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lobby - Page 2099

  • Le fisc au secours des voleurs !

    Comment font-ils pour envisager de nous contraindre au nom de leurs conceptions du monde ou de la vie ? Comment peuvent-ils être suffisamment surs d’eux pour avoir envie de nous imposer leurs certitudes ?

    Tout autour de nous ce ne sont que prophètes qui n’hésitent pas appeler de leurs vœux la force pour nous imposer leurs visions. Étant entendu, qu’en plus, nous sommes fortement poussés à les remercier et à prendre bien conscience de la chance que nous avons d’être violentés par eux, pour notre bien.

    L’assurance affirmée de Sarkozy me faisait terriblement peur, celle dissimulée d’Hollande, c’est pire. Et je ne parle pas de celles de Placé, de Le Pen ou de Mélenchon, elles sont pour moi l’effroi absolu.

    Pourquoi personne ne se lève pour nous dire : « Si vous votez pour moi, je ne ferai rien. Je m’engage juste à vous emmerder le moins possible » ? Pourquoi le parti des : « On ne s’en occupe pas, démerdez-vous », n’existe-t-il pas ? Je suis persuadé qu’il ferait un tabac.

    Qui peut sincèrement accepter que l’on surveille et dirige sa vie, ses joies, ses peines, ses embrouilles, dans la mesure où elles ne concernent que lui et pas ses voisins ? Personne.

    Concrètement : tout cela est un gros mensonge, sous couvert de faire notre bien, ils font en réalité nos poches.

    Foin de philosophes, de patriotes, de religieux, il n’est que de pillards et d’escrocs, de détrousseurs, de bandits de grands chemins, qui inventent des combines pour justifier l’utilisation de la force, afin de nous voler nos biens, notre vie.

    Il leur arrive d’être presque attendrissants, tant ils sont sans surprise.

    Par exemple le G20, c’est un peu eux, fait mine de s’inquiéter de « l’optimisation fiscale ». Attention, pas celle d’Exxon ou de Total, pas celle des princes arabes ou des dictateurs en exercice, pas celle de nos belles démocraties marchandes d’armes. Non, celle des géants du net.

    Contre « l’optimisation fiscale » le G20 propose la « saloperie fiscale ». Celle qui permet de se débarrasser d’un concurrent gênant

    Internet, pour eux, il faut que ça cesse.

    Du moins dans sa version libérale actuelle. Je dis « libérale » bien que je sois conscient qu’il s’agit d’un gros mot. Mais bon, un tout petit bout de courage, c’est toujours ça de pris.

    Donc, Internet devant cesser, alors que tout le monde adore, une seule solution : la fiscalité.

    Comprenez bien qu’avec leurs énormes bénéfices et leur santé d’entrepreneurs privés, les acteurs d’Internet ont toujours plusieurs coups d’avance sur ces pauvres minables de politiques et leurs fonctionnaires qui veulent les « niquer ».

    Il leur faut la police et la justice s’ils veulent les contrer, la force, quoi. Mais, pour cela, il faut les accuser de quelque chose. La « saloperie fiscale » s’impose. Et hop, le tour est joué.

    « Mais, comment, disent-ils, des sommes non redistribuées à nos assistés s’évadent ? Qu’à cela ne tienne, nous les récupérerons, devrions nous employer la force. »

    C’est au poil, c’est facile, la « saloperie fiscale ».

    Personne ne peut s’y opposer. Qui va aller expliquer la vérité, et, surtout, qui va l’écouter, qui va l’entendre ?

    Où est la dignité dans tout ça ? Alors qu’il s’agit, tout simplement, d’enfumer l’atmosphère, qui devenait un peu trop limpide, pour pouvoir continuer à nous plumer industriellement.

    Conclusion : derrière chaque prophète, chaque illuminé de la politique, qui prétend vous imposer ses vues, cherchez la façon dont il remplit son porte-monnaie et vous comprendrez pourquoi il veut absolument vous imposer sa manière de voir votre vie.

    Ne prenez pas pour de la passion ce qui n’est que de l’intérêt, pour de la foi ce qui n’est que du cynisme et pour de la compassion ce qui n’est que de l’opportunisme.

    Hélas les foules se laissent facilement convaincre, le mensonge est un grand séducteur. Qui sont les plus coupables : les princes, les courtisans ou la masse qui leur accorde sa confiance ? Je ne sais pas, mais je connais le « baisé de service » : c’est la victime de la « saloperie fiscale ». C’est nous tous.

    Henri Dumas http://francelibre.tumblr.com/

  • Intermittents du spectacle : bientôt le clap de fin ?

    Allez hop, c’est reparti comme en 2003, les intermittents sont à nouveau dans la rue. On va voir ce qu’on va voir.
    Allez hop, c’est reparti comme en 2003, les intermittents sont à nouveau dans la rue. On va voir ce qu’on va voir. Le MEDEF a dit vouloir aligner le régime spécial des intermittents du spectacle sur le régime général, mettre un terme à un système d’indemnisation par trop généreux. C’est dégueulasse. Aurélie Filippetti a immédiatement répliqué avec la finesse, la mesure et l’argumentaire habituels : « Le MEDEF veut tuer la culture. » Dit autrement, quand le MEDEF entend le mot « Kultur », il sort son revolver. Nous voilà pour ainsi dire renvoyés aux heures les plus sombres de notre histoire, comme à chaque fois que quelqu’un s’avise de remettre en cause un deux poids deux mesures dans ce pays.
    Non, mais, oh ! Z’êtes pas bien dans votre tête ? Otez vos sales pattes des dernières pépinières socialistes que l’on garde bien au chaud dans la serre, que l’on arrose amoureusement, et que l’on berce tendrement le soir. La prochaine moisson électorale sera assez mauvaise comme ça, manquerait plus qu’en sus les intermittents du spectacle mettent les bouts.

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  • Remigration : fantasme ou nécessité ?

    Paul Ariès parle de « mot-obus » pour présenter le terme de décroissance. L’expression ne serait pas exagérée en ce qui concerne le récent propos d’Eric Zemmour lorsqu’il a décidé d’employer, sans doute pour la première fois à la télévision, l’idée d’une remigration.

     

    N’attendons pas des quelques zélateurs singeant une vie intellectuelle au cœur de notre si piteuse oligarchie médiatique une réaction docte ou rationnelle, nous en serons quittes pour le foisonnement d’anathèmes et de condamnations bigarrées en appelant à l’introuvable pacte républicain ou bien à la lutte contre les sempiternelles heures les plus sombres de l’histoire. Les identitaires de s’empresser d’aller vers une feuille de route organisant le retour massif au pays et le débat de devenir impossible, les méchants ont parlé, le ban doit fermer.

    Pourtant la question mérite une attention toute particulière et ce pour trois raisons dont il est urgent de chercher les imbrications : la première tient au constat d’une réalité dont la négation devient de plus en plus irrespirable, les Français ne veulent plus d’immigration et pour des raisons identitaires et pour des questions économiques, la seconde bien plus complexe consiste à accepter que nous nous trouvons là devant un questionnement de politique d’envergure qui bouleverse nombre de nos cadres conceptuels ( assimilation, charité chrétienne, jeu d’alliances), le dernière enfin porte sur l’incroyable responsabilité européenne dans l’explosion des phénomènes migratoires, idée dérangeante mais cruciale si nous voulons proposer quelques idées, modestes, sur les troubles mus par le Grand remplacement.

    Immigration et identité. [...]

    Charles de Meyer - La suite sur Nouvel Arbitre

  • NKM se déclare favorable à la privation de filiation pour les enfants

    L'association des familles homoparentales (ADFH) a envoyé un questionnaire aux candidats aux municipales, parmi lesquelles ces 2 questions :

    • "Considérez-vous que l'adoption d'enfants par les couples homosexuels soit un progrès social ?"
    • "Considérez-vous que l'adoption intraconjugale homoparentale (adoption de l'enfant du conjoint) soit un progrès social ?".

    A ces deux questions, Nathalie Kosciusko-Morizet (NKM) répond "oui".

    Par ailleurs, NM n'a pas signé la charte de La Manif Pour Tous, ce qui est cohérent avec son idéologie.

    Aux Parisiens d'être cohérents dans leur vote. C'est un mauvais calcul pour NKM qui se met à dos les défenseurs de la famille, mais ne gagne pas pour autant les électeurs LGBT, car elle reste opposée à la PMA, contrairement à Anne Hidalgo.

    Parmi les autres candidats à Paris, Wallerand de Saint-Just et Charles Beigbeder ont signé la charte de La Manif Pour Tous.

    Michel Janva

  • Les antifas ou le degré zéro de la démocratie

    PARIS (NOVOpress)  – Comme nous l’avions annoncé Philippe Martel, chef de cabinet de Marine Le Pen et tête de liste FN/RBM pour le 18ème arrondissement de Paris a donné ce mercredi une conférence de presse rue Labat à Barbés (Paris) pour traiter du procès intenté par le MRAP à l’écrivain Renaud Camus ainsi que des problèmes soulevés par l’immigration de masse dans le 18eme arrondissement.

    Cette réunion a été l’occasion d’une manifestation d’antifas sur laquelle Philippe Martel a donné des détails hier dans un communiqué :

    “Des affiches insultantes, diffamatoires et menaçantes, me traitant entre autres de “facho, escroc et mytho” avaient été placardées par les “antifas” aux alentours du lieu de rendez-vous.” Pour qu’elles ne soient pas décollées ces affiches avaient été recouvertes d’acide au mépris de la sécurité des passants.

    “Une demi-heure avant le début de mon intervention, une quarantaine d’”antifas” étaient rassemblés à proximité immédiate de la rue Labat. Scandant des slogans agressifs.” P. Martel explique que de ce fait la police a du bloquer la rue, empêchant ainsi la plupart des médias d’accéder à la conférence de presse.

    Il conclut :  “Au débat démocratique et au verdict des urnes, quelques agités ne représentant qu’eux-mêmes, préfèrent manifestement l’insulte, l’intimidation et, dés qu’ils en ont l’occasion, la violence.” Mais que loin de le décourager ceci l’incite à continuer à “aller au devant des habitants du 18eme arrondissement pour leur exposer nos idées et nos propositions.”

    http://fr.novopress.info/

  • L’inquiétant rétrécissement des libertés publiques

    Petit tour d’horizon de ces dangereux reculs...

    Quand il commença « son droit », l’auteur de ces lignes était tout à la fois étonné et fasciné que le génie juridique français ait pu, d’une part, édifier un socle granitique de droits et libertés que l’on aurait espéré indestructible

    ...d’autre part, que cette œuvre colossale reposât sur une fragile mais non moins habile construction jurisprudentielle. En l’occurrence celle du Conseil d’Etat contribuant au double mouvement simultané, tant d’émancipation du juge administratif de l’emprise du Prince que d’autonomisation d’une discipline, le droit administratif, occupant désormais une place à part à côté des traditionnels droit civil et droit criminel.

    C’était il y a vingt ans…

    Aujourd’hui, on ne peut qu’être frappé d’un inquiétant rétrécissement des libertés publiques en France, celle-ci semblant subir la néfaste influence outre-Atlantique du Patriot Act et de ses codicilles, édictés au lendemain du 11-Septembre. [...]

    Aristide Leucate - La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-inquietant-retrecissement-des

  • Manifestations : un regard médiatique pollué par l'idéologie

    L'avocat, Gilles William Goldnadel, analyse pour le Figarovox la différence de traitement médiatique entre les manifestations. Extraits :

    "[I]l n'est pas interdit de questionner le regard médiatique posé sur les récentes manifestations et émeutes qui ont fait une grande partie de l'actualité. [...] Pour l'énoncer lapidairement, on constate un a priori bienveillant porté sur les foules encolérées par ce que l'on appelle les mass media. Pour le dire autrement, la rue a bonne presse.

    Ainsi, lors du fameux printemps arabe, il était de mauvais goût de recommander la prudence au même moment où des journalistes empathiques décrivaient extatiquement la place Tahrir emplie de blogueurs laïcs épris de modernité. La dilection xénophile pour l'altérité de la «rue arabe», une fascination révérencieuse pour une colère sanctifiée, l'ivresse communicative de la foule courageuse et survoltée tenaient en respect stylos et caméras. [...]

    De la même manière que les observateurs sur place n'ont pas voulu observer les viols de femmes commis quotidiennement sur le site de la révolution cairote, beaucoup n'ont voulu voir sur la place Maïdan que des manifestants pacifiques désirant faire entrer une Ukraine unanime dans une communauté européenne attrayante. À cette vision idyllique plusieurs explications. La première, mécanique: l'intérêt professionnel objectif de diffuser une information simple et manichéenne mettant en scène, de manière romantique, des révolutionnaires insurgés contre un despote. [...]

    En France, le climat médiatique imprégnant les effervescences urbaines est encore plus pollué par l'idéologie. D'abord, sous l'empire d'une confortable posture post-démocratique pratiquant, non sans arrogance, la dérision envers un personnel politique pourtant issu des urnes. Dès lors, toutes les contestations spectaculaires sont les bienvenues, des Indignés jusqu'aux Femen, sans que vienne simplement se poser la question de leur représentativité. Ensuite, en raison de préjugés politiques tenaces.

    C'est ainsi que l'on voudra bien comparer les amalgames médiatiques que les organisateurs et participants de la Manif pour tous ont dû endurer avec l'extrême prudence qui caractérise le traitement de la manifestation prétendument écologique de Nantes.

    D'un côté, des manifestants, sans doute trop propres sur eux, trop polis pour être honnêtes, car d'un légalisme scrupuleux, caricaturés, diabolisés (encore par Le Nouvel Obs cette semaine), appréhendés en nombre, ne serait-ce que pour le port d'un tee-shirt, quand ce n'est pas embastillés.

    De l'autre, une manifestation violente ayant tourné au saccage d'une ville par des nervis déterminés à tout détruire. Dans ce cadre, gouvernement et médias vont s'efforcer à ne pas amalgamer certains manifestants avec d'autres. Sage précaution encore peut-être qu'excessive: les Black Bloc d'ultragauche (notez que le préfixe d'«ultra» est employé pour ne pas éclabousser l'«extrême» gauche) avaient déjà sévi à Notre-Dame-des-Landes. Ils occupent impunément les lieux. Ils avaient déjà lynché un gardien du site. [...] Une triste ironie veut que ce soit ces mêmes radicaux que la presse gratifie d'«antifascistes» lorsqu'ils font le coup de poing contre l'extrême droite et le FN, comme à Rennes il y a quelques jours.

    Dans le même désespérant registre, ce sont sans doute aussi des «antifascistes antiracistes» qui ont exclu samedi d'une manifestation toulousaine «contre l'homophobie et l'antisémitisme» (organisée avec la présence du NPA et de la Ligue des droits de l'homme) un député UMP et la représentante locale du Crif aux cris de «fascistes, sionistes».

    La presse hexagonale, dans un louable effort de lutte contre le strabisme politique, serait bien inspirée de réviser d'urgence sa terminologie un brin simpliste."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Lancement des Bobards d'Or 2014

    Communiqué de la Fondation Polémia :

    B"Pour la cinquième année consécutive, la Fondation Polémia, le think-tank dirigé par Jean-Yves Le Gallou, organise les Bobards d’Or le mardi 11 mars 2014.

    Désormais bien établie dans le paysage de la réinformation, cette cérémonie satirique distingue les journalistes les plus habiles à désinformer pour servir le Système. Et cette année 2013 a été chargée ! De nouvelles catégories ont d'ailleurs été créées, l'imagination des médias pour donner une version partiale de la vérité étant sans limite.

    Le Bobard républicain, par exemple, fait quasiment l'unanimité chez les bobardeurs professionnels ! Il s'agit, dans un réflexe pavlovien de protection du Système, de s'alarmer d'un retour de la bête immonde, no-pasaran-ventre-encore-fécond-qui-rappelle-les-heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire, et d'en profiter pour, ni vu ni connu, maquiller la réalité afin de lui donner une moue de circonstance : digne, concernée, grave, républicaine… légendaire… bidon !

    Découvrez également le Bobard complice, une coproduction de politiques et de journalistes. Les derniers filent un coup de main aux premiers pour diffuser leur propagande, quitte à tricher avec la vérité un peu… beaucoup… passionnément…

    Ou encore le Bobard Diafoirus, car dans le domaine médical nos journalistes mentent par conflit d'intérêts, par paresse, quand ce n'est pas par omission, oubliant alors leur devoir de donner tous les points de vue et non seulement ceux du Système.

    Rendez-vous donc sur www.bobards-dor.fr pour retrouver les candidats et découvrir la Muselière d'or, le Gai Bobard ou le Bobard de cuivre, autant de ficelles de ce totalitarisme doux, dont les mensonges répétés finissent par s’imposer dans les esprits et dictent les politiques de droite, comme de gauche.

    Comment se passe le choix des meilleurs mensonges ? Dès le 20 février, les internautes pourront voter et le Bobard du 11 novembre leur sera spécialement réservé. Puis le public présent lors de la cérémonie du 11 mars prochain départagera, à l'applaudimètre, les meilleurs journalistes-menteurs. Inscrivez-vous d'ores et déjà par courriel : contact@bobards-dor.fr ou sur notre site pour participer à la cérémonie."

    Michel Janva

  • Éducation dite nationale : le mammouth !

    Savez-vous qu’elle est la plus grande des administrations au monde après l’armée chinoise ? Édifiant ! L’éducation nationale française : 1 418 744 personnes (plus que l’armée russe, ex Armée rouge). Et sur ce chiffre, il y a moins d’1million d’enseignants ! C’est à dire qu’il y a 512 087 administratifs qui n’apparaissent que dans la colonne « dépense de personnel » et dont personne ne sait ce qu’ils font ! …
    Le coût de cette gigantesque plaisanterie ? 650 milliards de Francs par ans, soit le prix de 52 porte-avions nucléaires de 36 000 tonnes (avec hélice en état de marche). Il y a aujourd’hui 459 600 élèves de moins qu’en 1991, mais 247 000 enseignants de plus.
    Sur les 13 meilleurs lycées parisiens pour le résultat du Bac, 11 sont … privés.
    Source : Le Réveil de l’Anjou

  • « CESSEZ de nous libérer ! » de Anne Brassié et Stéphanie Bignon

    « Au-delà de l’enfantement, “parce que c’est par nous que se perpétue la création”, et du maintien de la cohésion du foyer, le rôle essentiel de la femme est la transmission. »
    En plein débat sur la théorie du genre, dont le ministre Peillon nie, contre toute évidence, l’application dans les écoles de la République, rien de plus vivifiant, et de plus nécessaire, que le cri du cœur – mais aussi le cri de guerre – lancé par Anne Brassié et Stéphanie Bignon contre tous ceux qui s’acharnent à détourner les femmes de leurs missions essentielles sous couleur de « libération ».
    Pour une révolution-réaction
    « Le petit livre blanc », c’est ainsi que Henry de Lesquen avait qualifié CESSEZ de nous libérer !* dans une récente émission de Radio Courtoisie, qu’il préside, et c’est bien en effet à une révolution des mentalités et des mœurs qu’appellent les deux auteurs, Anne Brassié et Stéphanie Bignon, deux femmes d’action et d’influence s’il en est.
    Ecrivain et biographe renommé (entre autres de Robert Brasillach, de La Varende et de sainte Anne d’Auray**), Anne Brassié est productrice sur Courtoisie et TVlibertés.com, la nouvelle chaîne de télévision sur Internet. Quant à Stéphanie Bignon, multidiplômée, spécialisée dans la recherche océanographique et navigatrice, elle partage actuellement son temps entre la direction d’une équipe d’ingénieurs… et l’exploitation d’une ferme en Bourgogne ! Très loin, on le voit, des « trois K » bismarckiens – Kinder, Küche, Kirche – tant caricaturés.
    Et c’est justement pour cela que ces deux lutteuses, « accablées de mensonges sur la condition féminine et la laïcité », stupéfiées par « la somme de bêtises prononcées et des lois édictées, les secondes pour faire croire à la réalité des premières », clament leur révolte devant la « chosification » et la « marchandisation » de la femme dite moderne : fléaux relayés par les magazines féminins, complices volontaires ou inconscients d’une subversion en marche depuis deux siècles avec une accélération ces dernières décennies.
    L’hystérie laïcarde contre la création et la transmission
    Pour nos auteurs, en effet, au-delà de l’enfantement, « parce que c’est par nous que se perpétue la création », et du maintien de la cohésion du foyer, le rôle essentiel de la femme est la transmission : transmission de la loi naturelle (cette « lumière de l’intelligence mise en nous par Dieu », disait Thomas d’Aquin), des éléments fondateurs de toute société harmonieuse, de l’héritage culturel et des valeurs religieuses.
    Puisque « Ecrasons l’infâme » reste une ardente obligation des destructeurs de la civilisation helléno-chrétienne, tout a donc été mis en œuvre pour supprimer ce rôle, en enlevant aux mères leur fonction de formatrices et d’éducatrices, dévolu à la seule école publique par la IIIe République si largement maçonnique.
    Ainsi le Frère, député et futur président du Conseil René Viviani, cité le 18 janvier 1890 par Le Journal officiel, n’hésita pas à proclamer : « L’école laïque n’aura porté ses fruits que si l’enfant est débarrassé du dogme, s’il a renié ses pères, s’il a renoncé à la foi catholique. Comme les choses n’iraient pas assez vite à notre gré pour que l’apostasie soit générale, nous nous emparerons du monopole de l’enseignement et alors force sera aux parents de nous livrer leurs enfants ».
    Même aveu six ans plus tard devant un convent du Grand Orient de France, de la part de l’inspecteur d’académie Dequaire-Grobel : « Le but de l’école laïque n’est pas d’apprendre à lire, à écrire et à penser, c’est de former des libres penseurs. […] L’enfant n’a pas profité de l’enseignement s’il reste croyant. »
    Le Parti communiste français surenchérit le 16 novembre 1922, lors de son 2e congrès, avec cette énormité (que nul ne lui a jamais reprochée) : « Il faut détruire dans la femme le sentiment égoïste et instinctif de l’amour maternel. La femme n’est qu’une chienne, une femelle, si elle aime les enfants. »
    « Inventer une religion républicaine »
    Hélas, si l’apostasie tant désirée par les Frères fondateurs s’est généralisée, elle n’est pas encore totalement acquise, comme le déplorait en 2008 Vincent Peillon, lui aussi maçon de haut rang et depuis mai 2012 ministre de l’Education nationale : « On a fait la révolution politique mais pas la révolution morale et spirituelle […] Il faut remplacer ça […] On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique. Comme on ne peut pas non plus acclimater le protestantisme en France, il faut inventer une religion républicaine. »
    C’est ce qui est en marche avec la religion holocaustique, avec son clergé, ses fidèles, rituels et ses tabous, mais les choses ne vont pas assez vite. Alors, on  précipite le mouvement. C’est la Grande Guerre qui avait jeté les femmes sur le marché du travail pour y remplacer les millions d’hommes envoyés au casse-pipe, mais désormais elles doivent supplanter les hommes, grâce non au mérite mais à la parité, c’est-à-dire aux quotas (ce qui est d’ailleurs assez humiliant pour les bénéficiaires), dans tous les corps de métier et à tous les échelons, dans une stricte égalité salariale, et gare aux partis politiques et aux entreprises qui n’observent pas strictement la sainte parité, ils vont être frappés de lourdes sanctions financières !
    Une destruction systématique de la famille
    Mais encore faut-il que les femmes se prêtent au jeu. Pour les persuader sont donc éradiqués tous les obstacles s’élevant sur la voie triomphale de leur émancipation totale et définitive : remboursement de l’avortement (y compris celui dit de confort, et sans que le partenaire masculin ait son mot à dire), scolarisation de plus en plus précoce des enfants, distribution de contraceptifs aux mineures sans autorisation parentale, sape systématique de l’autorité paternelle, exaltation du saphisme avec possibilité de fabriquer « des enfants toutes seules » grâce à la procréation médicale assistée, facilitation du divorce (en passe d’être enregistré par un simple greffier quand les conjoints s’y résolvent par consentement mutuel), etc.
    Et peu importe que ces prétendus progrès engendrent quantités de maux telle la multiplication des foyers monoparentaux, elle-même génératrice d’une asociabilité, d’une délinquance et d’une toxicomanie juvéniles de plus en plus inquiétantes et d’une crise du logement impossible à résoudre par les gouvernements successifs. Pendant ce temps le nombre de femmes violées explose, résultat de l’hypersexualisation de notre société dite libérée, ce qui donne raison à Soljénitsyne qui professait qu’on « asservit les peuples plus facilement avec la pornographie qu’avec des miradors ».
    Quelle régression, soulignent les auteurs, par rapport à « l’égalité entre hommes et femmes qui régnait chez les peuples païens, premiers habitants de l’Europe » et à « toute l’histoire du Moyen Age, durant lequel la femme a été considérée à sa juste valeur par l’Eglise », qui en faisait volontiers des Docteurs de la foi !
    Après un constat accablant, un espoir de printemps ?
    Est accablant le constat dressé par Anne Brassié et Stéphanie Bignon sur « les éléments pathogènes contenus dans les médias, la publicité, le système éducatif, juridique et politique » qui « violent et humilient nos âmes et, juridiquement, nous contraignent à l’acceptation, à  l’inaction et à la soumission ». Pourtant, confiantes (un peu trop ?) en la réaction du Saint-Siège, elles ne perdent pas tout espoir d’une renaissance de la famille, de la redécouverte par la femme de sa primauté en tant que femme (et mère) justement, et non pas comme être indifférencié.
    Les Manifs pour tous et le mouvement des Antigones qui en est né sont-ils les hirondelles qui annoncent le printemps ? Car il existe, certes, une résistance à la subversion. Selon une enquête réalisée récemment par l’Union nationale des associations familiales, 75% des enfants de France vivent avec leurs deux parents et 97,7% des sondés continuent à juger la famille « importante dans la vie », norne’en déplaise à Daniel Cohn-Bendit et autres corrupteurs pour lesquels la famille n’est qu’une cellule « à l’image des autres injustices sociales » et qu’il faut donc anéantir.
    Claude Lorne, 21/02/2014
     Notes :
    (*) Anne Brassié et Stéphanie Bignon, CESSEZ de nous libérer ! avec une intéressante préface d’Yves Meaudre, Editions Via Romana, 13/02/2014, 167 pages.
    (**) Robert Brasillach ou Encore un instant de bonheur, La Varende. Pour dieu et le roi et Sainte Anne/De Jérusalem à Auray)
    http://www.polemia.com/cessez-de-nous-liberer-de-anne-brassie-et-stephanie-bignon/