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lobby - Page 1046

  • Complicité

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    par Louis-Joseph Delanglade

    3948404292.jpgEn utilisant dans son intervention du 22 mai l’expression « deux mâles blancs » pour parler de M. Borloo et de lui-même, et justifier ainsi son rejet du « plan banlieues » concocté par celui qui fut ministre délégué à la Ville et à la Rénovation urbaine de M. Chirac, et qui est considéré on ne sait trop pourquoi comme une autorité indépassable en la matière,

    M. Macron a commis une faute grave. Il a peut-être cru faire un bon mot, conseillé en cela par un communicant irresponsable : on rejette le plan (d’un coût de quarante-huit milliards tout de même) mais on donne satisfaction aux plus extrémistes des « post-colonisés » en reprenant leur langage, lui-même formaté par celui de mouvements américains conjuguant féminisme et racialisme. 

    Son propos aurait même pu être franchement ironique, à prendre au second degré donc, de la part de quelqu’un qui, quelques années plus tôt affirmait ne pas avoir à « [s]’excuser d'être un jeune mâle blanc diplômé » (extrait non publié - ce n’est pas anodin - de l’entretien accordé en 2010 au magazine des anciens élèves de Sciences Po). Il aurait alors fallu comprendre quelque chose comme : vous [M. Borloo] et moi [chef de l’Etat] ne devons plus nous conduire comme des « post-coloniaux », cessons d’infantiliser les habitants des banlieues - « nos semblables, nos frères » - qui s’en sortiront bien tout seuls… Une pirouette verbale qui paraît quand même peu probable. 

    En fait de bon mot, M. Macron a choqué sur le fond et sur la forme. Sur la forme, le chef de l’Etat aurait d’abord pu comprendre par lui-même, et sans l’aide d’un conseiller, la vulgarité de l’expression : pour parler net, « mâles blancs » suppose en toute logique l’existence de « femelles noires », en tout cas pas ou peu blanches, lesquelles femelles peupleraient donc en partie nos chères (ici, double sens garanti par la rédaction) banlieues. La langue est sans pitié pour les apprentis-sorciers et on voit quels abîmes côtoie ainsi M. Macron. 

    Sur le fond, il aurait eu en fait grand intérêt à lire deux ouvrages très récents, deux enquêtes sérieuses sur les banlieues. Dans le premier, La Communauté(Albin Michel), deux journalistes, Mmes Bacqué et Chemin montrent comment la petite ville de Trappes est devenue ce qu’elle est aujourd’hui (…), le fil conducteur étant bien la religion musulmane. Dans le second, La Tentation radicale (PUF), deux spécialistes, M. Galland et Mme Muxel, montrent que le terreau de la radicalisation islamique est moins socio-ethnique (comme le prétend une certaine presse) qu’idéologique. 

    Oui, M. Macron a eu raison d’opposer une fin de non-recevoir aux quarante-huit milliards du plan Borloo : nous avons déjà assez donné et pour rien. Mais, si les mesures annoncées contre la drogue et la radicalisation relèvent de la bonne intention, mais pas plus, celles sur les avantages à accorder (permis de conduire, primes de crèche, bourses de stage, « testing ») sont purement démagogiques. Ces dernières en effet occultent le vrai problème, celui que ni M. Macron ni M. Borloo n’ont voulu nommer et qui tient en une équation : immigration incontrôlée + islam =  communautarisation = rejet de l’appartenance à la France. D’où l’existence des « mâles blancs », conséquence et non cause d’un racisme anti-blanc dont M. Macron s’est fait, ce 22 mai, le complice peut-être inconscient mais certainement objectif.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Plan banlieues : conférence de presse de Marine Le Pen à l'Assemblée nationale (23/05/2018)

  • Dire la vérité…toute la vérité!

    liberte-expression-300x200.jpgDans son journal des idées sur France culture, l’homme de gauche Jacques Munier s’attardait ce matin sur la situation politique chez nos voisins transalpins : «  La campagne d’Italie est d’ores et déjà engagée : en bloquant la constitution du gouvernement Conte, le président (Mattarella) a offert aux partis  antisystème  un argument de poids, illustrant selon eux la thèse du pouvoir téléguidé depuis Berlin et Bruxelles, sourd aux aspirations des peuples. Les sondages de ces derniers jours créditent La Ligue de scores frôlant les 25  %, soit 7 à 8 points de plus que le résultat déjà historique recueilli en mars».  Et M. Munier de relayer  le signal  de détresse humaniste,  lancé dans le quotidien les économistes  par  « Jean-Luc Gaffard et Francesco Saraceno qui  en appellent à un renouveau de la social-démocratie pour contrer le populisme. »   Fidèle à ses obsessions,  l’éditorialiste de France Culture se fait aussi un devoir de de pointer dans la nouvelle donne électorale italienne  le résultat d’une sombre conjuration/conjonction métapolitique rouge-brune citant Alphonse Moura qui  dans le Figarovox « (évoque) la figure de Diego Fusaro,  le philosophe de l’entente Ligue + M5S . Pas très étonnant puisque s’il affiche  une admiration marquée pour (le communiste) Gramsci  il ne dédaigne pas Giovanni Gentile, le philosophe du fascisme. Proche idéologiquement du M5S, il n’a jamais méprisé la Ligue et Salvini et il fut l’élève de Costanzo Preve, passé du marxisme à la question nationale, proche d’Alain de Benoist et de la  Nouvelle Droite , déclarant peu avant sa mort qu’il aurait voté Marine Le Pen en 2012… On peut lire les articles de Diego Fusaro sur le site Le Cercle Aristote. Hostilité à l’Europe de Bruxelles et Berlin (la politique allemande comparée à un «camp de concentration économique ), sur fond de critique de l’impérialisme américain dont l’UE serait devenue  un protectorat. »

    Protectorat qui impose une idéologie multiculturaliste  dont les tenants en France n’ont pas manqué d’instrumentaliser le cas d’un immigré clandestin Malien de 22 ans, Mamoudou Gassama. Avec beaucoup de courage, ce dernier a sauvé samedi à Paris  un enfant d’une chute mortelle en escaladant  avec agilité la façade d’un immeuble du 18e arrondissement. Une divine surprise pour  le lobby  qui tente de nous convaincre que oui, décidément,  l’immigration est bien une chance pour la France.

    Hier,  M.  Gassama a été reçu à l’Elysée  par Emmanuel Macron qui a annoncé  la naturalisation française du  jeune Malien  et son  intégration  prochaine  au sein du corps  des sapeurs-pompiers… dont le responsable de la communication a  précisé qu’il faudrait tout de même qu’il passe les épreuves d’admission  avec succès. Certes, il s’est trouvé des Français sur les réseaux sociaux  pour rappeler que 22 militaires Français sont  déjà morts au Mali dans les opérations visant à libérer ce pays des bandes islamistes  qui y sévissent et que les jeunes Maliens patriotes pourraient exercer leur courage  et leur détermination  dans cette lutte sur le sol de leur pays. Au-delà même des flux de  clandestins, le plupart du temps des hommes jeunes en pleine possession de leurs moyens, en provenance des dizaines de  pays frappés par des conflits de plus ou moins grande intensité,  nous savons aussi que les réfugiés dits économiques sont peut-être encore plus nombreux et que nous ne pouvons pas plus accueillir les uns que  les autres.

    La coupe est pleine et les Français ne comprendraient pas que l’opposition nationale, qui combat résolument l’immigration hors contrôle  dans une France  comptant des millions de pauvres et de chômeurs, ne l’affirme pas pleinement  et sans ambiguïtés. L’inversion des flux migratoires, le regroupement familial non pas sur notre sol mais  dans le  pays d’origine,   restent une urgente nécessité !

    A fortiori quand cette immigration  là, non seulement  coûte aux contribuables  français des dizaines  de milliards  d’euros chaque année, mais génère aussi le mal-être, le déracinement des autochtones, de la  délinquance, un  racisme-anti français et un communautarisme exacerbé. C’est pourquoi Marine a dénoncé ce matin sur radio classique l’« opération de communication de la part d’Emmanuel Macron » autour du cas  de Mamoudou Gassama. Si « ce jeune homme  a fait un acte héroïque » et « mérite probablement la nationalité française » a déclaré la présidente du FN,  « parallèlement, tous ceux qui sont sur notre territoire, qui bénéficient d’un titre de séjour et qui commettent des crimes et des délits (…) devraient de fait se voir déchus de leur droit de rester et se voir expulsés dans leur pays.  »

    Mais est-il encore permis de tirer le signal  d’alarme sans s’attirer les foudres des gardiens du dogme du vivre-ensemble? Le journaliste indépendant britannique Tommy Robinson, cofondateur et  ex  porte-parole du mouvement anti-immigration  English Defence League (EDL) a été arrêté vendredi  à Leeds, dans le comté du Yorkshire. Son crime ? Il  s’était rendu pour un reportage   diffusé en   direct sur Internet devant le tribunal où était jugé les membres des gangs indo-pakistanais coupables de viols de masse sur  de jeunes adolescentes  britanniques de souche , réduites à l’état d’esclaves sexuelles   dans plusieurs villes anglaises –Bradford, Bristol , Derby, High Wycombe,  Manchester, Nelson, Oxford, Rochdale, Sheffield, Telford… 

    Monsieur  Robinson  avait eu le front de poser des questions à deux immigrés présents sur place pour entendre  le verdict de leur procès. Il  a été arrêté pour avoir « causé des troubles ».  Jugé en comparution  immédiate , il a écopé de 13 mois de prison pour «atteinte à l’ordre public » et a été  immédiatement incarcéré  !  Le juge qui a rendu ce verdict a intimé l’ordre à la presse de de ne pas faire état de cette affaire au motif  extrêmement fallacieux que cela pourrait  nuire au bon déroulement du procès à Leeds  des  violeurs-pédophiles  « présumés » !  Les gros médias  britanniques ont rapidement obéi aux injonctions du magistrat….

    Le Royaume-Uni figure en quarantième position  (sur 180 pays) dans le classement mondial de la liberté de la presse 2018 publié par Reporters sans frontières (RSF). Christophe Deloire,   secrétaire général de RSF, réagira-t-il  officiellement pour prendre la défense de Tommy Robinson sachant  qu’une pétition réclamant sa libération  a déjà récolté plus de 335 000 signatures? 

    Fort heureusement  constate Bruno Gollnisch,  les médias libres,  les réseaux sociaux ont porté à la connaissance des Britanniques et des internautes du monde entier  cette atteinte à la liberté d’expression, à la liberté d’opinion  et à la liberté d’informer. Libertés aujourd’hui   cadenassées par l’arsenal législatif mis en place à l’instigation du lobby immigrationniste et des ligues dites antiracistes. Libertés plus que  jamais dans la ligne de mire en France  de la majorité présidentielle au travers la  volonté de la majorité de légiférer, selon la novlangue macroniste,  sur les fausses nouvelles, comprendre de museler les médias alternatifs, dissidents, indépendants.

    https://gollnisch.com/2018/05/29/dire-la-verite-toute-la-verite/

  • Les idéologues du genre, pourtant minoritaires dans l’Education nationale, ont la mainmise totale

    6a00d83451619c69e20224e03d5d03200d-250wi.pngVigiGender a transmis à Jean-Michel Blanquer un rapport sur la diffusion des études de genre au sein des ressources officielles de l’Education nationale mises à disposition des professeurs sur les réseaux CANOPE et EDUSCOL. 

    Un seul exemple : un DVD est conseillé sur CANOPE pour expliquer aux lycéens en SVT pourquoi les femmes sont plus petites que les hommes. Les études de genre ont trouvé la raison : depuis des temps immémoriaux, pour dominer les femmes, les hommes leur ont limité l’accès à certains aliments qui aident à la croissance. Ainsi, de génération en génération, les femmes, sous alimentées, sont devenues plus petites.

    Ce rapport met en évidence qu'au sein des réseaux CANOPE et EDUSCOL, les tenants du genre, pourtant minoritaires dans l’Education nationale, ont la mainmise totale, sans aucun contradicteur, sur les thèmes de l’égalité fille-garçon, la mixité et la sexualité (cf partie 2 du rapport). Cette situation, qui permet une large diffusion du genre auprès des professeurs et des élèves, est contraire au principe de neutralité de l’école, le genre étant un concept idéologique. En effet, le postulat du genre sur lequel se sont développées les études de genre dans les années 70, selon lequel l'identité sexuée ne serait qu'une construction sociale sans aucune influence du corps sexué, est infondé et scientifiquement invalidé (cf partie 1).

    Par ailleurs, une égalité garçon-fille fondée sur le postulat du genre, qui nie la différence sexuelle et son sens anthropologique profond, peut remettre en cause de manière inacceptable l’éducation transmise par les parents et créer des dégâts psychologiques considérables sur les enfants et les jeunes (cf partie 3).

    De nombreux professionnels de l’enfance s’accordent à dire que l’enseignement de l’égalité des filles et des garçons ne doit pas passer par une « déconstruction » des différences généralement constatées, qui a un impact néfaste certain sur leur développement psychologique, mais par une éducation au respect de toute personne et à la compréhension de la différence sexuée.

    De plus, la « lutte contre les stéréotypes » qui est prônée revient à apprendre aux enfants qu’il n’y a finalement aucune norme, « je fais ce que je veux ». C’est anti-éducatif. L’école n’est pas là pour abandonner l’enfant à tous les possibles, comme s’il n’appartenait à aucune histoire, comme si les adultes n’avaient rien à lui transmettre, comme si la culture n’avait aucun sens et nous privait de notre liberté.

    Plus encore, nier les différences entre garçons et filles, en postulant qu’elles sont construites, accroîtra les inégalités réelles entre eux, au détriment des garçons pour ce qui est de l’apprentissage, et de tous pour ce qui est de leur dignité de personne, non réductible à un corps utilisable.

    Enfin, les études de genre mettent en danger non seulement le développement psychique des enfants, mais également l’intégrité physique des adolescents les plus vulnérables, par un accroissement des pensées suicidaires.

    Il est urgent que le gouvernement mette fin à la diffusion des études de genre sur les réseaux officiels de ressources CANOPE et EDUSCOL de l'Education nationale.

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/05/les-id%C3%A9ologues-du-genre-pourtant-minoritaires-dans-leducation-nationale-ont-la-mainmise-totale.html

  • Les BlackBlocs, c’est l’intifada des fils à papa

  • Emmanuel Macron s’immisce dans la politique italienne

    Cottarelli.jpg

    M. Macron confond de toute évidence le mot dictature avec le mot démocratie. Il a déclaré : «Je redis mon amitié et mon soutien au président Mattarella qui a une tâche essentielle à mener, celle de la stabilité institutionnelle et démocratique de son pays, ce qu’il fait avec beaucoup de courage et un grand esprit de responsabilité« . « Courage et esprit de responsabilité » de Mattarella pour avoir privé le peuple italien de sa souveraineté sous l’injonction de l’Oligarchie bancaire ? Très étrange!

    Le président Mattarella a refusé hier le gouvernement formé par la coalition identitaire et souverainiste élue aux législatives italiennes, pour nommer comme premier ministre provisoire le valet du FMI Carlo Cottarelli, (FMI= Fond Monétaire International), le FMI dont la présidente est la française Christine Lagarde.

    Effectivement Mattarella a bien mérité du mondialisme auquel Emmanuel Macron est tout particulièrement attaché, et plus particulièrement de la Haute banque d’où il vient et à qui il doit tout. Car c’est la Haute banque qui dirige l’Union d’une main de fer, sans aucun égard pour la volonté populaire, ainsi que les événements du Grexit l’avaient déjà démontré.

    Réaction

    Néanmoins les chefs de la coalition rejetée arbitrairement sont loin de s’avouer vaincus et entendent bien mener le combat, ainsi que nous le disions précédemment. Soit en obtenant du nouveau Parlement à majorité souveraino-identitaire la destitution du président Mattarella pour avoir "trahi la Constitution"Soit en renforçant leur majorité commune ou séparée, lors des élections législatives que le président sans majorité, nommé par Matterella, devra organiser, au plus tôt en août, au plus tard début 2019.

    Or, suivant la constitution italienne le Président de la république ne peut être destitué qu’en cas de trahison de la Constitution, ce que le Cour constitutionnelle devra apprécier, mais ses membres sont désignés par plusieurs organes différents dont certains relèvent des anciens élus et d’autres d’organes sont en lien avec les banques… En ce qui concerne de nouvelles élections législatives qui est le scénario le plus probable, même si la Ligue a le vent en poupe dans les sondages et si le M5S reste très haut, il faudra s’attendre à ce que le Système ne recule devant rien pour les diaboliser en effrayant les électeurs par divers biais.

    Quoiqu’il en soit, par ce truchement, Mattarella a fait gagner de six mois à plus d’un an aux Oligarques qui mènent l’Union à Bruxelles à travers la Commission.

    Satanique Euro

    Le gros handicap de la majorité législative eurosceptique qui s’est dégagée des urnes en Italie c’est l’euro. Comme la France, l’Italie a malheureusement troqué sa monnaie souveraine contre cette monnaie tutélaire qui coiffe la souveraineté des pays qui s’y sont soumis. En Grèce Tsipras et les Grecs ont cédé à l’Oligarchie des banques parce que celle-ci avait fermé d’autorité leurs guichets, laissant le peuple sans aucun accès à ses comptes bancaires. La même chose pourrait arriver en Italie ou en France. Cela n’a pas pu se produire en Grande-Bretagne contre le Brexit parce que celle-ci n’avait pas adhéré à l’euro.

    Voir aussi: Le président italien refuse l’équipe gouvernementale anti-système. Di Maio veut engager la destitution du président.

    http://www.medias-presse.info/emmanuel-macron-simmisce-dans-la-politique-italienne/92485/

  • Ramadan : police de la charia en France

    6a00d83451619c69e20223c84eb34e200c-800wi.jpgDeux Afghans ont été interpellés mercredi à Dijon soupçonnés d'avoir agressé dans un train une femme de 33 ans dont ils jugeaient la tenue trop décolletée en période de ramadan.

    Les deux hommes sont des demandeurs d'asile. Ils auraient insulté la jeune femme, une Dijonnaise d'origine égyptienne, et l'auraient poussée pour qu'elle décroise ses jambes. Les deux auteurs présumés auraient également voulu faire descendre la victime du train.

    Si l'on suit la jurisprudence Mamoudou, on régularise les sauveurs d’enfants et on expulse les délinquants et les criminels étrangers ?

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Mamoudou, l’incroyable récupération, par Caroline Parmentier

    mamadou_Chard9119.jpg

    Il y a deux incroyables récupérations dans cette affaire. La façon dont Mamoudou, Malien sans papiers, a grimpé comme un… disons comme une araignée, de balcon en balcon, pour attraper un enfant suspendu dans le vide. Et la façon dont on nous explique que tous les migrants sont des héros et des chances pour notre pays. Et là, pas de « pas d’amalgame » qui tienne.

    Comment cet enfant de 4 ans s’est-il retrouvé suspendu par les mains dans le vide au 4e étage en l’absence de ses parents ? L’affaire reste à préciser. Son père a été placé en garde à vue. Toujours est-il que Mamoudou Gassama, 22 ans, a découvert la scène alors qu’il se rendait dans un bar pour suivre la finale de la Ligue des champions et, n’écoutant que son courage, a escaladé les balcons de la façade de l’immeuble avec une rare agilité, agrippant l’enfant par le poignet pour le remettre sain et sauf à ses voisins.

    Aussitôt une vague de jubilation s’est emparée des médias et des politiques. Mais aussi d’indignation : comment cet homme n’a-t-il pas encore ses papiers, sa naturalisation, c’est scandaleux, inimaginable, intolérable. Des pétitions circulent. Ahurissante interview de Jean-Jacques Bourdin lundi à 8 h 10 qui reçoit Mamoudou et son frère sur RMC. Bourdin quasiment en larmes, tout tremblant d’adoration, en remettant des louches et des louches sur la légende Mamoudou, le conte de fées pour enfants. Mamoudou (Mahomet chez les musulmans d’Afrique occidentale) est un migrant sans papiers arrivé du Mali il y a quelques mois sur un bateau de migrants. Et Bourdin raconte à sa place : « Vous avez eu peur, Mamoudou, vous avez eu faim, vous avez eu froid, vous étiez serré non ? Aujourd’hui vous avez sauvé un enfant, tout le monde vous aime, tout le monde est fier de vous, on va vous trouver un travail, on va vous naturaliser. »

    Enfin un héros selon leurs vœux. Ils en ont enfin trouvé un. Mamoudou devait être reçu dès lundi matin par Emmanuel Macron à l’Elysée. Anne Hidalgo l’a appelé personnellement et a twitté pour saluer son « geste héroïque » assurant que la ville de Paris aurait évidemment à cœur de le soutenir dans ses démarches pour s’établir en France (Anne Hidalgo ne twitte jamais quand un migrant est responsable d’un viol, d’une agression ou d’un vol).
    « Ceux qui crachent sur les migrants à longueur de journée »…

    Plus précis encore, Ian Brossat, adjoint communiste en charge du logement et de l’hébergement d’urgence, a adressé un « avis à ceux qui crachent sur les migrants à longueur de journée » : « Je n’imagine pas que Gérard Collomb le mette en centre de rétention. […] Nos quartiers, c’est aussi ça ! Quand on sait les propos qui sont tenus parfois sur les sans-papiers, ça permet un peu de réalité dans ce débat. »

    La réalité des migrants c’est ça. Ils sont comme ça ! Tous. Ils arrivent par bateaux entiers pour sauver nos enfants. A qui pensent-ils faire gober ça ? Eux qui dissimulent volontairement les agressions sexuelles de masse, qui trafiquent et qui « bobardent » à longueur d’années au service de leur idéologie. Dans un pays normal, Mamoudou serait le seul naturalisé en raison de son acte héroïque en effet. Et les dizaines de milliers de clandestins et de faux refugiés dont les associations exigent qu’ils soient « tous régularisés » seraient renvoyés chez eux.

    Caroline Parmentier

    Article paru dans Présent daté du 28 mai 2018

    https://fr.novopress.info/

  • Zoom - Aude Mirkovic : la PMA, un juteux marché mondialisé !

  • Italie : Le Système plus fort que le pot pourri populiste.

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    Jean-Francois Touzé

    Membre du Bureau politique du Parti de la France. Directeur de la revue Confrontation.

    Le seul but légitime du combat politique est l'accession de ceux qui le mènent aux responsabilités du pouvoir.

    Pour le Parti de la France, seul l'exercice, par la droite nationale, de la conduite de l’État permettra à notre Pays de se relever et de se reconstruire.

    Pour parvenir à cette fin, aucune stratégie ne peut être exclue et le pragmatisme doit être notre loi tactique. A la condition de ne jamais dévier de notre ligne et de n’agir que dans la cohérence du projet.

    Certains, en France comme dans toute l'Europe, suivent des chemins différents.

    Les partis du Système, bien sûr, pour qui la « gouvernance républicaine » n'est que prétexte aux ambitions personnelles et, pour les nouveaux venus, volonté de s’accaparer à leur tour d’une part du butin.

    Quelques uns (ou quelques unes), convaincus que la métapolitique et la formation des élites constituent la voie royale qui permettra, le jour venu, de dresser des passerelles (oubliant que les passerelles sont avant tout faites pour qu’on leur marche dessus), remettent à plus tard l’engagement militant et électoral, comme si le temps ne nous était pas compté.

    D'autres, enfin, dont la sincérité des convictions ne saurait être mise en cause, parent au plus pressé estimant que mieux vaut être en capacité de mettre en œuvre une petite partie de leur programme plutôt que d'attendre indéfiniment de pouvoir en réaliser la totalité.

    C'est le cas de nos amis italiens de la Ligue.

    En s’accordant sur un programme de gouvernement avec le mouvement cinq étoiles, patchwork improbable de comiques troupiers, de néo écolos et d'anciens gauchistes, Matteo Salvani et les siens faisaient le pari de se servir de leurs alliés du M5S et du nouveau président du conseil désigné par eux, Guiseppe Conte, pour avancer sur la voie de la maîtrise des dépenses publiques, et surtout de la lutte contre la submersion migratoire.

    Louables objectifs. Mais l’expérience montre que, chaque fois qu'un mouvement identitaire et national s'est allié avec un autre parti, de droite, de gauche ou d'ailleurs dans une coalition gouvernementale, il s'est embourbé dans le jeu des compromis politiciens comme de la dépendance européiste, et que les avancées promises se sont réduites à quelques gestes symboliques sans portée réelle. L'hétérogénéité de l'alliance italienne porte en elle les germes de l’échec à venir.

    Ce n’est pas un hasard si la Commission de Bruxelles est restée plus que prudente après la nomination officielle de Conte par le très systémique président de la République italienne Sergio Mattarella, tandis qu'Emmanuel Macron tendait la main au nouveau gouvernement.

    Tout portait dès lors à croire que, dans ces conditions, le printemps italien de l'identité, de la solidarité sociale dans le dynamisme économique, de la volonté anti migratoire et, sur le plan international, du rapprochement avec la Russie ne sera qu’une brève lueur dans la nuit hivernale.

    La démission de Conte ce dimanche soir et la probable nomination d'un gouvernement technique avec un Président du Conseil passé par le FMI ne viennent que renforcer notre conviction : il n'est plus temps de transiger avec le Système qui trouve de toutes façons toujours les portes de sortie de crise. Il ne faut pas composer avec lui. Il faut l’abattre, le détruire et lui substituer l’Etat national. Le chemin sera plus long. Mais il sera celui de la vraie victoire.

    Le Parti de la France considère que la Droite nationale, si elle doit, un jour, s'inscrire dans un jeu d’alliance pour accéder au pouvoir, ne pourra le faire qu'en situation de force. La situation dramatique de notre France et de notre vieille Europe impose, en effet, l'application d'un programme radical de salut national qui ne peut être que global.