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lobby - Page 1423

  • Jean-Vincent Placé membre de la secte du GODF annonce que les éoliennes pourront être agrandies sans demande de permis de construire préalable

    Jean Vincent Placé, sénateur dissident écologiste devenu secrétaire d’État chargé de la Réforme de l’État et de la simplification, avait  annoncé le 11 mars dernier une « simplification massive » des procédures concernant les énergies renouvelables. Il avait également indiqué qu’il allait charger son allié le député Denis Baupin à siéger au Conseil de la simplification pour les entreprises.

    Sous le nom de Repowering, Jean Vincent Placé vient d’annoncer la publication d’un décret concernant  la suppression des demandes de permis de construire  préalables pour « moderniser »  les éoliennes existantes. Cette mesure  lorsqu’elle sera publiée officiellement permettra aux promoteurs éoliens  d’augmenter la puissance et la  hauteur des éoliennes industrielles, c’est à dire de les faire passer de 100 m à 200 m de haut par exemple, sans pratiquement aucune barrière de protection légale pour les riverains.

    Au moment où pour les simples citoyens, la loi  sur le logement de Cécile Duflot durcit les lois concernant le logement à tel point que la construction d’un abri de jardin devient un casse-tête juridique environnemental, Jean-Vincent Placé et Denis Baupin arrangent la mise en place des 20.000 à 50.000 éoliennes géantes prévues par la Transition énergétique de François Hollande et Ségolène Royal, au mépris des lois de l’environnement et sans aucune protection des riverains ayant à subir les pollutions sonores et lumineuses de ces éoliennes industrielles à seulement 500 mètres de leur habitation. 

    A titre d’exemple, peut-on imaginer qu’il serait accepté qu’un promoteur immobilier puisse doubler  la taille de la tour Montparnasse sans être contraint de déposer au préalable un nouveau permis de construire ?

    La Fédération Environnement Durable regrette que depuis plusieurs années, le parti écologiste aie comme objectif obstiné, de  couvrir la France de machines industrielles géantes, de supprimer les protections environnementales et particulièrement celles ayant un impact sur la santé, la sécurité, l’environnement des riverains et de dénaturer les paysages de la France.

    L’obstination du duo Jean Vincent  Placé – Denis Baupin à vouloir modifier coûte que coûte la législation existante sur les éoliennes industrielles, ne peut qu’interpeller et conduit à s’interroger sur les liens qui pourraient exister entre ce groupe et le lobby des nouvelles fortunes industrielles privées construites sur l’économie du vent.

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/jean-vincent-place-membre-de-la-secte-du-godf-annonce-que-les-eoliennes-pourront-etre-agrandies-sans-demande-de-permis-de-construire-prealable_171643.html#more-171643

  • L’hiver est arrivé et il risque d’être « chaud » dans le Donbass comme en Ukraine

    Avec 755 violations du cessez-le-feu durant les dernières 24 heures, et 722 le jour d'avant, l'armée ukrainienne continue sur sa lancée sanglante de la semaine dernière. Depuis plusieurs jours, les soldats ukrainiens n'attendent même plus la nuit tombée pour commettre leurs crimes, et bombardent désormais jour et nuit.

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    Ces bombardements à l'artillerie lourde (26 obus de 122 mm et 31 obus de 152 mm), aux mortiers de gros calibre (207 obus de 82 mm et 196 obus de 120 mm), et avec des chars d'assaut (25 tirs) ont encore fait un blessé parmi les civils hier en pleine journée, dans le district de Petrovskyi.

    Et la situation ne promet pas de s'arranger avec l'arrivée de nouveaux armements près de la ligne de front. Ainsi près de Gorlovka, les services de renseignement de la République Populaire de Donetsk ont détecté l'arrivée et le déchargement d'un train transportant des pièces d'artillerie automotrices de 122 mm et 152 mm et 20 chars d'assaut.

    Du côté de la République Populaire de Lougansk, un autre train d'armement a été détecté, avec là aussi une quarantaine de chars d'assaut et de pièces d'artillerie automotrices, et neuf chars d'assaut sont arrivés dans la zone de responsabilité de la 93e brigade des Forces Armées Ukrainiennes (FAU).

    Des pièces d'armement qui vont permettre à l'armée ukrainienne de continuer ses tirs délibérés contre des cibles civiles. Des crimes de guerre, que la Russie n'entend pas laisser passer sans rien dire ni faire. Après avoir lancé des poursuites pénales contre une première liste de six commandants de l'armée ukrainienne il y a moins d'une semaine, la Russie vient de compléter la liste des accusés avec quatre nouveaux noms.

    Ainsi, sont venus s'ajouter cette semaine, le commandant de la 72e brigade motorisée des FAU, le colonel Andrei Sokolov, le commandant de la 93e brigade motorisée, le colonel Vladislav Klochkov, le commandant de la 30e brigade motorisée, Vitaly Yakoubov et le commandant du 1er bataillon de la 14e brigade motorisée, Mikhail Prokopiv.

    Ces unités sont connues pour bombarder régulièrement et délibérément des cibles civiles dans les Républiques Populaires de Donetsk et Lougansk.

    Et si la justice russe fait son devoir, la justice ukrainienne devrait prendre exemple sur le pays voisin. Car après la publication des déclarations de revenus des hommes politiques ukrainiens, certaines pièces déclarées ont laissé Kirill Koulikov plus que perplexe. L'ancien directeur du bureau ukrainien d'Interpol, a ainsi remarqué dans plusieurs déclarations de députés qui sont aussi d'anciens chefs de bataillons spéciaux des biens matériels hors de prix, qu'il soupçonne avoir été purement et simplement volés dans de riches maisons de la région de Donetsk pendant la soit-disant opération anti-terroriste.

    Mr Koulikov a alors publiquement exhorté Mr Matios, le procureur militaire ukrainien, à enquêter sur ces vols potentiels. Des vols qui n'ont rien de nouveau, les bataillons ultra-nationalistes et nazis présents dans le Donbass ont été dénoncés à de multiples reprises pour les pillages systématiques qu'ils pratiquent dans la zone occupée par l'armée ukrainienne. Voitures, téléviseurs, bijoux, mais aussi douches, baignoires, et bien d'autres choses incroyables ont été volées depuis deux ans et demi par ces bataillons spéciaux, sans parler de l'extorsion de fonds pure et simple souvent pratiquée sur les points de passage de la ligne de front contrôlés par ces bataillons.

    Et ces bataillons spéciaux ne se limitent pas aux vols et aux extorsions de fonds. Ainsi, après avoir violemment battu des enfants russophones à Kharkov, les soldats de Secteur Droit ont frappé trois civils à Tryokhizbenka, lors d'une manifestation de la population contre la présence de leur bataillon dans cette localité, et la façon dont ils traitent les habitants.

    À Avdeyevka, même les pensionnaires de la maison de retraite n'aiment pas les soldats de l'armée ukrainienne, ni l'hymne national ukrainien, et l'ont fait savoir publiquement après la visite d'une violoniste allemande qui a joué l'hymne devant des enfants, qui n'en connaissaient même pas les paroles. Les braves retraités se sont même fendus d'un commentaire courageux sur le fait que « L'Ukraine fait partie de la Russie » (sic).

    Et cette exaspération semble gagner de plus en plus l'ensemble de la population ukrainienne. En effet la députée de la Douma russe et ancienne procureure de Crimée, Natalya Poklonskaya, a déclaré récemment qu'elle recevait des courriers d'habitants ukrainiens demandant de les sauver de leurs pseudo dirigeants.

    L'hiver promet d'être dur pour l'Ukraine, et la population risque bien de se retourner contre Porochenko et sa clique. Les soubresauts à venir décideront du sort du pays, et de celui de la guerre par procuration qui se joue dans le Donbass, entre les États-Unis et la Russie.

    Christelle Néant

    Voir l'article sur DONi

    http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/l-hiver-est-arrive-et-il-risque-d-186084

  • Immigration illégale : l’Italie n’en peut plus mais persiste

    « Il faut les bloquer au départ [de l’Afrique]. Si nous ne bloquons ce flux avant 2017, l’Italie ne pourra pas tenir une année de plus. » C’est ce qu’a expliqué dans une interview télévisée le 25 octobre le premier ministre italien Matteo Renzi, qui a également lancé un ultimatum à l’UE, menaçant de bloquer l’adoption du prochain budget européen si les pays du Groupe de Visegrád persistent dans leur refus d’accueillir les clandestins.

    Mais le vrai problème, c’est que l’Italie, qui compte déjà cinq millions d’étrangers non naturalisés sur son territoire, soit près de 9 % de la population, ne renvoie pas les personnes arrivées illégalement. Comme en France, même déboutés du droit d’asile, les immigrés clandestins restent ou poursuivent leur route vers le nord de l’Europe. Dans un article publié le 27 octobre, le quotidien La Stampa estimait le nombre de ces déboutés séjournant actuellement en Italie à 50 000 environ. Leur rapatriement coûterait trop cher ou il est empêché par l’absence d’accords avec les pays d’origine. En 2015, sur 34 107 décisions d’expulsion, seules 3 688 ont débouché sur un rapatriement !

    Cette situation incite bien entendu les candidats à l’émigration vers l’Europe à prendre tous les risques pour atteindre l’Italie plutôt que l’Espagne et explique le nombre élevé de morts en Méditerranée. Un nombre qui n’a fait que s’amplifier après l’intensification en 2015 des opérations de sauvetage en mer au large des côtes libyennes avec l’opération EUNAVFOR Med. « La décision établissant une opération navale de l’UE afin de casser le modèle d’activité des réseaux de passeurs et trafiquants en Méditerranée vient d’être prise », annonçait pompeusement en mai 2015 Federica Mogherini, haute représentante de l’Union pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité. En fait de casser le modèle d’activité des passeurs, celui-ci se porte à merveille, et les arrivées en Italie ont augmenté en 2016, dépassant déjà 160 000, parallèlement au nombre de corps repêchés, avec plus de 3 000 depuis janvier.

    Mais Rome et Bruxelles s’entêtent dans cette voie irresponsable et criminelle. Les pays pointés du doigt par Renzi savent bien que s’ils commencent à accepter des quotas de « migrants », cela ne s’arrêtera jamais, et le ministre hongrois des Affaires étrangères, Peter Szijjarto, a très justement répondu à Matteo Renzi que « si l’Italie respectait mieux les normes et règles communes, la pression migratoire à l’entrée de l’UE serait bien moins forte ».

    Olivier Bault

    Article paru dans le quotidien Présent

    http://fr.novopress.info/

  • Migrants : on les balade, et nous avec !

    Source : Boulevard Voltaire – « Migrants : on les balade, et nous avec ! « 

    L’évacuation de la jungle de Calais est en passe de s’achever, mais déjà des migrants rappliquent en nombre d’Allemagne et de Belgique. Ils y voient, comme Hollande, « un trou de souris » pour tenter le passage vers l’Angleterre. Une fenêtre temporelle, un créneau à saisir : pendant qu’on remplit les cars et qu’on passe la pelleteuse sur les gourbis des malheureux, il y a, croient-ils, moins de vigilance à l’entrée du tunnel. Erreur, bien sûr. Et ceux-là, qui nous arrivent de l’Est, vont rester, c’est certain. Et recréer une poche de misère comme il s’en recrée dans le nord de Paris à chaque évacuation des campements de fortune.

    28 évacuations depuis le début de l’année ! La dernière date de septembre. Le ministre Emmanuelle Cosse se félicitait alors, assurant que l’évacuation du camp de Stalingrad avait permis « la mise à l’abri de 2.083 migrants ». Pour combien de temps ? Une nuit, deux peut-être ?

    Car ceux qu’on évacuait en septembre, on les avait déjà jetés sur d’autres trottoirs trois semaines auparavant. Ainsi, le 11 août, j’écrivais déjà dans ces pages : « À Paris, on balade les migrants tout le long du métro aérien. Pas dessus, par-dessous : La Chapelle, Stalingrad, Jaurès, Colonel-Fabien, La Villette […], et puis la ronde reprend : La Villette, Colonel-Fabien, Jaurès, Stalingrad, La Chapelle… La dernière évacuation date du 26 juillet. C’était la vingt-sixième en un an ! »

    Une évacuation par mois, puis une par quinzaine, puis une par semaine… On chasse les malheureux, les familles, les gosses en haillons.
    On amène dix cars de CRS et les balayeuses de la mairie de Paris, on passe un coup de jet, on détruit les hardes des miséreux et, quelquefois, leurs papiers avec, et puis… et puis quoi ? 

    Depuis mardi qu’a commencé, en Technicolor et en mondovision, l’éradication de la jungle calaisienne, 1.000 personnes sont venues gonfler le camp de Stalingrad, qui en comptait déjà 2.000. Ça grouille de paumés autour des écluses du canal Saint-Martin. Des gens qu’on a volontairement laissés quitter Calais pour la capitale avant de faire défiler les bus devant les caméras. C’est parce que l’ouverture du « centre humanitaire de La Chapelle » est imminente, disent fièrement les autorités. Un centre qui offrira… 400 places !

    Pudiquement, on évoque « une situation compliquée dans le nord de la capitale ». Compliquée ? Inextricable serait plus juste. Car, bien sûr, on parque les pauvres chez les pauvres. Entre « sans-dents », ils devraient pouvoir se comprendre. Et puis, n’est-ce pas, ce sont déjà de jolis quartiers très cosmopolites. Alors, quelques centaines d’Érythréens ou d’Afghans de plus ou de moins, qu’est-ce que ça change pour tous ces abonnés aux minima sociaux ? Quand il y a de la misère pour dix, il y en a pour douze. Ou quinze.

    Circuler dans Paris devient un déchirement, à maints égards. Parce que ce n’est pas supportable de croiser tous ces enfants sans enfance, ces familles qui mendient leur pitance à chaque coin de rue, ces estropiés allongés dans les couloirs du métro, les bidonvilles au kilomètre, la crasse, la saleté, la puanteur, les malheureux effondrés sur leur baluchon en travers des trottoirs, dont on ne sait s’ils sont morts ou vifs, et qu’on enjambe en priant Dieu qu’ils ne lèvent pas les yeux vers nous. On a ses pauvres, ceux qu’on finit par connaître, à qui l’on donne une pièce et un sourire, mais ils se multiplient comme les feuilles mortes en automne.

    Alors on n’a plus qu’une envie : fuir ! Fuir la ville et ses abcès, fuir la misère qui explose, surtout fuir l’hypocrisie des politiques, à commencer par madame Hidalgo, notre maire qui préfère s’occuper des camps de nudistes plutôt que des camps de migrants.

    Marie Delarue

    http://fr.novopress.info/201385/migrants-on-les-balade-et-nous-avec/

  • Le vice et le crime au bras d’Hillary, première partie : le crime

    Nous sommes maintenant à quelques jours de l’élection présidentielle. Le matraquage médiatique, les campagnes de haine ont officiellement porté leurs fruits  et Hillary Diane Clinton semble devancer dans les sondages Donald John Trump.  

    En France, la presse est totalement inféodée à Clinton, aucun journal ne vivant des subsides d’Etat ne soutenant Trump. La campagne haineuse contre le candidat républicain avec de pseudo-accusations de viols (dont l’une émanant d’une… prostituée) pour contrebalancer les accusations de viols (dont un viol pédophile) très réelles elles contre  William « Bill » Jefferson Clinton, a atteint les tréfonds de la nullité, pire encore que la campagne de haine contre Jean-Marie Le Pen en 2002. Tous les coups furent permis : des campagnes de presse sur des déclarations d’impôts parfaitement légales, des propos grivois vieux de 11 ans remis à jour… il ne manquait plus que l’accusation, forcément gravissime, d’avoir volé un bonbon chez Wall Mart à l’âge de 5 ans et d’avoir fait pipi au lit à 8 ans… Outrances qui n’eurent d’égales que la clémence pour Hillary, empêtrée dans des scandales tels – Nixon a démissionné pour bien moins que cela – que tout est fait pour museler l’investigateur australien Julian Paul Assange qui multiplie les révélations montrant le vrai visage de la candidate démocrate. L’Equateur, « régime de gauche progressiste », a volé au secours de la haute finance apatride en coupant les accès internet du dissent au moment où il multipliait les révélations sur la vraie nature d’Hillary. Sa tête ayant été mise à prix 10 millions de $, ça peut tenter les esprits simples…

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  • On n'en a pas fini avec la guerre d'Algérie

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    Un sondage IFOP sera publié demain, 1er novembre, jour anniversaire des attentats commis par les terroristes du FLN, qui mèneront, avec la complicité du pouvoir gaulliste, à l'indépendance de l'Algérie et au massacre de milliers de Français d'Algérie ainsi que de harkis fidèles à la France.

    Evidemment, ce sondage est diffusé pour dire que l'indépendance de l'Algérie fut une bonne chose et ... pour faire pression pour que la France présente ses excuses.

    Si la France doit présenter des excuses, c'est pour avoir abandonné l'Algérie, qui sombre dans le chaos, pour avoir laissé des milliers d'Algériens se faire massacrer, pour avoir parqué des Algériens fidèles à la France, dans des camps de fortune, c'est pour aussi avoir fait la guerre à des Français. Ce silence d'Etat a déjà été dénoncé.

    Ces attentats du 1er novembre feront 10 morts : deux Français d'Algérie (un chauffeur de taxi de confession juive, Georges-Samuel Azoulay et Laurent François), l'agent forestier François Braun, l'agent de police Haroun Ahmed Ben Amar et quatre appelés : le soldat Pierre Audat et le brigadier-chef Eugène Cochet, André Marquet et le lieutenant Darneaud. Sont également tués le caïd Ben Hadj Sadok et Guy Monnerot, qui voyageaient ensemble. Ce dernier, jeune instituteur, était venu de la métropole avec son épouse pour instruire les enfants du bled...

    Dans un documentaire récent sur cette guerre cruelle, Patrick Buisson, évoquant la foi des combattants, ces Algériens qui ont perdu la guerre sur le champ de bataille mais qui l'ont finalement gagnée à Evian, a fait des rapprochements entre les égorgements récents et ceux de cette guerre passée :

    "Aujourd'hui, certains s'interrogent : la religion et le sentiment national ne seraient-ils pas le cœur battant de l'histoire ? Il n'est pas trop tard pour le comprendre." "On n'en a jamais fini avec la poussière des dieux morts."

    Michel Janva

  • L’AGRIF lance l’opération Islamogogos !

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  • Annecy sans migrants !

    Face à face tendu à Annecy entre l’extrême gauche pro-immigration et des patriotes conduits par Alexandre Gabriac, responsable départemental de Civitas en Haute-Savoie.