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GILETS JAUNES : UN POLICIER MET EN CAUSE LE GOUVERNEMENT
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Alliance Vita appelle à rejoindre la Marche pour la vie

Alliance VITA, engagée dans l’écoute des femmes confrontées à des grossesses imprévues ou ayant subi une IVG, constate combien la société, en déniant les conséquences de l’avortement, maintient les souffrances dans l’ombre et prive les femmes de l’accompagnement adapté pour l’éviter.
C’est pourquoi Alliance VITA participera à la Marche pour la vie, ce dimanche 20 janvier, car elle contribue à lever le voile sur la réalité de l’avortement, trop méconnue du fait de son enfermement dans une confrontation idéologique.
Pour Caroline Roux, déléguée générale d’Alliance VITA et coordinatrice des services d’écoute :
« Le thème retenu cette année est la défense de l’objection de conscience des médecins. Cette clause a été créée par le législateur pour assurer une protection supplémentaire du médecin en tenant compte de la portée de l’acte d’avortement. Refuser de supprimer une vie n’est pas de même nature que le refus de prendre en charge un patient. »
https://www.lesalonbeige.fr/alliance-vita-appelle-a-rejoindre-la-marche-pour-la-vie/
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Marine Le Pen veut que le Référendum d’Initiative Citoyenne soit valable sur «absolument tous les sujets», y compris la loi Taubira et l’avortement

Au moins nous pourrions en débattre, ce qui est préférable à la censure ambiante :
Quand les technocrates appellent à la réforme
Pour faire avancer son fameux grand débat, le gouvernement n'a pas seulement ouvert un site internet destiné à éclairer nos compatriotes. Il a fait rédiger par les services des ministères de l'Économie et des Finances, que l'on est convenu de nommer par son charmant petit nom de Bercy, un récapitulatif globalisant de la dépense publique. Le but de la manœuvre semble d'expliquer un certain nombre de réalités chiffrées. Celles-ci demeurent hélas oubliées des démagogies de toutes tendances. On peut de la sorte polluer impunément les raisonnements des commentateurs agréés. Et les mêmes mensonges donnent le ton dans les médias comme du grand public.Le quotidien L'Opinion, que les partisans des libertés économiques lisent habituellement avec plaisir, salue avec enthousiasme[1] une telle publication.
Entrons quelques instants, sinon dans l'éloge, sans doute un peu trop dithyrambique, du moins dans la logique de cette présentation.
Elle se propose de décomposer, à partir d'un panier de 1 000 euros les différents postes de subsides affectés par les budgets respectifs de l'État, proprement dit, de la loi de financement de la sécurité sociale, inventée par la réforme constitutionnelle de 1996, et de l'addition des collectivités locales.
Or, une telle démarche agrège par là même, sans état d'âme, les différentes sortes de dépenses dites publiques. On ne peut en aucun cas qualifier cela de comptabilité. Un Proudhon saluait cette dernèrediscipline, de façon sans doute excessive, comme la seule véritable analyse économique. Or, elle ne saurait s'appuyer que sur du droit. À l'inverse, les impôts, locaux comme nationaux, d'une part et les charges sociales, d'autre part, ne relèvent pas des mêmes principes juridiques. Quant à l'hybride CSG, elle s'est toujours révélée, dès son invention par le technocrate Rocard et son amplification par Juppé, comme un monstre juridique contre-nature.
On se rapproche par là même un peu plus des catégories de pensée de la défunte Union soviétique. Les gestionnaires en planifiaient et recensaient la production dans le cadre des ministères, en fonction d'une étatisation supposée totale. On rappellera à cet égard, dans l'appréciation des incertitudes statistiques, que la part réelle de l'économie administrée y occupait proportionnellement à peine plus de place que dans le malheureux dernier pays de l'Est, le nôtre. On doit en effet se souvenir qu'en dehors de l'activité contrôlée par le Plan, les insuffisances de l'économie de marché laissaient la place au développement de l'activité souterraine, ce que les régimes dictatoriaux prétendent fustiger sous le nom de corruption.
Aujourd'hui hélas, l'État central parisien semble ainsi opérer, mais à l'envers, la fameuse réforme d'Evsei Liberman. Lancée jadis à Moscou, quelques années après le rapport Krouchtchev de 1956, par un article daté de septembre 1962, publié par Pravda, celui-ci osait le titre "la prime, le profit et le plan." Considérée comme pro-capitaliste, elle représentait une tentative de nouvelle impulsion donnée à un régime économiquement moribond. Elle était, à l'époque, dénoncée par les maoïstes et la plupart des gauchistes de l'époque comme trahissant le marxisme-léninisme, nom d'emprunt des méthodes de Staline. Elle ne pouvait aboutir qu'à un échec.
On peut remarquer, ici et maintenant, que notre régime politique s'implique de plus en plus dans l'administration des prix. Ceci constitue l'exact contraire de ce que nos néomarxistes et leurs suiveurs, dénoncent tous, selon les jours, comme de l'ultralibéralisme ou du néolibéralisme mondialisé.
On doit donc se satisfaire, à défaut d'une pensée claire dans la description comptable, de la fourniture par la citadelle de notre actuelle technocratie, d'une série d'ordres de grandeur qui pourraient permettre de tirer certaines leçons si l'on acceptait de les recevoir.
Première réalité en effet : les dépenses publiques dites sociales accaparent désormais 55 % des prélèvements obligatoires, eux-mêmes les pplus élevés d'Europe.
Deuxième réalité en revanche, les 3 vraies missions régaliennes, la justice, la sécurité, la défense sont dotées, toutes ensemble, de ressources dix fois moindres de l'ordre de 6 %.
Les pistes considérables de libération progressive de l'économie se situent donc dans la différence entre 100 et 6 = 94% des actuelles dépenses gérées par l'État d'une manière généralement chaotique et calamiteuse.
Troisième réalité : chaque année 5 % de ces dépenses sont financées par l’émissions d’emprunts. On parle du rétablissement de l'équilibre des comptes. Mais en dépit de ce discours trompeur, nos gouvernements successifs aggravent un peu plus, d'année en année, l'endettement du pays, imposé aux générations futures.
JG Malliarakis
Apostilles
[1] cf. article "Mais qu’est-ce que vous faites du pognon?: l’incroyable note de Bercy sur l’état des finances publiques"
Soumission? Extension du domaine de la lutte? : la possibilité d’une Thill
Sur son blogue hébergé par Le Figaro, Ivan Rioufol doute comme beaucoup de la sincérité du Grand débat cornaqué par Emmanuel Macron : « N’y-a-t-il pas danger à laisser le peuple s’exprimer librement ?, interrogeait la journaliste Audrey Crespo-Mara, (le 7 janvier) sur Europe 1, en recevant Chantal Jouanno, avant que la présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP) ne démissionne le lendemain de son rôle d’organisatrice. De fait, le pouvoir semble redouter les effets d’une libération des opinions, actuellement entravées par la pensée conforme et le politiquement correct. (Le 8 janvier) le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a rappelé l’exigence d’un encadrement, en excluant par exemple la remise en cause du mariage homosexuel (revendication prioritaire qui ressort de la consultation en ligne lancée par le Conseil économique, social et environnemental), mais aussi l’immigration ou la PMA pour toutes. Ce carcan idéologique ne peut qu’être rejeté par des Gilets jaunes, qui remettent justement en cause le jacobinisme, le pouvoir vertical et le fait du prince. »L’instauration de la PMA (Procréation médicalement assistée) pour toutes était une promesse de campagne du candidat Macron, qui devrait être votée cet été ou à l’automne. En septembre dernier, la très grande majorité de la quarantaine de membres du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) a donné un avis favorable à l’extension de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules « pour pallier une souffrance induite par une infécondité résultant d’orientations personnelles». Deux membres du CCNE y étaient cependant opposés arguant des « conséquences pour l’enfant d’une institutionnalisation de l’absence de père, donc de l’absence de l’altérité masculin-féminin dans la diversité de sa construction psychique».
Cette question de la PMA n’est pas anodine si sa généralisation a pour effet demain d’accentuer encore un peu plus la déconstruction du modèle familial traditionnel, sur lequel s’est largement bâtie notre civilisation, destruction d’un pilier essentiel que les sociétés occidentales payent déjà aux prix fort. Nous le rappelions sur ce blogue, 73% des adhérents du Front National étaient opposés à l’extension de la PMA, selon le résultat du questionnaire qui leur avait été envoyé dans le cadre du XVIe congrès du FN. Nicolas Bay, le co-président du groupe ENL au parlement européen soulignait que «Si demain on accepte la PMA, dans la foulée, au nom de l’égalité des droits on va nous expliquer que ce qu’on donne à des couples de femmes, il faut le donner aux hommes et demain on aura la GPA. » Et Marie-Christine Arnautu d’ajouter que «si la France tarde, la Cour européenne des Droits de l’Homme l’y forcera en vertu du principe de non-discrimination. » Bruno Gollnisch a maint fois rappelé pareillement que «l’enfant n’est pas objet de droits, il en est le sujet. L’enfant a droit à un père et une mère. Lui refuser cette double et fondamentale référence pour la satisfaction de personnes dont le mode de vie, librement choisi, exclut la procréation, serait en quelque sorte lui imposer une double peine. Ce serait une grave dérive de notre civilisation.»
Dérive qui n’a pas l’assentiment d’Agnés Thill, député LREM de l’Oise, elle qui en novembre dernier, dénonçait l’existence d’un « lobby LGBT à l’Assemblée nationale. » Elle a récidivé hier dans son refus de la PMA, constate Le Monde, par une lettre adressée aux élus LREM en « (critiquant) le rapport parlementaire, présenté mardi, qui recommande la procréation médicalement assistée pour toutes.» Pour sa faire entendre de ses collègues, Mme Thill a choisi des exemples aptes à les interpeller. Du moins devait elle le penser. Elle estime notamment que l’extension de la PMA à toutes « permet la multiplication des parents , et que le mot parent n’a alors plus aucun sens . Il en découle politiquement, que cette absence de sens de genre dans le mot “parent” favorise l’éclosion d’écoles coraniques et le départ de nos élèves vers celles-ci.»
« Nos amis musulmans, que nous savons opposés à cet éloignement progressif des concepts de père-mère, homme-femme (…) ne vont point dans la rue, ni dans les urnes, pour exprimer leur conception, avance-t-elle. Mais ils vivent en créant un monde parallèle dans la République, où les choses sont comme ils veulent (…). Il n’y a pas chez nos amis musulmans de parent 1 et de parent 2, ajoute Mme Thill, qui cite dans sa lettre, parmi les experts qui se sont prononcés sur l’extension de la PMA, des juristes , des scientifiques , des associations mais aussi des francs-maçons». Bigre ! Elle pourra toujours plaider pour sa défense qu’Alain Minc himself explique dans Le Point que le Système n’existe pas, que l’influence des Soros, Rothschild, Bilderberg sont des fantasmes de complotistes bas de plafond, mais que les Francs-maçons eux, sont une force enfouie toujours puissante , bref que « les francs-maçons, ce n’est pas un fantasme. C’est une réalité, y compris dans le monde économique. »
Pour le reste de ses propos, Mme Thill aura du mal à trouver des oreilles compatissantes à gauche, chez les libéraux progressistes et chez les lâches de droite mais qui n’en pensent pas moins. Porte-parole du groupe LRM, Marie Lebec «dénonce une lettre caricaturale, comme Agnès Thill peut l’être ». « Les gens ont besoin de mettre leurs convictions sur la table. Ça va être un point de crispation au sein du groupe. Pour peu que ça arrive dans un moment de tensions… » Le socialo-macroniste et très immigrationniste Aurélien Taché a de nouveau exigé la démission de Mme Thill exigeant qu’elle soit exclue du groupe LREM « sans plus attendre » : « Stop. Homophobie, islamophobie (…) », écrit-il sur Twitter. Sa collègue Laurence Vanceunebrock-Mialon, millitante LGBT assumée a crié elle, aussi au blasphème : « Marre qu’une députée LRM puisse prononcer des propos homophobes et islamophobes aussi librement… Le courrier reçu par mes collègues et moi-même est un tapis de sottises qui stigmatise inutilement deux minorités. En France, il n’y a pas de parallèle à la République. »
Mme Vanceunebrock-Mialon n’est pas très informée ou confond son vœu pieu et la France telle qu’elle dérive, ce qui n’est pas plus rassurant. En France, oui, hélas, une contre-société s’est installée dans de très nombreux quartiers pluriels, vit en parallèle à la République, est nourrie par une immigration massive, développe des revendications ethnico-religieuses, communautaristes. Mme Thill craint à l’évidence que soit atteint le point de non retour, estime que l’adoption de la PMA comporte un risque supplémentaire de fracture, voire même de « partition » avec les populations issues de l’immigration musulmane comme le disait François Hollande. Pour autant, Agnès Thill qui à notre connaissance n’est pas musulmane, oublie curieusement de citer tous les Français non mahométans, chrétiens ou non, qui comme elle, sont également opposés à la PMA. Et ils sont, en terme non pas statistique mais purement comptable, plus nombreux que les musulmans vivant en France. Oui, ils sont même de plus en plus nombreux ceux qui refusent de se soumettre aux propagandistes du sens de l’histoire, des sociétés liquides sans frontières, sans repères, sans identités; tous ceux qui ne se cachent pas non plus derrière le risque islamiste pour dénoncer les mots d’ordre frelatés de la pseudo modernité, le militantisme sociétal des lobbies qui ont (aussi) contribué à l’élection de M Macron.
Marche pour la vie : fuyez les micros. Une manifestation n’est pas un lieu pour argumenter. Elle est un argument en soi

Selon Ingrid Riocreux :
Son traitement médiatique étant identique, année après année, inutile d’attendre lundi prochain pour observer ce qu’en ont dit les médias.
Les journalistes n’aiment rien tant que passer en mode « que va dire Machin ? » et nous révéler, avec plusieurs jours d’avance, le contenu d’une prise de parole (ou d’une lettre présidentielle…). Ce n’est pas ce qu’on leur demande ; personne n’attend d’eux des prophéties. Puisqu’ils ne se gênent pas, faisons de même.
Les gratuits du métro, mais également d’autres journaux, comme le Parisien par exemple, consacreront à la « Marche pour la vie » un petit encart de 3,5 x 3 cm sans photo, dans la rubrique « Et aussi » ou « l’Actu en bref » et relaieront l’évaluation la plus basse du nombre de participants.
Les journaux féminins en parleront pour rappeler la nécessité de « continuer le combat » : en 2019, il y a encore en France des gens qui s’opposent à l’avortement ! On mettra peut-être une photo parce que la presse féminine est une presse de l’image. Mais l’article tiendra en trois phrases, dont la dernière sera : « rappelons que près d’une femme sur deux a aujourd’hui recours à l’IVG au cours de sa vie ». Implicitement : être pro-life est une aberration, ces gens ne pèsent rien, leur existence même est une infraction au sens de l’histoire.
Les grands journaux sérieux, type Le Monde, traiteront l’événement sérieusement, lui consacrant un petit article d’apparence assez neutre (bref retour sur l’histoire et les objectifs de cette manifestation), qui comportera toutefois une citation d’officielle (Ministre de la santé ou présidente du Planning Familial) rappelant avec angoisse que la remise en cause de l’IVG a été mentionnée lors de l’évocation des grands débats voulus par les Français pendant la crise des Gilets Jaunes (preuve que lesdits Gilets sont des gens plutôt puants). Le texte se conclura sur la montée des populismes en Europe, ou peut-être sur une allusion à Trump, ou bien à Bolsonaro. Au choix.
Guillaume Meurice sera à la « Marche pour la Vie » : c’est un fidèle de l’événement. Il tendra son micro France Inter à quelques hurluberlus qui les cherchent et les attirent et qui lui expliqueront doctement que la légalisation de l’IVG est une invention des Juifs pour se venger de la Shoah ou une stratégie maçonnique au service du Grand Remplacement (« 200 000 avortements par an, 200 000 immigrés par an, vous croyez que c’est un hasard ? »). Guillaume Meurice boira du petit lait et on se bidonnera en studio le lendemain en diffusant les extraits enregistrés par le courageux comique, tout en se flattant de donner à entendre la vérité sur cette manifestation réactionnaire. A entendre, hein ? Parce que la radio ne permet pas de montrer les images. Et autorise donc à dire n’importe quoi. Guillaume Meurice recasera son calembour préféré : « je sais pourquoi ils appellent ça « Marche pour la Vie », c’est parce que la vie pour eux, elle est bientôt finie (franche rigolade), on n’est pas très jeune à la Marche pour la Vie : à croire que ce combat serait dépassé, d’arrière-garde, pas très moderne, quoi » (après, il nous diffuse la voix chevrotante d’une petite vieille et mazette, qu’est-ce qu’on se marre).
D’autres journalistes viennent avec des caméras et ne peuvent donc pas rire autant que Guillaume Meurice. A l’instar des reporters de France 5 l’année dernière (« Avortement, les croisés contre-attaquent »), ils font, au contraire, le constat que les manifestants de la « Marche pour la Vie » sont très majoritairement des jeunes. Et cela les inquiète. Ils n’ont qu’à faire comme Guillaume Meurice : dire que ce sont des vieux.
Elles aussi, elles seront là, bien sûr. Les Femen. Sans elles, on rirait moins (et elles sont tranquilles, le petit Meurice ne viendra pas les embêter, dommage on rirait plus) : Ces gueulardes mal baisées viennent chaque année à la « Marche pour la Vie » goûter la seule perversion qui puisse leur procurer un semblant d’orgasme : exhiber leur tétons inutiles devant des curés en soutane et des gamins en Cyrillus.
Pour ma part, je veux bien défiler contre l’IVG ou contre l’euthanasie. Mais j’ai du mal à marcher pour la Vie. Je ne crois pas à l’efficacité rhétorique des mots d’ordre qui accompagnent le choix du nom « Marche pour la Vie » : chanter que la « vie est belle » quand, pour tant de gens en ce bas monde, elle ne l’est pas du tout ; clamer, le regard baigné d’une béatitude allergisante, que « la vie est un cadeau », quand pour bien des gens, ce cadeau paraît empoisonné ; voilà qui est, à mon sens, contre-productif. Et j’ai toujours trouvé une certaine vérité à cette phrase de Rivarol : « il faut tant de raisons pour vivre qu’il n’en faut pas pour mourir ». Notez toutefois qu’il ne dit pas « pour tuer ». Au vrai, la vie n’est belle que si on la rend telle, en commençant par rendre belle celle des autres. Les militants de dimanche prochain le savent pourtant mieux que personne, eux pour qui l’aide aux femmes ne se limite pas à la signature d’un certificat de grossesse antidaté leur permettant « d’avorter quand même », ce qui n’embellit la vie de personne. Eux pour qui éviter à une femme d’avorter signifie assurer un accueil sûr, des années durant s’il le faut, à elle et à son enfant, cacher parfois chez soi une femme qui fuit un avortement forcé, accompagner à la maternité, au beau milieu de la nuit, une femme enceinte, abandonnée de son conjoint, de ses amies, de ses parents.
La lutte contre l’IVG est un combat pour la décence et la cohérence. Mère de famille nombreuse, j’ai vécu chez le gynécologue ces instants vertigineux où, voyant apparaître sur l’écran noir et blanc un petit être frétillant, je lui ai murmuré : « rends-toi compte qu’en ce pays, il suffirait que je le veuille pour que ton cœur cesse de battre ». Et quelques jours plus tard : « Salut toi, tu n’as pas beaucoup changé depuis la dernière fois, mais tu peux être rassuré, même si je le voulais, je n’ai plus le droit de te tuer depuis hier matin, va comprendre ! ».
Je ne me reconnais aucun droit sur la vie de personne et ne reconnaît à personne aucun droit sur la vie de quiconque.Si je ne marche pas pour la vie, je veux marcher moi, pour le respect de la liberté la plus absolue, la plus désirable, celle dont j’ai le bonheur de jouir ; un bonheur que je partage avec beaucoup de frères humains qui ont fini leur vie dans la poubelle des déchets biologiques. La liberté de n’avoir point été ni voulu, ni programmé, de n’avoir fait l’objet d’aucune « planification ». La liberté vraie de ceux qui, avant même de venir au monde, lui lancent le beau mot d’Aimé Césaire : « accommodez-vous de moi ! ».
Et je dédie ce texte à huit millions de libertés dont le monde n’a pas voulu s’accommoder, et en particulier à ma nièce – ou à mon neveu (je ne saurai jamais).
Shutdown : apocalypse politique à Washington !
Aux États-Unis le gouvernement fédéral est à l’« arrêt » depuis environ quatre semaines. Comment cela va-t-il finir ?
Par Philippe Lacoude, depuis les États-Unis.
La fin du monde approche à grands pas alors que les fonctionnaires non payés meurent de faim pendant que la plèbe mange de la salade non contrôlée par le gouvernement à cause de l’abominable président Trump qui veut construire un mur inutile dont on sait depuis Joshua 6:1-27 qu’on pourrait le détruire d’un simple coup de trompette ! Heureusement, de vaillants Démocrates veillent encore et toujours à faire des économies budgétaires et cette dépense inutile ne passera pas !
Traité d’Aix-la-Chapelle : un ministre allemand siègera au Conseil des ministres français au moins une fois par trimestre
Ces derniers jours, un nouveau sujet politique embrase les débats : le traité d’Aix-la-Chapelle qu’Emmanuel Macron signera le 22 janvier. L’eurodéputé Bernard Monot (ex-FN, ayant rejoint Dupont-Aignan) avait mis en ligne une vidéo mettant en garde contre ce traité. La vidéo, abondamment reprise sur les réseaux sociaux, a fait l’objet d’un contre-feu : tous les médias du système ont décidé de s’emparer du sujet pour affirmer d’une voix unanime que les arguments avancés étaient faux. Et Bernard Monot a fini par retirer sa vidéo.Alors, qu’en est-il vraiment ? Comment se faire une opinion sans se faire berner par les médias du système ni tomber dans les pièges de propos excessifs qui circulent pour mieux discréditer toute critique intelligente de ce traité ?Essayons d’y voir plus clair au sujet de ce traité qui contient 28 articles.Ce traité a pour objectif de renforcer la convergence entre la France et l’Allemagne dans les domaines les plus variés : politique étrangère, défense, sécurité extérieure et intérieure, économie, industrie, commerce, politique sociale, fiscalité, usage et apprentissage des langues, exportation d’armement, diplomatie, lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée, judiciaire, juridique, environnemental, climat, santé, politique énergétique, intelligence artificielle, transports, activités de renseignements, services de police, culture, enseignement, recherche et mobilité.Le traité fait mention de la “création d’un Conseil franco-allemand de défense et de sécurité”, d’un “comité de coopération transfrontalière”, d’un “Forum pour l’avenir franco-allemand”, du “Conseil franco-allemand d’experts économiques” et d’une “unité commune en vue d’opérations de stabilisation dans des pays tiers”.Le traité évoque également la création d’un “Conseil des ministres franco-allemand” avec des “secrétaires généraux pour la coopération franco-allemande”. Le traité stipule à ce sujet :« Un membre du gouvernement d’un des deux États prend part, une fois par trimestre au moins et en alternance, au conseil des ministres de l’autre État. »En signant ce traité, le président Emmanuel Macron confirme vouloir aligner la France sur le modèle social allemand. Mais Emmanuel Macron et Angela Merkel, tous deux lauréats du Prix Charlemagne (qui comme son nom ne n’indique pas est un prix mondialiste) confirment surtout avancer ainsi vers le Nouvel Ordre Mondial.Voici le texte du traité :Traité entre la République française et la République fédérale d’Allemagne sur la coopération et l’intégration franco-allemandes
La République française et la République fédérale d’Allemagne,
Reconnaissant le succès historique de la réconciliation entre les peuples français et allemand à laquelle le Traité du 22 janvier 1963 entre la République française et la République fédérale d’Allemagne sur la coopération franco-allemande a apporté une contribution exceptionnelle et dont est né un réseau sans précédent de relations bilatérales entre leurs sociétés civiles et leurs pouvoirs publics à tous les niveaux,
LES DINDONS LIBÉRAUX QUI ONT COULÉ LA FRANCE
Face aux éoliennes, Vervins résiste toujours
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