
Les journalistes ? Ils ne cessent, trop majoritairement, de brader la liberté d’expression. Gardiens de l’idéologie progressiste, perméables au terrorisme intellectuel (1) ou soucieux du qu’en-dira-t-on, ceux-ci participent aux censures, mises au ban, modérations bien-pensantes. Le 7 janvier, la dénonciation par Mark Zuckerberg (patron de Facebook, Instagram, WhatsApp), d’une « politisation » des vérificateurs de faits (« fact-checking »), a confirmé la dérive d’un monde frelaté. De fait : jamais la profession n’a protesté contre les législations tendant à mettre les réseaux sociaux sous surveillance.








