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lobby - Page 2094

  • Acharnement policier contre Béatrice Bourges

    PARIS (Bulletin de réinformation) - Hier vers 12h30, la police a bouclé les abords du palais Bourbon afin de procéder à l’arrestation de Béatrice Bourges qui poursuit depuis cinq jours une héroïque grève de la faim, jusqu’à la destitution du président Hollande par le biais de l’article 68 de la Constitution. Les proches de la présidente du Printemps français ont dû l’emmener d’urgence chez le médecin afin qu’elle échappe à cette arrestation.

    Le député Jacques Bompard a immédiatement interpellé le ministre de l’Intérieur, l’enjoignant « à faire cesser ces déploiement intempestifs et grotesques de forces de l’ordre autour du Palais Bourbon, alors qu’elles seraient bien plus utiles dans certaines banlieues où règnent l’insécurité, le crime organisé et la violence ».

    http://fr.novopress.info/

  • Pédophilie : les démocraties aux ordres de Satan – par Laurent Glauzy (partie 2 sur 2)

    [Suite du dossier choc de Laurent Glauzy, en exclusivité pour CI. Première partie lisible ici.]

    La secte Anubis et le cas Dutroux

    La tante d’une des deux fillettes assassinées par Marc Dutroux a fait de graves déclarations : « Le marché des vidéos porno qui met en scène des mineurs compte des ramifications dans toute l’Europe, notamment aux Pays-Bas, en Allemagne et en Suisse. » Le quotidien flamand De Standaard a divulgué qu’au moins quatre policiers faisaient partie de la secte satanique Abrasax, suspectée d’avoir acheté des enfants au pédo-criminel Dutroux pour ses rites.

    Cette découverte déconcertante a été réalisée grâce à une lettre (« un bon de commande ») trouvée lors des recherches des corps de Julie et Melissa, ensevelies vivantes par le même Dutroux dans la maison de Bernard Weinstein.

    Dans cette lettre de la secte satanique signée Anubis, il était demandé à Weinstein de « ne pas oublier que la grande fête approche et nous attendons le cadeau pour la grande prêtresse ».

    Un autre étrange document demande de trouver « huit victimes d’un à trente-trois ans ». Anubis, de son vrai nom Francis Desmedt, est « grand maître » de la soi-disant « vieille religion », une sorte d’association internationale de sorcières. La grande prêtresse n’est autre que Dominique Nephtys, membre de l’église belge de Satan. Quels sont les autres membres de cette secte satanique restée secrète ? Il est bien difficile de répondre, car les enquêtes n’ont pas pu avancer : le 14 octobre 1996, le juge d’instruction anti-pédophile Jean-Marc Connerotte a été dessaisi par la cour de cassation, pour avoir assisté à un souper spaghettis de soutien aux victimes de Marc Dutroux, dans le cadre d’une soirée organisée le 21 septembre.

    Le magistrat n’enquêtera donc plus sur Dutroux, alors qu’il était devenu un héros populaire. Cette annonce a provoqué des manifestations et des grèves multiples. Une femme, pendant que les manifestants hurlaient « Justice pourrie », s’est exclamée : « Aujourd’hui des enfants sont assassinés pour la seconde fois ».

    Le 12 décembre 2013, l’affaire Dutroux connaît un nouveau rebondissement : lors de la procédure de levée de son immunité parlementaire, le très courageux député fédéral belge Laurent Louis révèle être soutenu dans sa démarche par la grand-mère de Julie Lejeune, une des petites victimes de Dutroux. Il affirme aussi avoir rencontré un jeune homme qui a été violé à quatorze ans par Di Rupo. Laurent Louis a reçu le soutien de l’humoriste Dieudonné qui dans son spectacle interdit Le Mur, évoquait la pédophilie, laissant entendre ses liens avec les plus hautes sphères de l’Etat !

    Le parquet général avait demandé à la Chambre de lever son immunité parlementaire, voté à l’unanimité par la clique des députés afin qu’il puisse être jugé. Le 7 juin 2012, Laurent Louis avait été inculpé pour recel de pièces du dossier Dutroux ainsi que pour calomnie à l’égard d’un journaliste présenté comme « protecteur des pédophiles ». Cette dernière prévention concerne également des « injures » proférées à l’adresse d’Elio Di Rupo, que le député avait plusieurs fois traité de pédophile.

    Le consul pédophile

    Des personnes au-dessus de tout soupçon continuent de massacrer des enfants en toute impunité. Le consul-adjoint israélien en poste au Brésil, Arie Scher, accusé de pédophilie et de trafic de mineurs, a fui le Brésil le 5 juillet 2000 pour se réfugier en Israël. Scher aurait réussit à quitter l’Amérique latine avant que les forces de l’ordre ne diffusent son identité aux postes de frontière. La police brésilienne a recueilli les déclarations d’une adolescente de treize ans qui aurait « participé à plusieurs jeux fétichistes dans l’appartement du consul, situé dans l’élégant quartier d’Ipanema, dans le Sud de Rio de Janeiro. Sur une des photographies trouvées lors de la perquisition de l’appartement, la même enfant apparaissait nue, embrassant le consul. Selon la police, Scher et son complice, le Pr George Schteinberg, possédaient neuf sites Internet de pornographie et de pédophilie1. » Tel Aviv qui refuse les accusations de la police Brésilienne, nommera Arie Scher consul de l’État hébreu en Australie.

    La chasse aux enfants en Belgique

    L’hebdomadaire Diario2 a décrit des faits horribles liés à la pédophilie, qui se sont déroulés à Aruba, petite île-État de la mer des Caraïbes rattachée au royaume des Pays-Bas : « Après la terrible dénonciation de l’Eurodéputé belge Olivier Dupuis au Congrès radical, Diario relate des chasses aux enfants, assassinés à coups de fusil en guise de divertissement. Le reportage La chasse aux enfants en Belgique, signé du journaliste italien Gianluca Paolucci, est repris par l’hebdomadaire : « Durant le congrès du Parti radical, le député européen belge Olivier Dupuis a lancé une série d’affirmations qui ont fortement choqué le public : dans son pays, des enfants ont été contraints de subir des violences en tout genre. Ils ont été assassinés comme des lapins, lors de parties de chasse auxquelles participaient des personnes de l’aristocratie, des financiers, des notables et des fonctionnaires de l’Etat. »

    « Des personnalités au-dessus de tout soupçon »

    Le satanisme constitue un danger en pleine expansion. Les adorateurs du diable sont en constante augmentation, également à Rome. Le quotidien Avvenire révèle : « Une autre secte satanique de trois mille adeptes a été découverte à Rome.. » 3 Cet article dévoile aussi que « la congrégation comptait ‘parmi ses affiliés des personnalités du monde du spectacle… »

    À Londres, Scotland Yard enquête sur de la disparition de 2 500 adolescents. Le journaliste Alfio Bernabei rapporte d’autres faits terribles qui se sont produits dans la capitale anglaise : « De la chair d’enfants et de fœtus humains a été consommée par des hommes et des femmes ayant pris part à des rituels cannibales, ces dernières années, dans le cadre d’une commémoration satanique. Des enfants ont été torturés, violés et sacrifiés sur des autels. » 4

    Mille cinq cent personnes disparues en six mois

    Aux États-Unis, ces horreurs sont encore plus fréquentes. La ville californienne de Modesto détient le record national des États-Unis en termes de disparition, avec mille cinq cent personnes disparues en six mois5. Fay Yager, directrice du Centre pour la défense des enfants, Children of the Underground, expose que les enquêteurs sont de plus en plus confrontés au monde mystérieux des sectes sataniques. En 1989, sur Canale 5, lors de l’émission Arcana, le journaliste Giorgio Medail affirmait qu’aux États-Unis, chaque année, sont assassinés au cours de rites sataniques cinquante mille personnes, dont de jeunes enfants.

    Selon Ted Gunderson, ces crimes horribles, dans la grande majorité des cas, restent impunis faute de volonté politique. L’ancien agent du FBI argue que la loi n’est pas appliquée, parce que ces groupes comptent des soutiens au plus haut niveau de l’État. Selon lui, ‘aux États-Unis, deux scandales liés à la prostitution infantile et à la production de snuff movies impliquant des politiciens proches de la Maison-Blanche et au-dessus de tout soupçon, ont été étouffés. Les services secrets, qui dépendent directement du président, sont intervenus pour faire cesser les enquêtes. Les victimes ont été emprisonnées et les témoins sont morts dans d’étranges accidents6.

    À l’issue d’une longue enquête, le journaliste Paul Rodriguez, du Washington Times, a affirmé : « J’ai réussi à prouver que des personnes liées à la Maison-Blanche géraient un réseau de jeunes garçons. J’ai trouvé plusieurs documents qui attestent l’implication de Craig Spence dans les organisations de parties gays et pédophiles. Probablement ancien agent de la CIA et ex-directeur de l’équipe de George Bush, il était lié à la Maison-Blanche, chargé d’organiser un réseau aux services de la Maison-Blanche [ce lobbyiste Républicain sera retrouvé mort en 1989, dans sa chambre, à l’hôtel Ritz-Carlton, le plus cher de Boston]. Le nom d’un autre député, Barry Franks, apparaît dans ce scandale pédophile. Pendant une année, nous avons travaillé à quatre : les informations collectées sont terrifiantes. Exclu des enquêtes, le FBI s’est donc occupé des services secrets qui dépendent directement de la Maison-Blanche. Ce réseau criminel comprenait des représentants Républicains et Démocrates. Il s’étendait de New York à la Pennsylvanie, du Nebraska à la Californie. Des garçons étaient enlevés dans la rue et séquestrés dans des fermes. Les victimes étaient également prises dans des instituts d’adoption ou dans les campings. »7

    Paul Rodriguez a mené plusieurs enquêtes avant de publier, en première page de son journal, des articles sur un réseau d’enfants impliquant des députés et des VIP appartenant à l’entourage de Ronald Reagan et de George Bush.

    Les titres des articles de Paul Rodriguez étaient particulièrement éloquents : « Sexe en vente dans l’appartement d’un député », « le service secret fait cesser l’enquête sur des prostituées de VIP », « des enfants prostitués emmenés au milieu de la nuit à la Maison-Blanche ». Après quelques mois, Paul Rodriguez renonça mystérieusement à ses enquêtes sur la pédophilie au sommet de l’État américain.

    Le trafic d’organes

    Il y a aussi un marché des organes provoquant des scènes criminelles sur des enfants. Les clients reçoivent un catalogue d’organes servant soit à des mises en scènes fétichistes et sataniques, soit à des transplantations clandestines. Ce commerce particulièrement répugnant engendre aussi la disparition, chaque année, de centaines de mineurs, victimes de réseaux internationaux8. Le parlementaire hondurien Rosario Godoy de Osejo, fondateur d’un comité pour les enfants disparus, expose : « Le prélèvement d’organes sains sur de jeunes sujets pour alimenter la vente des pays riches explique les nombreux cas de disparition d’enfants exportés à l’étranger. » Il affirme qu’au Honduras, le président Callejas était impliqué dans ce trafic, comprenant aussi de fausses adoptions et ayant causé, dans les années 1990, l’enlèvement de huit cents enfants9.

    Il existerait vraiment des sortes de supermarchés proposant des organes de jeunes cadavres. La Gazetta del Sud commente : « L’ONU a officiellement dénoncé le trafic d’enfants qui a pour finalité le commerce d’organes dans certains pays. (…) La commission des Nations unies a examiné de nombreux témoignages, des documents écrits et aussi des vidéos fournies par des organisations liées à la protection de l’enfance. Un porte-parole de la commission a refusé de communiquer le nom des pays suspectés dans ce trafic. » 10

    Éric Sottas, fondateur, en 1985, de l’Organisation Mondiale Contre la Torture, a rappelé le cas de 1 395 jeunes malades disparus en Argentine, de l’hôpital psychiatrique de La Colonia Montes de Oca, situé à côté de Buenos Aires. Éric Sottas a évoqué la découverte dans un frigo de la chambre mortuaire de la Faculté de médecine de l’Université de Barranquilla, en Colombie, de nombreux corps où étaient prélevés des organes destinés à alimenter le trafic de transplantation11.

    Ce monde de l’horreur paraît sans fin : Baby Doc, l’ex-directeur d’Haïti, se serait enrichi en commercialisant des cadavres frais et des organes congelés auprès de cliniques américaines, et d’instituts américains universitaires ou de recherche. (…) Au Guatemala aussi, un trafic était spécialisé dans la vente d’enfants aux États-Unis pour des transplantations clandestines12. En Colombie, des enfants sont enlevés alors qu’ils jouent dans la rue. Des laboratoires leur enlèvent les yeux avant de les relâcher13.

    Le quotidien italien La Repubblica relate que les techniques de recherches de l’Université de l’Indiana, aux États-Unis, permettent de régénérer le cœur tout en évitant une transplantation. L’intervention consiste à prélever une cellule du cœur d’un embryon et de l’implanter sur le muscle cardiaque d’un adulte. Ainsi, l’organe malade bénéficie de la force et de la longévité des jeunes cellules. Pour réduire les risques de rejet, la cellule neuve pourrait être prélevée sur le fils du recevant, c’est-à-dire un embryon créé en éprouvette avec les spermatozoïdes du père et les ovules de la mère14.

    Afin d’adopter un tel système, on pourra aussi utiliser l’ovule d’une donatrice anonyme, afin que les cellules soient génétiquement identiques. Ainsi, ‘pour redonner de la force à son cœur vieilli, il faudra procréer un enfant, puis l’assassiner pour se faire greffer ses jeunes cellules. Ces techniques particulièrement morbides peuvent en théorie fonctionner sur des fœtus qui seront ensuite avortés.

    En 1996, dans son ouvrage Il grande peccato ieri e oggi (Le grand péché d’hier et d’aujourd’hui), P. Andrea D’Ascanio mentionne une nouvelle tendance cannibale : des fœtus avortés sont aujourd’hui utilisés comme compléments alimentaires pour garantir une peau souple et un corps plus fort. Pour ce faire, des cadavres sont utilisés en cuisine afin de préparer des soupes excellentes pour la santé. C’est la dernière nouveauté diététique en vogue en Chine. Selon P. Andrea D’Ascanio, notre système, de plus en plus éloigné de la réalité, prépare ‘un monde factice, où ‘des évènements atroces se déroulent en coulisses : par exemple, en Grande-Bretagne, vingt-hui enfants ont été assassinés pour tester un nouveau traitement. 

    Concernant des évènements similaires qui se sont produits à l’hôpital universitaire de Stoke-on-Trent, en Grande-Bretagne,entre 1989 et 1993, Il Manifesto publie : « Tels des cochons d’Inde, des nouveau-nés prématurés ont servi à l’expérimentation d’un nouveau ventilateur de couveuses : sur un total de 122 enfants soumis au nouveau traitement, 28 sont décédés et plus de 15 ont été victimes des dommages cérébraux permanents. » 15 Ce terrible bilan est tiré du rapport d’une commission d’enquête ordonnée par le ministère de la Santé britannique.

    Trafics d’organes : révélations au péril de la vie

    En mai 1996, Xavier Gautier, grand reporter au Figaro, a été trouvé pendu dans sa résidence d’été dans l’île de Minorque (Baléares). Le seul indice était l’inscription sur un mur, en espagnol « traîtres, diable rouge ». Les enquêteurs espagnols ont privilégié la piste du suicide ! Avant de partir en vacances, Xavier Gautier avait travaillé sur une longue enquête concernant un trafic d’organes présumé, provenant de Bosnie, pour une clinique d’Italie du Nord. Antonio Guidi, diplômé de médecine de La Sapienza, ministre de la Famille de 1994 à 1995 et ministre de la Santé de 2001 à 2006, ‘explique : « Le phénomène est mondial. Mais l’Italie, qui a constitué un lieu de transition pour le trafic de drogue, est devenue un point de transit pour le trafic d’enfants. Ils arrivent de pays instables de l’Est de l’Europe et d’Afrique. Ces enfants sont de la viande de réserve pour les riches. Des dépôts d’organes pour les fils de ceux qui ont de l’argent. » Cependant, quand il lui est demandé si ces enfants ont été mutilés pour que les organes servent à des transplantations en Italie, il rétorque avec beaucoup de légèreté et un certain sadisme : « En Italie, non. C’est impossible ! Ils traversent nos terres comme des oiseaux migrateurs, dont le destin est d’être abattus. » 16

    Les accusations faites à l’Italie

    Pourtant, La Nacion de Buenos Aires s’est fait l’écho des accusations de don Paul Baurell, professeur de Théologie de l’Université brésilienne de Sao Paolo, et de celles faites le 1er août 1991 à Genève par Renée Bridel, déléguée de l’association internationale des juristes démocrates, auprès du groupe de travail sur l’esclavage des Nations unies, qui accusent l’Italie de pratiquer le trafic d’organes. Les articles de La Nacion de Buenos Aires ont été repris par le quotidien brésilien O Globo di Rio, qui définit l’Italie comme étant l’un des plus grands importateurs d’enfants du Brésil. Le correspondant d’O Globo di Rio à Rome affirme : « L’Italie et le plus important acheteur de bébés. »

    Cette même année, le quotidien La Repubblica di Lima dénonce, avec une liste de noms à l’appui, des ressortissants italiens venus au Pérou pour acheter des nouveau-nés. Corriere della Sera commente : « Selon la presse de Lima, des ressortissants italiens auraient importé 1 500 petits Péruviens, qui seront ensuite assassinés pour permettre l’exportation de leurs organes. » 17

    Ces enfants enlevés, réduits en esclavage, violés, contraints à se prostituer, immolés à Satan ou assassinés pour que soient dérobés leurs organes, constituent une réalité infernale ‘à l’échelle planétaire, comme le certifie Renée Bridel. Bien entendu, ni la presse ni la télévision ne dénoncent la gravité de cet univers pervers fait de souffrance d’enfants innocents. Tous ces donneurs de leçons, ces grands théoriciens morbides de la démocratie, en parlent seulement avec parcimonie, pour ne pas éveiller les consciences sur un monde politique complice de sectes satanistes.

    Laurent Glauzy http://www.contre-info.com/

     1 Gazetta del Sud du 7/7/2000.

    2 Diario du 12/4/2000.

    3 Avvenire du 5/9/1996.

    4 L’Unità du 9/8/1990.

    5 Diario della settimana n° 17 du 28/4/1999.

    6 Idem.

    7 Idem.

    8 Visto du 8/11/1996.

    9James Dunkerley, The Pacification of Central America : Political Change in the Isthmus, 1987-1993, 1994, p. 19.

    10 Gazzetta del Sud du 25/8/1995.

    11 Libération du 7/12/1987 et Milly Schar-Manzoli, Manuale di difesa immunologica, Padova, MEB, 1988.

    12 Corriere del Ticino du 6/3/1987 et Gente du 20/3/1987.

    13 Idem.

    14 La Repubblica du 23/11/1994.

    15 Il Manifesto du 9 mai 2000.

    16 Il Giornale du 4/9/1995.

    17 Corriere della Sera du 7/9/1991.

  • De la police au pré-carré africain, l’incontournable maçonnerie

    Les francs-maçons restent très influents dans la police. Quelque trente-cinq frères ont été ministres de l’Intérieur depuis la Révolution française de Lucien Bonaparte (1799-1800) à Pierre Joxe (1984-1986 et 1988-1991) en passant par Léon Gambetta (1870). On estimait en 2006 que 20% environ des commissaires étaient maçons, par tradition républicaine, mais aussi par nécessité de carrière. Un ancien Grand Maître du GODF, Fred Zeller, a raconté sa surprise : « J’ai un jour présidé la fraternelle des policiers maçons et j’ai ainsi appris, par les interventions des uns et des autres, que tous les services officiels étaient systématiquement noyautés. » C’était dans les années 1970, mais trente ans plus tard, tout ministre de l’Intérieur doit en tenir compte : en 2006, le chef de cabinet de Nicolas Sarkozy, Laurent Solly, et son directeur de cabinet, Claude Guéant, étaient membres du GODF. Parmi ses conseillers, il avait également pris soin de recruter l’ancien responsable de la fraternelle de la Place Beauvau, membre de la GLNF. Pour tenir la police, on a toujours besoin de maçons autour de soi... 

         Autres ministères dont le titulaire est la plupart du temps un frère : la Coopération et les DOM-TOM. Historiquement, la maçonnerie a toujours été très implantée dans les colonies ou ex-colonies, notamment africaines. Le nom d’origine de la GLNF, fondée en 1913, est un programme à lui tout seul : « Grande Loge indépendante et régulière pour la France et les colonies ». Au sein de l’ancien Empire français, les loges ont longtemps servi à mettre de l’huile dans les rouages et un peu d’ordre dans l’imbroglio ethnique, à faire émerger « des élites nouvelles » au service de la métropole. Des maçons furent ainsi les premiers artisans d’une « indépendance » très contrôlée, tissant des liens avec les nouveaux régimes. Quelques décennies plus tard, si le cordon ombilical a été officiellement coupé avec la France coloniale, le cordon maçonnique demeure plus solide que jamais. Idriss Déby au Tchad, Blaise Campaoré au Burkina Faso, Omar Bongo au Gabon, Denis Sassou Nguesso au Congo-Brazzaville, Paul Biya au Cameroun, Hassan II au Maroc... Tous ont été initiés à la GLNF, l’obédience la plus attachée aux potentats africains. En 1999, six mois après son coup d’Etat en Côte-Ivoire, le général Robert Gueï se voyait remettre son tablier... 

         Le premier et le plus ancien de ces frères-présidents est Omar Bongo, inamovible président-dictateur de la République gabonaise depuis...1967. La GNLF ne s’est pas contentée de l’initier dans les années 1980, elle l’a aidé à monter sa propre obédience, la Grande Loge du Gabon, afin de rester maître chez lui. Plus tard, au Congo, Sassou Nguesso créera également sa propre Grande Loge de Brazzaville, dont il sera immédiatement désigné Grand Maître. Les dictateurs n’envisagent pour eux-mêmes qu’un seul grade maçonnique : le plus élevé. A chaque cérémonie d’intronisation, la GLNF dépêche ses plus hauts spécialistes de l’Afrique et du bâtiment : des dirigeants du groupe Bouygues, d’anciens policiers ou militaires reconvertis dans les affaires
          Les dessous pétroliers n’arrangent guère le tableau. Pour séduire le Gabon et le Congo, riches en or noir, le groupe Elf, fondé par le frère Pierre Guillaumat, leur a longtemps dépêché d’éminents maçons : l’inamovible André Tarallo et l’inénarrable Alfred Sirven. Tous deux ont finalement été condamnés à l’issue du procès fleuve visant le réseau qu’ils avaient monté pour décrocher des contrats pétroliers en Afrique, en Amérique latine et en Europe de l’Est. 
         Rien de tel que la franc-maçonnerie – du moins sous cette forme dévoyée – pour synthétiser diplomatie, barbouzerie et business, toujours imbriqués en matière de relations franco-africaines. Elle permet aussi, dans les Etats presque sans droit, sans frontières respectées ni institutions légitimes, d’apporter un semblant de cohérence aux hiérarchies parallèles. Elle n’empêche pas les guerres civiles, loin de là. En 1998, au Congo-Brazzaville, un terrible bain de sang a opposé les milices de Pascal Lissouba, affilié au GODF, et de Denis Sassou Nguesso, affilié à la GNLF. Cobras contre Ninjas, GODG contre GNLF, terrible résumé. « Alors que les cadavres emplissaient les rues, tout le monde se réunissait au Gabon voisin comme si de rien n’était », témoigne un maçon horrifié. Depuis Paris, des frères de bonne volonté tentent de mettre un terme aux massacres. En vain. Ils avaient connu davantage de réussite en 1989, lorsque le gouvernement de Michel Rocard avait missionné des francs-maçons, le préfet Christian Blanc et l’ancien Grand Maître du GODF Roger Leray, accompagnés pour faire bonne mesure par un prêtre et un pasteur, afin de réconcilier indépendantistes kanak et irrédentistes caldoches. Mais c’était un territoire français d’Outre-Mer, pas l’Afrique. 
         En France, nombre de francs-maçons s’indignent de cet honneur fait à des potentats africains, le comble étant atteint lors du 90e anniversaire de la GLNF, en 2003 à Nice, lorsque les frères Bongo et Sassou furent invités en grande pompe. Sous la Ve République, on a les présidents maçons que l’on peut... Deux ans plus tard, le centenaire de la séparation de l’Eglise et de l’Etat, sûrement la plus maçonnique des lois jamais adoptées (1905) par le Parlement français, sera célébré dans la discrétion...

    Renaud Lecadre, Histoire secrète de la 5ème République

    http://www.oragesdacier.info/2014/01/de-la-police-au-pre-carre-africain.html

  • Jour de Colère appelle à manifester dimanche

    JDC à été un énorme succès grâce à vous tous. les organisateurs ont besoin de vous pour assumer les charges qui ont permis cette manifestation historique.

    Chèques à adresser à l'ordre de CFM-JDC, 3 rue de l'arrivée 75015 Paris.

    La direction de JDC vous donne RDV dimanche à Paris et à Lyon, avec LMPT, et très bientôt pour de nouvelles actions, car le combat continue tant que ce gouvernement d'idéologues incompétents et nocifs est en place. ONLRJ

    Michel Janva

  • La région Pays de la Loire verse 467 000€ pour les idéologues du gender

    Communiqué de Sandra Bureau, conseillère régionale MPF du Pays de la Loire :

    S"Lors de la session consacrée au budget de la Région, alors que de nombreux parents s’inquiètent de l’enseignement de la théorie du genre à l’école, Sandra Bureau est intervenue sur les choix politiques de la Région et notamment son soutien financier conséquent (467 000€ !) à une équipe de chercheurs sur le thème du genre. Elle estime que cette théorie déconstruit les modèles familiaux, brouille les repères éducatifs et déstabilise notamment les plus jeunes. Elle regrette que défendre ce modèle familial en France, basé sur l’altérité sexuelle, devient suspect, pour certains intolérable, voire extrémiste, comme l’a souligné le président Jacques Auxiette de façon choquante et irrespectueuse. Elle sait désormais ce que c’est que d’être dans une minorité persécutée. Si avoir un point de vue, des convictions et des valeurs, c’est de l’extrémisme, alors tout le monde est extrémiste en France."

    Michel Janva

  • De quoi Bedos est-il le nom ?

    Tribune et portraits par Didier Beauregard
    « Tel père, tel fils », une belle devise pour  Guy et Nicolas Bedos. Leur programme commun pour avoir leur place au banquet du PAF, c’est simple  comme bonjour : se mettre servilement du côté du plus fort, taper sur le plus fragile tout en clamant que l’on est du côté du faible et de l’opprimé.
    Ça a  marché pour le père, ça marche aussi pour le fils.
    Flash-back sur un parcours exemplaire
    Souvenez-vous de Guy le Vieux. Les années 1960/70 : un comique ordinaire, un pied encore dans le comique troupier, un pied dans la satire. Mr Guy ne fait pas dans la dentelle et joue avec application sur les grosses ficelles et les clichés de l’époque : l’homo efféminé,  le pied-noir lourdingue, l’arabe exotique, la Marie-Chantal, le dragueur de bas étage, le macho primaire… Du bon, du gros, du lourd, du vu et du revu… pas de quoi affoler les bourgeois et jouer les rebelles. On était loin de la fine lame Desproges ou de la pétulance corrosive d’un Thierry Le Luron.
    Puis vint la tornade Coluche du milieu des seventies… Le trait acéré qui bouscule les vieux clichés rabâchés, la satire sociale à l’acide, la gouaille popu – au premier, deuxième ou troisième degré – érigée en art subversif. Bref, le talent qui fait mouche et qui fait mal.
    Qui s’intéresse encore vraiment à Guy Bedos à la fin des années 1970 ?
    Coup de bol pour lui ! La gauche gagne les élections en 1981, et voilà le père Guy, rappelant qu’il a toujours été dans le camp des « progressistes », qui se retrouve parmi les favoris de la Mitterrandie, avec un statut de pilier du PAF désormais, comme Roger Hanin, dit le Beauf, promu vedette du petit écran.
    C’est la belle époque (pour lui) des grandes messes antiracistes sur fonds  publics, des galas remplis de militants (tarifs très intéressants pour le Comité d’entreprise), des passages promotionnels à « 7/7 », une table très réputée, où, pendant des années, il aura son rond de serviette avec Harlem Désir, l’abbé Pierre et Bernard Tapie pour venir cracher sur Le Pen et les petits Français « moisis » qui n’aiment pas les étrangers. C’est facile, ça prend pas de risque et ça rapporte gros. Cela vous permet de vous pavaner tranquille dans la haute société médiatique, de vous assurer une retraite confortable pour vos vieux jours.
    On peut même servir à tout âge : on a ressorti sur les antennes Papi Bedos pour accompagner la grande offensive d’hiver du PS contre l’hydre raciste et le retour de la « Bête immonde ». La lutte à mort contre le racisme, il connaît, c’est  même la grande affaire de sa vie ; mieux encore : c’est une affaire de famille, comme traiter les femmes de « pute » ou de « salope ».
    À papa l’opération Taubira, à fiston la chasse au Dieudo
    Et voilà Nicolas le petit qui se roule dans sa propre fange, qui éructe, bave et vomit sur sa proie, obscène, scato, mégalo, il se répand sur l’écran, ivre de lui-même, fou de contentement tant il est persuadé d’être drôle et de faire œuvre de salut public à la fois.
    Plus il se soumet au Système dominant, plus, brandissant sa merguez dérisoire et sordide, comme Lancelot sa lance, il piétine son adversaire à terre, tant il sait que ce dernier, seul face à l’appareil de répression de l’État mobilisé contre lui, ne pourra lui rendre les coups.
    Quoi que l’on pense des provocations de Dieudonné, chacun comprend bien que les deux hommes ne combattent pas à armes égales. La bête est blessée, il est juste là pour l’achever et la dépecer sans risque. Dans sa fureur purificatrice, le roquet le plus féroce du PAF depuis l’éloignement de Stéphane Guillon, encouragé par le ricanement aigrelet de Ruquier-le-faux-cul, ne réalise pas bien qu’il joue à front renversé, qu’il sort malgré lui des chemins bien balisés de la bienpensance médiatique sans risque. Il caricature, tel un franchouillard de bas étage qui voterait Front Nat (quelle horreur !), le jeune de banlieue comme un wesh wesh débile, ignare et violent. Le racisme des beaux quartiers à fleur de peau, le mépris de la différence qui nous enrichit, le dédain de la violence des « stigmatisés » qui nous interpelle… tout ça dégage des relents « nauséabonds » qui rappellent les « heures les plus sombres de notre histoire ».
    Attention à ne pas perturber l’entendement d’un Bedos Senior que l’on peut imaginer à moitié assoupi devant son écran en train d’essayer de comprendre où va son digne héritier.
    De son temps c’était simple, l’abruti c’était le Blanc (surtout populaire) et le sympa tous les autres. Et voilà que le fiston dézingue un Noir et stigmatise un Beur. Dans quel monde vit-on ? Et pourquoi pas, tant qu’on y est, la mère Fourest qui glisse une quenelle à BHL ?
    Décidément, tout fout le camp !
    L’affaire Dieudonné décidément les rend fous, ils en perdent les repères qui assurent leur tranquillité prospère depuis des décennies. Hélas oui, les jeunes des « quartiers populaires » ont l’épiderme sensible et la réaction peu encline aux nuances.
    Voilà donc Nicolas le Preux pris dans la tourmente d’un tsunami de réactions haineuses qui menacent de lui faire la peau, lui casser la gueule ou pire encore. Pas facile, de nos jours, d’être le bouffon de la cour ! Du temps de papa, les beaufs dociles de la France d’en bas baissaient la tête et poussaient même souvent la complaisance jusqu’à rigoler des crachats qu’ils recevaient. Paraîtrait même que les petits Blancs commenceraient à montrer les dents. Décidément, tout fout le camp !
    Voilà donc Nicolas le Piteux, déstabilisé, piégé dans une guerre de tranchées alors qu’il pensait aller à la chasse aux perdreaux entre gens de bonne compagnie. Il pleurniche qu’on l’a mal compris, qu’y a pas moins raciste que lui  et qu’il adore les « djeunes ». Il en appelle même au code d’honneur et réclame un duel au soleil avec son adversaire pour montrer à tous l’évidente supériorité de sa dialectique.
    On connaît la musique : « Retenez-moi ou je fais un malheur ! ».  Une prise de risque absolument nulle – il peut aussi bien lancer un défi au poing à Mike Tyson – il n’y a aucune chance que les deux adversaires croisent le fer.
    Trop tard, donc, le masque du mépris, de la haine et du racisme est plaqué sur le visage lisse du bobo de bonne lignée, le « fils à son papa » risque de regretter son exubérance exterminatrice. Le retour de boomerang de sa merguez vengeresse destinée au fondement de Dieudonné, ce n’est pas forcément dans la figure qu’il le prendra.
    Didier Beauregard, 24/01/2014
    http://www.polemia.com/de-quoi-bedos-est-il-le-nom/

  • manif pour tous, le travail de la police en civil Invalides les incidents programmés

  • “Avec Valls, c’est l’invasion !” La campagne du Bloc Identitaire

    PARIS (NOVOpress) - Le Bloc Identitaire vient de lancer une nouvelle campagne sur le thème “Plus de régularisations, plus de naturalisations, moins d’expulsions : AVEC VALLS C’EST L’INVASION !”

    La campagne est justifiée par “trois statistiques édifiantes :
    - Augmentation du nombre de régularisations de clandestins en 2013 de 30% par rapport à 2012.
    - Augmentation du nombre de naturalisations, avec un objectif annuel fixé par Manuel Valls à 100 000 naturalisations (contre 46 000 en 2012). 
    - Diminution sensible du nombre d’expulsions sur 2013, selon un rapport de la Police aux Frontières.”

    Ceci amène le BI à dénoncer “la mise en place par Manuel Valls et l’Etat socialiste d’une véritable substitution de population, à des fins idéologiques et électorales.”

    Pour cette campagne le Bloc Identitaire a édité des autocollants (image en Une) et des affiches disponibles sur son  site internet.

    "Avec Valls, c'est l'invasion !" La campagne du Bloc Identitaire

    http://fr.novopress.info/

  • Les pervers veulent pervertir les enfants dès leur plus jeune age

    Chers amis,

    Depuis quelques jours et suite à la circulation de sms entre parents d’élèves, le ministère de l’Éducation nationale communique pour dénoncer une soi-disante rumeur concernant l’enseignement de la « théorie du genre » à l’école.

    Si le contenu de certains sms, notamment ceux relatés par les médias, est excessif et caricatural, cela ne signifie pas, contrairement à ce que prétend la communication du ministère, que rien n’est vrai.Les parents ont malheureusement plusieurs raisons de se montrer vigilants.

    En prétendant que la théorie du genre n’existe pas, le gouvernement ment

    Depuis presque un an, l’Observatoire de la théorie du genre analyse et surveille la politique menée par le gouvernement en faveur de la reconnaissance et de la promotion du concept « d’identité de genre ».

    On ne peut que constater que Najat Vallaud Belkacem, ministre déléguée aux Droits des femmes, Christiane Taubira, ministre de la Justice et Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale, ont commandé des études et des rapports à des « militants » qui s’inspirent des théoriciens les plus radicaux de la théorie du genre.

    Dans la diffusion de cette « théorie », l’Education nationale joue un rôle moteur avec plusieurs dispositifs, comme :
    •Le dispositif « ABCD égalité » qui de façon insidieuse s’inspire des théories de « l’éducation neutre » telle qu’elle se pratique en Suède.
    •L’expérimentation de crèches neutres, soutenue par Najat Vallaud Belkacem, s’inspirant de la crèche Egalia à Stockolhm.
    •La généralisation de l’éducation sexuelle à l’école pour tous les élèves à partir de 6 ans. Le ministère allant jusqu’à recommander la participation en classe d’intervenants issus d’associations clairement militantes.
    La promotion faite par Vincent Peillon, dans une circulaire adressée à l’ensemble des recteurs le 4 janvier dernier, de l’association « Ligne Azur » qui intervient auprès des enfants notamment sur la question de l’identité sexuelle et de l’identité de genre, en affirmant sur ses supports pédagogiques : « que l’identité de genre c’est le sentiment d’être un homme ou une femme. Pour certains, le sexe biologique coïncide avec ce ressenti ». Sic !
    •La diffusion dans le cadre du programme « Ecole et cinéma » du film militant « TOMBOY », où l’on invite des enfants de CE2, CM1, CM2 à s’identifier à une petite fille qui se fait passer pour un petit garçon.
    •Les recommandations du principal syndicat d’enseignants du primaire d’utiliser en classe des livres « non-genrés » comme « Papa porte une robe ».

    Voilà quelques uns des motifs pour lesquels, les parents ont des raisons de s’inquiéter.

    Le ministère semble d’ailleurs loin d’être à l’aise sur cette question puisqu’il entretient le plus grand secret sur ces dispositifs. Il refuse, par exemple, de communiquer la liste des établissements expérimentant le programme « ABCD égalité » ; il exclut les parents des évaluations de ce dispositif et dans certaines académies, il interdit aux enseignants et aux directeurs d’établissement de répondre aux légitimes questions des parents, les renvoyant vers les inspecteurs académiques.

    Dans ces conditions, l’Observatoire de la théorie du genre appelle les parents à la vigilance et à poursuivre la mobilisation.

    Nous devons nous remobiliser

    Le ministère de l’Education nationale a annoncé qu’il comptait généraliser dès la rentrée 2014, le dispositif « ABCD égalité » à l’ensemble du territoire, après un simulacre d’évaluation.

    Ensemble, nous pouvons faire reculer Vincent Peillon. Je vous invite à signer et à faire signer la pétition adressée à Vincent Peillon pour demander la fin de l’expérimentation du programme « ABCD égalité ».
    La grande manifestation nationale du 2 février à Paris et à Lyon
    contre la politique « famillophobe » doit être également l’occasion de faire entendre notre refus de l’enseignement de la théorie du genre à l’école.

    Nous devons remobiliser autour de nous. Pour cela, nous avons besoin de votre aide. Diffusez notre pétition à vos amis.

    Par ailleurs, si vous le pouvez, merci également de nous adresser un don, même modeste, pour nous aider à financer l’impression des pétitions, des affiches, ainsi que l’organisation de conférences d’information.

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/les-pervers-veulent-pervertir-les-enfants-des-leur-plus-jeune-age_98186.html#more-98186