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  • ALAIN DE BENOIST : « LE PRINCIPAL ENNEMI DU NOUVEAU GOUVERNEMENT ITALIEN ? LES MARCHÉS FINANCIERS ET LES TECHNOCRATES EUROPÉENS ! »

    Avec la constitution, en Italie, d’un nouveau gouvernement reposant sur l’alliance de la Ligue et du Mouvement 5 étoiles, respectivement représentés par Matteo Salvini et Luigi Di Maio, tous deux nommés vice-Premiers ministres, assistons-nous à un nouvel épisode de ce « moment populiste » dont vous dessiniez les contours dans l’un de vos récents essais ?

    Malgré la tentative de coup d’État légal du président Mattarella qui, s’arrogeant des droits que la Constitution italienne ne lui accorde pas, et avant de se raviser devant le tollé soulevé par son attitude, a tenté le 27 mai de mettre son veto à la constitution de ce nouveau gouvernement pour complaire à la Commission de Bruxelles et aux marchés financiers, les représentants de la Lega et du Mouvement 5 étoiles sont arrivés au pouvoir. Les sondages montrent qu’ils ont l’appui d’une nette majorité du peuple italien, auquel ils affirment vouloir « redonner la parole » tout en rompant dans pratiquement tous les domaines (immigration, austérité, revenu de citoyenneté, système fiscal, etc.) avec la vulgate dominante. Il est évident que l’élection d’une majorité souverainiste et « anti-système » en Italie, pays fondateur du Marché commun et troisième économie de l’actuelle Union européenne, est un véritable coup de tonnerre. C’est, en effet, ce type d’événement que laissait prévoir mon livre Le Moment populiste.

    Cela dit, il suffit d’examiner dans le détail la composition du nouveau gouvernement italien pour constater que ce n’est pas, à proprement parler, un gouvernement populiste. Ce qu’on peut dire, en revanche, c’est qu’il s’en rapproche. Giuseppe Conte, le nouveau président du Conseil, n’a en tout cas pas éludé la question : « Si populisme, a-t-il dit, signifie être capable d’écouter les besoins des personnes, alors nous le revendiquons ! »

    Quelles sont les chances de ce gouvernement « anti-système » de parvenir à mettre en œuvre avec succès sa politique ?

    Les obstacles seront évidemment nombreux, soit qu’ils viennent de l’inexpérience relative des nouveaux gouvernants, soit qu’ils tiennent à l’irréalisme de certaines de leurs propositions, soit encore qu’ils résultent de rivalités ou de divergences de vues entre la Ligue et le mouvement 5 étoiles qui, pour être l’un et l’autre opposés au « système », ne sont néanmoins pas d’accord sur tout et s’adressent aussi à des électorats socialement et géographiquement différents (la Ligue étant surtout implantée dans le nord et 5 étoiles dans le sud).

    Mais le principal danger viendra, bien sûr, des marchés financiers et des technocrates de l’Union européenne qui, comme cela s’est déjà passé en Grèce, feront tout ce qui est en leur pouvoir pour faire capoter le programme de ce nouveau gouvernement. On se souvient de la petite phrase de l’Allemand Günther Oettinger, commissaire européen au Budget, assurant que « les marchés financiers vont apprendre aux Italiens comment voter ». Et aussi de l’article du Financial Times qualifiant Salvini et Di Maio et, avec eux, leurs 17 millions d’électeurs de « barbares » (Salvini répliquant aussitôt : « Nous préférons être des barbares que des domestiques. »). On voit mal, dans ces conditions, les instances européennes accepter l’annulation de tout ou partie de la dette publique italienne, comme le réclame le nouveau gouvernement…

    Reste, aussi, à dissiper quelques équivoques. Le nouveau gouvernement affirme, ainsi, que la Russie est « à percevoir, non pas comme une menace, mais comme un partenaire ». Mais comment pourra-t-il combattre les sanctions prises contre la Russie alors qu’il a aussi confirmé son « appartenance à l’Alliance atlantique, avec les États-Unis comme allié privilégié ». Le nouveau gouvernement va-t-il, par exemple, refuser les nouvelles bombes atomiques B61-12 que les États-Unis se préparent à déployer en Italie contre la Russie ?

    Cet événement est, en tout cas, une pierre de gros calibre jetée dans le jardin d’Emmanuel Macron. Et à l’échelle de l’Europe ?

    C’est en effet une très mauvaise nouvelle pour Emmanuel Macron, qui a tout misé depuis son élection sur une relance de la construction européenne. Or, l’Union européenne est, aujourd’hui, prise dans une véritable dynamique de désintégration. L’Italie se dote d’un gouvernement à l’exact opposé de toutes les orientations macroniennes au moment même où, en Allemagne, l’ère Merkel est en passe de s’achever, où l’Espagne, qui vient elle aussi de changer de gouvernement, continue à se débattre dans le psychodrame catalan, où le populisme gronde en Autriche, en Slovénie, au Danemark et ailleurs, où la Grande-Bretagne n’en finit pas de négocier les conditions de son Brexit et où le groupe de Visegrád a quasiment fait sécession par hostilité aux diktats européens en matière migratoire.

    Cette érosion des partis institutionnels au profit des mouvements « populistes » est le résultat de trente ans de frontières ouvertes, de délocalisations et de déclin des classes moyennes. Marcel Gauchet écrivait récemment que « le clivage actuel est celui de la France sans avenir contre la France pour laquelle l’avenir n’est pas un problème ». Ce diagnostic peut se transposer aisément à toute l’Europe, au point que l’on peut se demander si les prochaines élections européennes ne révéleront pas une quasi-majorité d’eurosceptiques. Ce serait alors le début de la fin.

    Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

    Intellectuel, philosophe et politologue

    Revue Eléments

    http://www.bvoltaire.fr/principal-ennemi-nouveau-gouvernement-italien-marches-financiers-technocrates-europeens/

  • JEAN-PAUL GOURÉVITCH : « L’OPINION PUBLIQUE EUROPÉENNE A BASCULÉ VERS UN REJET MAJORITAIRE DES MIGRANTS ÉCONOMIQUES »

    Le gouvernement italien, par la voix de son ministre de l’Intérieur Matteo Salvini, refuse d’accueillir les bateaux transportant des migrants sur ses côtes. Analyse au micro de Boulevard Voltaire de Jean-Paul Gourévitch, spécialiste des migrations, auteur de l’ouvrage Les véritables enjeux des migrations.

    Le nouveau gouvernement italien formé suite à la victoire de Matteo Salvini et du mouvement cinq Étoiles semble en passe d’appliquer ce pour quoi il a été élu, une politique migratoire avec une tolérance zéro.
    Qu’en est-il aujourd’hui ?

    Il faut d’abord rappeler dans quel état le nouveau gouvernement italien a trouvé la situation des migrants.
    L’Italie dépense chaque année environ 4,5 milliards pour les migrants en situation irrégulière, 170.000 de ces migrants sont dans des camps d’hébergement. Les expulsions n’ont concerné que 6500 personnes. On comprend donc très bien que le nouveau gouvernement italien veuille réagir face à cet état de fait.
    J’analyse la position de Matteo Salvini comme une sorte de triple signal. C’est d’abord un signal envoyé aux migrants qui sont en Italie pour leur dire : « si vous restez, vous allez être renvoyés ».
    C’est un deuxième signal envoyé aux migrants qui voudraient rejoindre l’Italie, ceux qui partent des côtes africaines et notamment des côtes libyennes, pour leur dire : »vous n’êtes pas les bienvenus en Italie ».
    C’est un troisième signal envoyé au gouvernements de l’Union européenne pour leur dire : « Nous prenons nos responsabilités, à vous de prendre les vôtres ».

    Seront-ils en mesure d’appliquer cette politique ?

    C’est d’abord de la communication. Quelle est l’efficacité de ce discours ?
    En ce qui concerne les migrants en Italie, ils vont aller dans un autre pays, notamment en France. Une des conséquences les plus importantes de ce type de discours sera le renforcement de la migration irrégulière vers la France. En France, il y a des associations toutes prêtes à les accueillir et une certaine bienveillance de la grande majorité des médias vis-à-vis des migrants irréguliers.
    En revanche, l’effet est nul vis-à-vis de ceux qui quittent les côtes africaines. Ils n’empêcheront pas des migrants économiques de se dire que l’Europe est quand même deux fois moins peuplée et dix fois plus riche que leur pays et que par conséquent l’immigration est une chance pour eux.
    Vis-à-vis des dirigeants européens, il y a un problème. L’Europe n’a pas de politique migratoire. Elle court toujours derrière l’événement. Elle n’anticipe pas. Les tentatives de contrôles aux frontières et les hotspots mis en place au Niger et au Tchad ne concernent pas les migrants économiques. Ils savent très bien que s’ils passent par les hotspots, ils n’auront pas de visas de séjour pour entrer en Europe.

    On sait que l’Italie était la porte d’entrée des migrants venant par la Méditerranée via notamment la Sicile et Lampedusa.
    Vont-ils désormais passer par l’Espagne qui a renversé son gouvernement conservateur au profit d’un gouvernement socialiste plus europhile ?

    Il y a trois grandes routes migratoires.
    La première que vous venez de citer est la route migratoire qui part de la Libye et parfois de la Tunisie pour aller vers la Sicile, Trapani ou vers Lampedusa. Visiblement, le gouvernement italien veut fermer cette route.
    La deuxième route est celle qui part du Maroc pour aller vers l’Espagne, parfois par les Canaries, parfois par les Baléares et peut-être un jour par la France. Celle-là n’est pas fermée.
    La troisième route est la route terrestre qui passe par la Turquie. La Turquie tente de contrôler ses flux migratoires, mais les considère comme un atout dans sa manche pour faire plier l’Union européenne. Les premiers passeurs se sont installés sur la Mer noire pour essayer de faire passer de la Turquie vers la Bulgarie ou la Roumanie un certain nombre de migrants en situation irrégulière dans des pays où il n’y a pas de contrôles réels aux frontières.

    L’Italie a voté pour un gouvernement plutôt populiste, plutôt conservateur et eurosceptique et au même moment l’Espagne faisait le chemin inverse.
    Cela traduit-il quelque chose en Europe ?

    Non, je ne crois pas. Les deux élections dont vous parlez sont des élections à majorités faibles. Le gouvernement italien est un gouvernement bicéphale avec le mouvement cinq Étoiles d’un côté et la Ligue de l’autre. Ils ont néanmoins pris une position commune sur l’immigration. Luigi Di Maio a tout même parlé des « taxis de la mer ». Tout en étant situé nettement plus à gauche que la Ligue, on voit très bien qu’il veut lui aussi contenir l’immigration clandestine.
    D’autre part, en Espagne, le gouvernement socialiste a pour l’instant une très faible majorité. Je ne pense pas que cela reflète véritablement l’opinion publique.
    En revanche, tous les sondages montrent que l’opinion publique européenne a basculé depuis deux ou trois ans vers un rejet majoritaire des migrants, et notamment des migrants économiques, même si la position est plus souple vis-à-vis des réfugiés politiques.

    http://www.bvoltaire.fr/lopinion-publique-europeenne-a-bascule-vers-rejet-majoritaire-de-migrants-economiques/

  • Les ONG, ces négriers des temps modernes

    La fondation Gefira a enregistré pendant 2 mois les déplacements des bateaux des différentes ONG récupérant des immigrés. Ces ONG vont chercher les migrants au plus près des côtes libyennes. Aucune intervention n'a lieu en pleine mer...

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • ISLAMISME : L’AUTRICHE AGIT ET LA FRANCE ACCUEILLE !

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    Pendant que la République laïque accueillait 300 imams étrangers pour combler le manque saisonnier de prêcheurs de tolérance concomitant aux ripailles d’un mois de ramadan victime de son succès grandissant, en Autriche, sept mosquées financées par la Turquie ont été fermées et l’expulsion de soixante imams est envisagée.

    « Les sociétés parallèles et les tendances à la radicalisation de l’islam politique n’ont pas leur place dans notre pays », a déclaré Sebastian Kurz. « Ce n’est que le début », renchérit le vice-chancelier et leader du FPÖ, Heinz-Christian Strache. Ça laisse rêveur… Que le jeune chancelier ait ajouté que l’idéologie islamique est, par essence, politique et c’eût été parfait.

    Le gouvernement autrichien réagissait ainsi au scandale suscité par la reconstitution de la bataille des Dardanelles, emblématique dans l’histoire de l’Empire ottoman, au sein d’une des principales mosquées de Vienne, la mosquée des Loups Gris, directement liée à la Direction turque des Affaires religieuses et du nom du groupuscule ultranationaliste prônant le panturquisme. Dans cette bergerie, la reconstitution était interprétée par de jeunes garçons habillés en soldats ; camouflage, saluts militaires, drapeaux turcs et, pour la touche réaliste, des enfants enroulés dans le drapeau rouge et croissant dans le rôle des combattants morts au combat égayaient l’innocent décor.

    Côté Turquie, les cris d’orfraie pathognomoniques du musulman stigmatisé ne se firent pas attendre : « vague populiste, islamophobie, racisme et discrimination »et ceteri et cetera, piaillait le porte-parole du président Erdoğan pour qui, rappelons-le, « les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les croyants nos soldats, cette armée divine garde ma religion »… Et de dénoncer un ciblage de la communauté musulmane, éternelle victime jamais contente, et une décision constituant une « violation des principes légaux universels, des droits des minorités et de la coexistence éthique ». Grandiose : avec des arguments de ce genre, en les poussant à l’extrême, c’est à croire qu’un musulman envoyé seul sur Mars, se sentira opprimé. À ce stade de mauvaise foi « ès taqya« , ce n’est plus l’hôpital qui se fout de la charité, mais carrément la mosquée qui se fout du djihad armé. Hélas, Erdoğan, pour qui l’« assimilation est un crime contre l’humanité », aboie, mais à Vienne, les imams valsent.

    D’Istanbul, en chantre des droits des minorités, celui-ci menaçait encore : « Ces mesures prises par le Premier ministre autrichien sont, je le crains, en train de mener le monde vers une guerre entre les croisés et le croissant. »

    Et pendant ce temps, dans la Ville Lumière, après avoir été une salle de spectacle, puis un lieu de massacre commis par les coreligionnaires de M. Erdoğan au nom de leur idéologie commune, voilà que le Bataclan se transforme en mosquée, une mosquée spectacle, où un prosélytisme en rimes sera éructé par une chance pour la France portant le doux sobriquet du deuxième lieu saint de l’islam (Médine), berceau de l’époque la plus sanglante du parcours pacifiste du prophète de la religion d’amour et de paix. Et c’est ainsi que l’Histoire, petit à petit, risque bien, comme le prophétise M. Erdoğan, de se répéter.

    http://www.bvoltaire.fr/islamisme-lautriche-agit-france-accueille/

  • L’affaire Mamoudou : vraisemblablement une nouvelle affaire Théo…

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    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Mardi dernier, notre équipe de réinformateurs a analysé l’invraisemblable mayonnaise médiatique qu’a suscitée l’exploit de Mamoudou Gassama, ce clandestin malien de 23 ans qui a escaladé la façade d’un immeuble du XVIIIe arrondissement de Paris pour porter secours à un enfant.

    Revenons sur cette affaire à la lumière des questions qu’a posé à son sujet André Bercoff, éditorialiste à Sud Radio, lors d’une émission de Cnews, mercredi dernier. Après avoir regretté l’absence totale d’enquête préalable à cet emballement médiatique, Bercoff pose une première question : cet enfant de trois ans et demi est censé avoir escaladé la rambarde du balcon du 5ème étage, puis être tombé. Sachant que sur une distance de chute qu’on peut évaluer à quelque trois mètres, la vitesse acquise dépasse déjà les 30 km par heure, comment l’enfant, à supposer qu’il ait réussi avec ses petites mains à agripper la rambarde du quatrième étage au cours de sa chute, a-t-il pu mobiliser l’énergie nécessaire pour annuler une telle vitesse et pour rester accrocher dans le vide pendant plusieurs minutes à la seule force de ses bras ? Assurément, si Mamoudou est le héros du jour, ce petit garçon en est un autre, dont l’histoire retiendra la force physique proprement herculéenne. Evidemment, Bercoff n’a pas apporté à sa démonstration les précisions physiques que nous y avons ajoutées.

    La deuxième question ?

    Elle est plus banale mais tout aussi intrigante. Comment se fait-il que le voisin que l’on voit sur une vidéo tentant de sauver le gamin depuis son balcon, un homme barbu, assez trapu et de type méditerranéen, ne soit pas du tout le même que celui qui est peu après interrogé, es-qualité, par Cnews : imberbe, plutôt fluet, et de type caucasien ?

    Des questions qui ont valu à Bercoff une volée de bois vert…

    A peine a-t-il commencé à parler, que Pascal Praud, qui dirige l’émission, s’emporte : « Je ne comprends toujours pas ce que vous voulez dire ! ». Praud l’interrompt peu après sur le même ton scandalisé : « Vous voulez dire quoi ? Que c’est un montage ?». Quant à Alain Jakubowicz, totalement dans son rôle, il évoque avec un sourire entendu la… « théorie du complot ». « Ça, c’est la déformation du bon avocat de la Licra », rétorque Bercoff, à la limite de l’indicible.

    Mais il est une question que n’ont posé ni Bercoff ni les autres…

    Cette question, beaucoup d’internautes l’ont posée, mais aucun journaliste du système ne la posera face à une caméra : que fait en France ce Malien, jeune et en pleine forme physique, alors que le Mali est en guerre et que, depuis 2013, 22 soldats français – un officier, neuf sous-officiers et 12 hommes du rang – se sont fait trouer la peau dans le cadre de l’opération Barkhane, pour que lui et les siens puissent vivre en paix dans leur pays ?

    https://fr.novopress.info/

  • Migrants : le maire de Grenoble appelle à l’illégalité, par Caroline Parmentier

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    9123-20180602.jpgEn tête des collabobos qui veulent se donner le grand frisson, le maire de Grenoble Eric Piolle qui s’autoproclame « délinquant solidaire », appelle les citoyens à la désobéissance et tous les maires de France « à se lever », pour venir en aide aux migrants.

    Le maire (Ecologie-les Verts/Front de gauche) qui a remis lundi la médaille de la ville de Grenoble au passeur de migrants Cédric Herrou, a déclaré dans un tweet grandiloquent (et en écriture inclusive) : « Si la solidarité avec les exilé.e.s est un délit, condamnez-moi ! » Il se rêve déjà en martyr du Grand Remplacement.

    Il a en effet été rappelé à l’ordre par le préfet de l’Isère. Ce dernier a déploré

    ses propos « qui appellent à commettre des infractions ou des actes illégaux, alors même qu’ils sont tenus par un maire auquel les lois de la République confient des responsabilités d’officier de police judiciaire et la charge de faire respecter l’ordre public ». « Prôner l’illégalité ou cautionner des infractions pourtant condamnées par l’autorité judiciaire n’est pas une conduite anodine », a ajouté le préfet.

    Les villes remettent leur médaille d’honneur en reconnaissance d’un service rendu ou pour saluer un acte de bravoure. L’agriculteur Cédric Herrou (qui a grimpé triomphalement les marches de Cannes) a été condamné en appel en août à quatre mois de prison avec sursis pour avoir fait passer des clandestins dans la vallée de la Roya (Alpes-Maritimes). Le 22 avril, l’Assemblée nationale a voté l’assouplissement de la loi, exemptant désormais de sanctions les militants qui apporteraient des soins, un hébergement et de la nourriture aux migrants sans qu’il y ait de contrepartie lucrative. Une évolution insuffisante pour le maire de Grenoble, immigrationniste forcené, qui réclame dans un courrier au procureur préalablement diffusé dans la presse, l’abrogation du « délit de solidarité » et davantage de protection pour les « aidants » comme Cédric Herrou, mais aussi pour des municipalités comme la sienne dont les actions pour accueillir les migrants leur font, selon lui, « courir un risque pénal » : « Ce délit de solidarité est une situation qui nous tord le ventre, toutes tendances politiques confondues. »

    A Grenoble, Eric Piolle multiplie les actions pro-migrants comme la mise à disposition des logements vacants (sic), les aides des Maisons des habitants, le village d’insertion du Rondeau, l’accueil dans les crèches municipales d’enfants issus de famille en demande d’asile, ou encore la coordination de la plateforme Grenoble Terre d’accueil. Il a aussi apporté son soutien aux trois militants de Briançon poursuivis en justice pour aide à l’entrée et à la circulation sur le territoire national d’étrangers en situation irrégulière. Ces activistes ont prétendu répondre à l’opération de Génération Identitaire au col de l’Echelle par l’entrée illégale de clandestins supplémentaires.

    « Peut-être notre action recouvre-t-elle la notion de “bande organisée” visée par l’article L. 622-5 du Ceseda (Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) qui est reprochée aux jeunes gens qui seront jugés par le tribunal correctionnel de Gap ? », s’indigne Eric Piolle. « Va-t-on nous placer en garde à vue, voire nous traîner en correctionnelle ? »

    Avant de lancer un appel solennel à tous les maires de France : « Je lance un appel à tous les maires humanistes. C’est maintenant qu’il faut se lever, comme les médecins l’ont fait en 1973 pour l’avortement. »

    Et la boucle est bouclée. Après avoir « génocidé » les enfants français à raison de 200 000 par an, on doit maintenant les remplacer à tour de bras par les migrants.

    Caroline Parmentier

    Article paru dans Présent daté du 31 mai 2018

    https://fr.novopress.info/

  • POUR LES PASSEURS DE MIGRANTS C’EST PRESQUE UN CRIME DE RAPPELER LA LOI

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    Mercredi 30 mai, comparaissait Martine Landry – militante d’Amnesty International et bénévole de l’Association nationale d’aide à la frontière pour les étrangers – au tribunal de grande instance de Nice (Alpes-Maritimes), « pour avoir transporté en juillet 2107 deux migrants guinéens de quinze ans [jusqu’aux] bureau de la Police aux frontières (PAF) pour prouver que ces deux mineurs avaient bien fait une demande de prise en charge à l’Aide sociale à l’enfance (ASE) » (Le Parisien). « Les mineurs en question ne se trouvaient pas, semble-t-il, sur le territoire français quand ils ont été recueillis par l’intéressée, ce qui constitue de fait un délit.

    Martine Landry a, quant à elle, affirmé le contraire en prétendant qu’elle avait recueilli les deux jeunes Guinéens au panneau « France » de la frontière, rappelant que « les deux migrants avaient été interpellés avec des adultes lors d’une perquisition chez le militant Cédric Herrou dans la vallée de la Roya, puis renvoyés vers l’Italie, ce qu’a contesté le parquet » (La Croix).

    La procureur a énergiquement reconnu le caractère délictueux des faits tout en demandant la relaxe et, considérant que l’accusée était « “le dernier maillon de la chaîne” contrairement à “des acteurs qui ont participé à ces manœuvres et pas présents au tribunal” » (op. cit.), elle a toutefois préconisé que « le parquet aurait intérêt à des poursuites pour faux, usage de faux et tentative d’escroquerie ».

    Cette relative bienveillance est donc un mauvais signe adressé aux pourfendeurs des frontières que sont ces passeurs de migrants, qui semblent se rire du désastre imminent si le flux migratoire, actuellement subi par l’Europe, se poursuit.
    Une bienveillance pas bien comprise par l’avocate de la défense, Mireille Damiano, qui a décidé de saisir l’ordre des avocats pour dénoncer les propos de la procureur, suggérant en substance qu’il est inadmissible que la loi française soit rappelée dans un tribunal.

    De son côté, Amnesty International, qui voyait pour la première fois l’un de ses membres mis en accusation dans notre pays, a, dans un communiqué déclamatoire dont elle a le secret, appelé la France à « se conformer à ses engagements et s’aligner sur le droit international en cessant de criminaliser l’action de personnes ou d’associations qui viennent en aide à des personnes migrantes ou réfugiées ».

    En quittant le tribunal, Martine Landry a logiquement été accueillie comme une résistante à l’oppression et, prenant la pose victimaire, elle a dénoncé « une politique générale pour intimider tous ceux qui portent assistance aux migrants et c’est pour ça que nous demandons l’abolition du délit de solidarité ». Qu’elle aille en Turquie pour voir à quoi ressemble une intimidation d’État !

    Enfin, comme le chantait Jean Ferrat à propos des « Pauvres Petits C… » bourgeois qui causaient au nom de la jeunesse ouvrière, si le moi de ces exaltés de la solidarité les « chagrine plus que de raison », il y a des indigents français qui accueilleraient volontiers leurs pulsions humanitaires !

    http://www.bvoltaire.fr/passeurs-de-migrants-cest-presque-crime-de-rappeler-loi/

  • MENSONGES ; gauche, droite... Blanc bonnet et bonnet blanc - La Mite dans la Caverne

  • Valises de billets et dons hors contrôle : la très opaque gestion de l’islam de France

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    Trouvé sur Valeurs Actuelles : Blois, Nice, Bordeaux, Evry, Givors, Asnières, Thonon-les-Bains, Marseille, Le Kremlin-Bicêtre, Mantes-la-Jolie… Une quinzaine de mosquées sont concernées par des soupçons autour des dons qu’elles récoltent. Le numéro de L’Obs du 31 mai rapporte dans son enquête deux problèmes majeurs. Premièrement, une part des dons récoltés par l’Islam auprès de ses fidèles est détournée, ou alors disparaît tout simplement. Deuxièmement, la religion reçoit des sommes faramineuses de la part de particuliers étrangers, des flux d’argents impossibles à tracer. Et les mosquées se gardent bien de déclarer leurs comptes.

    Où sont passés les dons des musulmans ?

    La religion musulmane récolte beaucoup d’argent auprès de ses fidèles : L’Obs estime que le montant global des dons oscille entre 300 et 400 millions d’euros.
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  • Attaque au couteau dans une gare : 1 mort, 2 blessés. La police agressée abat le coupable. Alors, terrorisme ou pas?

    Ca s'est passé, hier, 30 mai en Allemagne.

    Toute ressemblance avec d'autres attaques récentes ne sont pas fortuites. Mais les autorités allemandes ne communiquent pas. La presse française ne relaye pas (voir Fdesouche ici). Pourquoi?

    Lahire

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html