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lobby - Page 2036

  • La « doctrine Valls » fait recette pour interdire les adversaires politiques

    Lorsque Manuel Valls a joué de toute son influence pour faire interdire le 9 janvier 2014 le spectacle de Dieudonné prévu au Zénith de Nantes, avait-il conscience qu’il ouvrait la voie à une jurisprudence qui permettrait d’interdire non seulement des spectacles mais aussi des meetings politiques ?

    Réécouter certains propos de Najat Vallaud Belkacem (vidéo ci-dessous) laissent en effet penser qu’il s’agissait de préparer le terrain à une nouvelle étape destinée à museler les adversaires politiques, du moins ceux qui n’ont pas l’agrément du système.

    Il est même question d’une « doctrine Valls« , selon l’expression du belge Olivier Deleuze, président du parti Ecolo et bourgmestre de Watermael-Boitsfort, qui justifiait ainsi son adhésion au principe d’interdire le Congrès de la Dissidence Européenne le 4 mai 2014.

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  • Le mythe de "l'Europe puissance"

    Lu sur Renaissance nationale :

    "Le rêve européen repose sur des illusions entretenues par nos élites. Hantée par son déclin démographique, l'Europe pense pouvoir résister à la pression d'un monde souvent hostile par une union plus étroite de ses Etats membres. Ce principe à priori louable repose malheureusement sur un grave malentendu, car l'Europe de Bruxelles n'est nullement une Europe forte et fière de son identité, mais une Europe technocratique, sans âme et donc sans avenir. [...]

    En réalité, bien que la construction européenne ait été motivée par des intentions louables remontant à Schuman et Adenauer qui bâtirent la réconciliation franco-allemande, rien ne permet d’affirmer que l’Europe de la paix et de la croissance aurait été impossible sans la perte des souverainetés nationales. Un premier mythe véhiculé par les euro-partisans consiste à affirmer que l’Europe a permis l’enracinement de la paix, alors qu’en réalité c’est l’équilibre de la terreur entre les deux blocs qui a figé les antagonismes idéologiques, le bouclier nucléaire américain ayant dissuadé les soviétiques d’envahir Berlin ouest en 1947. Plus généralement, le déclin démographique de l’Europe réduit les tensions entre des populations européennes qui ont tendance à se recroqueviller plutôt qu’à s’étendre, la guerre n’étant donc plus nécessaire à l’acquisition de nouveaux territoires pour une main d’œuvre pléthorique. [...]"

    Michel Janva

  • Le Contrôle Socialiste de l'Audiovisuel veut censurer internet !

    Dans le nouveau rapport annuel du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA), l’autorité administrative confirme sa volonté de réguler le web comme la télévision.

    Le CSA y propose au gouvernement de lui confier la possibilité d’accorder un label dénommé « site de confiance » aux seuls sites internet qui signent une convention dans laquelle ils s’engagent à faire respecter des principes moraux,... 

    ...en particulier de protection de l’enfance, mais aussi d’interdiction de quenelle et, sans doute, de propos jugés « excessifs »…

    Le problème réside dans la définition même de ces principes moraux. Ceux-ci seront définis par des « moralistes » auto-proclamés, coupeurs de têtes à la sauce Peillon et compagnie.

    L’enfer étant pavé de bonnes intentions, on comprend bien que la couverture morale mise en avant a surtout pour objectif de maîtriser un réseau trop indépendant et source d’agitations « populistes » que ne supportent plus nos Torquemadas. [...]

    La suite sur Les 4 Vérités

  • Face à Eric Zemmour, le CRAN à cran

    Le Conseil Représentatif des Associations Noires a saisi le CSA suite à une chronique d'Eric Zemmour sur RTL mardi. Philippe Bilger défend la liberté d'expression :

    "Dans cette chronique il fait, d'abord, une analyse politique pour célébrer des sociétés homogènes, par exemple comme le Japon qui, ayant su refuser l'immigration de masse et protégées par des barrières naturelles, a échappé à la violence. Même si ce constat est sujet à caution, on a le droit de le formuler.

    Ensuite Eric Zemmour, emporté par un élan qui est autant de conviction que de provocation, tant l'une et l'autre sont liées dans et par son esprit, s'abandonne à la vision globalisante, apocalyptique et, à mon sens, outrancière d'une France qui serait livrée «à une bande de Tchetchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins et d'Africains qui dévalisent, violentent ou dépouillent les villes et les campagnes françaises». Comparaison est faite avec les «hordes médiévales» et la terreur qu'elles inspiraient!

    Je n'aurais pas dit cela, je n'aurais pas écrit cela. Le CRAN abuse en dénonçant «une politique de purification ethnique». 

    [...] Mais, parce que je n'approuve pas tout ce que sa chronique a diffusé mais que la liberté d'expression compte autant moins autant que mes états d'esprit - comme il y a des états d'âme -, je demande qu'on laisse Eric Zemmour en face de lui-même pour qu'il devienne son propre juge. Qu'on ne joue pas aux inquisiteurs, qu'on ne mette pas en demeure RTL et qu'on n'alerte pas le CSA comme si notre société était composée de citoyens infantiles, incapables de se déterminer, à gouverner, à guider et à soigner. Inaptes à distinguer le vrai du faux. L'odieux ou l'excessif du critique ou du légitime. Des citoyens mûrs pour un processus totalitaire visant à réglementer paroles ou écrits pour éviter la mauvaise surprise de la liberté et de l'imprévisibilité.

    [...] Je me battrais pour qu'Eric Zemmour ait le droit de nous offrir le meilleur ou le pire de lui-même. Chacun appréciera."

    Michel Janva

  • L’audience surréaliste de l’avocat de Dieudonné au Barreau de Paris


    Mercredi 7 mai, François Danglehant et ses soutiens (parmi lesquels on a pu voir son client Dieudonné, mais aussi l’illustrateur Joe le Corbeau ou encore Pierre Panet) se sont rendus à la convocation en séance publique durant laquelle devait être statué le maintien ou non du titre d’avocat de M. Danglehant. Suite à une audience houleuse, le Président a annoncé le report de la commission à une date ultérieure non précisée. Mais, ainsi que l’a précisé François Danglehant à la sortie de l’audience, celle-ci n’a aucune chance de se dérouler avant la prescription des faits reprochés, qui se réalisera le 10 mai prochain.

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

  • L'Union européenne, une "machine à punir" qui ne fait plus rêver :

    Dans Le Monde Diplomatique du mois de mai, Serge Halimi n'y va pas avec le dos de la cuillère et assène quelques vérités embarrassantes pour les croyants en l'Union européenne, en particulier ceux qui se veulent de gauche : « Qu'est devenu le rêve européen ? Une machine à punir. A mesure que le fonctionnement de celle-ci se perfectionne, le sentiment s'installe que des élites interchangeables profitent de chaque crise pour durcir leurs politiques d'austérité et imposer leur chimère fédérale. (…) L'Union ne cesse de rabrouer les Etats qui n'ont pas pour souci prioritaire de réduire leur déficit budgétaire, y compris quand le chômage s'envole. (…) En revanche, quand un nombre croissant de patients européens doivent renoncer à se faire soigner faute de ressources, quand la mortalité infantile progresse et que le paludisme réapparaît, comme en Grèce, les gouvernements nationaux n'ont jamais à redouter les foudres de la Commission de Bruxelles. Inflexibles lorsqu'il s'agit de déficits et d'endettement, les « critères de convergence » n'existent pas en matière d'emploi, d'éducation et de santé. »

     

    Effectivement, on ne peut lui donner tort, car les réalités sociales de plus en plus dures des pays de l'Union sont désormais devenues un motif d'angoisse pour nombre de nos compatriotes : il y a quelques mois, l'hebdomadaire Marianne titrait sur « cette France qui se tiers-mondise ! », et demandait instamment au président Hollande : « Regardez autour de vous », en espérant une hypothétique réaction... qui n'est pas venue !

     

    Bien sûr, la construction européenne n'est pas coupable de tout, et l'appauvrissement des pays d'Europe s'inscrit dans le processus plus large d'une mondialisation qui, depuis quelques années déjà, prend les formes inquiétantes d'une crise économique pour nous quand les puissances émergentes (déjà émergées pour certaines d'entre elles), les multinationales de plus en plus globales et de moins en moins « nationales », les actionnaires des précédentes en sont les principaux bénéficiaires. Mais cette construction européenne qui se vantait d'être la condition de la prospérité maintenue et à venir encore pour les populations européennes n'a pas préservé celles-ci des vents mauvais de la cupidité et de l'égoïsme des Puissants et des Très-Riches : délocalisations, désindustrialisation, déshérence sociale... sont le lot de la France comme de ses partenaires européens, de manière néanmoins différente selon les potentialités mais aussi (et surtout, sans doute) selon les stratégies des Etats face à cette nouvelle donne internationale qui privilégie la gouvernance économique aux gouvernements du Politique, malheureusement.

     

    En tant que puissance fondatrice de l'Union européenne (née sous d'autres noms et d'autres aspects dans les années 50), la France aurait pu (et pourrait encore...) jouer un rôle beaucoup plus social et protecteur des populations, des communautés et des entreprises en Europe : mais, si cela a pu être le cas à certains moments de la construction européenne, il faut bien reconnaître que cela ne l'est plus, comme si notre pays avait reculé devant la difficulté d'affirmer une autre voie que celle du renoncement politique et de sa soumission aux seules lois du libre-échange et du Marché...

     

    Lorsque le général de Gaulle claironnait que « la politique de la France ne se fait pas à la Corbeille» (la Bourse, qu'il n'aimait guère parce qu'il se méfiait du pouvoir de l'Argent), il reprenait la vieille politique capétienne d'indépendance à l'égard des financiers et il montrait une voie que l'Europe aurait pu suivre si elle n'avait été pensée et, en fait, cornaquée par des hommes d'affaires et des technocrates plutôt que par des penseurs politiques ou des hommes d'Etat au double sens du terme... Un Jean Monnet ou un Johan willem Beyen préféraient les salons et les dîners d'affaires plus que les rigueurs de l'action politique ouverte et parfois ingrate, mais surtout dangereuse pour les intérêts qu'ils défendaient : leur conception d'une « Europe d'abord économique » et d'un libre-échangisme sans frontières a ouvert la voie à ces puissances d'argent qui s'y sont engouffrée sans bouder leur plaisir ! Se plaindre ensuite, comme le font certains socialistes, de l'impuissance de l'Union européenne face aux multinationales ou aux banques quand on se réfère à ces « Pères de l'Europe » et quand on a renoncé au moyen du Politique pour dominer l'Economique n'est guère crédible …

     

    Ainsi, « la machine à punir » que dénonce Serge Halimi avec grande raison doit être déconstruite, non pour faire place au vide, mais pour rendre aux Européens et aux Français les moyens de reprendre leur destin en mains, à travers les Etats qui restent, à ce jour, « le Politique en actes » et la meilleure protection, s'ils sont libres, déterminés et justes, pour les citoyens. Et là aussi, il y faudra une refondation éminemment politique de l'Etat, refondation qui passe, en France, par la décision et la continuité monarchiques...

    Jean-Philippe Chauvin

    http://www.actionroyaliste.com/articles/nouvel-ordre-mondial/1354-lunion-europeenne-une-qmachine-a-punirq-qui-ne-fait-plus-rever-

  • Les stratèges de la communication : ” Gestion de crises ”

    Les stratèges de la communication se sont imposés dans toutes les sphères du pouvoir, dans l’ombre des politiques mais aussi des grands patrons. Inconnus du grand public, ces «spin doctors» sont au cœur de la production de l’information. Ils façonnent l’image de leurs clients et influencent les journalistes.

    Ce premier volet se penche plus précise ment sur les stratèges de la communication de crise, appelés en urgence par des grands patrons pris dans la tourmente médiatique. Ainsi l’affaire Kerviel, avec la longue guerre de l’image entre les stratèges de la Société générale et les conseillers du trader.

    D’autres professionnels, comme Ramzi Khiroun et Anne Hommel, ont sauvé Richard Gasquet, empêtré dans une affaire de dopage. Des agences arrivent aussi à faire émerger des débats de société pour le compte d’intérêts privés, comme le travail le dimanche.

  • A Orléans, la Jeanne a mécontenté le lobby homosexuel

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    Christophe Desportes-Guilloux, délégué aux questions de parentalité au sein du lobby Homosexualité et Socialisme, a tenté d’agiter le petit monde LGBT pour nuire à la Jeanne choisie pour les fêtes johanniques de la ville d’Orléans, au motif que celle-ci affiche sur Facebook ses liens avec la «Manif pour tous», les Hommen, «Hollande Démission» ou encore l’Observatoire de la christianophobie.

    La jeune femme a depuis épuré son profil Facebook. Quant à l’organisatrice du défilé, Marie-Christine Bordat-Chantegrelet, elle estime qu’il s’agit d’une «maladresse».

    Une fois de plus, ceci illustre la chasse à ce que le lobby LGBT appelle l’hétéronormativité. Des militants connus pour leur engagement au sein du lobby homosexuel ou en faveur de la théorie du genre occupent de hautes fonctions dans les ministères, dans les médias, dans les universités, dans les écoles mais, dans ce cas, cela ne poserait pas problème puisque c’est au service de la révolution sexuelle…

    http://medias-presse.info/a-orleans-la-jeanne-a-mecontente-le-lobby-homosexuel/9607

  • Difficile d’être à la fois pour et contre le mariage gay… Sauf à l’UMP !

    L'UMP ne remettra évidemment pas en cause le mariage unisexe, comme elle a entériné le PACS en améliorant ses conséquences fiscales.   

    La politique, c’est du commerce ! Pour un grand parti comme l’UMP, l’objectif est simple : avoir le maximum de voix, le maximum d’élus, le maximum de pouvoir, le maximum de subventions… La stratégie est complexe. Elle doit tenir compte de la diversité des régions, des sensibilités, ne pas décevoir la masse des clients fidèles, mais séduire aussi ceux qui, à la marge, vont compter davantage puisqu’ils vont faire la différence, les acheteurs plus rares, mais qui font le bénéfice. Il faut aussi combler les écarts entre les dirigeants et le public. Les goûts et les opinions des mondanités parisiennes ne sont pas forcément partagés par l’Auvergne profonde, et encore moins par la Guadeloupe. Le Président peut préférer le champagne à la bière, il doit être capable de boire cette dernière avec plaisir s’il vient dans le Nord. On peut toujours essayer de changer les mentalités, mais c’est long. Alors, il faut faire le grand écart. En politique, ça s’appelle la contradiction, ou plus bêtement le mensonge : dire à Pierre des gros bataillons ce qu’il veut entendre et à Stéphane, des cercles plus raffinés, mais qui comptent davantage, ce qui lui fait plaisir.

    La virtuosité de ce jeu à l’UMP est dans l’ADN de la marque. Sarkozy, Copé, Fillon, pour ne citer que ceux qui ont du poids : même combat. Les nouveaux arrivés, les Ravis de la crèche, façon Guaino, ne sont pas encore au point.

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