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lobby - Page 1413

  • COP 22 : le mot tabou qu'ils ne prononçaient pas : TRUMP !

    Ils avaient annoncé la couleur, cette COP 22 ne se réunissait pas pour rien au Maroc : l’Afrique était au centre de toutes les préoccupations. Le démarrage de l'Afrique, l'émergence de l'Afrique sur la scène mondiale, le déferlement biologique de l'Afrique sur tous les continents, et particulièrement sur l'Amérique du Nord et sur l'Europe, le rattrapage technique et économique de l'Afrique grâce aux centaines de milliards d'aide que « les pays riches » s'engageaient à lui fournir. En sus des dizaines de millions de crève la faim qu'il leur faudrait absorber, déséquilibrant justement les programmes d'économie d'énergie qu'ils s'engageaient à réduire plus encore grâce à la limitation génocidaire de leur natalité.

    En fait la 22e édition de cette COP aura bien été à l'image de toutes les autres : une farce. Et pouvait-elle autre chose quand elle est surtout une gigantesque opération de communication. 20 000 congressistes venus par avion du monde entier, se pressant dans des hôtels de luxe aux frais des imbéciles persuadés par ces charlatans que s'ils ne ferment pas leur robinet lorsqu'ils se brossent les dents dans quarante ans la terre sera une géhenne.

    Pour s'assurer qu'aucun contestataire ne perturbe leur cohésion, ils ont damé dans les esprits le mot consensus qu'on peut traduire par : tous ceux qui ne sont pas d'accord sont des crétins et des criminels contre l'humanité. Lors de chacune des COP ne sont intervenus que des thuriféraires des gaz à effet de serre anthropiques. Quiconque émettrait une opinion frondeuse serait sur le champ expulsé par la police onusienne extrêmement présente sur les lieux et qui ne semble déranger aucun représentant des Droits Humains et de la liberté d'expression qui cependant pullulent dans ces assemblées sectaires.

    La conférence de Marrakech devait affirmer ce qui avait été défini à Paris l'an passé et contresigné en octobre par la plupart des pays contrôlés par l'ONU. Avant que ne soient mises en place les prochaines étapes devant déboucher sur la COP24 finale, du 5 au 16 novembre 2018 en un lieu non encore défini « dont vous aurez connaissance lorsque nous le jugerons approprié ». En somme la gravure sur marbre des injonctions devant mener à l'unification administrative du monde telle qu'elle avait été projetée dans l'Agenda 21 lors du Sommet de la Terre de Rio de 1992. Deux points seraient imposés aux peuples soumis. La réduction de leur développement par les pays "riches" afin de restreindre la production de gaz à effet de serre anthropiques « bien en-deçà de 2° de la moyenne prévalant avant l'ère industrielle ». Voire même, réclament les pays non développés qui n'y sont pas assujettis, de 1,5°. Et l'assurance que d'ici 2020, ces riches « responsables de la pollution du monde », paieront 100 milliards de dollars par an aux autres. Ils appellent cela « la Justice Climatique », éternel tribut payé au colonialisme. Et faisant abstraction de la surpopulation africaine : 4,2 milliards, en 2100, prévisions les plus modérées, et 6 milliards selon l'ONU.

    Ce n'est donc ni le C02, ni l'industrie et la pollution des régions industrielles occidentales, ni la consommation d'énergies fossiles par les Blancs qui sont responsables des catastrophes climatiques annoncées en Afrique. Mais la destruction par les hommes et leurs troupeaux des zones tropicales surpeuplées dont, semble-t-il, nul ne se soucie de l'explosion démographique.

    À Marrakech les gros média sont restés muet sur cette question.

    C'est néanmoins sur une note très pessimiste - largement due à l'élection de Donald Trump - que s'est achevée cette COP -. Certes, chacun s'efforça de garder bonne mesure et d'asséner à la façon du désopilant François Hollande que : « l'Accord de Paris est irréversible ». Ou bien, selon la grande prêtresse du Réchauffement Climatique anthropique, Laurence Toubiana : « On sonne la fin de la récréation en 2018, avec en plus un premier bilan des actions ». Si d'ici là l'horrible Trump n'a pas secoué leur cocotier. Pour l'heure le moins tonitruant n'est pas le chef des pays africains dans la discussion, le Malien Seyni Nafo, qui a besoin des armées de bwana pour réduire ses propres djihadistes. « La feuille de route est assez claire, braille-t-il, pour les deux prochaines années... Il faut transformer les contributions des États en politiques publiques, en plans d'investissement ». Aboulez la monnaie !

    Trump, un gros grain de sable

    Des centaines d'ONG d'ultra-gauche pullulent dans ces conférences, financées par les États ou par l'ONU, en quête de subvention et de médiatisation. Prenez Mme Lucile Dufour qui se répand dans tous les organes de presse d'ultra-gauche au nom de la section française du Réseau Action Climat, dont le siège est au Liban. « La plupart des pays développés sont arrivés à Marrakech les mains vides, sans annonces concrètes ni financements », éructe-t-elle. Ce RAC est un réseau de 1000 ONG, déjà présentes sur le terrain, comme GreenPeace, Les Amis de la Terre, Oxfam, Sortir du Nucléaire ou le Comité de Liaison des Energies Renouvelables. Sa mission ? « Inciter les gouvernements et les citoyens à prendre des mesures pour limiter l'impact des activités humaines sur le climat ». Pourtant il ne faut pas trop gratter pour découvrir sous la poussière tout autre chose. Le RAC-us (qui se décline USCAN) par exemple regroupe plus de 150 ONG radicales d'ultra-gauche, mobilisées depuis des mois par Soros et Sanders dans le combat contre Trump. La profession de foi de ce machin est d'une impeccable hypocrisie : « L'USCAN est un réseau dynamique, en pleine croissance, réunissant des organisations activement militantes sur le changement climatique ». Ah, oui ?

    Exemples. L'American Jewish World Service additionne l'influence de ses dons aux avocats des Droits Humains dans les pays en développement à la pression exercée sur le gouvernement des Etats-Unis afin qu'il « adopte des lois et des politiques favorables aux peuples de ces pays ». Quel rapport entre l'un et l'autre ?

    Care : Servir les communautés les plus pauvres du monde. Tirer notre force de la Diversité globale. Limiter la fertilité des populations pauvres ne résoudra pas la crise climatique.

    Centre pour une démocratie populaire : Pour un agenda innovant de justice raciale et économique, pro-travailleur, pro-immigrant.

    NAACP. Première organisation raciale noire aux États-Unis : « Notre mission est d'assurer l'égalité politique, éducative, sociale et économique de toutes les personnes et d'éliminer la discrimination basée sur la race ».

    Bref, on pourrait dresser une liste de plusieurs dizaines d'associations dont le aimât est le cadet des soucis mais qui savent se servir des innombrables manifestations dont il est le prétexte pour faire avancer leur programme d'agit'prop.

    Ce qui retiendra plus particulièrement l'attention sera l'intervention de John Kerry qui représentait Obama. « Personne, déclara-t-il le doigt menaçant, n'aie droit de prendre des décisions qui affecteront des milliards d'individus en se fondant sur une idéologie ou sans réelle justification ». C'est le monde à l'envers quand on sait que l'entreprise climatique n'est qu'une manipulation idéologique et qu'à ce jour toutes les données scientifiques avancées, comme l'a démontré notamment le Climategate de novembre 2009, sont fallacieuses ou erronées. Mais il s'agit par tous les moyens de la mener à son terme et Trump apparaît comme un grain de sable de belle taille.

    S'étonnera-t-on que le doyen des journaux scientifiques américains, The Scientific American qui, en 170 années d'existence, ne s'était jamais mêlé de commenter la politique présidentielle, ait au cours des Primaires, attaqué le candidat Trump pour de prétendues positions et rhétoriques "anti-scientifiques" ? Il vient d'en remettre une couche à propos de son climato-scepticisme. « Il existe, peut-on lire le 15 novembre, un mot tabou à Marrakech : Trump. Le président élu est omniprésent. Vous pouvez le sentir rôder derrière chaque discours sur les économies décarbonnées et dans chaque fracture née des pertes et dommages provoquées par le climat. On ne le cite jamais directement mais il est toujours quelque part dans la salle. Avec un climato-sceptique (Myron Ebell) faisant la transition avec l'EPA (l'Agence de Protection de l'Environnement) et Donald Trump à la Maison-Blanche pour quatre ou huit ans, c'est une intense peur de l'échec qui enfle.

    Et elle est justifiée ».

    Sans avoir demandé la moindre signature au Congrès, agissant par décrets, le binôme Obama/Kerry vient au cours des derniers mois d'engager les États-Unis dans une folle course à la décarbonisation de l'économie. 89 % en moins d'ici 2050. Entre 26 et 28 % d'ici 2025. Tous les domaines de l'économie seront frappés et celle-ci dynamisée, prétendent-ils, par les énergies renouvelables et les emplois induits, alors qu'après vingt ans d'expérience non seulement elles sont un fiasco misérable mais elles sont loin d'avoir remplacé les emplois qu'elles ont détruits. Trump, répètent-ils, ne pourra pas revenir sur la COP parisienne, sauf que dans son entourage on soutient calmement que ce qu'un paraphe au bout d'un papier a institué un autre paraphe au bout d'un autre papier peut le supprimer. Lui maintient qu'il entend créer 20 millions d'emplois et récupérer 100 milliards de dollars par le recours aux carburants fossiles : il a consulté suffisamment de scientifiques climato-sceptiques - ceux qui sont interdits de média - pour savoir que les gaz à effets de serre et le carbone n'ont rien à voir avec quelque changement climatique, qu'il n'y a depuis 18 ans aucune augmentation des températures terrestres, aucune montée des océans et depuis dix ans, contrairement à ce que promet le GŒC, aucune augmentation du nombre et de la violence des ouragans.

    On a vu à Marrakech, prenant appui sur les falsifications pseudo-scientifiques du Climat, se mettre en place contre l'Amérique de Trump, une formidable guérilla planétaire - à l'intérieur et à l'extérieur - soutenue par Wall Street et par la finance internationale, très présents lors de la COP 22, que l'on accuse néanmoins de s'être acoquinée avec le président élu, alors qu'ils ne lui pardonnent pas de s'être substitué à la candidate de la corruption qu'ils avaient à l'avance désignée.

    René BLANC. Rivarol du 24 novembre 2016

  • Le plus dur commence pour François Fillon

    C’est maintenant que François Fillon va devoir affronter le plus difficile !Non pas que la primaire lui fut aisée, il a dû attendre longtemps avant de remporter une victoire spectaculaire sur ses rivaux au premier tour et écrasante sur Alain Juppé au second, avec près de 66 % contre 33 % pour le maire de Bordeaux.

    Sa course fut pendant des mois obscure et solitaire mais nul ne lui cherchait querelle, ni ses concurrents de droite, ni ses adversaires de gauche. Il prêchait dans le désert de l’indifférence politico-médiatique. Personne ne songeait vraiment à aller voir en quoi consistait précisément son programme dont il disait qu’il était le plus élaboré et le plus complet. Les yeux étaient fixés sur le duo, bientôt duel, Sarkozy-Juppé. Tout au plus s’interrogeait-on sur le point de savoir s’il occuperait la troisième place ou si Bruno Le Maire allait le devancer.

    Ce qui était un handicap est finalement devenu un atout ; il a pu faire campagne dans tout le pays sans rencontrer d’opposition et exposer à ses auditeurs son projet, en toute sérénité. C’est cette sérénité, cette force tranquille, que l’on a retrouvée sur les plateaux de télévision lors des trois débats ; il semblait se bonifier à chaque fois.

    Dès que les sondages ont frémi en sa faveur, il y eut un effet-Fillon ; les électeurs du centre et de la droite virent en lui non plus un outsider mais un candidat crédible pour représenter la droite libérale à la présidentielle. Comme nous l’avons déjà remarqué, Sarkozy l’y a beaucoup aidé en faisant une campagne vigoureuse contre Juppé, mettant en doute sa volonté d’alternance, ce qui a profité à Fillon qui n’a cessé de progresser dans l’opinion jusqu’au scrutin.

    Depuis huit jours, finie la tranquillité ! L’ancien premier ministre de Sarkozy était devenu la cible de toutes les attaques, Juppé à fleurets mouchetés – c’est peut-être ce qui l’a perdu –, Valls et Moscovici avec la grosse artillerie socialiste et Florian Philippot, pour le Front national, en dénonçant son libéralisme et son européanisme. Et ce n’est que le début ! Car il y a aussi Mélenchon et quelques autres à l’extrême-gauche qui ne vont pas le ménager. Mais, après tout, c’est de bonne guerre électorale !

    Le plus inquiétant n’est donc pas là, il est dans les propos amères tenus par le patron de la CGT, Martinez, qui a menacé dès dimanche : si le programme de la droite en matière sociale devait être appliqué, il serait « contesté par les Français » car, a certifié le syndicaliste rouge, « les Français sont contre les thèmes forts du programme de MM. Fillon et Juppé, donc la mobilisation sera d’actualité, pour être clair. » « Mobilisation » dans la bouche du leader de la CGT est synonyme de sabotage. Les « Français » ont bon dos !

    Il ne s’agit tout au plus que de la CGT et de ses troupes qui se moquent des Français, sinon ils attendraient que les électeurs se soient prononcés avant de proclamer qu’ils sont contre le programme de la droite libérale. Si nos compatriotes le refusent, ils ne voteront pas pour Fillon, s’ils l’acceptent, ils l’éliront ! Cela s’appelle la démocratie ; la conception qu’en a Philippe Martinez n’est autre que celle de Fidel Castro dont il porte le deuil, tant il l’admirait.

    François Fillon va devoir tenir pendant six mois sous la mitraille de ses opposants. Mais il paraît qu’il a été choisi parce qu’il paraissait avoir les épaules assez solides pour cela quoiqu’ayant reculé un peu trop rapidement devant Copé lors du coup de force de ce dernier pour s’emparer de la présidence du parti. Les attaques qu’il va subir ne porteront pas sur sa personne ; il ne traîne aucune « casserole » attachée à ses basques, comme Sarkozy, et il n’a jamais fait l’objet d’une condamnation, comme Juppé. On se concentrera donc sur son programme, précis, chiffré et donc prêt à être mis en œuvre.

    Au fil de la campagne, les électeurs vont le découvrir dans toute son ampleur et, surtout, en voir l’implication dans leur propre vie d’assuré social, de chômeur, de futur retraité, de consommateur devant acquitter deux points de TVA en plus, etc. Ce sera lors le moment de tous les périls pour sa candidature.

    Le candidat socialiste, quel qu’il soit, sera le premier et le plus vigoureux dénonciateur de François Fillon, Valls a déjà commencé à s’en prendre à un « programme ultra-libéral dur avec les gens modestes et généreux avec les plus riches. » Mais comme les attaques de Sarkozy contre Juppé ont bénéficié, in fine, à Fillon, il se pourrait que celles de socialistes déconsidérés finissent par profiter à … Marine Le Pen.

    Texte repris du Bulletin d’André Noël n° 2494 daté du 28 novembre 2016

    http://fr.novopress.info/

  • Ile-de-France : 18% de la population est étrangère, 42% des meurtres sont commis par des étrangers

    Compte de tenu de sa gravité, ce crime est l'infraction à la fois la mieux connue statistiquement et la mieux réprimée.
    L'Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ) a étudié de 2007 à 2013 les meurtres connus à Paris et dans les trois départements de la petite couronne d'Ile-de-France : les Hauts-de-Seine, le Val-de-Marne et la Seine-Saint-Denis. Les étrangers ne représentent que 18% de la population de ces départements : ils étaient impliqués dans 42% des meurtres. Encore faut-il préciser que parmi les meurtres imputés statistiquement à des Français, beaucoup sont commis par des binationaux.
    Si l'on zoome, pour la même période, sur les Hauts-de-Seine et la Seine-Saint-Denis, 204 meurtres avaient été commis dans le 93 contre 76 dans le 92, soit 2,3 fois plus. Or, les deux départements ont sensiblement le même nombre d'habitants : seulement, le 93 compte trois fois plus d'immigrés que son voisin.

    Jean-Yves Le Gallou, Immigration : la catastrophe
     

  • I MEDIA S03E41 : Primaire de la droite : sondages et médias à côté de la plaque.

  • Juppé va-t-il encore prétendre que l’islam est compatible avec la République ?

    Il n’est malheureusement pas le seul à fermer les yeux…

    « Tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront jamais français. Ils attendront, plus ou moins patiemment, le jour du « medhi » et ils soumettront la France. »

    Qui a prononcé cet avertissement prémonitoire ? Le père Charles de Foucauld (dans une lettre adressée à René Bazin), assassiné il y a juste cent ans, le 1er décembre 1916, par des musulmans. Il ajoutait : « Si nous n’avons pas su faire de ces peuples [les Arabes] des Français, alors ils nous chasseront. »

    Le musulman considère l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans sont destinés à être, tôt ou tard, subjugués par lui ou ses descendants. Sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti.

    Lire la suite 

  • ALAIN JUPPÉ CHEZ LES FRANC-MAÇONS DU GODF

    Alain Juppé en campagne ne néglige pas les loges…

    Il s’est volontiers exprimé en sa qualité de candidat à la présidentielle devant le Grand Maître du Grand Orient de France, le 24 octobre dernier, sur le thème on ne peut plus maçon de la « citoyenneté ». Pour expliquer, qui plus est, comment la République peut l’« entretenir » et la « développer » : Juppé est partant pour remettre la pression, façon Vincent Peillon ou Najat, en créant un « code de la laïcité ».

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    A quand l’obligation de prêter serment pour tout citoyen désirant bénéficier des avantages de sa condition ?

    Source : Réinformation.tv

    https://la-dissidence.org/2016/11/10/alain-juppe-chez-les-franc-macons-du-godf/

  • Migrants : l'Aquarius sauve des naufragés, c'est très bien mais...

    En les conduisant en Europe, au lieu de les ramener à leur point de départ, il se fait le complice actif des Mafias de passeurs-négriers.

    Les reportages destinés à faire pleurer dans les chaumières se sont multipliés ces derniers jours sur les chaînes de télé, à propos de ces migrants qui risquent leur vie pour traverser la Méditerranée et venir en Europe.

    Il faut dire qu'avec Trump et la Primaire de la Droite, les journaleux avaient d'autres chats à fouetter, et avaient donc remisé, pour un temps, leurs chers « migrants » dans les sujets « en attente ».

    Mais le parti immigrationniste a dû juger que le silence devenait trop long : et revoilà, donc, le sujet des migrants ressorti du placard. Cette fois, la vedette, c'était l'Aquarius, et son équipage qui sauvait des gens entassés sur un zodiaque, en train de sombrer. TF1, France 2, BFM/TV ou autres, impossible d'y échapper ces derniers jours... 

    Nul ne se soucie des deux paysans français qui se suicident chaque jour ; nul ne se soucie plus que cela, non plus, des dix millions de pauvres recensés par le Secours catholique, ou des huit millions et demi de mal-logés recensés par la Fondation Abbé Pierre. Il y a bien, certes, les Restos du cœur, qui peuvent occuper le devant de la scène, intouchables qu'ils sont, car « confisqués » par les bobos-gauchos. Mais, à part eux, s'occuper activement de la détresse, de la précarité, de la pauvreté qui monte, inexorablement, au milieu du peuple français, non, ce n'est pas intéressant. Cela ne vaut pas ces masses de « migrants » qui, eux, méritent toute l'attention de nos mal-généreux. 

    Mal-généreux, car sauver des malheureux qui vont se noyer, évidemment, c'est le devoir de toute personne civilisée. Encore plus lorsque l'on est en Europe, dont les racines chrétiennes sont une évidence, à part pour les adeptes de la Nouvelle Religion Républicaine, dont le sectarisme n'a d'égal que l'épaisseur de leurs œillères !

    Mais être civilisé, généreux et... sauveteur, n'empêche pas d'avoir de la jugeote. Ces pauvres malheureux, victimes des passeurs, certes, mais malgré tout victimes consentantes, ne doivent pas être conduits en Europe, lorsqu'on leur sauve la vie. Elles doivent être ramenées sur les côtes d'Afrique, d'où elles sont parties. Sinon, de toute évidence, les sauveteurs de l'Aquarius se font, volens nolens, les maillons de la chaîne maffieuse de ces esclavagistes, négriers des temps modernes, qu'on appelle aujourd'hui « passeurs ». Les Mafias savent que les bateaux européens « achèveront le travail », et les « migrants » savent qu'on viendra les chercher : tout cela consolide le trafic et lui assure une pérennité dans la malfaisance et la traite des êtres humains. 

    Et, là, il n'y a plus du tout de quoi être fier ni de quoi être comparé à un preux chevalier d'antan, volant au secours de la veuve et de l'orphelin.

    Nos mal-généreux de l'Aquarius et autres devraient y réfléchir, avant de se présenter en parangons de vertu et d'humanité... 

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • De la contraception à l'utérus artificiel : que va devenir la femme ?

    Laetitia Pouliquen, auteur de Femme 2.0, Féminisme et Transhumanisme : quel avenir pour la femme ?, répond au Salon Beige :

    6a00d83451619c69e201b8d23cee5d970c-250wi.jpgLe Défenseur des droits Jacques Toubon s'est prononcé lors d'un colloque à Paris pour la reconnaissance par la France de la filiation du parent non biologique d'un enfant né d'une mère porteuse à l'étranger. Malgré les diverses déclarations gouvernementales, nous voyons bien que rien n'est fait contre pratique. Croyez-vous que, in fine, la légalisation de la Gestation pour autrui soit inéluctable ?

    Inéluctable non, certainement pas. D’ailleurs, la population française n’adhère pas à cette forme d’instrumentalisation du corps de la femme et encore moins, à la vente d’un enfant. La GPA n’est autre qu’un esclavage des temps modernes pour produire des enfants dans l’appareil productif de femmes pauvres. Et l’esclavage a bien été aboli !

    Pour lors, ce qui est évoqué est la reconnaissance de filiation, ce qui encourage honteusement la GPA, explicitement interdite en France. Cependant, des faisceaux convergents d’initiatives politiques tendant vers l’obligation de la reconnaissance de la filiation ont de quoi nous inquiéter : 

    • la Circulaire Taubira
    • les récents arrêts de la CEDH condamnant la France
    • le rapport législatif du Parlement Européen In’t Veld pour imposer une définition européenne des droits fondamentaux
    • le règlement Cavada pour une coopération européenne sur les régimes matrimoniaux et patrimoniaux
    • les travaux de la Conférence de la Haye sur les Conventions Internationales de Maternité de Substitutions. 

    Pourtant, comme La Manif Pour Tous n’a cessé de l’affirmer, les enfants « fantômes de la République française » n’existent pas. Ils ont un état de naissance qui est le pays où ils sont nés de mère porteuse. Le parcours administratif pour naturaliser cet enfant ramené illégalement en France n’est pas simple, et c’est bien normal pour décourager les parents acheteurs de l’enfant.  Ce qui est sûr c’est que pour interdire les filiations « bidons », comme les appelle Ludovine de la Rochère, le plus efficace serait l’abrogation de la loi Taubira ! Le marché de la GPA est juteux et international : on s’inscrit dans un mouvement de mondialisation de l’économie de marché que rien n’arrête.  Et les enfants et les mères porteuses sont les premières à en pâtir. Comment un enfant peut-il se construire avec six parents (deux parents commanditaires, deux éventuels parents donneurs de gamètes, et la mère porteuse et son compagnon ou mari) déclaré dans deux pays à l’état civil : son état de naissance et son état de résidence, comme le préconise la Conférence de La Haye pour contourner la difficulté juridique de la reconnaissance de filiation? 

    L’enfant sans parent et sans pays ne pourra être qu’un déraciné, un déshérité, un hors-sol. De la maternité éclatée naît l’enfance éclatée.

    Vous évoquez dans votre ouvrage l'arrivée de l'utérus artificiel. Croyez vous en la généralisation de cette pratique qui relève encore aujourd'hui de la science-fiction ?

    J’aimerais pouvoir vous affirmer avec certitude que l’embryon puis le fœtus ne survivraient pas à une gestation hors du corps de la mère, par manque de liens psychologiques mais je ne le peux. 

    L’ectogénèse (grossesse dans un utérus artificiel) est souhaitée par les lobbys féministes et homosexuels pour d’évidentes raisons : pour les uns, la maternité est un joug insupportable et une inégalité en termes d’épanouissement personnel et professionnel et pour les autres, une discrimination à l’égard de l’homme qui souhaite avoir son enfant à lui, pour le materner, l’allaiter etc. Au-delà des revendications, nous savons que certains laboratoires de recherche américains, entre autres, sont assidus dans la mise en œuvre de cette pratique pour la prouesse technologique, la notoriété et le chiffre d’affaires qui en découleraient. Barbara Coello, économiste à la Banque Mondiale, a fait des recherches après avoir été le témoin d’expériences illégales d’utérus artificiel sur des bébés, ainsi que des rats de laboratoire. Elle a observé que des laboratoires de recherche font du recrutement par internet, en toute illégalité, pour « disposer » de bébés sur le point d’être expulsé de l’utérus maternel et menacés de mort pour diverses raisons médicales. Exploitant le désarroi des mères, ils leur promettent de tout faire pour sauver leur enfant et a minima, de faire avancer la science. Ces enfants sont tous morts sans explication.

    La recherche sur l’embryon est autorisée jusqu’à 14 jours de développement en laboratoires dans la plupart des pays. À l’autre bout de la « chaîne de production », l’enfant prématuré survit de plus en plus tôt. L’enfant le plus jeune ayant survécu à une naissance accidentelle prématurée avait 17 semaines. De plus, une petite fille a récemment passé 20 minutes hors du corps de sa mère pour subir une opération chirurgicale durant laquelle on lui enlevé une grosse tumeur qui présentait une menace pour sa vie. Elle a, à l’issue de l’opération, été replacée dans le sein maternel et est née en pleine santé. Cette externalisation de la grossesse paraît donc de plus en plus palpable et faisable. 

    Pour finir, le Professeur Atlan dans son ouvrage de référence L’Utérus Artificiel, avance le fait que chaque grossesse est particulière et s’ajuste à une variété infinie de conditions, ce qui démontrerait la capacité du fœtus à s’adapter rapidement aux nouveaux environnements, sans conséquence. Il affirme aussi que la machine pourrait produire des mouvements, des sons, que les parents pourraient parler et chanter à l’enfant et qu’ainsi l’interaction psychologique et sensorielle avec les deux parents serait assurée.

    Je crois au contraire qu’aussi bien dans la GPA qu’avec l’utérus artificiel, la séparation biologique, psychologique, cognitive et spirituelle profonde entre la mère et l’enfant produit de très lourdes conséquences sur l’enfant lui-même et pour les générations à venir. 

    Pour conclure, j’aimerais donner le mot de la fin à Helen Hung-Ching Liu. Professeur de Médecine Reproductive à la Clinique d’Obstétrique et de Gynécologie de l’Université Médicale de Weill Cornell, elle testa en laboratoire l’implantation d’embryons surnuméraires dans un utérus externe pendant de nombreuses années, et parvint finalement à en implanter et les faire vivre pendant cinq jours dans un endomètre artificiel. Elle finit par arrêter ses expériences pour des raisons éthiques, reconnaissant que ces expériences posaient des questions morales. Elle justifiera sa décision ultérieurement, par le fait qu’elle observait que le dialogue mère-enfant n’était pas seulement hormonal ou circulatoire. Selon elle, il repose sur les expériences psychologiques et sensorielles de deux êtres humains. Après avoir cherché la réussite technique, elle nous pose finalement les questions essentielles : « Les humains sont-ils uniques ? Sans relation avec sa mère, un être humain sera-t-il encore une personne ? » 

    A l'origine de toutes ces dérives, vous évoquez la contraception et le caractère considérable du marché de la pilule contraceptive. Pensez-vous que l'encyclique de Paul VI, Humanae Vitae, sur ce sujet reste d'actualité et si oui, comment pouvons-nous lutter pour redonner à la sexualité sa véritable finalité ?

    La contraception est en effet le premier élément du chaînon « procréatique ». Il m’a semblé intéressant de mettre en lien, dans mon livre Femme 2.0, entre le refus du jaillissement d’une vie potentielle de manière cyclique qui prélude à l’usage d’un contraceptif chimique et le refus de l’infertilité justifiant le recours à la PMA et la GPA. Dans Femme 2.0, je mets en lumière la progression historique, culturelle et technique de la pilule vers l’eugénisme et l’externalisation de la grossesse. 

    Oui, l’encyclique Humanae Vitae fut prophétique car le pape Paul VI entrevoyait déjà les méfaits du tout contraception ; et oui, sa position reste d’actualité car on constate bien que le nombre d’IVG (40% des françaises avorteront une fois dans leur vie, deux fois plus qu’en Allemagne) ne baissent pas malgré l’usage massif de la pilule (contraception, pilule sans règle, pilule du lendemain…).

    De la même manière, Saint Jean Paul II fut lui aussi prophète en dénonçant dans Evangelium Vitae la dissociation causée par la création d’embryon sur une paillasse de laboratoire de l’acte sexuel fécondant et l’eugénisme qu’elle permet. J’avoue qu’à l’époque, je ne comprenais pas les fondements de sa pensée mais aujourd’hui, tout s’éclaire : les parents deviennent externes au processus de fécondation, les biologistes « produisent » 19 embryons pour donner naissance à un enfant conçu in vitro et le nombre d’embryons cryogénés et en attente de leur sort dans les congélateurs du CECOS français est en constante augmentation. 

    Et le pire reste à venir : l’eugénisme de conformité pour donner naissance à un enfant parfait et correspondant à la norme social et sanitaire, ainsi que la modification du génome nous mènent à un monde où la femme ne sera plus qu’une productrice de gamètes et n’aura plus besoin de se donner ni de « payer directement le prix de cet engendrement commun où se consomment littéralement les énergies de son corps et de son âme », comme le dit Saint Jean Paul II dans sa lettre aux femmes, Mulieris Dignitatem.

    L’avenir de la femme est-elle la Femme 2.0 ? Espérons que non et protégeons la maternité biologique, « djihad » d’amour de la femme.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Immigrants : le cadeau de Noël du gouvernement à 2.500 euros

    De qui se moque-t-on ?

    Sur Internet, on vous propose un vol aller Paris-Kaboul à 838 € avec Turkish Airlines, et un peu plus de 3.000 € pour un Paris-Damas sans retour. Ceci explique sans doute pourquoi, après avoir effectué une moyenne à la louche, le gouvernement a décidé, le 9 novembre dernier, de « déroger au cinquième alinéa de l’article 1er de l’arrêté du 17 avril 2015 » en portant « la limite maximale du montant d’allocation forfaitaire majoré […] à 1.850 euros pour les demandes d’aide au retour présentées jusqu’au 31 décembre 2016 ».

    Cela signifie que l’allocation de base de 650 €, qui avait déjà été augmentée une première fois de 350 € en octobre 2016, se trouve désormais relevée à 1.850 €, soit un total maximal de 2.500 € par ressortissant, à la condition qu’il fût volontaire. Les Noël et les étrennes avant l’heure. Et « pour les Français : des impôts », souligne justement Robert Ménard sur Twitter (23 novembre).

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