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Selon Le Figaro, le haut fonctionnaire Céline Cléber publie sous pseudonyme Douce France (Toucan), un roman de politique-fiction où la France bascule « progressivement, sous les coups de boutoir d’une petite minorité d’extrémistes violents », tandis que « les autorités, paralysées par la peur, ne parviennent pas à endiguer le conflit ». L’autrice explique vouloir « faire pénétrer le lecteur dans les arcanes de la vie politique et administrative » et alerte sur la fragilité institutionnelle face au « danger islamiste ».
Les politiciens de gauche n’en finissent plus d’agiter les peurs et on se demande quels sont réellement leurs objectifs et même s’ils ont des objectifs autres que de continuer à exister. La Marine Tondelier, qui ne brille jamais pour son élégance et sa perspicacité, mais est plutôt coutumière du ton insupportable et définitif, continue sur sa lancée avec une annonce étonnante : « Les enfants qui naissent cette année, personne ne peut leur garantir que la planète sera encore habitable dans 30 ans ». Si elle avait deux sous de jugeote, la Marine saurait qu’on ne peut pas non plus garantir qu’elle ne le sera pas. Pas de fondement scientifique, pas de preuve, rien, mais elle cause. On peut lui rappeler que ce discours là, on nous le sert depuis plus de quarante ans : pluies acides, trou dans la couche d’ozone, astéroïdes, réchauffement et on en passe, pourtant nous sommes toujours là. On peut lui rappeler aussi que les plus grandes et les plus meurtrières phases d’extinction des espèces ont eu lieu alors que l’homme n’était pas encore là. La Marine n’en a cure, en prophète maudit, elle signe avec une conviction idiote, pour ne pas dire, complètement débile.
On a longtemps ricané devant les exigences de certains musulmans en terre haram, on a eu tort. Il fallait les expulser, les interdire ou les emprisonner avant qu’ils ne deviennent dangereux pour les nôtres, pour le progrès, pour la liberté d’expression, pour la civilisation. On est en train de perdre la guerre car on veut combattre avec nos règles des gens qui n’ont ni règles ni limites, qui n’ont que la haine de l’autre.
Depuis que les musulmans tuent au nom d’Allah, les autorités, dans un rituel bien huilé, cachent d’abord son identité, puis, une fois qu’on sait qu’il ne s’appelle pas Mattéo ou Kevin, ils nous disent que c’est un déséquilibré, qui n’est pas en état de subir un interrogatoire, et qu’il faut l’interner en psychiatrie. Puis, avec la complicité des psys, c’est le début d’un long parcours où on finira par vous expliquer que le malheureux assassin a eu une absence de discernement quand il a crié « Allah akbar » et porté des dizaines de coups de couteau à sa victime.
Macron fait diversion avec l’imaginaire menace russe, mais cache la sinistre réalité de la menace intérieure, bien réelle et autrement plus tragique.
Dans l’immédiat, chaque soir, une famille française apprend que son enfant ne rentrera pas à la maison. On compte 45 000 attaques au couteau annuelles.
Derrière le vernis technocratique des « bonnes intentions européennes » se cache souvent une réalité bien plus brutale pour les ménages, les artisans, les entreprises et les États. Harmonisation ? Progrès environnemental ? Compétitivité ? L’arsenal législatif bruxellois, en particulier depuis l’adoption du Pacte vert pour l’Europe, s’est mué en une machine normative déconnectée des réalités économiques, sociales et culturelles du continent. Voici un état des lieux de la bureaucratisation rampante que subissent les Européens au nom de l’écologie et de la régulation.
Pour nos « élites » et nos médias, c’est un fait entendu : la Russie menace désormais l’Europe. Est-ce une réalité, un fantasme, ou encore une stratégie visant à promouvoir un projet fédéraliste européen bien mal portant et largement rejeté jusque-là par les populations du vieux continent ? Gilles Carasso, ancien directeur des Instituts français de Pologne et de Géorgie, nous plonge dans les arcanes psycho-politiques de cette nouvelle « menace russe » agitée frénétiquement pas la quasi-intégralité de l’échiquier politique.
Selon Le Figaro, l’Union européenne a évité de justesse la nomination d’Emmanuel Achiri, présenté comme un « anarcho-communiste antiraciste », au sein d’un forum consultatif chargé de veiller au respect des droits fondamentaux dans les activités d’Europol. Cette instance, bien qu’« consultative », a accès à des données sensibles de l’agence européenne de police.