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Au programme ce soir, le point sur les aides à l’Ukraine.
L’Union européenne dépense désormais près de 132 milliards pour le pays de Volodymyr Zelensky, soit près du double de l’aide américaine.
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Au programme ce soir, le point sur les aides à l’Ukraine.
L’Union européenne dépense désormais près de 132 milliards pour le pays de Volodymyr Zelensky, soit près du double de l’aide américaine.
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D'après le quotidien allemand Die Welt, plus de 80% des réfugiés ukrainiens en Allemagne en âge de travailler sont actuellement sans emploi, malgré le fait que les trois-quarts d'entre eux soient diplômés de l'université. Cette situation contraste avec celle des pays voisins, la République tchèque et la Pologne, où bien que plus de réfugiés ukrainiens soient employés, la majorité vit en dessous du seuil de pauvreté. Par ailleurs, le gouvernement allemand offre une aide substantielle aux réfugiés, avec des allocations mensuelles pouvant atteindre 502 euros pour un adulte, plus 420 euros par enfant, sans compter l'aide au logement.

Par Jean-Yves Le Gallou, président de la Fondation Polémia ♦ « Les immigrés font le boulot que les Français ne veulent pas faire. » Tel est le pont aux ânes des immigrationnistes. Une affirmation constamment répétée depuis un demi-siècle (!) qui mérite un sérieux décryptage. Réfutation en 7 points.
Un mensonge total
1– Remarquons d’abord que cet argument s’inscrit dans une stricte logique économique. À supposer qu’il soit vrai (nous démontrerons que ce n’est pas le cas), il devrait être mis en balance avec d’autres facteurs et d’abord avec les conséquences nuisibles de l’immigration en termes d’identité, d’éducation, de sécurité ou encore de budget.
par | 13 Juil 2023 |
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Je vais vous dire, je crois que nous sommes nombreux à en avoir assez de payer des impôts pour financer des imbécilités démagogiques et cette histoire de couturières subventionnées c’est la même chose !
Le gouvernement crée des usines à gaz, puisqu’il y a un nouveau machin qui doit agréer les couturières pour savoir si elles vont bien repriser vos chaussettes trouées.
A la fin de chaque mois elles enverront un récapitulatifs après vous avoir fait signer des formulaires… pour toucher 6 euros de l’argent que l’Etat vous a pris sous forme d’impôt !
par | 10 Juil 2023 |
Il y a quelques jours Bruno Le Maire notre mamamouchi de l’économie à la « vision » de l’avenir acérée, engueulait sur la place publique le patron de Stellantis Carlos Tavares en expliquant qu’il attendait de lui qu’il fasse la même chose que Renault et qu’il fabrique encore plus de voitures électriques en France avec des coûts français, des normes françaises, et aucune des matières premières nécessaires le tout en étant compétitif.
Pour sortir une telle ânerie il faut être énarque.
Et bien notre énarque de Bercy vient de sa faire couillonner aimablement par le président de Renault qui semble particulièrement confiant quant à l’avenir de ses voiturettes électriques.
Au terme de l'interminable et chaotique bataille autour de sa pseudo-réforme des retraites, le chef de l'État a enfourché un nouveau cheval. Il nous parle désormais de la réindustrialisation de l'Hexagone.
Depuis 2017, la Macronie s'est illustrée par une propension inégalée jusqu'ici à la communication creuse. On prétend même à ce sujet que les langues tant ukrainienne que russe se sont ainsi enrichies du verbe "macronner". Tu macronnes veut dire : "je dis et je ne fais pas". On sait que Pasqua résumait déjà la doctrine gouvernementale par une formule, qui fit florès : "les promesses n'engagent que ceux qui les reçoivent". On connaît un peu moins le dicton russe "une parole à un moujik n'engage à rien". Quand on recensait naguère sur le site de l'Élysée le nombre de sujets que le président Chirac qualifiait de "priorités", on dépassait allègrement les 200… Le mot est passé de mode, la pratique s'est simplement renouvelée sous le règne du en même temps.
À nouveau, ce 30 mai au matin, les communicants officiels se gargarisaient de la ré industrialisation vantée par Macron. Prenant un exemple presque anodin, celui d'un investissement sud-coréen à Corbeil-Essonnes l'impayable Le Maire voulait voir dans cet exemple une "stratégie" d'attractivité de la France. Certains esprits chagrins ne manquent pas cependant d'envisager les choses différemment. Et notre précédente chronique rappelait certains dangers inhérents à une telle politique d'appel aux capitaux extérieurs.[1]
Ce 26 mai, l'éditorial du Point voyait désormais "la France championne du décrochage". Ce titre désolant soulignait un terrible constat : "la productivité au travail ne cesse de dégringoler en France, à rebours de la tendance générale". Et le journal concluait amèrement : "Sandrine Rousseau jubile, le pays boit la tasse".
Quelques jours plus tôt à Corbeil-Essonnes, ce n'était pourtant pas notre caricaturale écolo-fémino-extrémiste préférée, cible favorite des humoristes, mais le ministre de l'Économie et des Finances qui jubilait.
Le 15 mai, en effet, le glorieux Bruno Le Maire saluait dans Yposkesi, spécialisée dans la thérapie génique, "l’exemple parfait de cette politique d’attractivité... nous avons inauguré leur nouvelle usine financée par leur actionnaire SK Pharmtec".
