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lobby - Page 1427

  • Valls: il y aura d'autres attentats "d'ampleur" en Europe, "c'est une certitude"

    "C'est une certitude" qu'il y aura d'autres attentats "d'ampleur" en Europe, a affirmé samedi le Premier ministre français Manuel Valls lors de la Conférence sur la sécurité de Munich (Allemagne), en estimant que le monde était entré dans une époque d'"hyperterrorisme".
    "Nous devons cette vérité à nos peuples: il y a aura d'autres attaques, des attaques d'ampleur, c'est une certitude. Cet hyperterrorisme est là pour durer, même si nous devons le combattre avec la plus grande détermination", a dit Manuel Valls.
    La semaine dernière à Paris, le Premier ministre français avait déjà affirmé que le niveau de la menace d'attentats était actuellement "sans doute" supérieur à celui d'avant les attentats jihadistes du 13 novembre.
    "Nous sommes entrés, nous tous le sentons bien, dans une nouvelle époque caractérisée par la présence durable de l?hyperterrorisme. Un hyperterrorisme qui se trouve à la confluence d?un pseudo-messianisme religieux et de l?usage de la terreur de masse", a affirmé le Premier ministre lors de cette conférence, surnommée le "Davos de la sécurité".
    "Nous devons en être pleinement conscients, et agir avec une très grande force et une très grande lucidité. Je le redis devant vous, comme je le dis à mes concitoyens: nous avons changé d?époque", a-t-il ajouté lors d'une table ronde à laquelle participait notamment son homologue russe Dmitri Medvedev.
    Comme le président François Hollande jeudi soir, M. Valls a appelé la Russie à arrêter de mener des frappes en Syrie qui touchent la population civile.
    "Je le dis sans aucune ambiguïté et en confiance, à Dmitri Medvedev: la France respecte la Russie et ses intérêts, (...) mais nous savons que pour retrouver la voie de la paix et de la discussion, les bombardements de la population civile doivent cesser", a-t-il dit.
    Quant à l'accord obtenu à Munich entre les Etats-Unis, la Russie et leurs principaux alliés pour faire cesser les hostilités en Syrie, M. Valls a salué "une étape", mais "qu?il faut maintenant d?urgence concrétiser" dans "les faits".
    Le Premier ministre a enfin réitéré son message sur le risque d'effondrement du projet européen, sur fond de crise migratoire et de risque de sortie du Royaume-Uni de l'Union des 28.
    "Le projet européen peut reculer et peut même disparaître si nous n'y prenons garde", a lancé M. Valls.
    "Il disparaitra derrière la montée des égoïsmes et des populismes. Et ce serait là, pour nous tous, un grand pas en arrière", a-t-il dit.
    source Le Parisien ::lien

    http://www.voxnr.com/cc/dep_mondialisme/EuVVFlVpklnLhrOetf.shtml

  • Qui paye les factures téléphoniques des demandeurs d’asile ? Les contribuables !

    « Les autochtones doivent payer pour les frais de téléphone des réfugiés». Ce message a beaucoup circulé sur les réseaux sociaux autrichiens. Une demande de l’association Caritas vient étayer cette affirmation.

    Caritas est une ONG internationale aux mains de chrétiens de gauche. Elle avait initialement pour but de venir en aide aux victimes de catastrophes naturelles et aux pauvres. Aujourd’hui, ses différentes antennes en Europe se consacrent quasi exclusivement aux « migrants ». 

    En Autriche, Caritas a demandé au gouvernement d’attribuer une subvention pour payer les frais de téléphone des demandeurs d’asile. 

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  • Ça se confirme : Erdogan fait du chantage aux « migrants »

    Nous l’évoquions récemment, la Turquie fait chanter l’UE avec la crise des « migrants ».

    Erdogan fait chanter l’Union européenne avec la crise des migrants. Tout le monde s’en doutait, mais cela a été confirmé par le site d’information grec euro2day.gr, repris depuis par le journal allemand Der Spiegel.

    Nous pouvons ouvrir les portes sur la Grèce et la Bulgarie n’importe quand et nous pouvons mettre les réfugiés dans des bus… Comment traiterez-vous alors les réfugiés si vous n’obtenez pas un accord ? Vous allez les tuer ?

    aurait déclaré le président turc Recep Tayyip Erdogan au président du Conseil européen Donald Tusk et à celui de la Commission Jean-Claude Juncker lors d’une rencontre en novembre dernier. Il aurait aussi ajouté :

    Il ne s’agira pas juste d’un seul garçon mort près des côtes turques, il y en aura 10 000, 15 000. Comment allez-vous faire face à ça ?

    L’Union européenne et la Commission européenne n’ont pas démenti ces informations, mais n’ont pas non plus souhaité les commenter. Bref, elles en attestent la véracité, mais tentent de les étouffer.

    Ankara et l’Union européenne (UE) ont signé en novembre un accord pour tenter d’enrayer le flot des migrants partant des côtes turques vers la Grèce. En échange de trois milliards d’euros et d’une relance du processus en vue de son adhésion, la Turquie s’est engagée à mieux contrôler ses frontières maritimes et à lutter contre les passeurs.
    Mais cet accord n’a eu que peu d’effet. Les Européens exigent des Turcs qu’ils agissent plus, vite. Les Turcs leur reprochent en retour de ne pas accueillir assez de réfugiés.

    Des révélations qui prennent un relief particulier au moment où Turcs et Européens se disputent sur le sort des Syriens fuyant les combats dans la région d’Alep et qui restent pour le moment bloqués à la frontière turco-syrienne.
    « La Turquie veut obtenir plus de concessions, notamment plus d’argent de l’UE », résume Marc Piérini, ex-ambassadeur de l’UE à Ankara, et chercheur à la fondation Carnegie Europe, « c’est un marchandage pas très glorieux, notamment pour l’Europe qui a mis sous le tapis ses valeurs de démocratie et de liberté ».

    Autre hypothèse avancée, la fixation de ces réfugiés le long de la frontière permettrait à Ankara de réaliser une zone-tampon empêchant les Kurdes d’occuper cette partie de la frontière.

    http://fr.novopress.info/198198/ca-se-confirme-erdogan-fait-du-chantage-aux-migrants/#more-198198

  • Au fait, avons-nous besoin d’une immigration d’origine extra-européenne ? par le Dr Bernard PLOUVIER

    L’année 2015 fut un grand cru de l’ignominie islamique en France : multiples attentats meurtriers, décapitation au couteau à céramique, assassinats d’enfants blancs et – c’est devenu une habitude depuis les années 1980 – multitude de viols de « petits culs blancs » par les honorables rejetons de l’immigration africaine et proche-orientale… avec à chaque fois la ritournelle « Allah akbar » éructée par le criminel, comme si la référence religieuse était une circonstance atténuante, voire une justification. 

    Elle fut également un grand cru de l’ignominie en Allemagne, en Suède, en Finlande, où les langues ne se sont déliées qu‘à l’occasion des violences (vols, viols et attentats pédophiles, incivilités permanentes à l’encontre des citoyens et des « forces de l’ordre ») perpétrées en Allemagne durant toute l’année, avec un pic exceptionnel dans la dernière nuit… là encore, il fallut le scandale de la Saint-Sylvestre pour apprendre que les « réfugiés » s’étaient aussi mal comportés en terres allemandes qu’à Calais (ou ailleurs en notre ex-beau pays). 

    Même si Français, Belges, Scandinaves et Germains semblent avoir la mémoire très courte en matière de vilenies islamiques, tout le monde n’a pas oublié les atrocités de 2014 : soldats et policiers britanniques et français poignardés (l’exemple de Joué-lès-Tours devrait être dans toutes les mémoires françaises, survenant un an juste avant la grande soirée du 13 novembre 2015), obligation faite à des Français d’hurler des slogans coraniques sous peine d’égorgement ou de castration (à Perpignan, entre autres endroits), sans oublier la recrudescence de vols, de mises à sac d’églises et de cimetières, d’attaques de magasins et, bien sûr, toujours les viols en tournante. 

    Or, en France, nous comptons, en estimation basse, 5 millions de chômeurs. Nos caisses sociales, ultra-déficitaires, ne sont maintenues en survie que par des emprunts, ce qui aggrave considérablement la Dette, et un déficit budgétaire toujours existant, malgré des promesses de sens contraire maintes fois renouvelées. Alors, pourquoi importer de nouveaux immigrants qui, par leur comportement de vandales ou de parasites (même les immigrants clandestins ont droit à une allocation d’État), non seulement n’apportent rien à la communauté nationale, en dehors de leur merveilleuse présence, mais aussi coûtent très cher ? 

    Devons-nous être les complices d’une immigration-invasion qui, à terme – dans un délai d’un demi- ou d’un siècle -, génèrera une substitution de population dominante en France, par le seul effet de la différence de comportement matrimonial entre les Françaises de souche européenne et les immigrées, qui conservent une natalité de type africain ou proche-oriental, favorisée par l’octroi des allocations familiales même à des immigrés qui n’ont pas encore ou jamais travaillé en France… alors que ces allocations ont été mises en place pour les familles de travailleurs ? 

    Dans un pays où l’on a enfin mis un terme aux guerres et guérillas de religions, faut-il importer une religion de type médiéval par son fanatisme, une religion où la guerre sainte – le Djihâd – est rendue obligatoire à tout fidèle en bonne santé par neuf sourates de son livre réputé saint, le Coran ? Et ce, au moment où un calife autoproclamé invente une nouvelle forme de terrorisme djihadiste ? Est-ce opportun, est-ce simplement raisonnable ? Après tout, la Loi de 1905 séparant les Églises de l’État exige un culte strictement privé et réprime tout débordement. Avant la Grande Guerre, certains maires socialistes ou radicaux francs-maçons interdisaient le port de la soutane dans leur commune. De nos jours, on laisse des musulmans obstruer des rues sous prétexte de prière et on accepte l’amalgame entre « salles de prières » et salles de sports (de combat) !

    Enfin et surtout, pourquoi ne réprime-t-on pas les très nombreuses manifestations de haine islamique, les innombrables paroles et actes de racisme anti-Blancs ? Quel peut être, en définitive, l’intérêt d’importer d’honorables criminels, délinquants, trafiquants de drogues et d’armes ?

    La Nation française doit-elle être punie pour des crimes commis aux colonies il y a des siècles, au plus tard il y a quelques décennies ? Ou doit-elle être remerciée par les ex-colonisés pour avoir, à ses frais (car si la colonisation fut profitable à certains entrepreneurs et financiers, elle fut effroyablement coûteuse pour les contribuables français), introduit dans leurs pays d’origine : l’hygiène, la fin des guerres tribales, l’explosion des rendements agricoles, la mise en valeur du sous-sol, l’instruction publique, des routes, aérodromes et voies ferrées, faisant passer d’un coup au monde moderne l’Afrique noire qui en était restée au néolithique ou à l’âge de bronze, comme le Maghreb et le Proche-Orient passaient très rapidement du Moyen Âge à la modernité ? 

    Non seulement, l’immigration-invasion paraît une absurdité, démographique autant qu’économique, en période de chômage d’une ampleur inédite dans notre patrie, en plus d’être un crime contre la Nation. Mais la repentance n’est nullement ce qu’elle devrait être. Ce sont les immigrés qui devraient présenter leurs plus humbles excuses à la Nation française pour l’ignoble comportement en France des fruits pourris issus de leur milieu. 

    Dr Bernard Plouvier 

    • D’abord mis en ligne sur Synthèse nationale, le 16 janvier 2016.

    http://www.europemaxima.com/

  • LR : « Ce parti est devenu une coquille vide en voie de calcification où les gens font semblant de s’écouter»

    Les Républicains tenaient aujourd'hui leur Conseil National, qui comprend 2000 membres. Moins de la moitié (980) ont voté pour élire Luc Chatel face à Michèle Alliot-Marie. Mais avec seulement 55%. Plusieurs élus y ont vu un signe de la perte d’autorité de Sarkozy. Comme Philippe Gosselin :

     « Chatel aurait dû faire au moins deux tiers des voix ou les trois quarts. La volonté d’indépendance de Michèle Alliot-Marie a plu. Cela montre que Nicolas Sarkozy ne tient pas vraiment le parti ».

    Ce devait être une journée de débats sur la ligne politique du parti. Ce fut une litanie de prises de parole. Nicolas Sarkozy a déploré :

    « Un parti, ce n’est pas une succession de discours qu’on fait et après, on n’entend pas ce que vous dites ! ».

    Le président des Républicains a annoncé qu’il présenterait dimanche un texte sur les orientations du parti pour 2017 qui l’ « engagera » et sera « soumis au vote des adhérents en avril ». Sauf que ses concurrents ne se sentent pas tenus pas ses initiatives. Alain Juppé juge que le projet sera d’abord celui du candidat choisi à la primaire. Idem pour Nathalie Kosciusko-Morizet et Bruno le Maire.

    Sarkozy a annoncé sa volonté d’attribuer les investitures pour les législatives, en juin, soit avant la primaire. Là encore, Alain Juppé, François Fillon et Bruno Le Maire ne veulent pas en entendre parler.

    François Fillon a déclaré à la tribune :

    "C’est une bonne chose de débattre de la ligne politique, sous réserve de ne pas oublier qu’une ligne politique est le résultat d’un projet pour la France et pas une synthèse hollandienne".

    Nadine Morano a reproché à Sarkozy d’avoir « eu tort de supprimer le ministère de l’immigration ». Hervé Mariton a lancé à propos de la loi Taubira : 

    "Je veux l’abroger parce que je vais tenir la promesse que tu avais faite. » 

    Edouard Philippe, proche du maire de Bordeaux, estime :

    « Ce parti est devenu une coquille vide en voie de calcification où les gens font semblant de s’écouter, où il n’y a même pas la moitié des conseillers nationaux qui votent ».

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Le président al-Assad à l’AFP : La France doit changer ses politiques erronées envers la Syrie pour lutter contre le terrorisme

    Damas / Le président Bachar al-Assad a accordé un entretien à l’AFP sur les développements en Syrie et dans la région.

    Entretien de Monsieur le Président avec l’AFP

    Journaliste : Monsieur le Président quels sentiments vous inspire la vue de dizaine de milliers de vos compatriotes affamés sur les routes qui tentent de rejoindre la Turquie pour échapper aux bombardements de vos alliés russes sur Alep, et aussi la vue d’enfants syriens qui sont noyés en tentant de traverser la mer pour rejoindre l’Europe ?

    Monsieur le Président : Si vous voulez qu’on parle des sentiments, j’appartiens bien à ce peuple. Il est donc évident que j’éprouve les mêmes sentiments que lui. Tout spectacle douloureux nous fait tous ressentir de la peine en tant que Syriens. Mais en tant que responsable, la question devrait être non pas quel est votre sentiment, mais qu’est-ce que vous allez faire devant une telle situation.
    Lorsque la cause n’est pas véritablement les bombardements russes, comme le prétendent aujourd’hui les médias occidentaux, mais plutôt les terroristes; lorsque l’embargo imposé par l’occident depuis déjà cinq ans est l’une des causes de la migration, il est normal que ma première mission, comme celle de tout responsable dans ce pays, dans cet Etat, soit d’abord de lutter contre le terrorisme, essentiellement par des moyens syriens, tout en demandant le soutien de nos amis pour combattre ce terrorisme. Le problème des réfugiés qui se trouvent à l’étranger, de même que celui de la famine comme vous dites, sont deux problèmes auxquels ont contribué les terroristes et l’embargo imposé sur le peuple syrien.

    Journaliste : Justement nous parlons d’actes pour alléger cette souffrance, est-ce que vous pourriez envisager de cesser les bombardements sur la population civile et surtout le siège des villes, comme le demande d’ailleurs l’opposition, comme condition pour retourner à Genève ?

    Monsieur le Président : Depuis le début de la crise, le conflit portait sur qui pourrait gagner la base populaire en Syrie. Théoriquement parlant, il nous est impossible de bombarder les civils et de vouloir en même temps les gagner à nos côtés. Quant à la pratique, vous pouvez vous-même effectuer des tournées en Syrie, dans les régions contrôlées par l’Etat. Vous trouverez alors que toutes les composantes de la société syrienne, y compris les familles des hommes armés, vivent sous la protection de l’Etat. En plus, pour ce qui est de la ville de Raqqa qui est totalement sous la domination de Daech, nous payons toujours les salaires des fonctionnaires et envoyons les vaccins aux enfants qui s’y trouvent. Il est donc illogique que l’Etat bombarde les civils en offrant tous ces services ; à moins qu’il y ait des erreurs, qui peuvent d’ailleurs se produire dans n’importe quel combat. La règle générale c’est d’avoir dans toute guerre des victimes innocentes, mais ce n’est certainement pas la politique de l’Etat syrien.

    Journaliste : Que dites-vous des gens qui s’en vont pour l’Europe, vous leur dites revenez, qu’est-ce que vos leur dites ?

    Monsieur le Président : bien sûr. J’espère certainement que toute personne ayant quitté la Syrie y retourne. C’est normal, mais cela ne suffit pas. Les sentiments ne suffisent pas. Ces gens-là vont me demander qu’est-ce qui nous pousse à revenir ? Est-ce que le terrorisme a cessé? Est-ce que les premières nécessités de la vie sont désormais disponibles? Beaucoup de ceux qui ont émigré ne sont pas contre l’Etat, ni pro-terroristes. Mais il y a parfois des circonstances qui vous obligent à émigrer. Aussi ma réponse à cette question sera-t-elle la suivante : lorsqu’il y aura un recul du terrorisme et que les choses s’amélioreront, ils retourneront de leur propre gré sans invitation. Plutôt donc que d’inviter ce citoyen à revenir, je vais appeler les gouvernements européens qui ont contribué directement à cet exode en assurant d’abord une couverture aux terroristes, et en imposant l’embargo à la Syrie, à aider au retour des Syriens chez eux.

    Journaliste : Est-ce que la reprise d’Alep est une question de jours, et après quelles sont les prochaines étapes : la reprise totale de Lattaquié, d’Alep, d’Idleb ?

    Monsieur le Président : Actuellement, le combat à Alep n’a pas pour but de récupérer la ville, car nous y sommes déjà. La bataille principale vise plutôt à couper la route entre Alep et la Turquie qui constitue la voie principale de ravitaillement des terroristes. Nous menons actuellement des combats sur plus de dix fronts, du Nord au Sud, à l’Est et au Nord-Est, de même qu’à Lattaquié à l’Ouest. Il y avait également des combats à Homs, lesquels ont maintenant pris fin. Toutes les étapes vont donc en parallèle.

    Journaliste : Pensez-vous être capable de reprendre tout le territoire syrien et dans quel délai ?

    Monsieur le Président : Que nous soyons capables de le faire ou non, c’est un but que nous œuvrerons à atteindre sans hésitation. Il n’est pas logique de dire qu’il y a une partie de notre territoire à laquelle nous renoncerons. Quant au délai, cela dépend de deux cas : à supposer d’abord que le problème est uniquement syrien, c’est-à-dire que la Syrie est isolée de son entourage, dans ce cas-là, nous pouvons régler le problème sur deux axes : le combat contre le terrorisme, et l’action politique. Dans le deuxième cas, le cas actuel où il y a ravitaillement permanent des terroristes à travers la Turquie, la Jordanie, et parfois encore à travers l’Irak bien sûr, puisque Daech s’y trouve avec les soutiens saoudien, turc, et qatari, il est évident que les délais de la solution soient longs et les prix lourds. Il est donc difficile de donner une réponse précise quant aux délais.

    Journaliste : Vous ne pouvez pas dire dans combien d’années la paix reviendra en Syrie ?

    Monsieur le Président : La question est de savoir combien d’années la Turquie et l’Arabie Saoudite maintiendront leur soutien au terrorisme. Telle est la question. Et quand l’Occident fera–t-il pression sur ces pays pour qu’ils cessent leur soutien au terrorisme.

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  • La Lettre d’Allemagne – N°5

    Si l’on en croit la sagesse populaire frisonne, on ne peut dire que souffle la tempête que « lorsque les moutons défrisent ».

    Nul doute que les vieux Frisons sont restés de marbre lorsque Frauke Petry, la patronne de l’Alternative für Deutschland, (*) a osé – elle fut la première en Allemagne – évoquer l’emploi de la force armée pour sécuriser la frontière face aux migrants. Bien entendu, elle avait franchi une ligne rouge – qui trace donc ces lignes ? –, et l’occasion était trop belle pour les politiques de tout bord, les médias.

    Haro, donc : la Bête, enfin, sortait du bois, on allait pouvoir sortir les piques et les fourches.

    Pendant près d’une semaine, ce ne furent que déclarations péremptoires, condamnations sans appel. Le vice-chancelier et président du SPD se fendit d’une adresse au Verfassungsschutz, appelant cette véritable police politique à placer l’AfD sous surveillance – comme si cela n’était pas encore le cas. Un journaliste inspiré, observant la baisse d’un demi-point des intentions de vote entre les deux sondages hebdomadaires de l’institut INSA/YouGov encadrant le « Faux-pas », crut possible d’annoncer, sinon le retournement de l’opinion, au moins une prise de conscience… Las, dix jours ont passé depuis ce terrible propos, et l’AfD semble bel et bien installée durablement dans la position de troisième force politique d’Allemagne.

    La chancelière, quant à elle, contemple avec incrédulité et une inquiétude croissante la tempête qui s’annonce au sud avec le retour du printemps. Chez elle, en Mecklenburg-Vorpommern, elle a martelé sa volonté d’accélérer les procédures d’expulsion, les reconduites à la frontière, et de traiter sans ménagement les migrants délinquants. Elle aurait sans doute aimé que la presse ne s’étende pas sur le succès foudroyant de sa politique de retour – plus de 20.000 migrants renvoyés en 2015, deux fois plus qu’en 2014, certes, mais à mettre en balance avec les entrées. En attendant, le deuxième paquet législatif (Asylpaket 2) est toujours sur le métier, les partenaires de la Grande Coalition se déchirant pour savoir à quelles conditions le regroupement familial devrait être autorisé. Cette disposition est une exception : pour les mesures concrètes, il n’est jamais question que de retour.

    En matière de tempête, la chancelière sait pouvoir compter sur un spécialiste, en la personne de son ministre fédéral de l’Intérieur, Thomas de Maizière : n’a-t-il pas commandé à la pluie et au vent, à la foudre et au tonnerre ? Les éléments, fort opportunément annoncés comme déchaînés lors du Carnaval, ont provoqué l’annulation de nombreux défilés – éliminant du même coup des occasions de chute pour nombre de débiteurs de la chancelière, à peine 400 interpellations à Cologne, la police en tirait un bilan positif. Quel dommage que la réalité météorologique n’ait finalement pas été à la hauteur… Ne pourrait-il pas, ce bon Thomas, convoquer une nouvelle tempête le 13 mars prochain, pour décourager les électeurs de se rendre aux urnes ?

    François Stecher 29/01/2016

    (*) Ndlr : Le parti populiste allemand « Alternative pour l’Allemagne »(AfD), opposant radical à la politique migratoire de la chancelière Angela Merkel, est crédité de 13% d’intentions de vote, un record pour cette formation, selon une enquête récente, cité par l’AFP.

    Revue de presse

    • Crise des Réfugiés

    Tagesschau – 07.02.2016 – L’Allemagne sous le signe de la crise des Réfugiés
    La République qui a perdu son assurance
    La confiance dans la politique des réfugiés de la Grande Coalition se dissipe rapidement depuis six mois. L’Union et le SPD réagissent avec de nouveaux durcissements de la loi et donnent d’autant plus l’impression de perdre pied.

    http://www.tagesschau.de/inland/verunsicherte-republik-101.html
    (ndT : 81% des Allemands estiment que le gouvernement a perdu le contrôle de la situation)

    Die Welt – 08.02.2016 – Défilé du Carnaval en Bavière
    Le parquet enquête contre un « Asyl Panzer »
    Lors d’un défilé du Carnaval dans la ville bavaroise de Reichertshausen, il y avait une voiture maquillée en blindé de la Wehrmacht, avec l’inscription « Défense anti-migrants d’Ilmtal » et « Asylpaket III ». Le parquet enquête.

    http://www.welt.de/politik/deutschland/article151982746/Staatsanwaltschaft-ermittelt-gegen-Asyl-Panzer.html

    Die Welt – 09.02.2016 – Demandeurs d’asile
    Un Bundesland n’expulse quasiment pas
    Même si seulement un tiers des demandeurs d’asile sont reconnus comme réfugiés, la plupart des autres restent dans le pays. L’expulsion dépend fortement du Land. La lanterne rouge est sous le feu des critiques.

    http://www.welt.de/politik/deutschland/article151995020/Ein-Bundesland-schiebt-so-gut-wie-gar-nicht-ab.html

    • AfD

    Die Welt – 02.02.16 – Le fondateur du parti s’exprime
    Lucke trouve l’AfD « inhumaine et insupportable »
    Bernd Lucke reproche à son ancien parti d’être xénophobe. Et il n’est pas le seul à penser qu’une limite a été franchie : les intentions de vote pour l’AfD sombrent après le débat sur l’emploi des armes.

    http://www.welt.de/politik/deutschland/article151748021/Lucke-findet-AfD-inhuman-und-nicht-zu-ertragen.html >
    (ndT : -0,5% en une semaine, -1% en deux semaines)

    Die Welt – 02.02.2016 – Elections aux Landtage en mars
    Le SPD redoute la victoire de l’AfD lors du « Super-Wahltag »
    Le 13 mars menace d’être un dimanche noir pour le SPD. On votera dans trois Länder, trois crashs sont possibles. L’espoir repose sur les mauvaises intentions de vote en faveur de Merkel, mais l’AfD apparaît comme le grand danger.

    http://www.welt.de/politik/deutschland/article151934753/Am-Super-Wahltag-fuerchtet-die-SPD-den-Durchmarsch-der-AfD.html

    Die Welt – 07.02.2016 – Sondages
    L’AfD reste à un niveau record, à 12%
    La déclaration controversée de la patronne du parti, Frauke Petry, à propos de l’emploi des armes à feu contre les réfugiés n’affecte en rien les résultats des sondages pour l’AfD. Un Allemand sur dix pourrait choisir actuellement de voter pour la droite populiste.

    http://www.welt.de/politik/deutschland/article151922219/AfD-bleibt-auf-Rekordhoch-von-zwoelf-Prozent.html

    • Société allemande

    FAZ – 09.02.2016 – Peur de la violence
    De plus en plus d’Allemands se procurent une autorisation pour détenir des armes d’autodéfense
    De plus en plus d’Allemands veulent pouvoir se défendre avec un pistolet d’alarme ou une bombe au poivre. Pour autant, est-ce que cela apporte plus de sécurité, en particulier lors de grosses manifestations comme le Carnaval ? Les experts sont inquiets.

    http://www.faz.net/aktuell/politik/inland/zahl-der-antraege-fuer-kleinen-waffenschein-in-deutschland-steigt-14059926.html
    (ndT : 21.000 demandes supplémentaires…)

    FAZ – 01.02.2016 – Chrétiens conservateurs
    Les Radicaux
    Catholiques et protestants conservateurs ont enfin trouvé une force politique qui leur convient : l’AfD. Ils chauffent la salle contre les réfugiés et le pape. Les nouveaux héros se nomment Poutine et Orbán. Une contribution.

    http://www.faz.net/aktuell/politik/inland/putin-orban-und-afd-rechte-christen-finden-politische-heimat-14043650.html

    Etranger proche

    Die Welt – 02.02.2016 – Crise des réfugiés
    La Suède est méconnaissable
    Des hébergements brûlent, une aide aux réfugiés est poignardée, des hooligans pourchassent des demandeurs d’asile, les jeunes migrants sont des criminels : que se passe-t-il en Suède, ce pays connu pour sa société ouverte ?

    http://www.welt.de/politik/ausland/article151774661/Schweden-ist-nicht-wiederzuerkennen.html

    Kronen Zeitung – 07.02.2016 – En tête avec 31%
    Sondage dominical : le FPÖ traverse la crise des migrants, durablement au sommet
    Une nouvelle preuve que la crise des réfugiés, qui dure désormais depuis des mois, fait les affaires de « l’opposition de la liberté » pour se maintenir durablement au sommet : selon l’actuelle ATV Österreich Trend, le FPÖ serait à 31%, suivi par l’ÖVP à 25% et le SPÖ à 23%.

    http://www.krone.at/Oesterreich/Sonntagsfrage_FPOe_durch_Asylkrise_im_Dauerhoch-Mit_31_Prozent_vorn-Story-494933

    Kronen Zeitung – 09.02.2016 – Nouvelles routes d’évitement
    Prochaine vague migratoire : l’armée de terre (ndT : autrichienne) sera aussi déployée à la frontière verte !
    « Les soldats aussi devront sécuriser la frontière verte », cela est déjà planifié au ministère de la Défense pour le prochain palier dans la crise croissante des réfugiés. Avec le début du contrôle frontalier durci à Spielfeld (à partir de lundi), on s’attend à un mouvement de déroutement du flot de réfugiés vers Nickelsdorf et le Brenner ; là aussi, des mesures de sécurisation sont en préparation.

    http://www.krone.at/Oesterreich/Naechste_Asylwelle_Heer_auch_an_die_gruene_Grenze!-Neue_Ausweichrouten-Story-495216

    http://www.polemia.com/la-lettre-dallemagne-n5/

  • Effroyable prédiction de Poutine concernant l’Europe et la crise des migrants

    Vladimir Poutine a présenté deux voies possibles pour l’Union Européenne par rapport à la crise des migrants
    L’une d’elle serait de défendre par la force physique et l’armée les frontières de Schengen, la deuxième serait de laisser venir les migrants clandestins et avec eux des terroristes, ce serait alors la fin de l’Union Européenne ce qui pourrait induire/amener la troisième guerre mondiale et même un nouvel holocauste. 
    Selon le président russe, le plus important serait d’en finir avec l’arrivée des migrants au sein de l’UE et de dire clairement aux migrants, par les dirigeants de l’UE, de cesser de venir en Europe car ils seront rejetés.
     « Si les politiciens de l’UE ne se réveillent pas à temps, en moins d’une année l’enfer se déchaînera en Europe
    Pour les migrants qui fuient la guerre, ils devront être gardés dans des camps de réfugiés en Turquie jusqu’à ce que la guerre soit finie Syrie. 
    Selon Poutine, si les politiciens de l’UE ne se réveillent pas à temps, en moins d’une année l’enfer se déchaînera en Europe.