans la compétence des élites US.

    Pourtant l’offre qui leur a été faite par la Russie aurait permis de sortir de ce bourbier avec ne serait-ce qu’un minimum de dignité (même si dans le cas US cette notion est très difficilement collable). A savoir s’associer officiellement et réellement à la lutte antiterroriste et ainsi pouvoir ne serait-ce qu’au minimum prétendre avoir contribué au succès final (bien que vraiment au minimum) dans le combat contre le terrorisme.
    Certes, il leur aurait fallu oublier le plan de faire tomber les autorités légitimes de Syrie une bonne fois pour toute. Avoir accepté cette éventualité aurait effectivement permis aux USA de sortir pas totalement humiliés. Mais c’est trop dur à faire pour les élites étasuniennes due à leur obstination d’imposer leur volonté partout dans le monde et le complexe de supériorité développé depuis la « fin » de la guerre froide. Résultat de quoi, les USA tentent de s’accrocher encore au scénario qu’ils avaient écrit et dessiné pour la Syrie et qui désormais s’éloigne de plus en plus.

    Le gouvernement syrien est au plus fort, grâce à la résistance du peuple syrien, de son armée et bien sûr à l’aide de ses alliés russe, iranien, du Hezbollah libanais, et aussi de la Chine qui dernièrement d’un soutien très majoritairement diplomatique, commence à prendre position sur d’autres domaines, y compris militaire (un accord a d’ailleurs été signé récemment entre Pékin et Damas sur la formation des militaires syriens en Chine).

    Les terroristes, eux, sont au plus bas. De leur propre aveu. Les élites occidentales et golfistes ne sont donc simplement pas en mesure de lancer « des propositions de dernière chance » à qui que ce soit, et encore moins à la Russie. La dernière chance au contraire serait pour eux d’accepter tout simplement le nouveau monde, et ce nouveau monde commence par la Syrie.
    Difficile oui on sait bien. Mais il le faut. Reste bien sûr une autre option pour les USA & consorts. Entrer en guerre directe en Syrie aux côtés des groupes terroristes pour tenter de les sauver. Mais si cela se passait, leur masque tomberait définitivement, pas seulement aux yeux d’une très large partie de l’humanité, mais aussi aux yeux de leurs propres citoyens, pour certains pas encore convaincus.

    Mikhail Gamandiy-Egorov

    Source

    http://www.voxnr.com/3428/syrie-mauvaise-foi-usa-limites

  • Comment peut-on admirer le Venezuela chaviste ?

    Le Venezuela subit une crise épouvantable et les Vénézuéliens sont entrés dans une phase de rejet irrémédiable du régime : après des manifestations réprimées dans le sang de 43 morts en 2014, les élections de décembre 2015 ont donné 70 % des voix à l'opposition et le 1er septembre ce sont entre 950 000 et 1 100 000 personnes qui ont défilé[1] à Caracas pour demander un référendum révocatoire à l'encontre de Nicolas Maduro dernière réincarnation de Simon Bolivar depuis la mort de Chavez.

    Or, cette crise n'empêche pas, en France, certains cercles de professer encore une admiration éperdue pour Chavez et sa révolution prétendument bolivarienne.

    Pour mesurer cette allégeance on se reportera aux vidéos,[2] de Debray et de Melenchon.

    Si l'on s'en tient à l'éloge fait ce soir-là par Régis Debray, mais aussi aux propos de l'intéressé Melenchon et un fils spirituel de Hugo Chavez. Un poète. Une sorte de prophète nationaliste de gauche. Debray comme Melenchon se montrent bouleversés par la culture française de Chavez. Celui-ci témoigne d'une remarquable connaissance littéraire des "Misérables". Et ceci nous rappelle que Chavez, comme Debray, comme Ramonet, comme Melenchon sont tous des adorateurs de "la Révolution" comme on la pensait au XIXe siècle.

    Ces éloges ont été prononcés au cours de la soirée de présentation du livre : "Hugo Chavez, Ma première vie. Conversations avec Ignacio Ramonet", le 5 mars 2015 à la Maison de l'Amérique Latine. En cette occasion Jean-Luc Melenchon puis Régis Debray évoquaient la mémoire de leur grand homme, nouveau libertador bolivarien.

    Dans le livre publié par Ramonet, Chavez donne une définition qui pourrait mériter réflexion. Quand on lui pose en effet la question: "Quelle est votre conception de la révolution ?", Hugo Chavez répond : "Je pense qu’une révolution doit être quelque chose de très concret. Une des erreurs qui ont été commises par le passé lors des nombreuses tentatives révolutionnaires est qu’elles se sont cantonnées à l’aspect théorique. Elles ont accordé une importance excessive à l’élaboration théorique et très peu à la dimension pratique. Et je crois qu’une révolution requiert, sans aucun doute, un grand effort dialectique de théorisation mais également de praxis."

    Et un peu plus loin il cite Trotski : "Sans changement de l’esprit, disait Trotski, il ne peut y avoir de transformation de l’homme." C’est seulement ainsi, dit-il encore, que peut surgir "l’homme nouveau réclamé par Che Guevara" ; l’homme — et la femme, bien sûr — socialiste du XXIe siècle. On s'éloigne dès lors quelque peu du matérialisme dialectique…

    Y a-t-il d’autres composantes ? lui demande-t-on. Et le déconographe mystico-révolutionnaire continue : "Oui, notre socialisme a aussi une dimension territoriale. Nous parlons d’un « socialisme géographique », car il existe des injustices territoriales, des inégalités selon les espaces. Et nous devons stimuler une vision radicale de la géographie, plus dynamique, transformatrice."

    Dès lors, on est en droit de juger l'arbre à ses fruits. Cette formule évangélique [3]semble d'autant plus appropriée que Hugo Chavez revendiquait son christianisme. Et elle nous permettra de mieux prendre en considération le chavisme, à partir de son bilan.

    Commençons par le plus surprenant, pour un soi-disant changement d'état d'esprit :"Oui, reconnaît Chavez, il y a de la corruption"… Difficile d'en douter quand on découvre que les chavistes ont soigneusement dissimulé leurs rapines dans les paradis fiscaux. Selon Transparency international, le Venezuela est l’un des pays les plus corrompus au monde : il se classe 158e sur un total de 168 États, juste derrière l’Irak et la Libye.

    Le bilan chiffré du désastre chaviste au Venezuela peut se faire en dépit de la dissimulation statistique systématique àlaquelle se sont employées depuis 15 ans les autorités de Caracas.

    D’après l’observatoire national de la violence, le pays a enregistré un taux d’homicides de 90 pour 100 000 habitants en 2015, 50 % plus élevé que le chiffre officiel (58 pour 100 000). Selon une étude mexicaine, qui publie chaque année un palmarès des villes les plus dangereuses au monde, Caracas arrive en tête du podium avec 120 homicides pour 100 000 habitants, et près de 4 000 assassinats dans la capitale.

    D’après une étude réalisée par trois universités locales, près de la moitié (48,4 %) des 30 millions d’habitants vivaient sous le seuil de pauvreté en 2015, contre 23,4 % en 2010. Parmi ces quelque 15 millions de pauvres, la moitié n’avaient pas assez pour se nourrir, et un tiers étaient des “nouveaux pauvres”.

    Plus de 60 % des produits de première nécessité font aujourd’hui l’objet de pénurie. Depuis des mois, les rayons des supermarchés sont ainsi désespérément vides, si bien que les familles en sont réduites à attendre des heures pour obtenir une bouteille de lait ou du riz.

    La valeur de la monnaie locale, le bolivar, s'est effondrée de -92 % en deux ans au marché noir.

    Le gouvernement a bloqué le prix de certains produits de première nécessité, mais l’inflation devrait cette année atteindre un taux de 720 %. Le PIB a plongé de 10 % en 2015. Et cette année, selon le Fonds monétaire international (FMI), il devrait encore chuter de 8 %.

    On doit cependant récuser l'explication de la crise du Venezuela par la baisse du prix du pétrole, qui représente 96 % des exportations. On remarque en effet que les autres pays exportateurs, qu'il s'agisse de l'Algérie, de la Russie ou de l'Arabie saoudite ne connaissent rien de comparable.

    Le désastre du Venezuela provient du socialisme vénézuélien. 

    JG Malliarakis

    Apostilles

    [1] cf. Chroniques du Venezuela : 3 septembre Lettre de prison de Leopoldo Lopez entre deux manifestations  2 septembre"Manifestation sans précédent de l'opposition anti-Maduro à Caracas 1er juin Venezuela: urgence internationale  17 mars Venezuela : Tuer le messager de la corruption  14 mars Qui sont les nouveaux autoritaires?  16 février Venezuela : la drogue et les réseaux du pouvoir  25 janvier Venezuela: urgence économique et conflit politique<  5 janvier 2016 Venezuela;: l'opposition désigne Henry Ramos Allup pour présider l'assemblée

    [2] accessibles sur Youtube où Jean-Luc Mélenchon évoque la mémoire de Hugo Chávez et Régis Debray évoque la mémoire de Hugo Chávez

    [3] Évangile selon saint Mathieu chapitre VII verset 16

    http://www.insolent.fr/

  • Les journalistes doivent tenir compte de ce peuple qui clique et qui poste

    André Bercoff vient de faire paraître Donald Trump, les raisons de la colère. Il déclare au Figarovox :

    6a00d83451619c69e201b8d21a91f5970c-800wi.jpg"[...] Trump est l'un des premiers à avoir compris et utilisé la désintermédiation. Ce n'est pas vraiment l'ubérisation de la politique, mais ça y ressemble quelque peu. Quand je l'ai interrogé sur le mouvement qu'il suscitait dans la population américaine, il m'a répondu: Twitter, Facebook et Instagram. Avec ses 15 millions d'abonnés, il dispose d'une force de frappe avec laquelle il dialogue sans aucun intermédiaire. Il y a trente ans, il écrivait qu'aucun politique ne pouvait se passer d'un quotidien comme le New York Times. Aujourd'hui, il affirme que les réseaux sociaux sont beaucoup plus efficaces - et beaucoup moins onéreux - que la possession de ce journal.

    Est-ce une mauvaise nouvelle pour les journalistes?

    C'est en tout cas une très vive incitation à changer la pratique journalistique. Contrairement à ceux qui proclament avec légèreté et simplisme, la fin du métier d'informer, on aura de plus en plus besoin de trier, hiérarchiser, et surtout de vérifier et de mettre en perspective. En revanche, l'on pourra de plus en plus difficilement cacher la francisque de Mitterrand ou le magot de Cahuzac, et qu'on le déplore ou pas, avec Wikileaks et autres révélations, il faudra dorénavant compter avec les millions de lanceurs d'alertes qui feront, pour le meilleur et pour le pire, œuvre d'information, à tous les niveaux. Le monde n'est pas devenu peuplé de milliards de journalistes, mais les journalistes doivent tenir compte de ce peuple qui clique et qui poste. [...]

    Michel Janva

  • Hillary Clinton et la Fin du Monde

    Internet et la culture libertaire du web ne peuvent rien contre la télé, ni contre la bêtise humaine. 90% des gens restent rivés toute leur vie devant leur télé, gobant ses messages et ses ordures, pendant que leurs gosses sont rivés nuit debout devant leur Pokémon-Go, transformés en marionnettes des Annunaki ou d’on ne sait quelle sub-agence de la CIA ou de la NSA. Et quand ils sont sur le web, les 90% cherchent à commander un sushi aux hormones, à consulter un site porno, à rechercher entre deux attentats une piaule de bonne à mille euros.

    Le fascisme médiatique exercé contre Donald Trump va faire élire l’épouse cocue Clinton. Elle aura été élue par les médias, les oligarques US et par la plèbe (je reprends le mot utilisé par Todd) multiraciale, obèse et gavée de télé. Peter Brimelow la décrit très bien dans son Alien Nation, quand en 1992, le mari Clinton fut élu pour promouvoir ces différents agendas : liquidation démographique de son pays ; destruction de l’Europe ; programmation de la guerre éternelle pour la paix éternelle, pour parler comme l’historien Charles Beard.

    Clinton-femme élue, elle fera en premier lieu la guerre à la Syrie et à la Russie. Si Erdogan est alors allié de Poutine, nous aurons une guerre européenne comme celle de quatorze, avec notre destruction à la clé. La Russie et la Turquie seront les nouveaux empires centraux, les nouvelles puissances de l’axe pour nos éminents imbéciles. Feront l’affaire les éternels idiots utiles polonais, mais aussi les nationaux-traîtres Hollande et Merkel, qui salueront béats la guerre contre les nouveaux Hitler, guerre destinée à « faire du monde lieu plus sûr pour la démocratie ». Le week-end suivant la destruction de la vieille Europe, la grosse impératrice Clinton, en femme pourpre de cette Apocalypse, déclarera sa guerre à la Chine pour préserver trois îlots et son allié vietnamien ; ces communistes se seront pris un milliard de bombes pour finir inféodés au capital.

    La folie de Clinton est claire et nette ; l’abrutissement de la masse aussi. La masse répète ce que disent les médias tout en se convainquant qu’elle est libre et pense par elle-même. La plèbe de Clinton représente cinquante millions de ploucs multiraciaux gavés aux Food Stamps. On est nourris pour regarder la télé, pour voter Hillary et pour déclarer la guerre à la Russie. C’est l’empire romain d’occident à l’échelon (clin d’oeil à la NSA) terrestre, et tant pis pour les gaulois que nous sommes et que nous resterons.

    Que Clinton soit une psycho bonne pour le bagne n’est ici que secondaire. Car on a créé le monde d’imbéciles et d’invertis universels dont ont rêvé depuis toujours les élites les plus dégénérées. Tout ce qu’on peut espérer, quand leur candidate luciférienne aura appuyé sur les petits boutons rouges, c’est que les russes mettront le paquet et que les sagouins y passeront aussi.

    Et vous verrez que déjà morts, comme cet électorat moribond, ils ne s’en rendront même pas compte.

    http://www.voxnr.com/3220/hillary-clinton-fin-monde

  • Pour les catholiques américains il est impensable de voter Clinton

    Extrait d'un article de Hugues Lefèvre dans Famille chrétienne sur Hillary Clinton :

    6a00d83451619c69e201b7c890c9a7970b-200wi.jpg"[...] Les opposants d’Hillary Clinton la qualifient de caméléon qui change de discours à mesure que l’opinion évolue. En 2002, alors qu’elle est sénatrice, elle confirme son opposition au mariage entre les personnes de même sexe. Deux ans plus tard, elle ajoute que le mariage « n’est pas seulement un engagement mais une union sacrée entre un homme et une femme ». Mais la candidate finit par apporter son soutien à la communauté LGBT et au mariage homosexuel, dans un clip en 2013. « Nous avons tous évolué », se défend-elle, en 2014.

    [...] Mais, pour bon nombre de catholiques pratiquants, ses prises de position en matière d’éthique ne passent pas. Par exemple, l’avortement. Même si, par une pirouette oratoire, elle reconnaît que « le potentiel de vie commence à la conception », Hillary Clinton y reste favorable. « Je crois que l’on devrait faire confiance aux individus [...] pour prendre ce genre de décision grave » explique-t-elle sur le plateau de CNN, en 2008. Dans son programme de 2016, la candidate s’engage donc à défendre « l’avortement légal et sécurisé, pas seulement en principe, mais dans la pratique ». En janvier, elle a reçu le soutien du Planning familial américain (Planned Parenthood), principale organisation pro choice aux États-Unis. Le New York Times rapportait alors que l’organisation verserait 20 millions de dollars pour l’aider dans sa campagne ainsi que dans celle des sénateurs qu’elle soutiendrait. Une aide engageante."

    C'est de bonne guerre : au pouvoir, les Démocrates subventionnent le Planning familial, qui reverse ensuite l'argent pour financer la campagne politique...

    Michel Janva