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  • Financement des mosquées : l’illégalité au service du clientélisme

     Le nombre des édifications de mosquées en France ne fait que croître et embellir. On ne les compte plus. Une liste non exhaustive donnée par le ministère de l’Intérieur relève, en 2014, 2368 lieux de culte musulman ; parmi ces derniers, se trouvent environ 90 mosquées proprement dites, en exercice si l’on peut dire, et 350 projets de construction. La toute récente inauguration de la mosquée de Sablé / Sarthe, sous-préfecture de la Sarthe, dont François Fillon a été le maire et sise à deux pas de la célèbre abbaye bénédictine de Solesmes, cause quelques tourments localement. 

    L’inauguration par Madame le Préfet de la Sarthe, en personne, ainsi que la présence du sous-préfet et celle du maire ont provoqué de nombreuses réactions, y compris de la part de la Libre Pensée qui considère qu’elles constituent une atteinte au sacro-saint principe de la laïcité.

    Dans le même ordre d’idée, Julius Muzart, contributeur de Polémia, vient de nous signaler un article publié par la Gazette des Communes : un article édifiant. La Gazette des communes y explique avec complaisance comment les maires violent la loi pour financer des mosquées, et, entre autres choses, s’acheter ainsi des clientèles électorales. Nous le reproduisons et le faisons suivre des commentaires pertinents de notre contributeur.
    Polémia

    Financement des mosquées : le numéro d’équilibriste des maires

    Au sein du PS comme à l’UMP, des voix s’élèvent pour demander la révision du texte de 1905 encadrant la séparation de l’Eglise et de l’État. L’enjeu : que les collectivités puissent avoir la possibilité de financer, entre autres, les mosquées. Sur le terrain, des maires tentent de répondre au besoin des citoyens musulmans quitte à jongler, parfois, avec la loi.

    A Sarcelles, lors des grandes fêtes du calendrier musulman, comme la fin du Ramadan, l’affluence est telle que certains habitants doivent se recueillir à l’extérieur des deux salles de prières déjà pleines à craquer. Face à cette situation, la mairie met régulièrement à la disposition des fidèles des gymnases afin qu’ils puissent prier dans des conditions acceptables.

    Pour en finir avec ce système D, le député-maire PS de cette commune du Val-d’Oise, François Pupponi a cédé, en 2011, un terrain aux associations musulmanes de Sarcelles. Le but : ériger une grande mosquée permettant d’accueillir dignement les citoyens musulmans. Le bâtiment, encore en cours de financement, pourra recevoir environ 2 500 fidèles.

    Cadre juridique flou

    La loi de 1905 interdisant aux collectivités le financement d’un lieu de culte, l’élu a dû ruser et mettre en place un bail emphytéotique pour faire naitre le projet. Ce bail immobilier de longue durée prévoit un loyer modique, qui se résume souvent à un euro symbolique pour l’association qui gère le lieu de culte. « Juridiquement nous sommes dans le flou, déplore François Pupponi. les maires mettent en place ce genre de bail pour répondre à la demande des musulmans mais nous le faisons dans un cadre qui n’est pas sécurisé.  Peut-être qu’un jour la jurisprudence ne nous y autorisera plus. »

    Un dilemme pour les édiles, qui doivent d’un côté assurer à leurs concitoyens la liberté de culte et de l’autre, respecter l’interdiction de financer les structures qui l’abrite. Pragmatiques, ceux qui souhaitent donner un coup de pouce à la construction de mosquées dans leurs villes subventionnent aussi les activités culturelles des associations religieuses.

    Propositions de loi

    Un numéro d’équilibriste avec lequel certains élus souhaiteraient rompre comme le révèle un récent sondage TNS Sofres commandé par le Sénat, en janvier. Sur 3 000 maires interrogés, 29% sont favorables à l’autorisation d’un cofinancement collectivités-organisations religieuses pour la construction de nouveaux lieux de culte. Par ailleurs, 8 % d’entre eux jugent que le nombre de lieux de cultes musulmans convenables est insuffisant.

    Certains édiles, comme François Grosdidier (UMP) vont même plus loin et prônent une refonte d’un des textes fondateurs de notre République. « Aujourd’hui, la loi de 1905 est obsolète, il faut absolument adapter ses modalités », tempête ce sénateur et maire de Moselle auteur de deux propositions de loi sur le sujet.

    Tour de passe-passe

    Pourtant dans sa commune, à Woippy, la mosquée s’est construite sans trop de difficultés. Exception régionale oblige, le concordat d’Alsace-Moselle de 1801 signé par Napoléon, autorise les collectivités à financer les lieux de cultes catholiques, luthériens, calvinistes et juifs. Le flou juridique qui entoure le sort de l’Islam a permis à ce maire UMP de financer, en 2008, la mosquée avec des fonds publics. Ailleurs son opération aurait été illégale. « La République est schizophrène, elle demande aux musulmans de construire un Islam de France en accord avec ses principes mais ne leur donne pas les moyens de le faire. Je ne voulais pas que la mosquée de Woippy soit sponsorisée par les pays du golfe. »

    Opiniâtre, François Grosdidier compte redéposer un texte qui permettrait aux communes de financer directement les lieux de culte quand cela répond au besoin de la population et à une carence de l’offre privée.

    L’élu souhaite également défendre l’entrée de l’Islam dans le concordat d’Alsace-Moselle, « ce qui permettrait par ailleurs, la création d’une chaire théologique, véritable source intellectuelle structurante pour la religion musulmane. »

    Vente de terrains

    C’est ce rôle « de facilitateur » que Christian Dupessey, maire d’Annemasse en Haute-Savoie, a souhaité tenir quand il a vendu un terrain municipal pour la future mosquée : « Quand on prône le « vivre ensemble » à la française, il faut s’assurer que chacun trouve sa place dans la société. » Quand à l’argument de ses adversaires politiques qui le taxent d’électoralisme, il le balaye : « Je joue mon rôle d’intégrateur, j’essaye simplement de faire une bonne gestion, rétorque l’élu socialiste. » Ici, la mairie n’investira pas d’argent public dans le bâtiment et s’en félicite : « La communauté musulmane d’Annemasse est très attachée à construire elle-même la mosquée grâce aux dons de fidèles. »

    Réinventer la laïcité : pour Stéphane Gatignon, maire EELV de Sevran, l’enjeu est de taille. Dans sa ville, 73 nationalités se côtoient. Une richesse mais aussi un défi pour ce maire qui constate un manque criant de lieux de prières pour les musulmans, hindouistes ou évangélistes sevranais.

    Si l’édile a bien vendu un terrain pour la construction d’une future mosquée, il a refusé l’option du bail emphytéotique et a fait payer à l’association le prix fixé par France Domaine. « Pas d’entourloupes, lâche-t-il, je voulais être transparent. » Sa position est claire : il faut que les mosquées se construisent et que les maires puissent le faire dans de bonnes conditions.

    Contre le repli communautaire

    Il dénonce des décennies de blocage de la part des pouvoirs publics, notamment en banlieue, sur la question des mosquées. « Quand vous devez prier dans une cave ou dehors car il n’y a pas de structures adaptées, vous vous sentez obligatoirement stigmatisé, mis de côté » dénonce-t-il. S’il n’est pas opposé à un toilettage de la loi de 1905, Stéphane Gatignon prône avant tout, l’ouverture d’un débat national « il faut discuter pour retrouver un vrai contrat social. On ne peut plus continuer comme ça. » Depuis quelques années, il observe d’autres communes voisines de Seine-Saint-Denis, confrontées à la radicalisation de certains musulmans après que les élus se soient opposés à tout projet de la communauté. « Si on se retrouve avec ces situations extrêmes, c’est avant tout parce que les gouvernants ont rompu avec le terrain. »

    Alors que le gouvernement a fait de la lutte contre la radicalisation l’un de ses fers de lance après les attentats de janvier, l’aide des collectivités à la construction de mosquée serait-elle l’antidote à la marginalisation de certains croyants ?

    Pour Alain Périès, premier adjoint du maire socialiste de Pantin Bertrand Kern, cela aurait l’avantage de couper l’herbe sous le pied des plus extrêmes. « Lorsque la mairie donne un coup de pouce aux associations musulmanes, l’argument qui consiste à dire il y a deux poids deux mesures ne tient plus. Je ne suis pas naïf, je sais qu’il y a toujours des fanatiques pour savonner la planche ».

    « Notre position, précise Alain Périès, c’est de considérer que la loi de 1905 ne doit pas être modifiée. Elle est en effet l’expression du principe républicain de laïcité. Un tel principe fondateur ne peut, d’une façon ou d’une autre, être amodié, sauf à en amoindrir la force ».

    Dans cette ville de Seine-Saint-Denis, si dix ans ont été nécessaires pour que la construction de la mosquée soit lancée, le premier adjoint l’affirme : « la majorité de la communauté musulmane se sent respectée. »

    Emeline Le Naour, 13/02/2015

    Source : La Gazette des communes

    http://www.polemia.com/financement-des-mosquees-lillegalite-au-service-du-clientelisme/

  • France : La christianophobie d’Etat en progression

    Ces derniers jours, le gouvernement et le président de la République se sont à nouveau distingués par leur ignorance délibérée de la religion chrétienne.

    Le récent communiqué de l’Elysée suite à une vidéo montrant l’égorgement de 21 coptes égyptiens par l’Etat islamique est particulièrement révélateur de cet état d’esprit. Le communiqué condamne : « Un assassinat sauvage », en éludant le motif de leur religion, faisant seulement mention de « ressortissants égyptiens ». Le texte évoque « la haine religieuse des terroristes », sans préciser que celle‑ci est d’origine islamique et antichrétienne.

    Il s’agit d’un exemple typique de langue de bois socialiste.

    Il est vrai que les actes antichrétiens n’attirent jamais l’attention des pouvoirs publics contrairement aux actes antisémites ou islamophobes

    Dernièrement, des crucifix ont été vandalisés dans le Calvados sans que cela émeuve le gouvernement. Pourtant, les actes anti‑religieux frappent bien plus souvent les Chrétiens que les Juifs et les Musulmans.

    Le dernier recensement des profanations de sépultures sur l’année 2014 montre que les profanations de cimetières musulmans s’élèvent ainsi à 4, de cimetières juifs à 6, contre 206 profanations dans les cimetières municipaux, où l’on compte une grande majorité de tombes chrétiennes.

    Précisons que les cimetières réservés aux Juifs ou aux Musulmans ne respectent pas l’obligation républicaine d’être enterrés au cimetière municipal, où les défunts sont enterrés toutes confessions confondues. Les Chrétiens, contrairement aux Juifs et Musulmans, acceptent cette loi et montrent jusqu’en leur dernière demeure qu’il n’y a pas de différence entre les hommes. Un message de paix qui semble pourtant attirer la haine et l’hostilité, y compris en France.

     

    N’est‑il tout de même pas exagéré de parler d’un antichristianisme d’Etat ?

    C’est un fait : les déclarations officielles et les actes symboliques se multiplient, qui dénotent la volonté gouvernementale de couper la France de ses racines chrétiennes. Un exemple : mercredi, les Chrétiens fêtaient le mercredi des cendres, qui marque le début des 40 jours de Carême avant Pâques. Pourquoi François Hollande ni son gouvernement ne s’affichent‑ils pas en une telle occasion, alors qu’ils ne manquent aucune occasion de se montrer lors des grandes fêtes musulmanes et juives ?

    L’extension du travail du dimanche et la suppression des jours fériés catholiques dans les territoires et départements d’Outre‑mer contenus dans le projet de loi Macron témoignent également de cette ostracisation.

    La conférence des évêques de France a contesté la suppression des jours fériés dans les DOM, dénonçant une « attaque forte contre la religion catholique. (…) Il est illusoire de penser que cela resterait demain cantonné à l’outre‑mer ».

    http://fr.novopress.info/182808/france-christianophobie-detat-en-progression/#more-182808

  • L’arme de l’information « Made in USA » contre les dirigeants européens

    L’Europe est, paraît-il, un modèle de liberté. Pourtant, ses dirigeants sont tenus en laisse par Washington. Toute voix discordante est vite sanctionnée et priée de se remettre au pas. La plupart du temps les choses se font à l’abri des regards. Parfois, le grand frère états-unien est « contraint » au contraire de prendre les opinions publiques à témoin. Georgy Voskresensky nous rappelle les derniers exemples.

    onymous est apparu pour la première fois sur la toile d’Internet en 2003 comme un groupe de hackers activistes défendant la liberté d’expression et opérant comme un « cerveau digital global anarchiste. » Il s’agit d’un instrument, ou plutôt d’une arme destinée à être utilisée dans la guerre de l’information. Et cette arme a un avantage considérable : il s’est bien souvent avéré difficile de savoir qui l’utilisait vraiment. Pourtant, le problème ne se posait pas lorsqu’Anonymous publiait en 1993 une photo d’Angela Merkel rendant visite au Club Elbterrassen pour y rencontrer quelques skinheads et quelques autres personnages dont l’un exécutait un salut nazi [1]

    Berlin s’était alors fendu d’explications circonstanciées, mais ce n’est pas là le problème. Une photo vieille de plus de 12 ans vient d’être publiée le 9 février dernier, juste avant la visite d’Angela Merkel à Washington, et après sa rencontre avec le président français François Hollande et le président russe Vladimir Poutine à Moscou, une réunion qui a duré plusieurs heures.

    En publiant cette photo, Anonymous demandait si, pour diriger l’Allemagne, on pouvait vraiment faire confiance à une femme politique qui fut membre de l’Organisation de la Jeunesse socialiste en Allemagne de l’Est, qui était une espionne de Berlin Est, et qui fricotait avec les nazis [2].

    L’attaque médiatique a été précédée par un événement notable : la chancelière s’est opposée à l’idée de fournir des armes létales à l’Ukraine. Angela Merkel a pris la parole lors d’une conférence sur la Sécurité à Munich le 7 février pour dire que « la situation de l’Ukraine ne s’améliorera pas en fournissant plus d’armes. » Et elle a réitéré cette affirmation un certain nombre de fois lors de ses récents voyages aux États-Unis et au Canada. Aux USA, ce sont le sénateur John McCain et la secrétaire d’État adjointe aux Affaires européennes et asiatiques, Victoria Nuland, qui ont répondu en premier. Le sénateur a comparé les tractations entre Merkel, Hollande et Poutine à la réunion d’apaisement entre Neville Chamberlin et Adolf Hitler. Mme Nuland a, comme à son habitude, utilisé un langage particulièrement obscène pour qualifier la dirigeante du principal État européen.

    Il faut se rappeler aussi que depuis un certain temps, les services secrets états-uniens ont abondamment collecté toute sorte d’informations, par différents moyens, dans le but de pouvoir les utiliser contre la chancelière allemande. On a appris par exemple en octobre 2013 que la NSA (National Security Agency) avait mis sur écoute le téléphone personnel de Mme Merkel, et l’information selon laquelle l’Agence états-unienne maintenait depuis plus de 10 ans la chancelière sous surveillance a provoqué un énorme scandale. Mme Merkel a expliqué qu’elle n’attendait ni n’exigeait aucune excuse particulière, mais cette affaire a ouvert une importante brèche dans la confiance mutuelle et il a fallu des efforts importants pour tenter de la restaurer. Les promesses n’ont pas suffi, et la situation imposait des changements. Dans ces circonstances, la chancelière pouvait difficilement calmer l’indignation générale, mais Washington a fait la sourde oreille sur ce qu’elle disait. L’histoire des enregistrements a finalement été étouffée et il n’y a eu aucun réel changement.

    Angela Merkel n’est pas la seule dirigeante européenne à avoir fait l’expérience des pratiques de Washington concernant toute « liberté de pensée » des leaders européens, en particulier quand il s’agit de la Russie. Les exemples ne manquent pas.

    La Hongrie, emmenée par son Premier ministre Viktor Orbán, a signé avec la Russie un contrat pour achever la construction de deux centrales nucléaires situées à 100 km de Budapest. Les États-Unis ont [immédiatement] imposé des sanctions contre la Hongrie. Le sénateur McCain, toujours aussi prompt à dégainer, a qualifié le Premier ministre hongrois de « dictateur fasciste ». [Dans le même temps], le président Poutine était attendu à Budapest le 17 février.

    L’administration US est aussi insatisfaite de la position de Miloš Zeman, le président de la République tchèque, qui a osé demander des preuves que les troupes russes ont bien envahi l’Ukraine, et a appelé les États-Unis et l’Union européenne à mettre fin aux sanctions. Les USA ont alors utilisé leurs réseaux dans le pays pour lancer une vaste campagne discréditant le Président.

    Alors qu’il était Premier ministre de l’Italie, Silvio Berlusconi n’hésita pas à affirmer que la compréhension mutuelle entre la Russie et les États-Unis était une exigence pour la stabilité en Europe. Il a déclaré que les USA avaient agi de façon irresponsable en déployant des missiles « de défense » en Pologne et en République tchèque, en reconnaissant l’indépendance du Kosovo, et en poussant la Géorgie et l’Ukraine dans l’Otan.

    Dominique Strauss-Kahn, ex-directeur du Fonds monétaire international, a été victime d’une provocation planifiée longtemps à l’avance et organisée contre lui aux États-Unis où il a été accusé d’avoir violé une femme de chambre noire lors de son séjour à New York [3]. Il a dû faire face à un procès aux États-Unis. On a su par la suite que la femme de chambre avait menti, mais cela est passé totalement inaperçu. Strauss-Kahn a perdu son poste au FMI et n’a pas pu se présenter aux élections présidentielles en France.

    Orbán, Zeman, Berlusconi, Strauss-Kahn, et maintenant Merkel : tous sont devenus des cibles pour les frappes chirurgicales des armes de l’information US contre les politiciens européens montrant de bien trop grandes velléités d’indépendance en matière de politique étrangère, au goût de Washington.

    L’establishment états-unien pense que l’Europe doit rester sur sa ligne et suivre la politique étrangère US sans aucune variante possible. Selon eux, c’est comme cela que s’obtient la quintessence de la coopération transatlantique. Juste après sa rencontre avec Angela Merkel, le président Obama a expliqué lors d’une interview à Vox.com, que les États-Unis étaient obligés d’avoir « la plus puissante armée du monde. » Et il a ajouté « nous devons parfois tordre un peu le bras de certains pays qui ne veulent pas faire ce qu’on leur demande. » [4]. La brutalité de cette déclaration ne laisse aucun doute sur le fait que les États-Unis sont prêts à « tordre le bras » de n’importe quel allié qui n’aurait pas les mêmes vues qu’eux sur les différents problèmes dans le monde.

    Les alliés (vassaux ?) européens, ou asiatiques peuvent être certains de cela. Le président turc Erdoğan est très certainement le prochain sur la liste. On ne lui pardonne pas d’avoir signé avec Poutine l’accord sur le gazoduc « Turkish Stream » [5]. Et on entend clairement le tic-tac de l’horloge.

    Traduction : IlFattoQutidiano.fr

    Source : Strategic Culture Foundation (Russie) RSS

     

    [1] „Turbulent past bundeskantslera“, Truth in Ukraine, 9. Februar 2015.

    [2] « Angela Merkel, une néo-conservatrice à la présidence de l’Union européenne », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 12 janvier 2007.

    [3] « Obama, la guerre financière et l’élimination de DSK », par Thierry Meyssan, Komsomolskaïa Pravda, Réseau Voltaire, 26 mai 2011.

    [4] „The Vox Conversation“, Vox.

    [5] « Comment Vladimir Poutine a renversé la stratégie de l’Otan », par Thierry Meyssan, Оdnako (Russie), Réseau Voltaire, 8 décembre 2014.

    http://www.voltairenet.org/article186789.html

  • Grand appel à témoins : le Bloc identitaire recherche les (autres) victimes des hooligans de Chelsea pour leur offrir une place au match !

    Afin de s’excuser du comportement de ses fans, le club de football londonien de Chelsea a décidé d’offrir une place pour le match retour Chelsea-PSG à Souleymane, franco-mauritanien (noir) que des hooligans ont empêché d’entrer dans une rame de métro.

    Selon différentes sources, les hooligans de Chelsea auraient également agressé et passé à tabac des supporters (blancs) du PSG au simple motif qu’ils arboraient des écharpes aux couleurs du club de la Capitale.

    Curieusement, ni la presse ni les autorités ne se sont fait l’écho de ces agressions.
    A leurs yeux, les tabassés blancs seraient-ils moins importants que les bousculés noirs ?

    Afin d’éviter toute tension au sein de la communauté française vivant à Paris, le Bloc Identitaire lance dès aujourd’hui un grand appel à témoins afin de retrouver les autres victimes des fans de Chelsea.

    Objectif : retrouver ces personnes et leur faire offrir, par Chelsea, une place à Stamford Bridge au match retour pour accompagner Souleymane et encourager Zlatan.

    http://fr.novopress.info/

  • Le repos dominical fait bouger les lignes

    Extrait de l'éditorial d'Eric Letty dans Monde et Vie :

    UNE904"Hervé Mariton se retrouve ainsi sur les mêmes positions que Manuel Valls, et Henri Guaino que Martine Aubry, qui rappelle que «la société de consommation n’est pas un but en soi. Le dimanche, c’est un jour pour la famille, les amis, l’art et la culture ». Il assez paradoxal, en effet, que le même gouvernement qui n’a de cesse de chanter les vertus du « vivre ensemble», casse ce puissant instrument de cohésion familiale et sociale. Valérie Trierweiler, sans doute désireuse de nuire à son ex-concubin, a toutefois trouvé les mots justes dans un message « gazouillé » sur le réseau Tweeter : « Ma mère travaillait le dimanche, elle n’avait pas le choix. Que ces dimanches étaient tristes. Nous attendions son retour pour vivre. »

    En face, Emmanuel Macron est un bébé-Attali et la gauche qu’il promeut est celle de son mentor, mondialiste, matérialiste et ultra-libérale : la gauche de « l’homme nomade ». C’est à elle aussi que se raccrochent Manuel Valls et, moins bruyamment, François Hollande. Cette gauche-là n’aime pas la famille, nous avons eu l’occasion de le constater depuis le début du quinquennat. Elle n’aime pas non plus le peuple français, ni la France. Le repos du dimanche est aussi sacrifié aux desidarata bruxellois.

    La deuxième lecture de la loi Macron, qui n’exclut pas la première, a trait à un choix de civilisation et aux racines chrétiennes de notre pays, que ce texte contribue à arracher. Martine Aubry, qui n’a certes jamais compté parmi les amis de l’Eglise, a omis de préciser que le dimanche est aussi, et d’abord, le jour du Seigneur, « jour de grâce et de cessation du travail », dit le Catéchisme. Comme le rappelait un numéro récent de Monde et Vie, ce n’est pas la première fois, dans l’histoire, que les ennemis du catholicisme tentent de le « laïciser ». Après une longue bataille, la droite catholique et sociale n’obtint qu’il devienne chômé qu’en 1906, quelques mois après la grande spoliation de 1905, en quelque sorte comme un lot de consolation.Il est significatif que le gouvernement revienne sur cet acquis, au moment où Claude Bartolone proclame la supériorité de la religion républicaine sur toutes les autres. Ils ont commencé une guerre de religion."

    Michel Janva

  • L’enfer est pavé de Patrick Pelloux

    Sous mes yeux effarés, le « pas d’amalgame » se casse la gueule lamentablement en direct à la télévision.

    À sa descente d’avion en provenance de Stockholm où il était allé manifester sa solidarité au peuple danois, Patrick Pelloux s’est rendu sur le plateau de l’émission « C à vous » afin de livrer son bilan de la situation. Le contenu de ses déclarations mérite que nous garions notre véhicule à proximité de l’extrait vidéo afin d’en apprécier la haute portée stratégique. Frein à main bien serré, dégustons la pensée de l’homme.

    Pour en finir avec cet extrémisme sanguinaire, Patrick Pelloux a sa petite idée. C’est très simple : « Il faut qu’on cultive un monde meilleur. » Légèrement conscient de l’aspect un peu flou du concept, l’ex-urgentiste affine sa pensée. « Ce ne sont pas de vains mots, il faut mettre un vocabulaire sur ce qui se passe… » Voilà. À vos dictionnaires. Ceci est une kalachnikov, cela est un assassin, etc… OK, on avance. Mais ne nous moquons pas car Patrick Pelloux sent bien qu’il est impossible de rester dans la complainte.

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  • L’Etat censeur : lois scélérates et jurisprudences orientées qui étouffent la liberté d’expression

    Texte n°7 (Rétablir la liberté d’expression – XXXe Université annuelle du Club de l’Horloge, les 15 et 16 novembre 2014)

    ♦  Francois Wagner, avocat à la cour.

    « Certains objectent que si c’est bien l’histoire qui fait la vérité et si ce n’est pas à la loi de l’imposer, certains propos vont trop loin et il ne faut pas permettre de les exprimer. Mais c’est glisser insensiblement vers le délit politique et vers le délit d’opinion. Donc, sur le fond, il y a dans ces dispositions un très grand danger de principe. Par conséquent, sur le principe, l’article 24 bis représente, à mon avis, une très grave erreur politique et juridique » (Jacques Toubon, lors du vote de la loi dite Gayssot, député communiste)

    Les conditions dans lesquelles s’exerce la liberté d’expression sont définies par la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. Cette loi a été votée à la fin d’un siècle marqué par une lutte intense en faveur de la liberté d’expression. En fixant un cadre rénové à la liberté d’opinion, elle épurait par là même une suite de dispositions répressives.


    Près d’un siècle auparavant, l’Assemblée constituante avait voté la loi du 14 septembre 1791 qui empruntait son contenu à la Déclaration des droits de l’homme du 26 août 1789 et énonçait dans son article 3 du Titre Premier : « La Constitution garantit à tout homme la liberté d’écrire, d’imprimer et de publier ses pensées sans que ses écrits puissent être soumis à aucune censure ni inspection avant leur publication ». L’article 10 précisait : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions pourvus que leurs manifestations ne troublent pas l’ordre public établi par la loi ». Aux termes des décrets des 29 et 31 mars 1793, la Convention décida de punir de mort les auteurs d’écrits considérés comme séditieux à l’encontre du régime alors en place. Succédant à la période révolutionnaire, le Premier Empire fut prohibitif quant à la liberté d’écrire. Cette liberté fut certes rétablie par la Charte constitutionnelle du 4 juin 1814 mais une loi du 21 octobre suivant instaurait la censure. Malgré quelques assouplissements passagers dont la loi du 17 mai 1819, le dispositif demeura en l’état jusqu’à la loi du 18 juillet 1828 qui abrogea à nouveau la censure. Celle-ci fut restaurée par les ordonnances du 25 juillet 1830. La Monarchie de Juillet, née des Trois Glorieuses, se montra restrictive vis-à-vis de la liberté de la presse tout en étant relativement libérale envers la publication des livres.

    Après l’avènement de la Seconde République et les journées de juin qui suivirent, un décret du 11 août 1848 fixa les sanctions relatives aux délits de presse. Le texte spécifie, notamment, que  : « Toute attaque par l’un des moyens énoncés en l’article 1er de la loi du 17 mai 1819 contre les droits et l’autorité de l’Assemblée nationale, contre les droits et l’autorité que les membres du pouvoir exécutif tiennent des décrets de l’Assemblée, contre les institutions républicaines et la Constitution, contre le principe de la souveraineté du peuple et du suffrage universel, sera punie d’un emprisonnement de trois mois à cinq ans, et d’une amende de trois cent francs à six mille francs ». En fait, ce décret qui instaure un délit d’outrage à l’encontre de la République et de la Constitution exprime un véritable mépris des citoyens.

    Si le Second Empire n’a pas rétabli légalement la censure, en revanche différentes mesures coercitives comme le montant du cautionnement exigé pour la création d’un journal ou l’autorisation préalable nécessaire à ses dirigeants limitaient considérablement la liberté de la presse.

    Par la loi du 29 juillet 1881, la IIIe République a doté le pays d’un dispositif profondément transformé. La loi stipule dans son article 1er : « L’imprimerie et la librairie sont libres ». La règle générale est la liberté assortie de restrictions. Il s’agit de prévenir les outrances dans les domaines suivants :

    • la provocation au crime (l’on peut devenir complice d’un crime par ses écrits),

     • l’abus sans conséquences (l’incitation ou la provocation sans qu’elles soient suivies d’effets : l’appel au meurtre, au vol, au pillage…),

    • les offenses au Chef de l’Etat français, aux Chefs d’Etat étrangers, aux ambassadeurs…

    • la diffamation et les injures.

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  • Police de la pensée : comment coteries ou groupes de pression ont colonisé les media et assujetti l’Etat

    Texte n°8 (Rétablir la liberté d’expression – XXXe Université annuelle du Club de l’Horloge, les 15 et 16 novembre 2014)

    ♦ Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia.

    Pour le CCIF, « l’islamophobie n’est pas une opinion, mais un délit ». Au vu de la conception extensive du terme « d’islamophobie », la liberté de parole est, en ce domaine, pour le moins restrictive.

    Trois temps jalonnent le développement des coteries et des groupes de pression qui ont conquis les média par leur influence et ont obligé l’Etat. Ce fut d’abord l’avènement des « ligues de vertu » avec l’adoption de la loi Pleven de 1972 et la disposition autorisant les associations à se porter partie civile pour les infractions à cette loi. Puis en 1984 survint le « moment SOS Racisme », association créée à l’initiative des dirigeants socialistes après la « Marche pour l’égalité et contre le racisme » de l’année précédente. Enfin, couvrant un autre champ de conquête, apparurent les officines communautaires dont le CRIF est la figure de proue.


    L’avènement des « ligues de vertu »

    Ces associations, anciennes pour les plus importantes (la Ligue des droits de l’homme et la LICRA ont été créées sous la IIIe République et le MRAP en 1949), usent du pouvoir accusatoire que leur a offert la loi Pleven de 1972 pour s’ériger en censeurs sourcilleux des manquements à l’ordre moral. Cet ordre, qu’impose la pensée dominante et que les « ligues de vertu » contribuent largement à façonner, a une traduction légale qui ne cesse de s’étendre. L’empreinte des « ligues de vertu » est d’autant plus importante que dans des sociétés asservies au temps médiatique, l’annonce d’une action judiciaire quelle que soit son issue suffit à mettre au ban la partie poursuivie. L’affichage par les media devance ainsi par son effet la procédure judiciaire dont le terme peut être éloigné et aléatoire pour la partie civile.

    Dans la procédure judiciaire, s’échelonnent l’annonce des poursuites, le procès en première instance, le jugement, l’appel et le pourvoi en cassation. La presse évidemment ne parle que des premières phases : l’annonce, la comparution devant le tribunal correctionnel et, éventuellement, le jugement prononcé par celui-ci. L’appel n’est pratiquement jamais évoqué. Or avec l’écoulement du temps, les chances d’une relaxe s’accroissent pour le prévenu. A cet égard, l’on peut citer l’exemple de Jean-Yves Le Gallou, poursuivi à la suite d’une plainte du MRAP pour un article publié dans Présent sur l’impunité dont bénéficient les jeunes beurs « lorsqu’ils voyagent gratuitement dans les transports en commun » quelle que soit, par ailleurs, leur attitude vis-à-vis des forces de l’ordre. Condamné en première instance, il est relaxé par la Cour d’appel de Paris le 30 janvier 1991. Le pourvoi formé par le MRAP a été rejeté par la Cour de cassation le 5 janvier 1993.

    Ces associations jouissent de subventions allouées notamment par des communes de toute tendance. Leur action revêt un caractère pernicieux qu’illustrent des positions prises ou des prérogatives qui leur sont accordées. S’agissant de la LICRA, l’on peut citer, entre autres, les quelques éléments qui suivent.

    • Après l’attentat de la rue Copernic, le 3 octobre 1980, dont il est maintenant avéré qu’il s’agissait d’un acte organisé par un groupe opérant à partir du Proche-Orient, Jean-Pierre Bloch qui présidait la LICRA déclara le lendemain au journal de 13 heures de TF1 : « Les assassins, ce sont aussi ceux qui ont créé le climat. Car il y a une certaine presse qui, depuis quelque temps, s’acharne à dénoncer par exemple les jeunes juifs comme des tueurs. Je veux tout de même rappeler “Le Figaro Magazine” de samedi dernier disant que les juifs venus au palais de justice pour le procès Fredriksen étaient venus pour tuer. Je dis que cet article prête à l’attentat et crée l’antisémitisme. Malgré ce que dira M  Pauwels – il versera sans doute comme beaucoup d’autres des larmes de crocodile sur les victimes – je dis que le responsable de l’assassinat, c’est cette presse».

    • Patrick Gaubert qui présida le mouvement de 1999 à 2010 intenta de nombreux procès contre les organes de presse.

    • Avec Alain Jacubowicz, président en exercice, la LICRA est devenue, notamment, « une officine de combat » visant la liberté d’expression sur internet.

    En décembre 2010 la ligue concluait une convention avec le Ministère de l’Intérieur.

    En vertu de celle-ci, chaque commissariat de police, chaque gendarmerie doit recevoir pour une diffusion la documentation de la LICRA. De plus, une formation à l’antiracisme dans les écoles de police et de gendarmerie a été prévue. Par ailleurs, le principe d’une coopération avec la LICRA en matière de « veille sur internet » pour prévenir les « dérives » sur la Toile complétée par des « échanges de statistiques » a été arrêté.

    Sur Judaïque FM, le 11 janvier 2014, Alain Jakubowicz a été interrogé par le journaliste Olivier Issembert sur l’opportunité et la possibilité de sévir contre les auteurs de « tweets » jugés « déviants » et contre certaines séquences diffusées par le site Youtube. Il lui a été demandé par voie de conséquence si « la prochaine étape, c’est ce combat sur Internet ». Alain Jakubowicz a répondu: « Il y a des mesures coercitives, mais il y a un certain nombre de choses qui sont faites, et je peux vous dire que la LICRA accomplit un travail considérable là-dessus. Nous avons créé d’ailleurs Licranet, avec des spécialistes du net, nous avons maintenant des équipes pour cela. »

    Car, ce « combat », en réalité contre la liberté d’opinion, la LICRA « l’a déjà anticipé ». « On est dans ce combat, poursuit M. Jakubowicz, je ne veux pas vous dévoiler les actions que nous menons, mais un certain nombre de vos auditeurs pourront vérifier que certaines vidéos ne sont plus visibles aujourd’hui […] Ce combat-là, dans le cadre légal évidemment, nous le menons parce que la loi ne permet pas que l’on continue à visionner des vidéos dont les propos sont attentatoires à la dignité et constitutives de délits. Pour certaines d’entre elles d’ailleurs, ces vidéos reprennent des propos qui ont été condamnés par la justice, donc ces vidéos [dont, à n’en pas douter, la dernière de l’humoriste franco-camerounais, qui a fait l’objet de 3.025.572 connexions en trois jours] doivent être supprimées et ne doivent plus être accessibles, et évidemment nous accomplissons à cet égard le travail qui doit être le nôtre. »

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  • Des clandestins saccagent leur hôtel pour obtenir le droit d’asile « tout de suite »

     

    « Nous voulons l’asile tout de suite », c’est ce qu’ont déclaré 150 « réfugiés » qui se sont barricadés dans le centre d’accueil dans lequel ils sont accueillis avant de le saccager, pour protester contre la lenteur des procédures pour l’obtention du droit d’asile.

    Ces « hôtes » violents se sont barricadés dans cet Hotel Villa Mokarta de Salemi(Sicile) en utilisant divers matériaux pour créer une barrière à l’entrée. Ils ont cassé des vases contenant des plantes et ont dévasté le jardin.

    Source

    http://www.contre-info.com/

  • Les incohérences chez les Femen, on ne s’en lasse pas !

    Parlant de l’attentat au Danemark, l’un des participants raconte le déroulement de l’émission juste avant les faits.
    En voici un extrait : « Après les applaudissements de la salle, ce fut au tour d’Inna Shevchenko. Elle a commencé par raconter sa première rencontre avec les gens de Charlie Hebdo qui voyaient en elle un véritable compagnon d’arme :  » Charb me disait Tovaritch, le salut bolchevique entre camarades... » »

    Cela a le mérite de révéler la nature de ces deux organisations ! Notamment des Femen : c’est bien beau de combattre les dictatures mais vous avez la mémoire courte mesdemoiselles ! Les bolchéviques en URSS étaient bien loin de vivre en démocratie me semble-t-il ! Sans parler des places qu’ils réservaient aux femmes et aux dissidents.

    Cela dit, venant de ces féministes en carton, on n’est plus à une aberration près !

    Source : article « Quand finira ce cauchemar » du journal Information de Copenhague, repris et traduit par le Courrier international, rubrique « d’un continent à l’autre – Europe » p. 12

    http://www.contre-info.com/les-incoherences-chez-les-femen-on-ne-sen-lasse-pas