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lobby - Page 1754

  • Libye : l'État islamique dissimule-t-il des combattants parmi les clandestins ?

    L'annonce du conseiller gouvernemental libyen est fracassante. Dans une interview à la BBC, Abdul Basit Haroun affirme que le groupe État islamique (EI) envoie en Europe des djihadistes qu'elle fait passer pour des migrants illégaux.Des propos qui font écho à l'avertissement de Frontex, l'agence européenne pour la sécurité et les frontières extérieures de l'Union européenne, qui estimait en mars "possible" que des djihadistes s'infiltrent sur le vieux continent par le biais d'embarcations clandestines.
    Présente officiellement en Libye depuis le 31 octobre 2014, la branche libyenne de l'EI s'est fait connaître du monde entier en décapitant sur une plage 21 Égyptiens. Sur les images de l'exécution, l'un des djihadistes masqués, couteau à la main, s'en prend alors à l'Europe. "Aujourd'hui, nous sommes au sud de Rome, sur la terre musulmane de la Libye". Une menace à peine voilée qui a résonné jusqu'à la capitale italienne, où le chef de la diplomatie, Paolo Gentiloni, a jugé"considérable" le risque de "terroristes infiltrant les flux migratoires".
    "Pure propagande"
    "Il s'agit de pure propagande !" estime pour sa part le journaliste Wassim Nasr, expert des questions djihadistes à France 24. "L'EI n'a aucun intérêt à investir dans l'envoi de combattants clandestins depuis la Libye. Il lui est beaucoup plus intéressant de faire appel à des sympathisants déjà en Europe ou d'y envoyer des djihadistes titulaires de passeports européens." "L'EI n'a jamais communiqué ni donné d'ordre sur l'envoi de djihadistes en Europe", renchérit Romain Caillet, chercheur et consultant sur les questions islamistes, qui rappelle que la position officielle de l'organisation est d'appeler au contraire les musulmans d'Europe à quitter le continent pour rejoindre son califat. "Néanmoins, ajoute-t-il, il paraît évident que l'organisation État islamique profite de l'appel d'air sur la question des migrants pour implanter des cellules dormantes à l'intérieur du territoire européen, afin de punir l'Occident des raids qu'il mène sur son territoire en Irak et en Syrie".
    Chaos post-Kadhafi
    Pour l'heure, la branche libyenne de l'EI s'emploie à étendre ses conquêtes sur le modèle de son "califat" autoproclamé à cheval sur la Syrie et l'Irak. En Libye, l'organisation contrôle également de véritables territoires, à travers trois régions, notamment les villes de Syrte, située à 500 kilomètres à l'est de Tripoli, et de Derna, à 1 300 kilomètres à l'est de la capitale. De l'avis des experts, le nombre important de départs de migrants autour de ces régions laisse à penser que les djihadistes prélèvent leur dîme sur chaque embarcation.
    Délaissée par la communauté internationale au lendemain de la chute de Muammar Kadhafi en 2011, la Libye est de nouveau l'objet de toutes les préoccupations depuis l'apparition de l'organisation État islamique à quelque 300 kilomètres de l'Europe, mais aussi la multiplication de drames de migrants en mer. Fuyant un pays en proie au chaos, au moins 34 500 clandestins ont réussi à gagner l'Italie depuis le début de l'année 2015, mais quelque 1 770 ont trouvé la mort, selon les chiffres de l'Organisation internationale pour les migrations.
    Faveurs de l'Occident
    Conscient du brusque regain d'intérêt occidental pour leur pays, les dirigeants libyens enchaînent depuis les déclarations alarmistes, tant sur la menace de l'EI que sur le risque de nouvelles catastrophes en mer Méditerranée, n'hésitant pas à lier les deux fléaux. "La question migratoire a toujours été instrumentalisée par le pouvoir libyen dans ses relations avec l'Europe, y compris sous Kadhafi", rappelle Saïd Haddad*, chercheur associé à l'Iremam/CNRS. "Quant au recours à la lutte contre le terrorisme, il vise ici à s'attirer les faveurs de la communauté internationale, mais aussi à gagner du poids à l'intérieur du pays dans la lutte que se livrent les deux gouvernements rivaux", ajoute ce spécialiste de la Libye. En effet, le "lanceur d'alerte" Abdul Basit Haroun conseille uniquement le gouvernement de Tobrouk. Seul exécutif reconnu par la communauté internationale, celui-ci est dominé par des forces libérales et a été désigné par la Chambre des représentants, assemblée issue des élections du 25 juin 2014. Il repose sur les forces du général Haftar, qui s'appuie sur d'anciens éléments de l'armée de Muammar Kadhafi, ainsi que sur les brigades prolibérales de Zintan (sud-ouest de Tripoli).
    Milices islamistes
    Face à lui se dressent les milices islamistes qui forment la coalition Fajr Libya (Aube de la Libye). Surfant au contraire sur la légitimité révolutionnaire, elles sont alliés aux puissantes milices de Misrata (est de Tripoli), et se sont emparées en août 2014 de la capitale où elles ont installé leur propre gouvernement et réhabilité l'ancien Parlement. Le "gouvernement de Tripoli" contrôle désormais les plus grandes villes du pays (Tripoli, Benghazi, Misrata). Pour reprendre le dessus, le gouvernement de Tobrouk, le seul reconnu par la communauté internationale, réclame la levée de l'embargo de l'ONU sur la livraison d'armes à la Libye afin de lutter contre les "terroristes", terme dans lequel il englobe les miliciens de Fajr Libya, pourtant eux aussi opposés à l'organisation État islamique en Libye. Rien d'étonnant, dès lors, à ce que le gouvernement de Tripoli insiste désormais à son tour sur la nécessité d'être aidé par l'Union européenne dans sa lutte contre l'immigration clandestine.

  • L’euthanasie sans demander votre avis ? Bienvenue en Belgique !

    Un article du Daily-Mail alerte sur l’inquiétant manque de contrôle des pratiques d’euthanasie en Belgique. Un constat que partage Joseph Junker qui souligne l’impunité de certains de ces actes infligés sans le consentement des victimes.

     

    Manifestation anti-euthanasie à Bruxelles en 2014. Crédits photo : Virginia Mayo/AP

    Le moins qu’on puisse dire, c’est que le contrôle de la pratique de l’euthanasie en Belgique n’en finit pas de faire parler de lui à l’étranger, et pas en bien.

    Samedi dernier encore, le grand quotidien populaire britannique Daily-Mail (second tirage du royaume) publie un article dévastateur à ce sujet, alors que le débat sur l’euthanasie fait rage des deux côtés de la manche. La raison ? La publication par le très sérieux Journal of medical ethics d’un non moins sérieux rapport académique sur la pratique de l’euthanasie en Belgique. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que ses conclusions sont pour le moins inquiétantes pour les ressortissants du plat pays. Son auteur, le professeur Raphaël Cohen-Almagor de l’université de Hull ne mâche pas ses mots : « Les citoyens belges devraient être conscients de la situation actuelle, et savoir que leur vie peut en arriver au point où des médecins pensent qu’elle ne vaut plus la peine d’être vécue, et décider de mettre le patient à mort en l’absence de volonté contraire explicite ». Un peu plus loin, le rapport gratifie la Belgique d’un assassin : « les barrières de sécurité prévues par la loi sont inadéquates et insuffisantes », tandis qu’un opposant à la loi ajoute Ceci démontre, si les faits exposés sont corrects, que l’euthanasie en Belgique et ailleurs est complètement hors de contrôle et cela explique pourquoi je m’opposerai aux propositions de lois déposées au parlement britannique ».

    Mais ces faits sont-ils corrects ? Ce rapport scientifique n’est-il pas un peu alarmiste ? L’euthanasie est-elle vraiment hors de contrôle en Belgique alors que ce pays vient de l’élargir aux mineurs ? Une telle dérive, des euthanasies non-consenties seraient-elles donc possibles bien qu’un cadre légal existe pour indiquer précisément ce qui est permis et ce qui ne l’est pas ? [....]

    La suite dans Le Figaro.vox

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-euthanasie-sans-demander-votre

  • La pensée libérée : les intellectuels entre réveil et lâcheté

    L’intellectuel était une espèce disparue, ou controversée, depuis que ces phares de la pensée formatée que sont BHL, Minc ou Attali l’eurent écrasé de leurs grosses pattes pleines d’argent.

    La pensée unique a volé en éclats et les fatwas des puritains ne terrorisent plus personne. Il n’est plus une semaine sans que le gouvernement ne reçoive sa volée de bois vert de la part d’intellectuels en appelant à la défense des chrétiens d’Orient, à l’interdiction de la GPA, à l’annulation de la réforme du collège ou, comme dans le dernier numéro (mai-août 2015) de la revue Le Débat, en remettant les points sur les i à propos de la laïcité et de la manipulation Charlie.

    L’intellectuel était une espèce disparue, ou controversée, depuis que ces phares de la pensée formatée que sont BHL, Minc ou Attali l’eurent écrasé de leurs grosses pattes pleines d’argent et que les thuriféraires de l’idéologie antiraciste et autres épigones de l’œuvre dépassée de Foucault et Bourdieu dominaient les médias et l’université.

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  • Last Rhodesian...

    On a vu une fois a plusieurs reprises ce qu’il arrive quand une ethnie prétend s’imposer et dominer les autres. Les 2 derniers sont Brevik en Scandinavie, et dernièrement un certain Dylan Storm Roof a Charleston, VA, USA.

    Eh oui, certains pètent les plombs, quand la "justice" de leur pays donne systématiquement raison aux "autres".

    Sans (bien sur, voyons !) cautionner ce genre d’incivilites, comme on dit quand ce sont des noirs ou des gris qui tabassent, egorgent, lapident etc, voici le site web de ce Dylan Storm Roof. Il devrait etre vite coupe par la bienpensance americaine...

    http://lastrhodesian.com/

    Il y a en fait 2 pages : Un texte en anglais dont voici un extrait plus bas, et un fichier de photos au format ZIP.

    Le probleme majeur a mes yeux est qu’aucun gouvernement ne semble vouloir comprendre la raison de ce genre d’incivilités ! Combien en faudra-t-il encore pour que les gens ouvrent les yeux sur le danger que representent certaines ethnies dans nos pays ?

    Allez, QUI osera "Je suis The Last Rhodesian" ? :)

    Extrait : Blacks

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  • Immigration : 5 CRS en mission à Calais atteints de tuberculose

    Parmi les nombreux « bienfaits » de l’immigration massive, il y a le retour ou l’apparition de maladies graves, venues d’ailleurs…

    Ainsi, plusieurs cas de tuberculose se sont déclarés parmi les policiers de la CRS 20 de Limoges (Haute-Vienne). Selon un témoignage recueilli par France Bleu Limousin, un premier fonctionnaire s’est déclaré atteint de la maladie, puis bientôt trois, et enfin cinq, sans que la hiérarchie prenne de mesures pour endiguer l’épidémie.

    Selon France Bleu Limousin, la hiérarchie policière ne dément pas ces cas de tuberculose mais affirme qu’il s’agit d’un problème de santé personnel.
    Mais elle oublie de dire qu’actuellement, cette compagnie est ainsi en mission à Calais, ville confrontée à un afflux de clandestins venus d’Afrique et du Moyen-Orient qui tentent de s’introduire au Royaume-Uni.

    Source

    http://www.contre-info.com/

  • Le lien entre la maladie de Parkinson et les pesticides officiellement reconnu

    C'est un pas de plus vers la reconnaissance des maladies professionnelles des agriculteurs. Lundi 7 mai, est entré en vigueur un décret qui reconnaît la maladie de Parkinson comme maladie professionnelle et établit explicitement un lien de causalité entre cette pathologie – seconde maladie neurodégénérative en France après Alzheimer – et l'usage des pesticides.
    Un pas de plus car, dans ce domaine où règnait jusqu'ici la loi du silence, la prise de conscience des effets des produits phytosanitaires sur la santé des agriculteurs commence seulement à émerger. Et à porter ses fruits. En février, la victoire d'un céréaliculteur charentais, Paul François, qui avait intenté un procès contre le géant américain Monsanto, a constitué une première en France. La firme a été jugée responsable de l'intoxication de l'agriculteur par les vapeurs d'un de ses herbicides, le Lasso – retiré du marché en 2007 en France, alors que sa dangerosité était connue depuis plus de vingt ans.
    Quelques jours plus tard, ils étaient plusieurs dizaines d'exploitants à manifester au Salon de l'agriculture, devant le stand de l'Union des industriels de la protection des plantes. Leurs revendications : le classement des affections liées à l'usage des pesticides en maladies professionnelles et le retrait des produits dangereux.
    Le 30 avril, c'est une autre décision, celle de la Commission d'indemnisation des victimes d'infraction (Civi) d'Epinal, qui est venu apporter de l'eau au moulin : ce jour-là, l'Etat a été condamné à indemniser un agriculteur céréalier de Meurthe-et-Moselle souffrant d'un syndrome myéloprolifératif. D'abord reconnue comme maladie professionnelle, la pathologie est alors associée par la Civi à l'usage de produits contenant notamment du benzène.
    UN DÉCRET "TRÈS ATTENDU"
    Dans ce paysage qui commence doucement à évoluer, le décret concernant la reconnaissance de la maladie de Parkinson était donc "très attendu", note Guillaume Petit. L'agriculteur appartient à l'association Phyto-victimes, créée en mars 2011, et avec laquelle Paul François a, l'un des premiers, brisé le silence en attaquant Monsanto. Lui a attendu quatre ans avant de voir sa pathologie reconnue comme maladie professionnelle. "Combien voient leur demande refusée ? Combien aussi y renoncent, devant la difficulté ?", interrogeait-il lors de la création de cette association.
    L'entrée de la maladie de Parkinson dans les tableaux des maladies professionnelles du régime agricole facilitera donc les démarches pour les agriculteurs chez qui cette pathologie aura été diagnostiquée moins d'un an après l'usage de pesticides – le texte ne précise pas lesquels. "C'est une reconnaissance officielle qui est, déjà, importante sur un plan symbolique, note Guillaume Petit. Mais c'est aussi le moyen, pour l'agriculteur, d'être pris en charge financièrement, en fonction de son taux d'incapacité à poursuivre son travail."
    EN DIX ANS, CINQ MALADIES LIÉES AUX PESTICIDES RECONNUES
    Jusqu'ici, selon Yves Cosset, médecin du travail national adjoint à la Mutuelle de la santé des agriculteurs (MSA), seuls vingt cas de maladies de Parkinson ont été rapportés aux comités de reconnaissance des maladies professionnelles en dix ans. Dix ont été acceptés, dix refusés. Dans la même période, seuls quatre ou cinq cas de maladies ont été officiellement reconnus comme causés par les pesticides.
    Au total, ce sont 4 900 pathologies qui sont reconnues chaque année comme maladies professionnelles chez les agriculteurs. Mais plus de 90 % d'entre elles sont des TMS (troubles musculo-squelettiques), le reste des cas étant principalement liés aux animaux et à la poussière de bois ou d'amiante, selon Yves Cosset.
    Dans les tableaux des maladies professionnelles du régime agricole, on trouve ainsi, par exemple, la maladie de Lyme – causée par les tiques –, le tétanos ou encore les hépatites. Mais aussi quelques pathologies liées aux produits phytosanitaires. Est notamment cité, depuis 1955, l'arsenic, responsable d'une large gamme d'affections – irritations, intoxications ou cancers. Ou encore le benzène, classé comme cancérogène certain, et le pentachlorophénol (PCP), interdit dans les pesticides depuis 2003.
    Mais, rappelle Yves Cosset, "ces tableaux évoluent au fur et à mesure des connaissances de la science. Or, la plupart des pathologies liées aux pesticides apparaissent de manière différée, dix, vingt, voire trente ans après le début de leur usage. Dans la médecine du travail, on a commencé à parler de l'amiante dans les années 1960, et ce produit n'a été mentionné dans ces tableaux qu'en 1998 pour les cancers. Il n'est donc pas exclu que d'autres pathologies émergent et soient reconnues dans les années à venir..."

  • Le toujours plus du pouvoir socialiste au profit de l’islam

    Après avoir vanté "la vertu de la laïcité" et "la neutralité religieuse de l'Etat", le ministre de l'Intérieur a annoncé exactement l'inverse.

    Devant un parterre de représentants de l’islam, Bernard Cazeneuve a clôturé la journée d’instance de dialogue par un discours fleuve et dithyrambique. « L’islam est en France pour y rester  » a dit Valls. Le ministre de l’Intérieur – avec les projets annoncés – lui remet en quelque sorte, à terme, les clefs de la maison.

    Après avoir vanté « la vertu de la laïcité » et « la neutralité religieuse de l’Etat », le ministre de l’Intérieur a annoncé exactement l’inverse.

    D’abord, « l’Etat doit naturellement assurer la protection des mosquées » (…), raison pour laquelle, face au « fléau » des actes antimusulmans, s’il veille déjà sur 1000 mosquées, il a décidé de consacrer neuf millions d’euros sur les trois prochaines années au financement d’équipements de sécurité, en particulier des caméras de vidéo surveillance.

    Concernant leur financement « Vous n’ignorez pas que la loi de 1905 impose à l’Etat une abstention rigoureuse »(…) … mais les représentants des musulmans n’ont pas dû beaucoup s’inquiéter, « ce principe n’exclut pas, comme vous le savez également, que les collectivités locales puissent faciliter l’aboutissement de certains projets de construction » (…)

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  • Les mercenaires de Daesh entraînés par le Pentagone lâchés sur la Russie

    L’État Islamique, (Daesh) l’armée terroriste entraînée par les Etats-Unis en Jordanie, tente de déstabiliser les anciennes républiques de l’ex-URSS, d’après Alexander Bortnikov, directeur du FSB russe , l'héritier du KGB.

    “Je voudrais attirer l’attention sur le processus d’activation et d’expansion de la zone d’influence du terrorisme international”, a dit Bortnikov pendant une réunion au centre anti-terroriste du CIS

    “L’EI est en son centre. Il crée des cellules dans différentes régions du monde et dit ouvertement qu’il a l’intention de déstabiliser la situation du CIS et de l’Asie Centrale.”

    Les Kurdes pensent que “80% des groupes de l’EI en Syrie sont des anciens résidents du nord-Caucase et de la moyenne Volga.

    Les remarques de Bortnikov révèlent que la véritable cible de l’EI n’est pas les Etats-Unis, ni Israël, mais bel et bien la Russie.

    En février, le leader Tchétchène Ramzan Kadirov a accusé la CIA et d’autres services de renseignement occidentaux d’exploiter les médias sociaux pour recruter des hommes russes pour l’EI.

    Kadirov a aussi dit “les leaders de ces gangs terroristes (en Syrie et en Irak) sont des agents de la CIA et d’autres agences de renseignement.”

    C’est un fait documenté, bien que totalement ignoré par les medias de masse, que la CIA a orchestré avec le Royaume-Uni, le Pakistan et l’Arabie Saoudite, les efforts de miner l’URSS et ses états musulmans durant l’occupation soviétique de l’Afghanistan et durant la guerre semée par la CIA.

    L’agent du MI6 britannique Abou Qatada a levé des fonds pour le djihad tchétchène et la tristement célèbre mosquée de Finsbury Park de l’Imam Abou Hamza al-Masri, un informateur du MI5 (contre-espionnage) britannique à Londres, a levé des fonds pour à la fois le djihad en Tchétchénie et pour le camp Darunta de Ben Laden au Pakistan.

    De plus, la CIA a aussi travaillé à déstabiliser les Balkans, un fait bien documenté par les médias en Europe mais largement ignoré aux Etats-Unis. L’effort de convertir les Balkans en un “havre de paix” pour djihadistes fanatiques fut aidé par la CIA et le Pentagone. En 1993, l’agent de la CIA Oussama Ben Laden a soi-disant installé son #2 Aïman al-Zawahiri pour gérer l’opération Al-Qaïda aux Balkans.

    En Irak où il est dit que l’EI a émergé d’Al-Qaïda en Irak, beaucoup d’Irakiens pensent que l’EI est un pur produit de la CIA, une accusation que le New York Times (NdT: la voix de la CIA ne l’oublions jamais…) a minimisé comme n’étant qu’une “théorie du complot” des plus folles.

    notes

    Sources : Infowars ; traduit par Résistance71

    source : Al manar : lien

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EuFulppklAPhSgVzEa.shtml

  • Facebook : Zuckerberg veut embaucher moins de blancs…


    Le Figaro de Serge Bloch Dassault trouve ça normal de discriminer les blancs
    Le Figaro de Serge Bloch Dassault trouve ça normal de discriminer les blancs
     
    Et ça ne choque personne ! Aucun média ne s’offusque de cette volonté assumée du juif Zuckergerg (fondateur de Facebook) de discriminer les hommes blancs au profit de toutes les autres origines… Nous vivons dans un monde incroyable ou les peuples blancs acceptent sans broncher leur disparition programmée.
    Facebook revoit ses règles de recrutement. Afin de diversifier les origines et le genre de ses employés, le réseau social teste actuellement l’application de la «Rooney Rule». Ce procédé, né en 2003 au sein de la Ligue nationale de football américain (NFL), entend faciliter le recrutement d’employés issus de la diversité, notamment dans les postes à responsabilité. La règle est simple: elle suppose qu’un recruteur doit rencontrer au moins un candidat qui ne soit pas blanc. L’idée n’est pas d’imposer un quota de recrutement, mais de faciliter l’accession à des entretiens aux personnes issues de la diversité. Il y a quinze ans, la NFL comptait seulement deux managers non blancs, sur ses 32 équipes. Ce chiffre est aujourd’hui de six. La proportion de managers assistants non blancs est quant à elle passée de 16% en 1991 à 29% en 2013.
    57% d’employés blancs
    Facebook teste actuellement cette approche dans certains de ses départements, «afin d’inciter les recruteurs à rencontrer des candidats qu’ils n’auraient pas rencontrés autrement», explique le Wall Street Journal. Interrogée par le journal américain, une porte-parole de l’entreprise a confirmé l’existence du projet, sans donner plus de détails.
    Il est probable que cette règle soit adaptée pour faciliter le recrutement de personnes non blanches mais aussi de femmes. En 2014, Facebook avait dévoilé que ces dernières représentaient seulement 31% de ses employés et 15% de ses ingénieurs. Par ailleurs, 57% des employés du réseau social sont blancs, contre 34% d’Asiatiques, 4% d’Hispaniques et 2% de Noirs. Ce déficit s’aggrave dans les postes à responsabilité, où les personnes blanches sont représentées à 74%. Seules deux femmes siègent au sein du conseil d’administration de Facebook, dont tous les membres sont des Blancs. Le débat sur la mixité au sein des entreprises de la Silicon Valley se nourrit depuis plusieurs années de ce genre d’études. Il est légal de réaliser des statistiques éthniques aux États-Unis. Ce n’est pas le cas, par exemple, en France.
    Source : Le Figaro

  • Véronique Lévy : "Une église n'est pas un objet de consommation qu'on peut recycler"

    Véronique Lévy, convertie au catholicisme, nous livre un beau texte dans Famille chrétienne, en réaction aux propos de Dalil Boubakeur et de Mgr Dubost :

    "Simple coïncidence ? J’apprends les propos de Mgr Dubost le 16 juin, fête de la dédicace de la cathédrale Notre-Dame de Paris. S’élevant dans le ciel de la cité, fruit miraculeux de la foi des pauvres, des chastes et des martyrs, elle illumine la ville, sentinelle fidèle de cet Amour qui a vaincu la mort. Peut-on séparer la forme de son fond ou la lettre de son cœur ? Les pierres de nos églises et le message de salut qu’elles respirent ? Non… au risque de glisser vers le déni, d’effacer une parole vive, se couper d’une source où l’homme peut se désaltérer.(...) L’église est l’hôpital des âmes blessées. Tout est ordonné autour de ce Cœur battant au fond du tabernacle.

    N’est-elle pas un signe visible de cet Amour qui se dit encore par elle et en elle à travers des gestes simples et maternels, dans l’eucharistie, une main qui bénit et pardonne, ou les chants berçant nos cœurs et nos corps. L’élancement des voûtes en croisées d’ogives, la lumière diffuse des vitraux aux bleus vibrants, aux pourpres incandescents ; le sourire tendre d’une Vierge de pierre transperçant nos impasses, nos prisons, nos abandons. La Croix traversant nos croix…

    Toute cette beauté n’est-elle pas un avant-goût de la liturgie céleste, un prélude au Royaume où l’homme « s’assoit parmi les princes » ? Non plus le pion interchangeable, le xx ou le xy anonyme d’une enquête statistique, mais un être unique rendu à l’image et à la ressemblance de Dieu.

    Une église n’est pas un objet de consommation courante qu’on peut recycler en parking, restaurant ou même en un autre lieu de culte. Elle a été consacrée à Dieu : Un, indivisible et pourtant trine.

    Que diraient les adeptes de la tolérance, du dialogue interreligieux soumis à la pensée unique et tiède d’une dictature invisible, économique et aveugle si, à contre-courant du politiquement correct, on transformait une synagogue en fast-food ou une mosquée en temple évangélique ? On crierait au scandale et on aurait raison.

    Mais il est facile d’incriminer l’État, les mairies… Les églises construites après 1905 sont à la charge des diocèses. Les mots de Bernanos résonnent, tragiques, prophétiques, dans Français si vous saviez : « Je le dis, je le répète, je ne me lasserai jamais de proclamer que l’état du monde est une honte pour les chrétiens. Nous répétons sans cesse avec des larmes d’impuissance, de paresse et d’orgueil que le monde se déchristianise. Mais le monde n’a pas reçu le Christ, c’est nous qui L’avons reçu pour lui, c’est de nos cœurs que Dieu se retire, c’est nous qui nous déchristianisons, misérables ! »

    C’est aux évêques, à nous tous baptisés, cellules vives du Corps du Christ, de réintégrer notre cœur, Son Cœur, battant dans le secret du tabernacle, là où Il attend, démuni comme dans la crèche, donné jusqu’à l’extrême, libre en son éternité offerte à tous.

    Dans la petite église de Saint-Damien, par trois fois le Christ s’anima et dit à saint François d’Assise : « Va François, et répare mon église en ruine ! ». Cette demande du Seigneur est brûlante d’actualité. Elle appelle au réveil, à exprimer sans peur, dans l’émerveillement d’une naissance, la joie de l’Évangile.(...)"

    Louise Tudy