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lobby - Page 1126

  • Gilbert Collard : "Pourquoi on ne taxe pas Total ou le kérozène des avions plutôt que les pauvres…

  • Cet antisémitisme a un nom : islamisme !

    Cet antisémitisme a un nom : islamisme !

    Le 21 novembre, lors de la séance des questions au gouvernement à l’assemblée nationale, le député LR Brigitte Kuster a interrogé le Premier ministre sur l’augmentation du nombre d’actes antisémites :

    Mais de quel antisémitisme parlons-nous, monsieur le Premier ministre ? Vous ne le dites jamais. C’est comme si, derrière les statistiques, il n’y avait ni coupable, ni criminel. Bien sûr, toutes les formes d’antisémitisme sont à combattre sans relâche, celle des groupuscules néofascistes comme celle, plus sournoise, de certains militants pro-boycott. Mais ces mouvements sont-ils la cause principale de l’explosion de haine que nous connaissons actuellement ? Le doute est permis.

    À l’inverse, il existe une forme d’antisémitisme qui procède d’un véritable système, qui agit à visage découvert et dont la dangerosité n’est plus à prouver. Cet antisémitisme tue : Mireille Knoll, Sarah Halimi et tant d’autres. Il chasse des familles de quartiers où elles vivaient depuis des générations et refuse, voire interdit, l’enseignement de la Shoah à l’école.

    Cet antisémitisme a un nom, monsieur le Premier ministre : islamisme ! Et ce nom, jamais vous ne le prononcez !  

    Aussi, dans ce contexte, croyez-vous que les mesures que vous avez annoncées suffiront à combattre le fascisme islamiste ?

    Réponse de Christophe Castaner, ministre de l’intérieur :

    Madame la députée, l’antisémitisme n’a ni frontière, ni discernement et n’appartient à personne, mais il frappe. Il frappe très violemment à travers les attentats, et nous avons évoqué, il y a quelques jours à peine, les conséquences dramatiques de l’attentat de Pittsburgh.

    Vous avez évoqué ces personnes, victimes, dans leur quotidien, de ces actes antisémites, ainsi que ces deux femmes, mortes de l’antisémitisme. Ce sujet doit évidemment tous nous mobiliser, et personne ici n’oublie les attentats, les assassinats, les violences, pas plus que l’antisémitisme du quotidien.

    Il a de nombreuses sources, que nous connaissons. L’islamisme radical en est une, madame la députée. Mais elle n’est hélas pas la seule. Le populismel’extrême-droite et la banalisation du discours antisémite sur les réseaux sociaux contribuent à ce vent mauvais qui souffle sur la France.

    https://www.lesalonbeige.fr/cet-antisemitisme-a-un-nom-islamisme/

  • Zoom – Paul-François Paoli : La France est-elle devenue protestante ?

    Journaliste au Figaro littéraire, Paul-Francois Paoli, l’auteur de « L’imposture du vivre-ensemble » publie les « Confessions d’un enfant du demi-siècle ». Un traversée française des cinquante dernières années broyées par le communisme, le nihilisme et le rationalisme.
    Ancien militant de la gauche révolutionnaire, Paoli se fait aujourd’hui le contempteur du relativisme, du cynisme et de l’individualisme. Il pointe du doigt le rôle néfaste de certains intellectuels, au premier rang desquels Jean-Paul Sartre « le plus démodé, le plus idéologue et le plus indigent ».
    Mais l’auteur va plus loin dans sa réflexion. Pour lui, la France a cessé d’être catholique et la république y est devenue formelle. En privilégiant l’individu sur le groupe, la libre conscience sur la vérité déposée, la liberté sur l’autorité, la France est devenue protestante.

    https://www.tvlibertes.com/paul-francois-paoli-la-france-est-elle-devenue-protestante
  • VENDREDI PROCHAIN, 23 NOVEMBRE, ALBAN D'ARGUIN, AUTEUR DU LIVRE "ÉOLIENNES UN SCANDALE D'ÉTAT", PRENDRA LA PAROLE À AIRVAULT DANS LES DEUX-SÈVRES

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  • «BFM menteurs !» : une cinquantaine de «gilets jaunes» protestent devant la rédaction de BFM TV

    «BFM menteurs !» : une cinquantaine de «gilets jaunes» protestent devant la rédaction de BFM TV© BERTRAND GUAY Source: AFP
    La chaîne d'information BFM TV est dans le collimateur des «gilets jaunes».

    Latentes depuis des années, les critiques contre la presse trouvent un exutoire avec le mouvement des «gilets jaunes» et BFM TV, notamment, dont l'honnêteté journalistique est remise en question par les manifestants, devient la cible de leur colère.

    D'abord concentré sur la hausse du prix des carburants, le mouvement des «gilets jaunes» est en train de changer de dimension pour exprimer un mécontentement beaucoup plus large envers le pouvoir. Et, pour beaucoup de manifestants, la presse, accusée de mal représenter le mouvement et de faire in finele jeu du gouvernement, se retrouve sous le feu des critiques.

    Ainsi, le 19 novembre au soir, une cinquantaine de «gilets jaunes» se sont rendus devant la rédaction de BFM TV pour y crier leur colère. Sous un concert de klaxons, les manifestants ont scandé à plusieurs reprises «BFM menteurs !», avant de huer des personnes sortant du bâtiment.

    Vidéo intégrée
    Patriote de France NN@NicolasNoto1
     
     

    @BFMTV alors on ne montre pas ça à la télé ? !!! !! Le 17 c’est maintenant !! Nous sommes tous des gilets jaunes !! !! 

     
    Voir les autres Tweets de Patriote de France NN
      
    Une action qui fait écho à de nombreuses autres depuis le début du mouvement, où les journalistes de la chaîne d'information – et d'autres médias traditionnels – ont pu constater leur impopularité. «BFM c'est des experts de merde», avait par exemple lancé une personne en plein direct de la chaîne, le 17 novembre sur les Champs-Elysées.
  • Liberté d’expression : la France derrière la Hongrie et la Russie

    Liberté d’expression : la France derrière la Hongrie et la Russie

    France, pays de la liberté de la presse ? Plus vraiment, avec son CSA, ses médias subventionnés, voire étatiques, ses journalistes monochromes, ses censeurs politiques, sur Twitter, Facebook, ses informations vérolées, ses lois liberticides, sa délégation interministérielle contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT, la liberté de la presse est réduite à peau de chagrin.

    C’était l’un des moments forts du 4e Forum de la Dissidence : “Face à la censure, tous dissidents !” La présentation a été chaleureusement saluée par les plus de 400 personnes présentes. Le Libertex, c’est un indice de la liberté d’expression préparé et présenté par Polémia tous les ans. Prenant en compte de multiples facteurs détaillés sur le rapport publié, cet indice ce veut un état des lieux exhaustif de la liberté d’expression dans plusieurs pays du monde.

    Il s’agit de la première édition et quelques éléments sont perfectibles. Reste que le travail le plus rigoureux et le plus sérieux possible a été réalisé afin de fournir un classement un classement réel de la liberté d’expression. Même si ce n’est pas véritablement une surprise, les résultats sont très inquiétants.

    Les données utilisées pour la mise en place de l’indice Libertex 2018 sont récoltées via des sources multiples : Instituts de recherche américains (Freedom House), données ouvertes de l’Union Européenne, organisations internationales (World Economic Forum), codes pénaux des pays étudiés, etc.

    Les indices résultats de l’étude de chaque facteur, pour chaque pays, sont ramenés à une échelle sur cent, permettant ainsi de calculer des moyennes pour chaque facteur et chaque pays.

    Plus un pays est libre plus son score final totalisant tous les facteurs étudiés est proche de 100.

    La somme des indices sur 100 est ensuite divisée par le nombre de facteurs étudiés pour chaque pays, qui donne ainsi l’indice Libertex 2018, qui s’étend théoriquement de 0 (pas libre du tout) à 100 (parfaitement libre) – bien sûr les pays peuvent seulement s’approcher de ces scores absolus.

    Certains des indices utilisés proviennent donc de sources américaines ou occidentales (UE), ceux-là peuvent parfois être biaisés contre la Russie et/ou la Hongrie. L’utilisation de données brutes (codes pénaux des pays étudiés, faits de censures, etc.) permet d’aider à la correction de ces biais.

    Retrouvez le rapport complet ici.

    Pour toute question ou demande d’information au sujet de l’indice LIBERTEX, vous pouvez écrire ici.

    https://www.lesalonbeige.fr/liberte-dexpression-la-france-derriere-la-hongrie-et-la-russie/

  • Le pacte mondial sur les migrations – Journal du mercredi 21 novembre 2018

    International / Le pacte mondial sur les migrations
    Approuvé en juillet par l’ensemble des pays de l’ONU à l’exception des Etats-Unis, le pacte mondial sur les migrations est de plus en plus contesté. Alors que les refus se multiplient, Emmanuel Macron et Angela Merkel le défendent bec et ongles.

    Société / Les gilets jaunes trouvent de plus en plus de soutiens

    Société / Un film contre la GPA
    A l’occasion de la journée internationale des droits de l’enfant, La Manif Pour Tous présentait mardi le film “Big fertility”… en présence d’une mère porteuse américaine. Un documentaire évoquant la question de la GPA aux Etats-Unis et qui vise à sensibiliser le public français avant le vote de la loi bioéthique au début de l’année 2019.

    Economie / Bitcoin : la bulle en voie d’éclatement ?

    Serveur TVL

    Lien dailymotion

  • “Une voiture électrique pollue autant qu’un diesel”

    Sortons de la mystification avec des arguments dispensés par “le camp du bien” :

    https://www.lesalonbeige.fr/une-voiture-electrique-pollue-autant-quun-diesel/

  • Aquarius, le navire humanitaire de la honte : il éliminait illégalement ses déchets dangereux

    C’est le navire de la honte, le navire de l’illégalité. Le bateau Aquarius des ONG SOS Méditerranée et Médecins sans frontières, ayant vocation à transporter illégalement des migrants en Europe, est à nouveau dans la tempête. Cette fois-ci, non à cause de son trafic humanitariste de clandestins, mais pour trafic illégal de déchets dangereux.

    Selon le parquet italien, qui a ouvert une enquête, MSF aurait éliminé sans les trier des déchets « spéciaux » dans les ports italiens en les traitant comme des déchets urbains. L’opération appelée Borderless a déclenché la séquestration préventive de l’embarcation qui pour l’instant se trouve à Marseille et de 460 000 euros. 24 personnes sont mises en examen avec l’accusation d’avoir « systématiquement partagé, planifié et exécuté un projet d’élimination illégale d’une grande quantité de déchets dangereux à risque d’infection, sanitaire ou non, provenant des activités de secours des migrants à bord de la Vos Prudence et de l’Aquarius et combiné sans tri avec les déchets solides urbains, à l’occasion d’escales techniques et débarquements de migrants ». Les déchets incriminés proviendraient « des vêtements contaminés endossés par les extra-communautaires » et résulteraient aussi de déchets sanitaires infectieux : gale, hiv, méningite, tuberculose, seraient quelques unes des maladies potentiellement présentes dans ces éliminations illégales d’ordures.

    Plusieurs ports italiens sont affectés par ces transgressions commises par les deux ONG patrouillant en Méditerranée et qui déversaient leurs déchets toxiques sans se préoccuper le moins du monde des risques sanitaires encourus par les populations locales. Au total, selon le parquet de Catane en Sicile, plus de 24 tonnes d’ordures dangereuses seraient concernées par ce trafic qui aurait ainsi procuré aux ONG une économie de 460 000 euros.

    « J’ai bien fait de bloquer les navires des ONG, j’ai arrêté non seulement le trafic des immigrés mais de ce qui ressort aussi celui des déchets. #portichuisi («#portsfermés) » a commenté le ministre de l’Intérieur Matteo Salvini.

    Cette histoire de déchets dangereux, c’est une sale affaire qui entache l’honorabilité abusive de ces ONG donneuses de leçons écologiques et humanitaristes…

    Francesca de Villasmundo

    https://www.medias-presse.info/aquarius-le-navire-humanitaire-de-la-honte-il-eliminait-illegalement-ses-dechets-dangereux/101273/

  • Non aux solutions fiscalistes

    6a00d8341c715453ef022ad3a195e1200d-320wi.jpgSans aucun lien matériel direct avec le mouvement des Gilets Jaunes, on doit reconnaître que l'affaire Carlos Ghosn tombe cependant à pic. Elle encouragera en effet, mécaniquement sinon légitimement, toutes les démagogies fiscalistes à s'emparer une fois de plus du mécontentement des classes moyennes. Les propos dirigés contre ce qu'on appelle, – d'une manière aujourd'hui péjorative – "les élites" ont déjà été recueillis par les médias avec un soin particulier auprès de certains des bloqueurs.

    Et cela permettra bientôt les dérivations fiscalistes d'un mouvement dirigé au départ contre les surtaxations.

    Certains se plairont donc de plus en plus à répéter, à l'envi, la revendication de "faire payer les riches", selon le mot d'ordre lancé par Thorez en 1936, à l'époque du Front prétendument "populaire". Indémodable depuis presque un siècle ce slogan inspirait encore, ce 12 novembre, la manifestation des revenants gauchistes d'Attac contre la boutique Apple des Champs Élysées[1]. Expression d'un mouvement aujourd'hui réduit à un groupaillon de 20 personnes, le petit coup de main était complaisamment claironné par France Info[2] le jour même.

    Il se trouve aussi que, plus encore que tous ses devanciers depuis les années 1950, le courant actuel de protestation s'est construit de façon spontanée. Sa propagation doit évidemment beaucoup à ces réseaux sociaux, qui n'existaient pas 20 ans plus tôt, et qui connaissent la mode extraordinaire que l'on sait. De ce fait ni porte-parole, ni programme bien précis : du pain bénit pour une reprise en main par les technocrates de Bercy, eux-mêmes épaulés par les discours actuels sur la prétendue transition écologiste.

    Qu'on nous permette, sur ce point précis, de réfléchir à une donnée qui devrait sauter aux yeux : cet État central parisien, auquel l'administration des Finances sert de cerveau, est supposé juridiquement propriétaire des cours d'eau du pays. Mais que fait-il contre la pollution des rivières de nos régions ? Que fait-il pour ce patrimoine, productif de valeur au gré des énormes ressources touristiques qu'il génère, et qui s'appelle le paysage. Il l'abandonne à la laideur impunie des poteaux électriques et télégraphiques au bord des routes, et, aggravé de plus en plus de celle des hideuses éoliennes vouées à le défigurer encore plus. Cet État impotent et obèse, et "en même temps" arrogant, aussi mauvais stratège que mauvais éducateur, prétend donc redresser le climat à coups d’impôts se voulant pédagogiques. La coupe de l'incurie et de l'imposture déborde.

    Certains politiques ont commencé progressivement à en prendre la mesure. On pourrait presque remonter aux déclarations d'un Pierre Moscovici en 2014 évoquant le ras-le-bol fiscal[3] et suggérant, faussement, de le prendre en compte. L'hypocrisie doit être considérée en tout état de cause comme un hommage du vice à la vertu. Par conséquent dans les discours des politiciens on doit aussi voir le reflet de l'évolution des opinions du public. Quatre ans plus tard les choses ont encore empiré et, de son côté, un Gilles Carrez[4], qui endossa pendant tant d'années la casaque de pilier docile de la Commission des finances, qu'il préside depuis 2012, parle désormais, en vue du budget 2019 dont on débat à l'Assemblée nationale, d'overdose fiscale.

    Formulant hardiment son propos dès le 13 novembre un Guillaume Peltier annonçait sa participation au mouvement des Gilets jaunes appelait à la "fronde des territoires" contre les "taxes Macron"[5]. Le 19 novembre interrogé par Ruth Elkrief le député tourangeau allait au nom de son parti en demander l'abrogation.

    De son côté, Christian Estrosi, invité de RTL[6], expliquait ne pas avoir porté son gilet jaune, mais il invitait à comparer la différence de taux de la fiscalité pétrolière en France, où elle pèse 57 %, et en Allemagne où elle ne se situe qu'à un niveau de 46 %. Revenir à une parité entre nos deux pays s'impose par conséquent.

    Votre serviteur et chroniqueur, ayant travaillé pendant plus de 20 ans sur la question des excès de charges sociales pénalisant l’entreprise donc l’emploi, avait été amené dès 1995 à mettre en garde contre le plan Juppé, qui allait conduire à l'aberrante réforme constitutionnelle de 1996. Ceci l'avait conduit à répondre au projet de Révolution fiscale développé depuis 2011 par le très toxique Piketty, dont les idées restent toujours sous-jacentes dans les discours de gauche. En 2012, cela conduisait à proposer au contraire de ce petit livre rouge, un symétrique bleu[7] : "pour une Libération fiscale." Il s'agissait d'expliquer comment la seule manière de diminuer les impôts suppose de réduire le périmètre de l'économie étatique et la dépense publique. Alors fort peu nombreux, les partisans de cette ligne se sont heureusement multipliés. Les chiffres ont sans doute évolué, hélas ils ont empiré. La nécessité demeure.

    JG Malliarakis  

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    [1] cf. "Attac refait la décoration de l’Apple store des Champs-Elysées."
    [2] Action ATTAC contre l'évasion fiscale (12 novembre 2018, Apple Store des Champs Élysées, Paris)
    [3] cf. Le Point 20 août 2013 "Pierre Moscovici se dit "sensible au ras-le-bol fiscal" des Français."
    [4] cf. L'Opinion le 19 novembre "Gilets jaunes: «Le pays est en situation d’overdose fiscale», prévient Gilles Carrez"
    [5] Sur C News cf. La Provence du 13 novembre
    [6] Le 20 novembre à 7h45 au micro d'Elisabeth Martichoux, au cours d'un entretien de 11 minutes sur RTL, où il est surtout question de Carlos Ghozn et des propos de Laurent Wauquiez.
    [7] cf. Pour une libération fiscale" par JG Malliarakis 202 pages 20 euros, port compris ••• à commander sur le site de l'éditeur [ou par chèque en téléchargeant un bon de commande]

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