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lobby - Page 1770

  • Najat, Manuel, Flanby et l'école

    La volonté d'un passage en force de la réforme des collèges, malgré la pluralité des objections, de "droite" comme de "gauche" mérite, en elle-même qu'on s'y attarde. Elle s'est manifestés dès le matin du 20 mai par un décret publié au Journal Officiel. Elle a été encore confirmée l'après-midi même, par une obstination caractéristique à l'Assemblée Nationale.

    Aussi bien la ministre à laquelle a été attribué le dossier, que le chef du gouvernement, ont en effet manifesté un volontarisme autoritaire auquel l'ectoplasme élu en 2012 ne nous avait pas habitués. "Ah vous vouliez des réformes, eh bien en voici une" semblent nous dire nos gouvernants, comme s'ils désiraient aussi faire passer un tel message aux autorités de Bruxelles.

    La première question qu'on devrait se poser, dans un France où les conflits sociaux semblent en sommeil, c'est de savoir si véritablement, comme tous les grands moyens d'information l'ont répété depuis le soir du 19 mai, le corps enseignant des établissements publics s'est montré, oui ou non, indifférents aux mots d'ordre protestataires.

    Car, contre une réforme qui se prétend égalitaire, qui vise clairement les populations, c'est-à-dire l'électorat, des banlieues, ce sont les syndicats de gauche qui sont descendus dans la rue.

    Le débat parlementaire a en effet prouvé une chose : le gouvernement tient à mettre en place dès la rentrée scolaire de 2016ce qu'il présentera comme une grande avancée sociale. Cette date, techniquement trop proche a été imposée en fonction d'une échéance politicienne qui se situe en principe, sauf accident du calendrier, au printemps de l'année suivante.

    Et c'est précisément pour ne pas permettre au pouvoir de se "marquer à gauche", en vue de 2017, qu'en face, ce furent bel et bien les communistes et les gauchistes, le SNES-FSU, le SNEP-FSU, le Snetaa, le Snalc, Sud-Éducation, FO et la CGT Educ’action qui avaient lancé le mot d'ordre de la manifestation et de la grève.

    Celle-ci a été observée, selon les académies, par 56 à 69 % des enseignants du secteur public en service ce jour-là. À noter que le gouvernement préfère comptabiliser une vue d'ensemble et répandre le bruit d'une "faible mobilisation". L'administration a donc décidé de recenser aussi, comme non-grévistes, les professeurs qui n'avaient pas de cours ce jour-là, et même ceux des établissements privés. C'est ainsi qu'il arrive à un pourcentage de 23 % qui permet de sous-estimer la réalité. "Bien réussi patron" dirait Mary Poppins.

    On doit aussi comprendre le contexte de cette réforme pour, et surtout contre laquelle les Français se passionnent, à juste titre, depuis plusieurs semaines.

    L'abaissement des collèges publics impactera évidemment l'avenir de la jeunesse de France, qu'on s'efforce encore de tirer un peu plus vers le bas. À ce titre, et indépendamment de toute considération politique institutionnelle, il mérite donc d’être dénoncé, combattu et, si possible, empêché.

    La droite annonce qu'elle l'abrogera si elle revient au pouvoir : le principe de précaution commanderait de ne pas trop croire cette promesse et de ne pas se fier à cette hypothèse. En règle générale, en effet, ce qui tient lieu de "droite" dans notre pays "abroge" très peu.

    Mais le chef de l'État, lui, a fait de cette "réforme" un argument de vente en vue de sa réélection. La proximité de "Najat" et de "Flanby" devrait nous éclairer. Son époux le fort discret Boris Vallaud a été promu à l'automne 2014 secrétaire général adjoint de l'Élysée. Cette nomination ne peut pas être tenue pour une coïncidence et le fait de poser la question ne nous ramène pas à un simple jeu de l'esprit conspirationniste.

    On doit donc saluer la pugnacité au sein de l'opposition de Bruno Le Maire, et bien plus encore soutenir sa proposition de remplacer "le collège unique par un collège diversifié".

    La mobilisation de droite, au vrai sens du mot, dont il se fait ici le rassembleur, aura cependant fort à faire pour imposer au sein même de l'actuelle opposition une telle évolution culturelle.

    Bien évidemment, par exemple, MM. Juppé et Bayrou ondoient. Ces deux représentants de cet immobilisme chiraco-centriste qui a fait tant de mal par le passé nous ont habitué aux prises de positions contradictoires.

    Ainsi, autrefois, après s'être déclarés l'un comme l'autre, entre 1991 et 1993, fort opposés au collège unique il n'y touchèrent pas. Ni l'un ni l'autre, – l'actuel maire de Bordeaux comme chef du gouvernement entre 1995 et 1997, l'actuel maire de Pau comme ministre de l'Éducation inamovible dans les deux gouvernements de droite entre 1993 et 1997, – n'accomplirent sur ce terrain aucune avancée. Et, aujourd'hui encore, ils flanchent sur cette question décisive et révélatrice du démantèlement du "collège unique". On vient d'apprendre un projet de grande manifestation "contre", mais on se garde bien de nous en révéler le contenu "pour". S'agira-t-il d'un nouveau miroir aux alouettes destiné à montrer simplement que l'opposition existe. On doit le craindre hélas.

    À cet égard il faut bien situer les responsabilités dans le déclin de l'École : celles de la "droite" apparaissent considérables. Pour être plus exact on parlera ici de "fausse droite", d'une droite intoxiquée par des mots d'ordre que véhicule le grand orient de France, lieu géométrique de la classe politique socialiste, des opérations d'union de la gauche et de certains secteurs la haute administration comme le Ministère de l'Intérieur et l'Éducation nationale, ceci depuis très longtemps.

    L'achèvement du collège unique remonte à la réforme Haby de 1975, c'est-à-dire à l'ère Giscard d'Estaing, mais ses racines sont beaucoup plus anciennes. On peut parler du plan Langevin-Vallon, clairement socialo-communiste en 1944-1945, et dont les ateliers et les convents du grand-orient discutaient déjà 10 ans plus tôt : de 1935 à 1975 ce"Socialisme maçonnique" (1)⇓ met 40 ans à s'instituer, puis de 1975 à 2015, il met encore 40 ans, avec le concours des destructeurs soixante-huitards à produire ses conséquences funestes en termes d'inculture.

    Yves Thréard, s'adressant le 14 mai aux lecteurs du Figaro a exhumé, à fort juste titre sans doute, un beau texte de Léon Blum de 1933 mettant en cause "l'acharnement des députés de gauche, à détruire en France les études gréco-latines, maîtresses de civisme et de liberté".

    Cet "acharnement", Léon Blum le jugeait alors "déconcertant".

    Mais ne mettons pas seulement en cause les "députés de gauche". Les technocrates et autres ministres appelés par la "droite" étatiste s'y sont employés par le passé. Il faut empêcher cette manœuvre comme il fait enrayer celles de l'homoncule de l'Élysée dont Najat Vallud-Bekacem ne joue rue de Grenelle qu'un rôle néfaste d'agent recruteur en vue de 2017.

    JG Malliarakis

    Apostilles

    1.  cf. les travaux d'AG Michel sur le "Socialisme maçonnique"

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  • Référendum sur l'immigration : en Hongrie c'est possible

    Communiqué de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National :

    "Dans l’hémicycle du Parlement européen, Victor Orban a donné hier aux eurocrates, pour lesquels les directives de la commission de Bruxelles sont paroles d’Évangile, une leçon de démocratie. En réponse à des attaques outrancières, il a affirmé : « Nous voulons que l’Europe reste le continent des Européens et que la Hongrie appartienne aux Hongrois : c’est notre droit. »

    En effet, alors que la Hongrie est, après la Suède, le pays de l’Union européenne qui accueille le plus de réfugiés proportionnellement à sa population, le peuple hongrois se prononce actuellement sur la politique d’immigration dans le cadre d’un référendum.

    Une initiative populaire qui devrait servir d’exemple à tous les dirigeants européens, dont la politique d’immigration massive démontre chaque jour son lot de conséquences catastrophiques, économiques mais aussi identitaires et sécuritaires.

    En indiquant clairement que la Hongrie n’avait pas vocation à accueillir toute la misère du monde aux dépens de ses intérêts,Victor Orban envoie un signal d’insoumission aux technocrates : la souveraineté et la prise de décision doivent revenir exclusivement au peuple, maître chez lui et donc libre de décider de ses propres lois.

    À l’heure où les directives et traités européens empêchent toute prise de décision pragmatique conformément aux intérêts de chaque nation, cet exemple de défiance à l’égard de la commission de M. Juncker invite à l’optimisme. Si le peuple français le veut, alors le Front national pourra lui aussi prendre les dispositions nécessaires pour stopper ce torrent migratoire qui plombe les comptes publics, désagrège l’unité nationale et génère le communautarisme, terreau de l’islamisme radical."

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • L’interdiction du FN est-elle possible ?

    La nouvelle a été révélée dans les médias, notamment  sur l’antenne de Sud radio, par Geoffroy Le Jeune, chef du service politique de Valeurs actuelles. Marine Le Pen informait dernièrement  le Bureau Politique du FN avoir  eu connaissance, de sources sûres, d’une volonté du tremblotant Manuel Valls d’interdire le Front National. Une solution certes radicale pour clore notamment tout débat sur l’opportunité d’un  changement de nom de notre Mouvement! Marine a ainsi annoncé que le Premier ministre aurait demandé à ses services la rédaction d’une note juridique pour savoir si ladite interdiction pouvait  reposer sur une base légale, fondée en droit. Nous savons que les adversaires de l’opposition patriotique, de l’UMP au Front de Gauche, contestent le caractère républicain d’une des piliers du programme frontiste, à savoir notre volonté de réinstaurer la préférence (priorité) nationale et plus largement de redonner aux Français la maîtrise de leur destin. Et cela, le Système ne nous le pardonne pas.  

    Dans le années 90, l’actuel premier secrétaire  du PS, Jean-Christophe Cambadélis, Jean-Luc Mélenchon, tous les partis d’extrême gauche,  des journaux comme Libération, Charlie hebdo, des officines antiracistes comme SOS racisme, la Licra, le Mrap, des lobbies divers et variés, des  figures du petit monde intellocrate tous dressés contre le  FN,  «le  parti de la pensée sauvage » comme le définissait Jean Baudrillard, ont mené campagne pour la liquidation du FN.

    Une campagne qui avait été enrayée de manière assez nette après les aveux  de l’ancien Premier ministre et candidat malheureux face à Jean-Marie Le Pen en 2002, Lionel Jospin. Invité  le 27 octobre 2007 de l’émission Répliques sur France culture, M. Jopsin avait avoué la supercherie : «Pendant toutes les années du mitterrandisme, nous n’avons jamais été face à une menace fasciste, donc tout antifascisme n’était que du théâtre. Nous avons été face à un parti, le Front National, qui était un parti d’extrême droite, un parti populiste aussi, à sa façon, mais nous n’avons jamais été dans une situation de menace fasciste, et même pas face à un parti fasciste ». Propos réitérés par M.  Jospin, qui a de nouveau  prouvé par là qu’il était un homme honnête et  estimable,  lors de son passage dans l’émission de Laurent Ruquier sur France 2 en 2010.

    Dernièrement, du fait de la montée en puissance électorale de l opposition patriotique, cette idée d’interdire le FN circule de nouveau de manière plus ou moins implicite dans une  médiasphère  accusant grotesquement le FN de parenté avec le nazisme -voir notre article publié hier. Une volonté d’acclimater les esprits à la liquidation du Front  dont témoigne en février dernier, exemple parmi d’autres, la saillie du (mauvais)  député PS du Bas-Rhin, Philippe Bies. Ce dernier avait ainsi déclaré sur Twitter, réagissant à l’abjection  de la profanation du cimetière juif de la commune de Sarre-Union: «C’est sans doute une coïncidence mais le FN a fait près de 41% aux dernières municipales à Sarre-Union»… Invité début mai par Léa Salamé sur France Inter, l’avocat au barreau de Lille, Éric Dupond-Moretti, s’était clairement prononcé pour une interdiction du Front: «c’est un parti qui n’est pas républicain (…). Je pense qu’il faut l’interdire, oui. Mais c’est compliqué». Peut être plus compliqué en effet que de multiplier à son encontre, comme cela est le cas ces derniers mois,  les procédures et les enquêtes fallacieuses pour l’entraver et salir son image…

    Invité aujourd’hui de l’antenne de Sud radio, le très décrié député UMP de l’Oise, Eric Woerth, a fait part de l’embarras d’une partie du Système devant la révélation au grand jour de cette volonté d’éradication. « Ce genre de questions ne fait que renforcer le FN » a-t-il dit. «Le Front National véhicule des idées d’extrême-droite, mais qui sont autorisées. Ce type de débat, ça fait monter le FN parce que ça énerve les gens. Je suis à l’opposé de ce qu’il propose (…) mais il est autorisé par la République. C’est un adversaire en tant que parti. L’interdire, c’est autre chose. Peut-être que M. Valls se dit qu’il est incapable de faire baisser le Front National par d’autres méthodes. »

    « Le FN est un parti a poursuivi M. Woerth. Tant qu’il reste dans les valeurs constitutionnelles de notre République, il n’y a aucune raison (de l’interdire). Ce n’est pas seulement le FN. Toute organisation qui briserait le droit constitutionnel, qui irait sur un terrain juridique impossible, serait interdite. C’est vrai pour tout le monde ».

    Il est certain que le FN, lui, ne prône pas l’interdiction de l’UMP et du PS, dont les dirigeants n’ont que le mot «République» à la bouche, mais qui ont pourtant commis des atteintes bien réelles, tangibles, contre notre République française. Bruno Gollnisch constate, comme l’avait fait dans une tribune peu avant sa disparation l’historien Dominique Venner, que les partis dits de gouvernement ont privé notre  pays des trois attributs de la souveraineté Française. A savoir «la capacité de faire la guerre et de conclure la paix», dont nous sommes privés du fait de notre inféodation à l’Otan et aux Etats-Unis; la capacité de battre « monnaie » que nous avons abandonné à la technocratie mondialiste bruxelloise et bien sûr « la maîtrise du territoire et de la population». Autant de raisons pour la Caste aux abois de  faire taire le FN, et à travers lui ,  la colère du peuple français qu’elle s’échine à museler et bafouer.

    http://gollnisch.com/2015/05/21/linterdiction-fn-possible/

  • Le PS pris en FLAG de manipulation

    20/05/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le Bulletin de Réinformation)
    Lors d’une interview accordée à Europe 1, des responsables PS ont affirmé vouloir lancer une enquête parlementaire sur les finances du FN afin de le déstabiliser.

    D’après les journalistes d’Europe 1, le Parti Socialiste compte « passer au laser les finances et le fonctionnement du FN » dans le but de déstabiliser le parti. Le PS veut lancer une commission d’enquête parlementaire sur l’emprunt de 9 millions contracté auprès d’une banque russe.
    Mais le minutage est précis : il s’agit de lancer l’enquête en octobre 2015 pour, selon les termes employés,

    « laisser passer le psychodrame familial et assener un second coup, plus fort ».

    La tentative de déstabilisation pourrait durer jusqu’à 6 mois. Il s’agit d’impliquer le plus de membres possible du Front National. L’enquête va notamment « feuilletonner » pendant les élections régionales. Le but final est de malmener l’entrée en campagne de Marine Le Pen. A la nouvelle de ce reportage, le Front National a répliqué par un communiqué de presse sur son site Internet. Selon la déclaration, le PS prouve son « mépris des règles les plus élémentaires de la démocratie et de notre Constitution ».
    L’auteur s’interroge finalement « quoi de plus risible que de confier une commission parlementaire sur le financement d’un parti au PS, parti politique ravagé par la corruption, le clientélisme et l’immoralité depuis des décennies ? ».
    De son côté, Marine Le Pen prend bien la chose :

    « Je vais profiter de ces heures et de ces heures d’auditions en direct pour leur dire ce que je pense d’eux et de leurs méthodes. Cela va donner au FN une tribune, à laquelle probablement le PS n’a pas pensé. Croyez-moi, je les attends avec impatience. »

    http://fr.novopress.info/187809/le-ps-pris-en-flag-de-manipulation/

  • Hollande à Carcassonne : 4 militants LMPT arrêtés

    Lu ici :

    "Le mouvement La Manif pour Tous a annoncé son intention de porter plainte après l'interpellation et la rétention au commissariat de Carcassonne de quatre de ses militants qui s'apprêtaient à manifester le long du parcours du président de la République François Hollande, mardi, à Carcassonne.

    Alors qu'ils s'étaient rassemblés sur le parking d'un restaurant proche de La Fabrique du Sud, la coopérative visitée par M. Hollande, les quatre manifestants ont été "encerclés par une vingtaine de policiers en civil qui les ont embarqués au commissariat pour une vérification d'identité"a relaté Jean-Luc D'Auzac, le porte-parole régional du mouvement.

    Selon lui, la "vérification" aurait duré très longtemps : deux heures pour trois d'entre eux et près de 5 h 30 pour le quatrième "soit bien plus que les 4 h maximum autorisées pour une simple vérification", souligne M. D'Auzac.

    Le vice-procureur de Carcassonne a confirmé les interpellations et justifié la longueur de la garde à vue par une "audition libre" de l'un des interpellés, qui pouvait être soupçonné de vouloir commettre une infraction, en l'occurrence la "participation à une manifestation non autorisée", puisque celle-ci n'avait pas été déclarée en préfecture."

    Louise Tudy

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • 10 islamistes expulsés en 2014, 52 dossiers d’expulsion en cours, 147 procédures judiciaires

    Commission d’enquête parlementaire sur le djihadisme, les auditions se poursuivent : expulsions, procédures pénales et crise de nerfs de Taubira au menu.

    Après les chiffres des personnes impliquées dans les filières djihadistes, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a livré hier les chiffres d’expulsion : ce sont dix islamistes radicaux étrangers qui ont été chassés de France en 2014 et 52 dossiers supplémentaires sont en cours d’instruction, a déclaré le ministre, pour une moyenne de huit expulsions chaque année.
    Bernard Cazeneuve a aussi mentionné 69 interdictions de sortie du territoire visant des Français soupçonnés de vouloir rejoindre le Djihad au Moyen-Orient et le blocage de 36 sites Web faisant l’apologie du terrorisme. Ces deux mesures ont été introduites par la loi anti-terrorisme votée en novembre dernier.
    Enfin, le ministre de l’Intérieur a indiqué que 24 interdictions administratives de territoires avaient été prononcées à l’encontre d’étrangers.

    Aujourd’hui, c’est Christiane Taubira qui était auditionnée par la commission. Elle a annoncé que

    147 procédures judiciaires sont en cours et sont en lien avec la Syrie (…) 170 personnes sont mises en examen, 105 en détention provisoire (…) 65 sont sous contrôles judiciaires. » En ce qui concerne les 147 procédures, 122 sont encore en cours en France.

    Après l’avalanche de chiffres, le débat s’est révélé houleux lorsque le député UMP et ancien juge d’instruction Georges Fenech a pointé le manque de volet répressif dans la lutte contre le terrorisme et la politique pénale menée par la ministre.

    Cessez de dire qu’il n’y a pas de répression ! il s’agit d’avoir des politiques responsables (…) alors arrêtez de nous faire des procès sur tout !

    S’est emportée la garde des Sceaux, décidément de moins en moins maîtresse d’elle-même.

    http://fr.novopress.info/187922/10-islamistes-expulses-en-2014-52-dossiers-dexpulsion-en-cours-147-procedures-judiciaires/

  • Le crime de Marion Maréchal-Le Pen ? Nommer les choses !

    Est-ce un délit, un crime, une abjection, pour reprendre le mot de M. Le Roux, que de qualifier les responsables de ces émeutes de « racaille » ? Comment doit-on les appeler ?

    « Ce verdict prouve que la racaille avait bien mis la banlieue à feu et à sang par plaisir et non à cause d’une bavure policière. » C’est ainsi que Marion Maréchal-Le Pen a commenté le verdict relaxant les policiers de Clichy. Et la gauche de hurler, vomir, se convulser. « Abject », a déclaré Bruno Le Roux. Comment, on insulte la mémoire des deux gamins morts électrocutés ?

    Faut-il que les esprits soient arrivés à un tel niveau de confusion dans notre pays pour ne pas relever le caractère scandaleux de cette indignation de façade.

    En effet, en quoi cette « charge » salit-elle la mémoire de ces deux adolescents ?

    Serait-ce donc ces deux pauvres gamins qui, durant plusieurs semaines à l’automne 2005, auraient incendié plus de 10.000 véhicules, vandalisé des dizaines de bâtiments publics dont des écoles, qui auraient provoqué des dégâts matériels estimés à des dizaines de millions d’euros, blessé près de 60 policiers, lancé des cocktail Molotov, tiré à balles réelles ?

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  • Militantisme LGBT en faveur de la vente d'enfants par GPA

    Lu sur Closer :

    "Un acte militant. C'est comme ça qu'Alex Goude décrit son témoignage à paraître demain, mercredi, dans les pages de Gala, qui publie en avant-première sur son site Internet des extraits d'une longue interview que l'animateur accorde au magazine. L'ancien trublion de la météo, reconverti depuis dans l'animation de jeux et dans La France a un incroyable talent, parle de sa paternité. Depuis trois mois, il est le papa d'un petit Elliot, né sous GPA (gestation pour autrui). Un bébé qu'il a eu avec Romain, son compagnon depuis cinq ans.

    Alex Goude explique pourquoi il accepte enfin de parler de sonhomosexualité: "Pour fêter les deux ans du mariage homo­sexuel léga­lisé en avril 2013. Et puis, je suis très heureux, alors ça donne envie de faire bouger les menta­li­tés". Il explique que pour avoir Elliot,c'est à Las Vegas qu'ils ont dû aller(où le couple est d'ailleurs installé). Car l'option de l'adoption n'était pas celui de la facilité :"Pour être en mesure d'adop­ter, en France, aujourd'­hui, on doit taire son homo­sexua­lité. Je n'avais pas envie de mentir".

    L'animateur jette un pavé dans la marre en affirmant que d'autres célébrités ont eu recours à la GPA pour avoir leur enfant : "Au sein du show­biz français, nous ne sommes pas les seuls à avoir eu recours à la gesta­tion pour autrui, mais le sujet est tabou. D'au­tant qu'on doit partir à l'étran­ger pour le faire"."

    Loi Taubira, homosexualité, showbiz, fabrication et vente d'enfant : un cocktail explosif, mais logique.

    Michel Janva

  • Droite, gauche, même collège (Présent 8358)

    Au-delà des polémiques, un demi-siècle d’idéologie

    8358-UneLa droite libérale en général et l’UMP en particulier s’en prennent à la réforme des collèges et aux nouveaux programmes que veut imposer le pouvoir, c’est de bonne guerre, l’opposition que peut-elle faire d’autre que s’opposer ? Mais là encore, c’est un trompe-l’œil : entre la droite libérale et la gauche socialiste, il n’y a pas rupture mais continuité.

    Cela est éminemment vrai de l’éducation où libéralisme et socialisme révèlent, là aussi, leur gémellité. Il peut y avoir désaccord ponctuel çà et là et modifications cosmétiques, mais leur vision de l’école se déploie dans le même « cercle de la raison » pédagogique et idéologique dont la matrice est le collège unique qu’un ministre de Giscard, René Haby, mit en œuvre en 1977. Cela dans la continuité du plan Langevin-Wallon, du nom de deux universitaires communistes qui furent chargés par le gouvernement du général de Gaulle de « démocratiser l’enseignement » dans le cadre du programme du Conseil national de la Résistance. Leur plan prévoyait un tronc commun pour les élèves de 11 à 15 ans par l’unification des programmes des cours complémentaires, collèges et lycées. C’était la première mouture du « collège unique », la droite n’a rien inventé…

    L’égalitarisme forcené de Najat Vallaud-Belkacem entraînant le nivellement par le bas en est le dernier avatar. Mais aucun ténor libéral n’a remis ni ne remet en cause ce collège unique. Bruno Le Maire le souhaite « diversifié », François Bayrou, alors ministre de l’Éducation nationale voulait un collège unique « mais pas uniforme », un de ses successeurs, Luc Chatel disait clairement : « Sur le principe, je ne suis pas favorable à la suppression du collège unique, qui est une vraie avancée. »
    L’idée de René Haby était qu’en regroupant tous les élèves, sans distinction, entre la 6e et la 3e, avec le même programme on allait démocratiser l’enseignement, ce collège devenant un « levier de l’égalité des chances ». Le postulat utopique étant celui-ci : en mettant tous les enfants sur la même ligne de départ, tous arriveront au même endroit au même moment.
    C’était oublier que, si tous les hommes sont égaux en dignité, ils ne le sont pas en aptitudes, tous les collégiens ne sont pas aptes à poursuivre des études secondaires. Alors, pour ceux-là, on a abaissé le niveau d’exigences dont ont pâti les autres. C’est à ce moment-là que l’apprentissage s’est effondré.

    Cette dérive égalitaire a abouti au diplôme pour tous, Jean-Pierre Chevènement souhaitant que 80 % d’une classe d’âge obtiennent le baccalauréat, nous y sommes, ou peu s’en faut, et il n’y a jamais eu autant de bacheliers chômeurs. Dans sa volonté de développer « l’égalité des chances » en supprimant les matières et les filières jugées « élitistes », Najat Vallaud-Belkacem ne fait donc que développer la funeste logique qui prospère dans l’enseignement depuis la Libération, sous tous les gouvernements de droite ou de gauche. Les apparatchiks syndicaux et les pédagogues rousseauistes y veillent, qui cogèrent l’école dans notre pays ; les ministres passent, eux restent.
    L’UMP, par la voix de Luc Chatel, a promis qu’elle abrogerait les programmes nouveaux quand elle serait de retour aux affaires… comme elle avait promis d’abolir le Pacs et les 35 heures. Si elle n’en fait jamais rien, ce n’est pas d’abord par lâcheté mais par complicité idéologique.

    Guy Rouvrais

    http://fr.novopress.info/

  • Les 3 forces, étrangères et alliées pour liquider la France

    La France s’enfonce dans une dictature de plus en plus pesante et orwellienne. La question centrale est de savoir à qui ou à quoi sert cette dictature.

    Historique récent

    Suite aux attentats des 7, 8 et 9 janvier 2015 à Paris, le Système nous a déroulé la gamme :

    Phase1. Attentats, de préférence meurtriers.

    Phase2. Sidération-ahurissement de la population.

    Phase3. Liquidation des libertés et basculement totalitaire.

    La même gamme, bien préparée dans les think tanks, avait déjà été déroulée aux USA, base arrière et quartier général du Système, en septembre 2001. Quoi qu’il en soit, félicitons-nous que la mise en œuvre de la gamme totalitaire en France en janvier 2015 n’a coûté que 20 morts et 22 blessés, alors qu’elle avait coûté 180 fois plus de morts avec les attentats à New York en septembre 2001. Il est vrai que les USA sont un pays qui voit les choses en grand. Nous sommes un petit pays. Qui plus est, le niveau de violence aux USA est considérable, même si la criminalité en France a été multipliée par dix avec l’immigration extra-européenne depuis les années 1960. Rendez-vous compte, 20 morts dans les attentats de janvier 2015 à Paris, c’est le bilan de la mortalité pour un simple weekend de fusillade criminelle entre gangs à Chicago, autant dire pas grand chose pour les USA, qui ont 30 000 à 50 000 morts par balle chaque année. Pour choquer et sidérer les Américains, il en faut beaucoup plus que pour ahurir les braves Français. 

    C’est donc fait, un nouvel palier dans la liquidation des libertés et de la démocratie formelle a été franchi, dans une belle unanimité UMPS à l’Assemblée (qui n’a plus grand chose de) « Nationale », vestige fossile de l’ancien Etat Français, en cours de démantèlement depuis Maastricht 1992. Votes relatifs à la loi sur le renseignement et la surveillance généralisée des Français : 438 voix pour, 86 voix contre et 42 abstentions, zoom sur les collabos mondialistes étiquetés PS : 252 pour sur 288, zoom sur les collabos mondialistes étiquetés UMP : 143 sur 198. Honte à eux, honte à ces nouveaux collabos du vichysme bruxellois du 21ème siècle.

    Pourquoi faut-il instaurer une dictature totalitaire en France ?

    Nous décrirons plus loin les forces vouées à la destruction de la France. La raison fondamentale de la mise en place d’une dictature totalitaire en France, c’est que les Français sont de plus en plus en situation de dissidence, de défiance et de rébellion larvée contre le processus de liquidation en cours de leur pays, de leur nation, de leur mode de vie et de la souveraineté qui y était associée.

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