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lobby - Page 1786

  • Des poursuites contre Charlie Hebdo ?

    Communiqué de l'AGRIF :

    Agrif"À la « une » de Charlie, feuille grassement subventionnée avec l’impôt de tous et largement publicitée médiatiquement, Marine Le Pen, Sarkozy et le pape sont débilement mais grossièrement insultés par un dessin les caricaturant en animaux canins.

    Si (...) la justice est dans notre pays égale pour tous, nul doute que le Parquet va immédiatement diligenter les poursuites qui s’imposent.

    On sait en effet que pour une analogie animalière sans doute regrettable avec madame Taubira pour cible, l’hebdomadaire satirique Minute a été très lourdement condamné en première instance. Plus lourdement encore, une habitante des Ardennes a été condamnée en Guyane sans pouvoir se défendre, traînée en justice dans le département de madame Taubira pour un délit d’injure dans le même registre. Elle a été condamnée à 9 mois de prison et 50 000 € d’amende, peine évidemment totalement disproportionnée au délit d’une injure, fût-elle en effet de très mauvais goût. Mais après les assassinats perpétrés contre Charlie, Christiane Taubira n’a-t-elle pas déclaré qu’en France, pays de Voltaire, on avait le droit de tout caricaturer ? Madame Taubira ne peut d’ailleurs ignorer que Voltaire avait été encore plus abominablement antisémite qu’anticatholique et antimusulman.

    On n’ose évidemment pas imaginer que l’injure satirique serait plus grave selon la couleur de la peau des personnes ciblées et le choix de l’animal « caricaturant ».

    (...) On attend donc vis-à-vis de Charlie comme vis-à-vis de Minute l’application du principe d’égalité judiciaire. Ou alors la liberté d’expression serait-elle désormais chasse gardée pour des privilégiés du nouvel ordre moral de la République ?"

    Philippe Carhon

  • La NSA et le FBI en guerre, contre les téléphones inviolables

    Lundi, lors d’un colloque d’experts en cybersécurité réunis à Washington, le directeur de la NSA, l’amiral Mike Rogers a réitéré l’alerte lancée par son homologue du FBI en octobre. Il a martelé qu’il fallait à tout prix éviter la commercialisation de téléphones inviolables par les grands groupes comme Apple ou Google. Pour appuyer son argument, il a invoqué les risques criminels et terroristes qui, selon lui, seraient décuplés par le renforcement de la sécurité personnelle des téléphones.

    De quels enjeux parle‑t‑on exactement ?

    Il s’agit ici de la commercialisation de téléphones portables cryptés auxquels seuls les propriétaires pourraient avoir accès. Toutes les données personnelles, courriels, textos, photos, seraient ainsi contrôlées uniquement par leurs propriétaires directs. Ces questions préoccupent les usagers qui aujourd’hui sont toujours à la recherche d’une solution de cryptage plus efficace pour leurs données. Ces préoccupations sont une réponse directe aux scandales qui ont secoué les Etats‑Unis et le monde entier après les révélations d’Edward Snowden, ancien analyste de la NSA, qui a dévoilé l’ampleur du filet de surveillance et des techniques de l’agence gouvernementale étatsunienne. Des révélations qui se poursuivent, puisque vendredi dernier le journaliste Glenn Greenwald a révélé que la NSA avait monté un programme permettant de voler les clefs de cryptage des cartes SIM produites par les grands de cette industrie. Malgré cette dernière révélation, le patron de la NSA a donc appelé à empêcher le cryptage des téléphones et a exhorté les fabricants à prévoir une « porte dérobée » dans leurs programmes pour des questions « De sécurité nationale ».

    Ce problème dépasse le cadre de la téléphonie

     

    En effet, la régulation et la surveillance gouvernementale étatsunienne dépassent de loin le secteur de la téléphonie pour toucher plus largement tout le secteur informatique. La semaine dernière, une entreprise russe de sécurité informatique nommée Kaspersky a publié un rapport sur les virus et logiciels espions employés par la NSA. Ce qu’ils ont découvert dépasse l’entendement. Des virus, des outils de piratage, des logiciels espions et autres logiciels malveillants ont été développés par les agences gouvernementales étatsuniennes et servent à surveiller illégalement de nombreuses cibles dans le monde, dont des grandes entreprises dans le domaine des télécoms et de l’aérospatiale ou encore des gouvernements. On peut donc comprendre la réticence de la NSA quant à l’augmentation de la sécurité informatique, et cette opposition farouche devrait servir de piqûre de rappel pour tous ceux qui utilisent régulièrement des outils informatiques connectés.

    http://fr.novopress.info/182902/nsa-fbi-en-guerre-contre-les-telephones-inviolables/#more-182902

  • TVL : Samuel Pruvot: "Hollande à l'égard des cathos, entre indifférence et détestation"

  • Hongrei : Viktor Orban ne perd pas sa majorité

    Le Monde exulte car le Premier ministre hongrois, qui bénéficiait des deux tiers des sièges au Parlement vient d'en perdre un lors d'une élection partielle. Il n'a donc plus les deux tiers des sièges. Et Le Monde de dénoncer les erreurs de Viktor Orban, à savoir son rapprochement avec Poutine, sa loi sur les médias...

    Orban a tout de même une solide majorité absolue, bien plus absolue que les socialistes français... comme l'écrit Yves Daoudal :

    "Outre le fait qu’on ne fait pas tous les jours des réformes constitutionnelles nécessitant les deux tiers des suffrages (et celles que voulait faire Orban ont été faites, et rien ne dit qu’il n’aurait pas le renfort d’un député qui ne fait pas partie du Fidesz), j’en connais qui seraient heureux d’avoir à l’Assemblée une majorité des deux tiers moins un…"

    Michel Janva

  • Avortement : l’ordre des sages femmes demande le maintien de la clause de conscience

    La semaine dernière, la Délégation aux droits des femmes de l’Assemblée nationale a remis un rapport d’information réclamant, entre autres demandes, la suppression de la clause de conscience pour l’IVG et l’autorisation donnée aux sages-femmes de pratiquer des IVG instrumentales (Cf. Synthèse Gènéthique du 19 février 2015).

    Ce à quoi l’Ordre national des sages-femmes a répondu par communiqué de presse en date du vendredi 20 février 2015. Il rappelle que les sages femmes sont« prêtes à s’engager auprès des femmes en accompagnant leur grossesse, qu’elle qu’en soit l’issue » mais qu’« il est important de maintenir la clause de conscience spécifique à l’IVG ».

    Sur la question de la suppression de la clause de conscience spécifique à l’avortement, Jean-Yves Nau rapporte les propos du Collège des gynécologues-obstétriciens français (CNGOF) : « Pour ce qui est de la clause de conscience des médecins, c’est une disposition générale qui existe dans le Code de Déontologie et le Code de Santé Publique pour l’ensemble des actes médicaux. Il n’est donc pas possible de la supprimer pour un acte particulier, quel qu’il soit. » Il se prononce également sur un autre aspect du rapport d’information de la Délégation aux droits des femmes, celui de la suppression du délai de réflexion accordé aux femmes demandant un avortement : « Le délai de réflexion, qui peut être supprimé lorsque la situation l’exige, peut constituer une dernière aide à une décision difficile. Il peut sans doute être réduit, mais sa suppression totale ou sa réduction excessive seraient contre-productives. »

    Source

    http://www.contre-info.com/

  • Jean-Christophe Cambadélis sur Canal+ : déni de réalité, mensonge, il faut oser

    Lors d’une interview accordée à Canal Plus et diffusée ce dimanche 22 février 2015, le premier secrétaire du parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis reproche la profanation du cimetière juif de Sarre-Union (Alsace) au Front National.

    Or, dans des propos recueillis par Le Monde le vingt février 2015, il est clairement déclaré par un ami de classe du principal suspect que ce dernier a un combat, une haine : le Front National.

    “Pierre B. avait étrangement un ennemi déclaré : « le fascisme ». Il portait des slogans antifascistes sur ses vêtements.”

    « On ne parlait pas politique mais si on évoquait le Front national, il se mettait sur ses deux pattes arrière et se mettait à grogner, raconte Gaëtan. Il prétendait se battre contre le fascisme et était très remonté contre la police. Il traitait les policiers et les militaires de fascistes, avec une hargne qui me mettait mal à l’aise. »

    Loin de s’excuser pour la proximité idéologique entre le prévenu de cette profanation sordide et son passé politique, associatif, syndicaliste, militant comme la compassion et la dignité l’ordonnent, monsieur Cambadélis utilise cette exaction qui glace le sang pour faire de la politique en mentant.

    Dans les valeurs que nous défendons, nous pensons que la stratégie politique n’est pas synonyme de pureté, mais que tous les coups ne sont pas permis pour parvenir à une fin électorale. La politique est une chose, le respect des défunts en est une autre. Que les âmes, telles qu’elles soient reposent en paix loin des bassesses politiciennes, nouvelles profanations sur une profanation.

    Louis Chaumont pour Novopress.

    http://fr.novopress.info/

  • Manuel Valls met en garde les agriculteurs contre...

    Contre le pacte transatlantique que l'Union Européenne négocie en toute discrétion avec les États-Unis ?

    Contre le financement des agriculteurs turcs par l'Union Européenne, avec nos impôts ?

    Contre la fin des quotas laitiers ?

    Non, Manuel Valls met en garde les agriculteurs contre le vote FN ! Avec un argument fantastique : "Voter Front National, c'est détruire ce modèle européen".

    Michel Janva

  • Christiane Taubira veut bloquer des sites internet sans jugement

    Christiane Taubira a affirmé dimanche en clôture des premières assises de la lutte contre la haine sur Internet organisée par l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) sa détermination à doter la France des outils juridiques pour lutter contre le racisme et l'antisémitisme en ligne.

    « La difficulté est de trouver les réponses les plus adaptées mais nous sommes décidés à mener une lutte sans merci contre le racisme et l'antisémitisme sur Internet. (...) Il y a en ce moment un processus de travail qui se fait dans le cadre de la préparation du projet de loi sur le numérique et c'est dans ce cadre-là que nous allons trouver les instruments les plus adaptés. »

    Elle a rappelé les principales mesures déjà annoncées, dont la possibilité de confier à l'autorité administrative le pouvoir de bloquer des sites, comme cela existe déjà pour les sites pédopornographiques et, depuis novembre, pour l'apologie du terrorisme.

    Cette mesure vient d'être critiquée par la commission consultative des droits de l'homme, autorité administrative consultative du gouvernement, pour quil'intervention d'un juge est nécessaire pour ordonner et contrôler le retrait d'un contenu illicite et le blocage d'un site Internet

    Quelle idée d'attendre l'avis d'un juge alors qu'une autorité administrative pourrait décider de bloquer un "site de haine".

    Michel Janva