Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lobby - Page 1789

  • La lutte contre le racisme et l’antisémitisme, arme de destruction massive des libertés publiques par Nicolas BOURGOIN

    Droite du travail, gauche des valeurs. La politique du gouvernement Hollande semble se résumer à deux axes en apparence opposés mais en réalité convergents : mise aux normes mondialistes de l’économie française, pénalisation toujours plus forte du « racisme et de l’antisémitisme » sous couvert de lutte contre le djihadisme.  Pendant que le gouvernement Hollande s’active à dépouiller les travailleurs français de leurs dernières protections face à la violence de l’économie de marché, il fait mine de protéger les personnes supposées vulnérables à la discrimination ethnique ou religieuse par une législation toujours plus stricte. Dans les deux cas, la méthode est similaire : passage en force et autoritarisme. Le but également : cette compassion victimaire (d’ailleurs à géométrie variable) sert le projet mondialiste en disqualifiant les oppositions à sa politique.

     

    Il y a des hasards de calendrier qui en disent long. Cette semaine a vu le passage en force de la loi Macron, sans doute la réforme la plus libérale votée sous la Ve République, ainsi que l’annonce par la garde des Sceaux d’un énième projet de loi contre le racisme et l’antisémitisme.

     

    La mécanique est bien rodée : surfer sur l’émotion collective provoquée par un événement dramatique pour faire passer une nouvelle loi liberticide. La dernière en date ne fait pas exception. La profanation d’un cimetière juif de Sarre-Union par cinq mineurs qui ont saccagé 250 tombes ainsi que les agissements de certains supporters de Chelsea qui ont empêché un homme noir de monter dans le métro ont servi de prétexte à un énième durcissement pénal. Le nouveau projet de loi de Christiane Taubira fait des actes racistes et antisémites des circonstances aggravantes dans de multiples infractions. Il crée en outre une plate-forme dédiée aux personnes victimes de ces actes et donne la possibilité à celles-ci de se regrouper et d’agir ensemble. La lutte contre le racisme et l’antisémitisme, décrétée par François Hollande « grande cause nationale » après les attentats du mois de janvier, faisait déjà l’objet d’une priorité expresse : par sa circulaire du 12 janvier 2015, Christiane Taubira avait demandé aux procureurs de la République de « faire preuve d’une extrême réactivité dans la conduite de l’action publique envers les auteurs d’infractions racistes ou antisémites » en insistant pour qu’une réponse pénale « systématique, adaptée et individualisée » soit apportée à chacun de ces actes. En clair : tolérance zéro pour ce type d’infraction, attitude qui contraste singulièrement avec le traitement réservé à la délinquance classique, un champ largement délaissé par le gouvernement.

     

    Si l’intention est louable, on peut s’interroger sur sa finalité. Et sur cette question, les dérives de la lutte anti-djihadiste sont riches d’enseignement : pour simplement avoir refusé la minute de silence après les attentats de Charlie Hebdo ou avoir posté un message provocateur sur les réseaux sociaux, de nombreuses personnes – parfois des collégiens – ont été inculpées d’« apologie du terrorisme », innovation juridique de la loi Cazeneuve votée en novembre dernier, passible de 7 années d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende. Ces excès ont suscité l’inquiétude des associations de défense des Droits de l’Homme. Et pour cause : nul futur terroriste derrière les barreaux mais de simples citoyens déclarés coupables d’avoir déserté la mobilisation générale pour la « guerre contre le terrorisme ». De façon similaire, l’accusation d’antisémitisme sert surtout à disqualifier, et parfois même à criminaliser, les oppositions à la politique israélienne ou à la soumission de la France au lobby pro-israélien. Sous les tirs croisés de ces deux armes juridiques Yvan Benedetti, ancien dirigeant de L’Œuvre française, se voit poursuivi pour « apologie du terrorisme » et « antisémitisme » à cause de simples messages postés sur le réseau social Twitter. Il faisait déjà l’objet d’une mise en examen depuis novembre dernier pour reconstitution d’une organisation dissoute.

     

    L’antisémitisme deviendrait-il synonyme de contestation de l’ordre dominant ? Il est en tout cas assimilable à la critique d’Israël selon Manuel Valls pour qui la « haine du juif » se nourrit de l’anti-sionisme. Dominique Reynié, politologue assermenté au micro de France-Inter identifiait même le Front de Gauche à un « foyer d’expression de l’antisémitisme ». Les électeurs de Marine Le Pen et les Français musulmans, victimes de la politique mondialiste du gouvernement socialiste, étaient pour l’occasion mis dans le même sac. Et sans surprise, la réponse consistant une fois de plus à museler Internet, en particulier les réseaux sociaux et les plates-formes de partage de vidéos où « se retrouvent ces publics-là ».

     

    Outre une réduction drastique de la liberté d’expression publique, cette chasse aux sorcières aura pour conséquence de banaliser l’antisémitisme en l’assimilant de facto à une simple critique du système dominant. Dénoncer la mainmise de la finance internationale sur l’économie française, contester le pouvoir des banques, ou encore défendre la cause des peuples opprimés par l’impérialisme sioniste ou étasunien vaut excommunication. Le vrai antisémitisme est très minoritaire en France comme le montrent les études d’opinion mais il pourrait bien se développer à la faveur de ces campagnes à répétition qui visent à criminaliser l’expression d’opinions ou d’analyse dissidentes et qui finiront à force de durcissements par ne laisser au citoyen que deux options : se soumettre ou devenir un délinquant d’opinion.

     

    Nicolas Bourgoin

     

    • D’abord mis en ligne sur le blogue de Nicolas Bourgoin, le 20 février 2015.

    http://www.europemaxima.com/?p=4256

  • 147 morts au Kenya : "ils ont fait sortir les musulmans des classes et abattu les chrétiens"

    Le Figaro ne fait aucune référence à la religion des 147 morts. Le Time, lui ne se prive pas.

     

    Une intention de prière dans cette nuit eucharistique.

    Qu'ils reposent en Paix.

    Lahire

  • Loi sur le renseignement : la surveillance de masse approuvée par les députés

    Non, il ne s’agit pas d’un poisson d’avril. Mercredi soir – soit un 1er avril -, le projet de loi sur le renseignement a été adopté à l’unanimité par la commission des lois de l’Assemblée nationale, dans un hémicycle quasiment vide.

    Sous prétexte de lutte contre le terrorisme, les députés ont ainsi validé la mise en place d’une surveillance de masse des citoyens français.

    Voici donc quelques dispositions qui font froid dans le dos :

    Avec ce projet de loi, les enquêteurs et agents pourront effectuer en toute légalité des “interceptions de sécurité” portant sur les contenus des courriels et des conversations téléphoniques, uniquement s’ils sont en lien direct avec l’enquête. Le texte prévoit aussi le recours à de nouvelles technologies permettant aux agents de poser micros, balises, caméras espions partout où ils l’estiment nécessaire. Ils pourront également capter en direct de ce qui est tapé sur un clavier en temps réel.

    La CNIL et de nombreuses associations ont fait part de leurs craintes. Sur les pouvoirs accordés aux services de renseignement, même le juge antiterroriste Marc Trevidic a jugé leur champ “extrêmement large”.

    http://fr.novopress.info/185069/loi-renseignement-surveillance-masse-approuvee-les-deputes/

  • La Commission européenne enterre l'initiative citoyenne européenne

    D'Yves Daoudal :

    "En réponse aux critiques qui s’accumulent à propos de l’« initiative citoyenne européenne », la Commission européenne a répondu qu’elle ne changerait rien. Bref, que la chose allait mourir de sa belle mort, sans qu’il y ait besoin de sédation profonde… Conformément à ce qui était prévu, mais cela elle ne le dit pas.

    [...] Cette innovation démocratique majeure du traité de Lisbonne était censée permettre la participation des citoyens au processus de décision européen. C’était une exigence pour rapprocher les citoyens de Bruxelles, pour combler le « déficit démocratique » dont souffre l’UE, etc. [...] Selon le traité de Lisbonne, l’« initiative citoyenne européenne » devait être mise en place dès l’entrée en vigueur du traité, mais la Commission avait encore mis deux ans et demi pour mettre au point le dispositif, en faisant croire que c’était une grande concertation entre le Conseil, le Parlement, et les citoyens, alors qu’elle décidait de tout toute seule (comme d’habitude).

    Caril fallait faire en sorte qu’il soit impossible qu’une initiative citoyenne puisse aboutir à une remise en cause de quelque diktat que ce soit de la Commission, tout en faisant miroiter le progrès démocratique majeur de la chose.

    On voit, trois ans plus tard, le résultat. 51 initiatives ont été enregistrées par la Commission. Sur ces 51, il y en a… deux qui ont abouti. Qui ont abouti… à rien.

    La première a étécelle du « droit à l’eau »(gestion publique de l’eau) qui demandait une proposition de loi reconnaissant le droit humain à l'eau, ou l'engagement formel de ne lancer aucune initiative incitant à libéraliser ce service, et la confirmation que les services d'eau et d'assainissement seraient exclus du Partenariat transatlantique. L’initiative citoyenne a effectivement pour finalité d’obliger la Commission a élaboré un projet de loi.Mais la Commission a répondu par de bonnes paroles strictement verbales…

    La deuxième a été « Un de nous », l’initiative visant à protéger l’embryon humain,notamment en interdisant toute activité qui conduise à détruire un embryon.La Commission a répondu que c’était déjà « réglementé »…Les organisateurs ont porté plainte devant la Cour européenne de Justice, qui a obligé la Commission à formuler une nouvelle réponse. Celle-ci vient de le faire, ce même 31 mars. Elle répond… qu’elle a le droit de répondre comme elle l’entend. Sic.

    Comme, le même jour, la Commission fait savoir qu’elle ne changera rien au processus, on voit que la preuve est faite que c’était une mauvaise farce, et qu’il faut être singulièrement optimiste, ou plutôt inconscient, ou avoir du temps à perdre, pour tenter de nouvelles initiatives.

    D’ailleurs les demandes ont déjà chuté de façon spectaculaire l’an dernier."

    Cette vaste fumisterie avait été décryptée par le même Daoudal dès 2009.

    Michel Janva

  • Manuel Valls perd encore ses nerfs à l'Assemblée

    Suite à une question du député UMP Marie-Louise Fort sur la pédophilie d'un directeur d'école :


    La grosse colère de Manuel Valls contre la... par LCP

    Michel Janva

  • Les Etats‑Unis s’impliquent toujours plus dans le conflit en Ukraine

    290 parachutistes américains débarqueront en Ukraine le 20 avril pour une durée de 2 mois. Leur mission sera de former la garde nationale ukrainienne, celle composée de volontaires qui ont combattu les rebelles prorusses.

    Cette annonce a été faite par le ministre ukrainien de l’Intérieur : Arsen Avakov. Il a ajouté aussi que « Nos partenaires américains fourniront des équipements militaires spéciaux et des moyens de liaison ». A cela viendront s’ajouter 75 millions de dollars d’équipements militaires ainsi que 230 véhicules.

    Cela ne conforte pas les accords de Minsk qui faisaient miroiter une paix. Au contraire, cela attise l’idée d’un conflit alimenté par les Etats‑Unis.

    http://fr.novopress.info/

  • Marine Le Pen n’a aucun des attributs requis pour adhérer au front des républicains

    Comment expliquer que, malgré ses résultats très prometteurs du premier tour, le FN n'ait pu gagner un seul département ?

    Les commentateurs politiques font des résultats des élections départementales des analyses bon marché et convenues telles que : la gauche a perdu parce que divisée, l’UMP a confortablement gagné parce qu’alliée au centre, le FN s’est enraciné et s’est stabilisé à 25 %. Tout est dit.

    Après avoir mélangé, sur la table électorale, torchons rouges et serviettes bleues, les voilà prêts à passer aux délices des chaises musicales ministérielles, sans mettre en exergue une analyse plus fine et bien cachée par les principaux partis.

    En y regardant de plus près, on peut pourtant y déceler une évidence : l’arrivée au pouvoir de la droite nationale, hors circonstances exceptionnelles, n’est pas pour demain ! Sinon, comment expliquer que, malgré ses résultats très prometteurs du premier tour, le FN n’ait pu gagner un seul département ? Avancer que le parti de Marine Le Pen n’avait jusqu’alors qu’un seul conseiller, que ces élections favorisent sortants et notables locaux, ou que le scrutin majoritaire le pénalise ne suffit pas.

    Première conclusion : dans la voiture d’un tripartisme annoncé, le FN aura souvent la place du mort, à cause du « ni-ni » et du front républicain de l’UMPS. C’est ce que confirmait, ravi, Pierre Laurent sur i>Télé : « Le PC, avec 2 % des voix, a beaucoup plus d’élus que le FN ! » CQFD.

    Lire la suite 

  • Mais enfin ces valeurs de la République rabachées par nos gouvernants, c’est quoi ?

    S’il y a en France un mot utilisé en toute circonstance et dans tous les discours c’est bien celui de valeurs : celles de l’islam, de la laïcité, de la gauche, de la droite, du football, de la pétanque, etc., etc. C’est un mot-clef type répété et ressassé ad nauseam par tous, sans plus de précision.

    Manuel Carlos Valls Galfetti, préposé à Matignon sous le nom de Manuel Valls, est un fervent usager de ce concept vague. Après les attentats récents il a annoncé, le 22 janvier, de nouvelles mesures pour mettre la laïcité et la transmission des valeurs républicaines au cœur de la mobilisation de l’école.

    Comme le dit 24heuresactu.com : « Chaque semaine Manuel Valls joue à l’Assemblée nationale sa pièce favorite : “Les valeurs de la République”. Avec dans le rôle principal : Manuel Valls. Dialogue et adaptation de Manuel Valls. Tremblottes et postillons de Manuel Valls. Production : l’impôt des Français. »

    C’est ainsi que, le 10 mars dernier, cet énergumène (Personne exaltée qui parle, gesticule avec véhémence, excitée, selon le dictionnaire Larousse) s’en est pris avec la violence verbale d’un forcené à Marion Maréchal Le Pen à qui il a promis de stigmatiser le FN et d’affirmer à nouveau les valeurs de la République. Cependant, une fois de plus, il a omis de préciser ce que sont celles-ci.

    Pour La-Croix.com, le 22 janvier 2015, « Le débat national devrait éclairer ce que sont ces “valeurs de la République” (liberté, égalité, fraternité), cette laïcité, cet enseignement moral et civique que les professeurs devront proposer à leurs élèves. »

    Face à la vacuité du discours de nos dirigeants, à leur comportement, et à leurs actes, il importe de dénoncer ce que recouvre aujourd’hui dans notre pays ce concept qu’ils emploient à tout bout de champ. Il faudrait un livre. Bornons-nous dans le cadre de cet article à l’essentiel et à ce qui blesse le plus.

    Leçons de morale républicaine, tricherie, corruption et mépris du peuple.

    Pour ce qui concerne la vie politique intérieure, ce qui est le plus grave du point de vue de la démocratie – autre mot-clef martelé sans cesse – est le mépris puis la limitation et bientôt le refus du suffrage universel. L’exemple le plus flagrant est celui de la Constitution européenne refusée par le peuple français à une large majorité et qui lui a été refourguée avec cynisme par un chef d’Etat vassalisé grâce à un vote presque unanime du Parlement.

    Le PS et les autres partis de gauche ont réuni environ un tiers des suffrages exprimés au premier tour de l’élection de 2012. Ils étaient donc loin de réunir ne serait-ce que la majorité de l’opinion française. C’est la raison pour laquelle la victoire de Hollande au second tour à une courte majorité, si elle lui donnait à l’évidence le droit de gouverner, ne lui donnait pas la légitimité d’imposer des bouleversements de la société et de la famille française au nom d’un programme idéologique qui n’a rien à voir avec l’intérêt national qui constitue la dernière de ses préoccupations. C’est encore plus vrai aujourd’hui, au vu de la confiance que lui accorde l’opinion.

    Que Hollande ait été élu grâce au vote musulman constitue un fait reconnu. Malgré le rejet aussi bien de sa politique que de sa personne, il entend bien le renouveler grâce à une grande complaisance à l’égard des musulmans et de l’immigration et des naturalisations massives au mépris de la population des Français de souche.

    Le tripatouillage par Valls, le héraut des valeurs républicaines, de la structure des cantons et du mode électoral départemental n’a eu pour objet que d’assurer de bons résultats à son parti. Il en résulte un sérieux désordre institutionnel et une aggravation des finances publiques territoriales. Cette manipulation du suffrage universel est inscrite dans les gènes de la gauche et les exemples historiques sont nombreux.

    La gauche s’est toujours posée en donneuse de leçons de morale. La famille socialiste fournit pourtant un nombre impressionnant de voyous et de corrompus. Citons quelques cas : J.C. Cambadélis pour recel d’abus de confiance, J.M. Ayrault pour délit de favoritisme, H. Désir pour recel d’abus de biens sociaux, J.P. Huchon pour prise illégale d’intérêts dans des marchés publics, R. Navarro, sénateur de l’Hérault, pour abus de confiance. Nous connaissons la situation délictuelle des socialistes dans le Pas-de-Calais, département où les socialistes ont volé les pauvres qu’ils prétendent défendre, et dans les Bouches-du-Rhône, à la suite des révélations médiatiques de G. Dalongeville, ancien maire d’Hénin-Beaumont, lui-même condamné, les dirigeants de ces départements ayant bénéficié d’une grande indulgence de la part du secrétaire général du PS de l’époque. Rappelons que, sans l’affaire du Sofitel, ce serait DSK qui serait aujourd’hui à l’Elysée.

    En face on n’est pas de reste, A. Juppé étant un excellent exemple. C’est Pierre Bédier qui a notre faveur : condamné en 2008 à 18 mois de prison avec sursis et trois ans d’inéligibilité pour corruption passive et abus de biens sociaux, il est redevenu le président UMP du Conseil général des Yvelines en 2013 et sera probablement réélu aux élections départementales de mars 2015.

    Le suffrage universel ne doit pas être une valeur républicaine au vu de la condamnation de Sylvie Andrieux, député des Bouches-du-Rhône qui achetait des voix dans les banlieues de Marseille grâce à des subventions financées par l’argent public et versées à des associations communautaires fictives. Cette pratique est en réalité fréquente. Sur I-Télé, Razzi Hammadi, député de Seine-Saint-Denis et ancien président du Mouvement des jeunes socialistes, a dénoncé les « lâchetés » des élus locaux face à la montée du communautarisme, avant d’avouer que « certains (élus locaux) ont négocié les mosquées contre des voix ».

    La France est peu ou mal gouvernée et suradministrée. Communes, communautés de communes et d’agglomérations, cantons, arrondissements, départements et régions s’entassent les uns sur les autres et pèsent lourdement sur les finances publiques par la multiplication des recrutements de personnels, leur absentéisme et le nombre des élus que la parité des conseillers départementaux ne fait qu’accroître. En fait, les collectivités territoriales sont les mamelles nourricières d’un monde politique parasite, notamment de gauche, et de son clientélisme.

    Enfin, les revenus, retraites et privilèges des élus nationaux pèsent lourd. Il y a en France 577 députés et 348 sénateurs, sans parler des sinécures du Conseil économique et social. Par comparaison, aux USA on compte 435 représentants et seulement 100 sénateurs pour une population cinq fois plus élevée. A titre d’exemple, ce 19 mars, à l’unanimité du Parlement les parlementaires se sont octroyé un privilège supplémentaire : celui-ci permet de doubler l’indemnité dite de « fin de mandat » que perçoit un élu battu à sa propre réélection, pendant six mois après avoir quitté son poste. Le rapporteur du texte est un député PS prévoyant.

    L’avènement de Big Brother.

    Les valeurs républicaines déboucheront-elles un jour sur une tyrannie républicaine, en fait une tyrannie des forces de gauche ? Ce n’est peut-être pas encore le cas mais nous en prenons le chemin. N’oublions pas que le pouvoir actuel n’est pas celui d’une social-démocratie classique et respectueuse des opinions et de l’opposition. C’est celui d’une extrême gauche fanatisée fortement présente au sein du PS et d’écologistes rouge vif qui pèsent par leur chantage permanent sur Hollande et son gouvernement.

    Le système est très organisé. Les lois mémorielles scélérates sont destinées à museler les opinions sur les grands sujets sociétaux. Les médias de propagande, vigilants, dénoncent et organisent la traque en cas de propos jugés condamnables. Des associations, faibles en nombre mais fortes en subventions publiques, se portent parties civiles. La justice, partiale et politisée, condamne sans faiblir comme dans le cas d’un grand hebdomadaire : Valeurs actuelles. Bientôt les condamnations seront pénales.

    D’ailleurs, la politisation de la justice constitue visiblement une valeur de la République. Rappelons-nous le Mur des cons du Syndicat de la magistrature qui arborait d’une manière abjecte le visage du général Schmitt, père d’une malheureuse jeune femme massacrée dans un train de banlieue par une chance de la France.

    En réalité, comme l’a si bien montré Laurent Obertone, c’est une société et un système politique du type Big Brother que les tenants de ces valeurs républicaines mettent en place.

    La porte ouverte à l’immigration à l’insu des Français.

    D’eux-mêmes les gouvernants républicains ont ouvert les portes à la submersion de la France par l’immigration du tiers-monde. Depuis plus de dix ans c’est l’équivalent d’une ville comme Rennes qui entre chaque année dans notre pays. A terme ce sera mécaniquement le Grand Remplacement du peuple français et sa disparition.

    Jamais, sur une question aussi existentielle pour une des plus grandes cultures de l’histoire humaine, ils n’ont demandé aux Français leur avis par référendum. Ils savent trop bien quelle serait la réponse et ces grands démocrates préfèrent l’éviter.

    Il en va de même de l’insécurité qui, parfois, pourrait prendre la forme d’une guérilla. Laurent Obertone l’a exposée avec talent dans France Orange mécanique, nous n’y reviendrons pas. Un seul exemple cependant : il y aurait 300 viols par jour en France. 300 !! Et cela n’émeut ni le ministère de la Justice ni les associations féministes.

    Que font les tenants des valeurs républicaines ? Ils mettent en place des lois laxistes qui encouragent les criminels et abaissent et humilient encore plus les victimes. Face aux crimes, ils regardent ailleurs et se défilent en racontant des fariboles. Dans certains cas d’assassinats commis par des allogènes, musulmans ou non, ils affirment d’emblée que les criminels sont des blonds aux yeux bleus même s’ils portaient un casque de moto. Il arrive même que les médias les rebaptisent avec des noms chrétiens.

    Vers la préférence étrangère et la disparition du peuple français.

    A plusieurs reprises nous avons entendu la gauche réfuter le principe de la préférence nationale comme étant contraire aux fameuses valeurs républicaines. En fait c’est la préférence étrangère qui, à leurs yeux, en fait partie, au mépris et au détriment de notre peuple et des Français de souche. Au plan concret c’est le cas de l’ASPA (Allocation de solidarité aux personnes âgées, ex minimum vieillesse) dont bénéficient des milliers d’étrangers sans avoir cotisé ou de l’Aide médicale d’Etat (AME) qui permet aux clandestins d’être soignés dans notre pays.

    Malika Sorel a décrypté la feuille de route du gouvernement Ayrault pour lutter contre les discriminations à l’occasion d’un entretien avec leFigaro.fr le 6 février 2014 :

    « Oui, le pouvoir bascule vers la préférence étrangère. Cela se lit très bien au travers de plusieurs mesures comme, entre autres, la mesure 29 : “Cette démarche conduira le gouvernement à promouvoir l’obtention du Label Diversité par l’ensemble des administrations publiques (…). A retenir en particulier : la mise en place de classes préparatoires intégrées, la formation des membres de jury de concours sur les stéréotypes, le développement des recrutements hors concours (…)”. De nombreuses mesures sont destinées à donner la préférence aux personnes d’origine extra-européenne. Ce qui se traduira mécaniquement par le fait que des Français de souche européenne seront mis de côté uniquement parce qu’ils ne sont pas de la bonne ascendance biologique. C’est du racisme anti-Français. »

    En réalité, il s’agit d’en finir avec le modèle républicain d’intégration et de faire table rase de l’identité française au profit d’un communautarisme qui est très exactement le contraire du principe deux fois séculaire de la République une et indivisible. C’est particulièrement patent dans le cas de la religion. Que devient le principe fondamental de laïcité quand les collectivités locales – Bordeaux, Marseille – financent la construction de mosquées ? Ce principe n’est devenu qu’un prétexte pour faire disparaître la religion catholique et la civilisation chrétienne de notre pays.

    La gabegie, l’autodestruction de l’Etat providence et la ruine des Français.

    Depuis près de quarante ans, la gouvernance républicaine, de gauche comme de droite, se confond avec une sur-fiscalisation des personnes comme des entreprises, des déficits abyssaux des finances publiques et de la balance des paiements et une montée angoissante de la dette. La gabegie est générale, particulièrement dans les collectivités territoriales. La fraude sociale, estimée par le rapport Tian à 20 milliards €, est évaluée par un magistrat spécialisé, Charles Prats, à plus de 50 milliards € par an.

    Sous couvert des grands principes de l’Etat providence que les tenants des valeurs républicaines bafouent et au bout du compte détruisent, la France régresse dans le classement des économies nationales et est tiersmondisée aux plans économique, industriel et financier. L’appauvrissement, qui trop souvent devient clochardisation, s’étend à une partie de plus en plus importante de la population française. Depuis de nombreuses années et de plus en plus, nos grandes industries appartiennent au capitalisme étranger et financent les retraites américaines.

    La double vassalisation de la nation française avant sa disparition.

    Au plan international, en près de 20 ans, notre pays, autrefois si soucieux de sa souveraineté et de son indépendance nationales, est devenu le vassal d’un vassal. Les clefs de l’Europe ont été laissées à l’Allemagne qui en est devenue le maître et à qui les ministres républicains vont, la corde au cou, demander un délai supplémentaire pour réduire des déficits auxquels ils sont et seront incapables de remédier. Parmi les valeurs républicaines de nos gouvernants figure l’humiliation.

    Mais l’Allemagne, elle-même, est à la botte du grand suzerain, les Etats-Unis, qui dominent Bruxelles, imposent leurs directives de politique internationale comme les sanctions contre la Russie, exigent notre participation à leurs guerres et s’emploient à organiser une grande fusion des économies occidentales au travers d’un Traité transatlantique qui menace en fait les fondements de notre culture.

    Ce à quoi tendent les tenants des valeurs républicaines comme Hollande et Valls, c’est à la dissolution de la France, ou de nos provinces, dans un grand magma atlantique sous l’autorité de Washington et de la FED. C’est ce que veut dire le concept de politique de peuplement qu’a osé proférer Valls dans l’indifférence bienveillante de la fausse droite. Au fond, la disparition de la France leur semble constituer un progrès. A côté d’eux et de leurs comparses, Pierre Laval ferait figure de patriote intègre.

    De quel droit donnent-ils des leçons aux Français sur la République et sur leur pays ?

    Le préposé à Matignon a, le 22 mars, adjuré la « droite » de ne pas commettre de faute morale et politique, histoire de ne pas perdre trop de sièges de conseillers départementaux. Mais de quel droit donne-t-il des leçons de morale politique ? Qui est-il pour le faire ?

    Il n’a pas une minute de travail productif à se reprocher : maire d’Evry, il a laissé une situation financière difficile, malgré une nette augmentation de la pression fiscale qui est devenue l’une des plus élevées de France pour une ville de cette importance. Enfin, il est loin d’avoir observé la vérité lorsqu’il se présentait comme un pauvre immigré méritant, fils d’opposants au franquisme.

    Surtout, il ne se rend pas compte du caractère grotesque de son comportement de donneur intraitable de leçons aux Français de souche sur la France, la République et la démocratie alors qu’il a été naturalisé français de fraîche date comme Sergio Coronado, Esther Benbassa, Najat Vallaud-Belkacem ou Eduardo Rihan Cypel.

    En définitive.

    A peu près tous les Français admettent les principes fondamentaux de la République qui se confondent dans leur esprit avec la France et y sont attachés : liberté, égalité des droits, respect de la constitution, existence d’un Parlement, responsabilité du gouvernement devant celui-ci, etc. Il est à craindre que l’escroquerie politique que constitue le dévoiement du concept de valeurs républicaines n’amène nombre de citoyens français à se dégoûter de la vraie République et à s’éloigner de celle-ci. L’abstention est déjà un signe fort. Rappelons également les résultats de la 5e édition de l’enquête annuelle intitulée « Baromètre de la confiance politique » dont l’intégralité a été publiée par Valeurs actuelles :

    –75% des Français ne font plus confiance à l’Etat ni à la République ;

    –50% ne croient plus à la démocratie et souhaitent avoir à la tête du pays un homme fort qui n’ait pas à se préoccuper du Parlement et des élections.

    Jean Raspail a écrit que la patrie était trahie par la République. Celle-ci n’est qu’un régime politique et institutionnel. Que les escrocs des « valeurs républicaines » y prennent garde afin d’éviter que ce régime ne soit sacrifié pour sauver les valeurs de notre vraie mère qui est la France, notre patrie.

    André Posokhow, Consultant pour Polémia, 29/03/2015

    http://www.polemia.com/mais-enfin-ces-valeurs-de-la-republique-rabachees-par-nos-gouvernants-cest-quoi/

  • RATP : "Cette neutralité est une complicité avec celui qui massacre"

    Sur le Figarovox, l'abbé Grosjean dénonce la "neutralité" de la RATP :

    "[...] Annoncer que ce concert était offert au profit de ces chrétiens d'Orient est «une information se situant dans le contexte d'un conflit armé à l'étranger et (…) le principe de neutralité du service public qui régit les règles de fonctionnement de l'affichage par Métrobus, trouve en effet dans ce cas à s'appliquer

    Vous avez bien lu. Pour la RATP, les Chrétiens d'Orient sont juste un camp face à l'autre, un camp pour lequel on ne peut pas prendre parti.[...] Entre Daesh et ses victimes, elle veut rester «neutre». Cette neutralité-là est impossible.Cette neutralité est une complicité avec celui qui massacre, contre l'innocent qui est massacré. Cette neutralité rappelle celle de Pilate et de tous ceux qui l'ont suivi depuis 2000 ans, se lavant les mains des massacres commis, et fermant les yeux sur le sort des victimes, pour ne pas faire de vagues ni perdre leur poste.Cette neutralité est indigne d'un groupe comme la RATP, elle révolte sans aucun doute nombre de ses agents qui ont pleuré avec tous nos compatriotes les victimes de l'horreur terroriste. Cette neutralité-là est une insulte à la France, qui a toujours mis sa fierté à défendre les droits de l'homme, et particulièrement des minorités persécutées, partout dans le monde.Plutôt que de reconnaître humblement et simplement une erreur d'appréciation, la RATP s'enfonce et finit par justifier l'injustifiable.Quel aveuglement et quelle mépris a-t-il fallu à celui qui a donné l'ordre de rayer de l'affiche cette mention des Chrétiens d'Orient! Et à ceux qui ont rédigé ce communiqué? Pensaient-ils faire taire la voix des persécutés, réduire au silence la communauté chrétienne, et au delà des Chrétiens, tous ceux qui sont émus par le sort des minorités martyrisées en Orient, en invoquant le principe de «neutralité»? [...]

    Pierre Mongin, président de la RATP, se retrouve ce jour devant trois questionsauxquelles il doit répondre pour faire cesser le trouble:

    -valide-t-il ce communiqué ou reconnaît-il une erreur bien regrettable mais du coup pardonnable? 

    -pense-t-il qu'on puisse être «neutre» devant le massacre des chrétiens persécutés? Entre Daesh et ses victimes, la RATP peut-elle revendiquer un principe de neutralité?

    -serait-ce le mot «chrétiens» qui gêne certains, comme pourrait le laisser penser, dans un premier temps, le recours à l'argument de la laïcité?

    Il faut espérer qu'il aura à cœur de nous rassurer et de réparer ce scandale, avant qu'il ternisse pour nous tous la joie de Pâques!"

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Les modèles sont mortels: exemple avec la Finlande

    L’affaire de la Grèce prend la tournure à laquelle il fallait s’attendre: après deux ou trois ans d’austérité qui ont vu son PIB régresser d’un tiers et après le retour à la case départ, c’est-à-dire à l’année de l’entrée dans l’Euro, les Grecs en ont par-dessus la tête et finissent par s’y prendre mal avec des dirigeants qui jouent les enfants terribles et des habitudes de ne pas payer leurs impôts qui deviennent déplaisantes.

    Ils n’ont pas raison de prendre leurs partenaires pour des abrutis. Ils n’ont pas raison de ne faire de réformes que celles qui ne coûtent pas trop chères aux contribuables. Mais les autres pays de l’Eurozone, n’ont pas raison de ne pas écouter les messages que passent mal les Grecs. Les Allemands, en premier, ont tort d’afficher des airs offusqués à la manière de la vieille tante sans enfants qui ne supporte pas le bruit de la marmaille des autres.

    On le sait, l’Allemagne se prend pour un modèle. Elle n’est pas la seule en Europe à avoir eu cette idée. Pour autant, l’Allemagne devrait se souvenir que les modèles sont des denrées fragiles et qu’il suffit de quelques mois pour que s’inversent des tendances qu’on croyait écrites dans le marbre. L’exemple de la Finlande devrait sonner douloureusement dans l’oreille de sa grande sœur en méritocratie. 

     

    La Finlande, ce pays qui ne ressemble pas à la Grèce

    Si on devait comparer les Finlandais avec les Grecs, on dirait qu’ils sont parfaitement opposés. Les souvenirs du passé démarrent quelques siècles après JC en Finlande et quelques millénaires avant en Grèce. La Grèce a une belle collection de temples grecs, en Finlande, il y a une gare centrale en granit (On a les Parthénon qu’on peut!). Enfin, on sait qu’il y a en Finlande autant de lacs qu’il y a d’îles en Grèce! La Finlande serait en creux ce que la Grèce est en bosse?

    Une autre différence? Le village du Père Noël est en Laponie. La Finlande serait le pays du Père Noël et des cadeaux aux petits comme aux grands? Ne nous leurrons pas ! Voici une autre différence avec les Grecs: la Finlande n’est pas le pays qui aura offert à l’Humanité des cadeaux qui secouent les civilisations. Le village du Père Noël est un coup touristique.

    Selon certains linguistes, le mot “cadeau” n’existerait pas dans les langues finno-ougriennes ! L’installation du père Noël ne peut donc qu’être récente. La preuve? Son peu d’effet sur le comportement social des Finlandais. Les Espagnols l’ont bien compris. Pas de cadeaux à attendre des Finlandais. Revenons en arrière: l’Espagne est à genoux, son système bancaire a explosé en plein vol, ravagé par une crise immobilière monstre comme les subprimes avaient ravagé le système bancaire britannique après avoir démoli l’américain.

    Les Finlandais ne connaissent pas les “cadeaux”

    L’Europe de l’Euro s’est mobilisée et a voulu mettre en place des mécanismes de sauvegarde de même qu’elle était intervenue au secours de l’Irlande et de son système bancaire tout aussi désastreusement atteint. A peine ces idées avaient-elles cheminé que la Finlande excipait de son sens des responsabilités, de son respect total à l’égard des obligations européennes et particulièrement celles qui étaient attachées à son inclusion dans l’Eurozone. Elle parla fort et haut des pays du Sud, cigales quand elle avait toujours su demeurer fourmi.

    Lire la suite